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Aéroport de Toulouse. La Cour des comptes publie un rapport " cinglant " sur sa privatisation

Aéroport de Toulouse. La Cour des comptes publie un rapport " cinglant " sur sa privatisationhttp://www.via214.net/



Ouest-FranceModifié le 15/11/2018 à 16:49 Publié le 15/11/2018 à 16:47La Rédaction de Via214



La cession de l’aéroport de Toulouse-Blagnac à des investisseurs
chinois, en avril 2015, avait soulevé inquiétudes, questions et même demandes d’annulation. Le collectif contre la privatisation de la gestion de l’aéroport estime que le récent rapport de la Cour des comptes fait apparaître au grand jour " le jeu de dupes " que fut cette opération.




Le collectif contre la privatisation de la gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac a estimé ce mardi que grâce à un récent rapport de la Cour des comptes "le jeu de dupes que fut l’opération de la privatisation "de
cette infrastructure apparaissait " au grand jour " et en demande à nouveau l’annulation.



Depuis le début, le collectif " dénonce une opération totalement opaque et pour laquelle on cherche toujours
l’intérêt public "
, écrit-il dans un communiqué, demandant" toujours
que la vente de l’aéroport soit annulée "
.



" Manque de transparence "



Dans son rapport sur " le processus de privatisation des aéroports de Toulouse, Lyon et Nice ", la Cour des comptes rappelle qu’en avril 2015, l’État avait vendu 49,99 % du capital de la société de gestion de Toulouse-Blagnac à Casil Europe, holding française créée par le groupe d’État chinois Shandong High Speed Group et le fonds d’investissement hongkongais Friedmann Pacific Asset Management.



La Cour critique " un acquéreur dont le profil soulève des inquiétudes " quant à " son manque d’expérience en matière de gestion aéroportuaire ","  son manque de transparence financière " et
ses " liens avec la puissance publique chinoise ".



Pire, selon L'Obs, Casil Europe aurait versé 27 millions d’euros de dividendes à ses actionnaires, dont 16,5 millions d’euros pris sur les réserves. Ce
qui fauit dire à certains que l'actionnaire chinois " vide la caisse".



Ce rapport " cinglant arrive à point nommé "



Ce rapport " cinglant arrive à point nommé "
se félicite le collectif contre la privatisation, " puisque la cour administrative d’appel de Paris doit étudier la demande de
nullité de la privatisation "
l’an
prochain. Après la privatisation, le collectif avait saisi le cour administrative à Paris pour faire annuler la vente.


" On a perdu en 2017 ", a rappelé l’avocat du collectif, Me Christophe Léguevaques." L’affaire revient devant la Cour administrative d’appel de Paris, normalement à partir de janvier 2019 ", a indiqué Me Léguevaques.


" La justice pourra s’appuyer sur ce rapport d’une institution ô combien sérieuse qui démontre une triple faute : une faute financière, une faute en termes d’aménagement du territoire et
une faute du point de vue environnemental "
, pointe le collectif.



En février dernier, l’État a décidé de ne pas céder les 10,01 % d’actions qu’il détient encore au capital de l’aéroport de Toulouse, troisième plateforme aéroportuaire régionale, et qui aurait permis au Chinois Casil Europe de devenir majoritaire.



Les actionnaires publics et minoritaires - la Région, le département, la métropole de Toulouse et la Chambre de commerce et d’industrie (CCI), actionnaires à 40 % de la société de gestion de l’aéroport - avaient exhorté l’État à prendre une telle décision, souhaitant que cette société garde " un actionnariat public de long terme majoritaire ".


Incendies en Californie: Le bilan s'alourdit à 631 disparus et 63 morts

Incendies en Californie: Le bilan s'alourdit à 631 disparus et 63 mortshttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFPPublié le 16/11/18 à 04h36—Mis à jour le 16/11/18 à 05h58La Rédaction
de Via214



MONDEDonald Trump se rendra sur place samedi, a annoncé la Maison Blanche...



Chaque soir, le shérif du comté de Butte procède au funeste décompte des corps calcinés retrouvés lors des fouilles de la journée. Jeudi, le bilan du Camp Fire, qui a ravagé la ville de Paradise, dans le nord de la Californie, s’est alourdi de sept victimes, à 63 morts. Mais surtout, Kory Honea a partagé un chiffre effroyable : 631 personnes sont désormais portées disparues, contre 130 la veille.


Le shérif a expliqué la raison de ce bond. Les 130 de la veille sont
les personnes recherchées par des proches. Mais jeudi, les autorités
ont analysé tous les appels d’urgence passés la semaine dernière, lorsque le feu s’est déclaré, ajoutant 501 personnes qui n’ont pas été localisées. Cela ne veut pas dire qu’il y aura des
centaines de morts : certaines n’ont pas de proches et d’autres ne savent pas qu’elles sont portées disparues ou n’ont pas contacté les autorités. Mais le bilan devrait malheureusement continuer de s’alourdir jour après jour, à mesure que les secours atteignent des zones reculées de cette région boisée aux pieds des montagnes.



Donald Trump sur place samedi, les écoles fermées



Donald Trump se rendra samedi en Californie à la rencontre des personnes
frappées par les incendies, a annoncé la Maison Blanche. La première réaction du président américain face au drame avait
suscité une vive polémique. D’un tweet, il avait en effet accusé l’Etat de Californie, contrôlé par les démocrates, de mauvaise gestion des forêts alors que celles-ci sont en majorité sous le
contrôle de l’Etat fédéral.




Alors que le Camp Fire n’est contenu qu’à 40 %, la fumée continue de polluer l’air de toute la Californie du nord. Les écoles publiques de la région de Sacramento mais également celles de San Francisco seront fermées vendredi, alors que le taux de particules en suspension atteint des niveaux dangereux.

Gilets jaunes Notre carte des blocages prévus dans le Nord et le Pas-de-Calais le 17 novembre

Gilets jaunes Notre carte des blocages prévus dans le Nord et le
Pas-de-Calais le 17 novembrehttp://www.via214.net/



LA VDN | 15/11/2018 La Rédaction de Via214



Selon notre recensement, 86 rassemblements sont prévus dans le Nord et le Pas-de-Calais contre la hausse du prix des carburants. Grâce à notre carte interactive, découvrez où seront les Gilets jaunes samedi 17 novembre.



Ils veulent paralyser le Nord et le Pas-de-Calais.Les
Gilets jaunes s’apprêtent à bloquer routes et points stratégiques samedi 17 novembre. Comme vous pouvez le constater dans cette carte, de nombreux rassemblements sont prévus dans la région. Nous en avons recensé 86. Ronds-points, carrefours, péages, stations essence... Les points de perturbations à venir sont très nombreux. Afin de coller le plus possible à la réalité, nos rédactions locales ont collecté et vérifié ces
informations.



Il faut dire que de nombreux habitants soutiennent le mouvement comme le
montre notre sondage. Lors de notre recensement le 8 novembre, le Nord était d'ailleurs le département leader de la contestation.



Des questions se posent néanmoins sur la véritable ampleur du mouvement. À la préfecture du Nord, aucun blocage n'a été déclaré. Et seulement quatre dans le Pas-de-Calais. Par ailleurs, le ministre de l’Intérieur a prévenu que les forces de l’ordre interviendront pour lever tout "blocage total".

Bruno Le Maire annonce de nouvelles mesures pour la fiscalité des cryptomonnaies

Bruno Le Maire annonce de nouvelles mesures pour la fiscalité des
cryptomonnaieshttp://www.via214.net/


Crypto-monnaieIl
y a 19 heures (14/11/2018 11:48)
La Rédaction de Via214




Investing.com – Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des finances de la France, s’est exprimé au sujet des crypto-monnaie et de leur fiscalité hier, à l’occasion d’un événement organisé par l’AMF, le gendarme boursier français, en grande partie consacré à
la régulation des crypto-monnaies telles que le Bitcoin, l'Ethlereum ou le Ripple.



Il a notamment annoncé un abattement de 305 euros sur les plus-values réalisées dans le cadre du trading de crypto-monnaies : " Un abattement de 305 euros sera introduit pour ne pas surcharger les contribuables procédant à des cessions d'un montant limité " a en
effet annoncé le ministre, reconnaissant au passage que le cadre fiscal actuel est " confus et pas suffisamment attractif. "



Cette mesure s’ajoute aux autres récentes nouvelles positives pour la
fiscalité des crypto-monnaies en France, à savoir l'annonce d'un prélèvement forfaitaire de 30% sur les plus values, et une exonération pour les opérations de crypto-monnaies à
crypto-monnaies.



"J'assume ce choix d'une réglementation incitative qui, pour la première fois
en France, fait le jeu de l'accompagnement réglementaire et de la
valorisation des comportements vertueux, plutôt que d'un encadrement immédiatement coercitif et général" a commenté Bruno Le Maire.



Le ministre de l’Economie et des Finances a également souligné que " La France est la première nation au monde à proposer un cadre fiscal attractif et global pour le développement des crypto-actifs ", ajoutant que " Ce cadre permettra aux acteurs de la Blockchain
qui s'installent en France d'être pionniers. "



Sur le marché des crypto-monnaies, on notera cependant que c'est la baisse qui domine actuellement, avec une chute de -1.14% sur 24 heures pour le Bitcoin, -3.29% pour Ethereum, et -7.92% pour le
Ripple.

Powell (Fed)-Toute réunion peut désormais aboutir à une hausse de taux

Powell (Fed)-Toute réunion peut désormais aboutir à une hausse de tauxhttp://www.via214.net/



15/11/2018 | 00:21La Rédaction de Via214



DALLAS, 15 novembre (Reuters) - Le fait que chaque réunion de politique
monétaire de la Réserve fédérale soit suivie d'une conférence de presse à partir de janvier prochain signifie que toute réunion peut aboutir à une hausse de taux, a déclaré mercredi Jerome Powell, le président de l'institution.


"Le marché va devoir s'habituer à cela", a-t-il ajouté en référence au fait que la banque centrale pourrait désormais
relever les taux d'intérêt à l'issue de chacune de ses huit réunions annuelles, et plus seulement après les quatre suivies d'une conférence de presse, comme c'est le cas jusqu'à la fin de
l'année.



S'exprimant lors d'un débat organisé par la Fed régionale de Dallas, Jerome
Powell s'est également déclaré "très satisfait" de la situation économique tout jugeant "préoccupants" les
signes suggérant un possible ralentissement de la croissance mondiale.



Il a précisé ne pas avoir observé jusqu'à présent un impact notable
des tensions commerciales sur la situation économique, tout en
expliquant que l'augmentation des tarifs douaniers était susceptible de freiner la croissance tout en alimentant l'inflation.



(Howard Schneider, Marc Angrand pour le service français)

USA-Mattis défend l'envoi de soldats à la frontière mexicaine

USA-Mattis défend l'envoi de soldats à la frontière mexicainehttp://www.via214.net/



15/11/2018| 01:28 La Rédaction de Via214



BASE MILITAIRE DE DONNA, Texas, 15 novembre (Reuters) - Le secrétaire
américain à la Défense, Jim Mattis, a défendu le déploiement de milliers de soldats à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, où il se rendait mercredi, qualifiant ce recours à l'armée d'"absolument légal" et de justifié.


Donald Trump, cherchant à mobiliser son électorat avant les élections de
mi-mandat au début du mois, avait durci le ton sur l'immigration, et notamment contre la "caravane" de migrants d'Amérique centrale qui chemine à travers le Mexique et cherche à atteindre les Etats-Unis.


Le président américain avait ainsi dit que Washington pourrait déployer jusqu'à 15.000 hommes à la frontière mexicaine pour contribuer à sa sécurisation, évoquant une "urgence
nationale".


Cette annonce a été considérée par ses détracteurs comme une manoeuvre politique afin d'inciter les électeurs républicains à se rendre aux urnes pour les "midterms" et assurer au Parti
républicain de conserver la majorité au Sénat.


S'adressant aux journalistes qui l'accompagnaient durant son déplacement, Jim Mattis a rejeté ces critiques et déclaré que le recours à l'armée était la bonne solution.


"Il est très clair que soutenir la police à la frontière est nécessaire actuellement", a-t-il dit, soulignant que cela était une recommandation du département de la Sécurité intérieure.Ce
déploiement permet d'améliorer la promptitude des soldats et leur donner de l'expérience, a-t-il ajouté.


Les soldats érigent des barrières le long de la frontière et conduisent par ailleurs des exercices par hélicoptères afin d'appuyer le personnel à la frontière.


Il n'est pas prévu que les militaires interagissent directement avec les migrants, dont la plupart ne sont pas armés.


La durée de ce déploiement est incertaine: initialement autorisé par
Jim Mattis jusqu'à la mi-décembre, le recours à l'armée pourrait être prolongé.


D'après le secrétaire à la Défense, environ 5.900 soldats prennent part à
cette mission à la frontière mexicaine.En fin de semaine dernière, après les élections de mi-mandat, Donald
Trump a signé un décret interdisant aux immigrés arrivés clandestinement aux Etats-Unis d'y demandé l'asile. Le texte a été aussitôt contesté en justice.


(Phil Stewart; Jean Terzian pour le service français)

Popularité, chômage, vins… Trump s’en prend à Macron et à la France

Popularité, chômage, vins… Trump s’en prend à Macron et à la Francehttp://www.via214.net/


International|G.L.avec AFP|13 novembre 2018, 14h55|MAJ : 13 novembre 2018, 17h35| La Rédaction de Via214



Dans une série de tweets rageurs, le président américain attaque la France et la sortie de Macron sur la nécessité d’une défense européenne.



Le président américain Donald Trump a, une nouvelle fois, critiqué avec virulence mardi la proposition d’Emmanuel Macron de créer une armée européenne, quelques jours après avoir jugé très " insultants " les propos
de son homologue français sur la création d’une telle force
militaire.



" Emmanuel Macron a suggéré la création de leur propre armée pour protéger l’Europe contre les Etats-Unis, la Chine et la Russie. Mais c’était l’Allemagne dans la Première et la Seconde Guerre
mondiale ", a-t-il écrit sur Twitter, deux jours après son retour de Paris, où il a participé aux Commémorations, avec de nombreux chefs d'Etat, du centenaire de l’armistice de la Grande Guerre.




Donald J. Trump @realDonaldTrump


Plus



On Trade, France makes excellent wine, but so does the U.S. The problem is that
France makes it very hard for the U.S. to sell its wines into France, and charges big Tariffs, whereas the U.S. makes it easy for French wines, and charges very small Tariffs. Not fair, must change!


Donald Trump raille dans un troisième message la " très faible cote de popularité " de son homologue français : " Le problème est qu’Emmanuel Macron souffre d’une très faible cote de popularité en France, 26 %, et un taux de chômage à près de 10 %. Il essayait
juste d’évoquer un autre sujet. En passant, il n’existe pas de pays plus nationaliste que la France, un peuple très fier, et à juste titre ", écrit le locataire de la Maison Blanche.



Avant d’asséner dans un quatrième tweet une formule calquée sur son slogan de campagne : " MAKE FRANCE GREAT AGAIN. " Lors d’une récente conférence de presse, Donald Trump s’était lui-même emporté à l’évocation du mot " nationaliste " pour qualifier sa rhétorique.




Donald J. Trump
@realDonaldTrump


Plus



......MAKE FRANCE GREAT AGAIN!


Ce mardi, le président américain revient dans un cinquième tweet sur l’information selon laquelle il aurait annulé sa visite dans un cimetière américain de l’Aisne en raison de la pluie, la qualifiant de " fake news ".



By the way, when the helicopter couldn’t fly to the first cemetery in France because of almost zero visibility, I suggested driving. Secret Service said NO, too far from airport big Paris shutdown. Speech next day at American Cemetary in pouring rain! Little
reported-Fake News!



— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 13 novembre 2018



" Lorsque l’hélicoptère n’a pas pu se rendre au premier cimetière de France en raison de la visibilité quasi nulle, j’ai suggéré de conduire. Les services de sécurité ont dit NON, trop loin de
l’aéroport et Paris bouclé. Discours le lendemain au cimetière américain sous une pluie battante ! ", a-t-il affirmé.


Une colère intacte



Donald Trump exhorte régulièrement les pays européens membres de l’Otan à augmenter leurs dépenses militaires, estimant que les États-Unis paient une trop grande part du budget de l’alliance atlantique.



La colère du 45e président américain n’est pas retombée après les propos d’Emmanuel Macron sur la nécessité d’" une vrai armée européenne " pour se défendre. Le président français justifiait ainsi une telle idée pour " protéger " l’Europe " à l’égard de la Chine, de la Russie et même des Etats-Unis d’Amérique ", en évoquant la décision américaine de se retirer d’un traité de désarmement nucléaire datant des années 1980.



A peine arrivé sur le tarmac de
l’aéroport d’Orly près de Paris vendredi, le locataire de la Maison Blanche avait dénoncé, dans un tweet extrêmement virulent, la proposition d’Emmanuel Macron. " Très insultant mais peut-être que l’Europe devrait d’abord payer sa part à l’Otan que les Etats-Unis subventionnent largement ! ", avait ajouté Donald Trump.




Donald J. Trump@realDonaldTrump


Plus

President Macron of France has just suggested that Europe build its own
military in order to protect itself from the U.S., China and Russia. Very insulting, but perhaps Europe should first pay its fair share of NATO, which the U.S. subsidizes greatly!


Des tweets "faits pour les Américains ", selon l’Elysée



Si Emmanuel Macron n’a pas directement réagi aux tweets de son homologue, un conseiller de la présidence en a relativisé la portée, estimant qu’ils étaient " faits pour les Américains,
sinon ils ne seraient pas écrits en anglais ".



Et d’insister : " Nous n'avons pas à commenter les contenus qui sont
dédiés à ses concitoyens. " Par ailleurs, " Donald Trump est arrivé parmi les premiers à Paris, et a réservé son premier entretien au président Macron. Ces signaux ont une valeur bien plus grande que des tweets dont on sait comment et pourquoi ils sont faits
! " a fait valoir ce conseiller de l’Elysée au cours d'un déjeuner organisé par l'Association de la Presse présidentielle. Pour lui, " la relation entre Emmanuel Macron et Donald Trump n'est pas toujours facile mais elle est continue (...) Au-delà des tweets,
ce qui importe c'est qu'ils se parlent plusieurs fois par semaine, et qu'ils évoquent les sujets qui perturbent la marche du monde. "



Une " insulte à la France "


D’autres Français ont toutefois bien moins pris la diatribe de l’Américain,
à l’instar d’Olivier Faure, patron des socialistes, qui estime que Donald Trump "insulte la France ". Et de tancer sur BFM TV : " Je ne suis pas médecin, je ne peux pas juger de ce qui relève de toute évidence d’une pathologie ! " Ainsi, " Je suis opposant à Macron mais j’ai une solidarité avec lui " sur ce point, a-t-il précisé.



Anne Saurat Dubois@annesaurat


Plus


Olivier Faure à l’#AssNat #Trump: "Je ne suis pas médecin, je ne peux pas juger de ce qui relève de
tte évidence d’une pathologie. Je suis opposant à #Macron mais j’ai une solidarité avec lui, avec le PR: on insulte pas la France et les français." @BFMTV






Bourse de Hong Kong : Les Bourses de Hong Kong et de Shanghai ouvrent en baisse

Bourse de Hong Kong : Les Bourses de Hong Kong et de Shanghai ouvrent en
baissehttp://www.via214.net/


dan-kwa/ehl/cn14/11/2018 | 03:12 La Rédaction de Via214




Hong Kong (awp/afp) - Les Bourses chinoises ont ouvert en baisse mercredi,
les entreprises du secteur de l'énergie cotées à Hong Kong étant plombées par un nouveau plongeon des cours du brut, tandis que les investisseurs à Shanghai étaient dans l'attente de la publication
d'indicateurs économiques.



Dans les premiers échanges, l'indice composite hongkongais Hang Seng
perdait 0,21% à 25.738,94 points.



En Chine continentale, à la Bourse de Shanghai, l'indice composite cédait au même moment 0,25% à 2.648,31 points. De son côté, la Bourse de Shenzhen abandonnait 0,18% à 1.381,43 points.





Le bilan des incendies en Californie s'alourdit à 48 morts

Le bilan des incendies en Californie s'alourdit à 48 mortshttp://www.via214.net/


14/11/2018| 03:45 La Rédaction de Via214



(Bilan actualisé)



PARADISE, Californie, 14 novembre (Reuters) - Les équipes de recherche ont
découvert mardi soir six nouvelles victimes des incendies qui ravagent depuis près d'une semaine le nord de la Californie, portant le bilan provisoire à 48 morts, alors que plus de 200 personnes étaient encore portées disparues et que les flammes ont ravagé
plus de 7.000 structures.



L'incendie, baptisé "Camp Fire", a dévasté la quasi-totalité de la ville de Paradise, située en zone rurale dans le comté de Butte, à 280 km au nord de San Francisco.



Le shérif du comté, Kory Honea, a déclaré mardi soir que les équipes
d'experts scientifiques avaient découvert six cadavres supplémentaires. Il avait auparavant dit que 228 personnes étaient toujours portées disparues, sans que l'on ne sache si ces personnes ont péri dans les flammes ou ont fui leur domicile sans prévenir
les autorités locales.



Le bilan humain est le plus lourd de l'histoire de la Californie, le
précédent incendie de cette ampleur ayant fait 29 morts à Griffith Park en 1933.



Plusieurs cadavres de victimes du "Camp Fire" ont été retrouvés dans des véhicules embrasés alors que les habitants tentaient de fuir les lieux.


Les flammes ont ravagé plus de 50.000 hectares, d'après le dernier bilan effectué mardi par les autorités, soit près de 4.000 hectares de plus que lundi en fin de soirée.



Toutefois les équipes de pompiers étaient parvenues mardi à contrôler près
d'un tiers du sinistre, contre seulement 25% la veille, profitant de conditions météorologiques plus favorables avec des vents moins puissants, a annoncé un représentant du CalFire, le département
californien de la foresterie et de la protection contre les incendies.



Plus de 50.000 habitants de la région ont reçu un ordre d'évacuation et
15.500 structures étaient considérées sous la menace des flammes.



Dans le sud de la Californie, le Woolsey Fire a tué deux personnes, détruit plus de 400 bâtiments et déplacé près de 200.000 personnes près de Malibu, ville côtière de l'ouest de Los Angeles.



Les flammes ont emporté 39.00 hectares de terrain dans les comtés de Ventura et de Los Angeles. Les pompiers sont toutefois parvenus à contenir le sinistre à 35%.



En plus des maisons, les flammes ont détruit d'importantes infrastructures comme des lignes électriques, des canalisations et des routes, a déclaré le shérif du comté de Los Angeles, Jim
McDonnell.



Donald Trump a déclaré lundi soir l'état de catastrophe naturelle, ce qui
permet le déblocage d'une aide fédérale.


(Noel Randewich et Sharon Bernstein; Jean Terzian pour le service français)

Michelle Obama: "La politique ne m’a jamais passionnée, et mon expérience n’y a rien changé"

Michelle Obama: "La politique ne m’a jamais passionnée, et mon expérience
n’y a rien changé"http://www.via214.net/


Publié aujourd’hui à 04h59, mis à jour à 06h31 La Rédaction de Via214




"Le Monde" publie en exclusivité les bonnes feuilles de "Devenir" (Fayard), les Mémoires de l’ex-première dame des Etats-Unis, qui sort simultanément, mardi 13 novembre, dans le monde entier.



Dans son autobiographie qui paraît le 13 novembre, la première " Black First Lady " des Etats-Unis retrace l’odyssée qui l’a menée d’un quartier populaire du South Side, à Chicago,
à la Maison Blanche.



Bonnes feuilles. Evénement dans le monde de l’édition, les Mémoires de Michelle Obama
sortent en 31 langues, mardi 13 novembre. En France,
Devenir est publié aux éditions Fayard, qui ont également négocié les droits en français des Mémoires de Barack Obama, encore à venir. L’ex-première dame va aussitôt entreprendre une tournée de
promotion digne d’une rock star aux Etats-Unis, où 3 millions d’exemplaires de
Becoming sont mis en vente.Le Mondea lu le livre et en publie les bonnes feuilles en exclusivité.


La convention démocrate de 2004


C’était un nouveau venu, un Noir dans ce qui était historiquement la chasse
gardée des Blancs. Il surgissait du néant avec un nom bizarre et une histoire étrange, espérant toucher une corde sensible chez les électeurs démocrates. Comme le reconnaîtraient plus tard les experts du parti, choisir Barack Obama pour prendre la parole devant des millions d’auditeurs était un pari pour le moins risqué. (…)


" Faut croire que c’était un bon discours " est devenu mon leitmotiv. C’était une boutade entre Barack et moi, un refrain que j’ai souvent répété, non sans ironie, après cette soirée du 27
juillet 2004. (…)



A chaque décision importante de sa vie, à chaque obstacle qu’elle a dû surmonter, à chaque défi qui s’est présenté, Michelle Obama, née Robinson, s’est posé cette question lancinante : "Est-ce que je suis à la hauteur ?"



C’est une question que les femmes connaissent bien lorsqu’elles évoluent
dans un monde d’hommes. Dans son autobiographie, Devenir,publiée
mardi 13 novembre chez Fayard (450 pages, 24,50 euros), Michelle Obama fait très clairement comprendre que l’un des fils conducteurs de sa vie est qu’au défi de réussir quand on est une femme parmi les hommes, s’est ajouté pour elle celui de réussir quand on est une femme noire dans un monde d’hommes blancs.



Ce double défi, elle peut se targuer de l’avoir relevé, même si le titre de son livre laisse deviner qu’à 54 ans, elle n’est pas au bout de son chemin.Devenir est le récit en trois parties de ce qui pourrait être un conte de fées mais qui se révèle aussi un parcours du combattant – ou plus
exactement, de la combattante: l’odyssée d’une petite fille d’un quartier populaire du South Side, à Chicago,
arrière-arrière-petite-fille d’esclave, qui devient un jour la première"Black First Lady" des
Etats-Unis. "Quiconque a les mots “premier” et “noir” accollés à son nom", écrit-elle, comprendra que le conte de fées a eu son lot d’épines.

Le plan du gouvernement pour calmer les gilets jaunes

Le plan du gouvernement pour calmer les gilets jauneshttp://www.via214.net/


Economie|Par
Olivier Beaumont, Erwan Benezet (@erwanbenezet) et Vincent Vérier
(@VincentVerier)|12 novembre 2018, 20h45|MAJ : 12 novembre 2018, 21h41|
La Rédaction de Via214




Avant le 17 novembre, date de mobilisation des gilets jaunes, le
gouvernement cherche à éviter les blocages et planche sur plusieurs
mesures visant à compenser la hausse des prix des carburants.




A quelques jours du mouvement du 17 novembre contre la hausse des carburants, qui pourrait donner lieu à 1600 blocages dans toute la France, le gouvernement organise la riposte.



" Toutes les options sont en cours d’étude. Mais aujourd’hui, rien n’est tranché ", prévient Matignon. Ce lundi matin, à l’issue de la réunion de travail organisée autour d’Édouard Philippe pour réfléchir aux mesures d’accompagnement de la hausse des prix
du carburant, les principaux ministres concernés par le dossier ont été priés de revoir leurs copies. De Bruno Le Maire (Economie) à Élisabeth Borne (Transports), en passant par Gérald Darmanin (Budget) et François de Rugy (Ecologie). " On avance, mais il y a
encore du boulot… " grommelait ainsi l’un d’eux en quittant la
rue de Varenne.



Mission ? Trouver des solutions concrètes et rapides à la grogne des automobilistes tout en ne renonçant pas à l’objectif fixé par le président de la
République : accélérer la transition écologique et diminuer la dépendance de la France au pétrole.



" Mais, prévient l’entourage du Premier ministre, on vise un plan d’ensemble, un bouquet de solutions structurantes et cohérentes les unes avec les autres sur le long terme ". Comprendre qu’" il
ne s’agira pas de simples mesures pour faire des annonces à quelques jours de la manifestation du 17 novembre. On veut dépasser cela ", promet-on.



En attendant ce plan, qui devrait être annoncé d’ici à mercredi, voici donc les pistes à l’étude pour calmer la colère des gilets jaunes.


Défiscaliser les aides au transport. Le gouvernement pourrait défiscaliser les aides proposées par certaines collectivités, comme les Hauts-de-France, pour les foyers les plus modestes.


Financer le covoiturage.Prévue pour 2020 dans le cadre de la loi mobilité, cette aide de 400 € maximum par an versée par l’employeur à ses salariés qui viennent en covoiturage serait mise place dès l’année prochaine.

Trouver une alternative au projet de " chèque carburant ". Le
gouvernement refuse tout projet de "chèque carburant". " Je refuse de subventionner le pétrole ", a expliqué Bruno Le Maire qui préfère envoyer un signe " visible, équitable et cohérent aux Français, en les aidant, d’une part à financer leur énergie, et d’autre part en améliorant la prime à la conversion
des véhicules les plus polluants. "


Elargir la prime à la conversion. Depuis le 1er janvier dernier, le
propriétaire d’un véhicule essence d’avant 1997 ou diesel d’avant 2001 peut bénéficier d’une prime de 1 000 € pour
l’envoyer à la casse (2 000 € pour les foyers non imposables). En échange, il doit obligatoirement acheter un diesel d’après 2011, ou un essence d’après 2005 (vignette Crit’Air 1 ou 2). Dans le cas d’un achat d’électrique, la prime peut même monter à 2 500 €.



Le gouvernement envisage de porter la prime à 2 500 € (pour les ménages non imposables), et l’étendre aux véhicules hybrides neufs, en faisant participer financièrement les constructeurs. Par ailleurs, les ménages non imposables bénéficieraient de ce montant de 2 500 € également pour l’achat de véhicules
électriques ou hybrides rechargeables d’occasion.



Alors qu’elle aura profité à quelque 250 000 particuliers cette année, le Premier ministre Edouard Philippe souhaite doubler les objectifs de cette prime d’ici à la fin du quinquennat (2022). Un million, contre les 500 000 prévues initialement.


Augmenter le montant du chèque énergie.Celui-ci pourrait passer de 150 à 200 euros,pour payer les factures de chauffage (fioul, gaz, électricité…). De quoi profiter à 6 millions de foyers (20 % des Français), contre 4 millions actuellement.


Bercy reconnaît "un ras-le-bol fiscal"

Reste encore à savoir si ces mesures suffiront à calmer la colère de tous ceux qui appellent à bloquer samedi le pays. " Elles montreront qu’on est à l’écoute de la colère sur le carburant. Mais on se doute bien que ça sera une goutte d’eau par rapport au
sentiment général. Il y a un ras-le-bol fiscal en ce moment ", reconnaît-on à Bercy.



Vendredi, lors de son périple mémoriel, le président de la République avait
lui-même souligné le risque d’une coagulation des mécontentements pouvant déboucher sur un mouvement plus large. " Je me méfie toujours de ces mouvements où on mélange tout ", s’était-il
notamment inquiété auprès de clients d’un bar PMU.



D’autant qu'ils sont relayés depuis peu par les principaux partis d'opposition qui, des Républicains à La France insoumise, en passant par les
socialistes, soutiennent le mouvement. Laurent Wauquiez a même annoncé qu’il se joindrait samedi au cortège dans son département de la Haute-Loire.



" Ce sont les mêmes qui, pendant la dernière campagne présidentielle,
étaient pour une fiscalité écologique. Mais dès qu’on passe des mots à l’action, ils sont contre ", relève Matignon, dénonçant " des positions électoralistes ".




Australie: Les marchés actions finissent en hausse; l'indice S&P/ASX 200 gagne 0,33%

Australie: Les marchés actions finissent en hausse; l'indice S&P/ASX 200 gagne 0,33%http://www.via214.net/


ActionsIl y a 21 minutes (12/11/2018 07:00)La Rédaction de Via214



Investing.com – Australie: Les marchés actions ont terminé la séance en hausse
ce lundi; la progression des Services publics, Energie, et Santé a contribué à cette hausse.




En clôture à Sydney, l'indice S&P/ASX 200 a progressé de 0,33%.



La meilleure performance de la séance pour l'indice S&P/ASX 200 est à mettre au crédit du titre Elders Ltd (AX:ELD)
en hausse de 19,70% soit 1,460 points pour un cours de clôture de 8,870. En seconde position, on retrouve Healthscope (AX:HSO) qui gagne 13,46% soit 0,280 points pour une clôture à 2,360. Le titre Lynas Corp Ltd (AX:LYC)
vient compléter ce trio de tête avec une progression de 9,59% soit 0,210 points pour une fin de séance à 2,400.



Afterpay Touch Group Ltd (AX:APT) signe la pire performance de la séance, en perdant 7,34% soit 0,990 points pour un cours de clôture de 12,500. Lend Lease Group (AX:LLC) abandonne 5,85% soit 0,830 points et termine à 13,360. Pour sa part, Steadfast Group Ltd (AX:SDF)
lâche 5,54% soit 0,170 points pour un cours de clôture de 2,900.



Les titres en baisse ont dépassé en nombre les titres en hausse à la
Bourse de Sydney par 606 valeurs à 542 et 316 stables.



Les titres Lend Lease Group (AX:LLC)
ont reculé et atteint un plus bas de 52 semaines, après avoir abandonné 5,85% soit 0,830 points pour un cours de 13,360.



L'indice S&P/ASX 200 VIX, qui mesure la volatilité implicite des options de l'indice S&P/ASX 200, a perdu 4,61% atteignant les 13.439, nouveau plus bas d'un mois.



D'autre part, l'or pour livraison en décembre a gagné 0,02% soit 0,30 points, à $1.208,90 l'once troy. Concernant les autres matières premières, le pétrole brut pour livraison en décembre a progressé de 1,08% soit 0,65 points pour un cours de $60,84 le baril, alors que
le Brent pour livraison en janvier a gagné 1,68% soit 1,18 points pour un cours de $71,36 le baril.



La paire AUD/USD a enregistré une baisse de 0,17% à 0,7213, alors que la paire AUD/JPY a pris 0,06% à 82,27.



L'US Dollar Index a gagné 0,24% à 96,97.





Action des Femen au passage du convoi de Trump à Paris

Action des Femen au passage du convoi de Trump à Parishttp://www.via214.net/


Actualités Monde Il y a 7 minutes (12/11/2018 06:46)La Rédaction de Via214




PARIS (Reuters) - Trois militantes Femen ont fait irruption dimanche sur
l'avenue des Champs-Elysées au moment où le cortège de Donald Trump remontait vers l'arc de Triomphe dans le cadre des cérémonies de commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale, avant
d'être rapidement maîtrisées par les forces de l'ordre.




Deux militantes aux seins nus, arborant des slogans sur leur poitrine et leur dos - "fake peacemakers" "hypocrisy parad" - ont surgi au passage de la voiture blindée du président américain,
a constaté Reuters sur place.



Selon la préfecture de police, trois militantes au total ont été
interpellées.



En début de journée, l'une des femmes concernées avait pénétré dans un périmètre réservé aux photographes de presse munie d'un faux badge d'accès, ont rapporté à Reuters des journalistes sur place sous couvert d'anonymat.



Toujours selon ces derniers, la jeune femme a été sortie du périmètre par
les forces de l'ordre mais elle est restée sur les Champs-Elysées,
franchissant ensuite les barrières de sécurité au moment du passage du convoi du président américain.



Interrogé à ce sujet, l'Elysée n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.



Dans un communiqué, le mouvement Femen a confirmé la participation de trois de ses militantes à cette action visant à dénoncer "l'hypocrisie" de la célébration de paix en présence des
dirigeants responsables des conflits actuellement en cours dans le
monde.



"Trump, Poutine, Erdogan, Ben Salman et Macron ont fait du 11 novembre un
spectacle qui ne divertira que les criminels qui y participent", peut-on lire.



Plusieurs militantes Femen avaient manifesté samedi devant l'arc de Triomphe.



Les cérémonies rassemblant quelque 70 chefs d'Etat et de gouvernement
se sont déroulées dimanche sous haute surveillance dans la capitale française où environ 10.000 membres des forces de l'ordre ont été mobilisés.



(Steve Holland, Elizabeth Pineau et Marine Pennetier)

Corps décapité et démembré à Rouen: trois femmes écrouées

Corps décapité et démembré à Rouen: trois femmes écrouéeshttp://www.via214.net/


11 nov. 16:33- La rédaction de LCI La Rédaction de Via214




SORDIDE - Quatre femmes ont été mises en examen, notamment pour assassinat,
et trois d'entre elles placées en détention provisoire, après la découverte dans l'agglomération rouennaise d'un corps décapité et
démembré en bord de Seine, le 4 novembre dernier.




Le 4 novembre dernier, les gendarmes de la brigade fluviale ont découvert une partie d'un corps démembré enveloppé dans une bâche en partie immergée sur les berges de la Seine, dans la commune
d'Amfreville-la-Mivoie", indique le parquet de Rouen, dans un communiqué.


Le corps n’avait plus de tête, plus de pieds et plus de mains. Des restes de corps de la victime, avaient aussi été découverts à Pont-de-l'Arche, dans l'Eure.
 "L'individu était connu de nos
services pour des faits mineurs, notamment des vols et des outrages",
indique une source policière à l'AFP. Il s'agit d'une homme, sans domicile fixe, de 45 ans.



L'homme, connu des services de police pour des faits mineurs, a pu être
identifié grâce à son ADN, quelques jours seulement après la découverte du corps supplicié. Puis les interpellations ont eu lieu, cette semaine et aujourd'hui, on apprend que quatre femmes ont été mises en examen. Tout est donc allé très vite, pour les
enquêteurs du SRPJ de Rouen. Parmi ces quatre femmes écrouées, trois d'entres elles ont été placées en détention provisoire, indique le procureur de Rouen dans un communiqué, ce samedi.



La compagne et des amies mises en examen



"Les quatre mises en cause, la compagne de la victime, deux amies de cette
compagne et la mère de celle-ci, ont été mises en examen, pour deux d'entre elles, pour assassinat et atteinte à l'intégrité du cadavre, et pour les deux autres, pour abstention volontaire
d'empêcher un crime ou un délit contre l'intégrité d'une personne", indiquait ce samedi soir, le procureur dans un
communiqué.



Trois des quatre femmes ont été placées en détention provisoire et la quatrième a été placée sous contrôle judiciaire, a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Rouen, Pascal Prache, à
l'AFP. Le parquet de Rouen rappelle également les faits : "Le 4 novembre, les gendarmes de la brigade fluviale ont découvert une partie d'un corps démembré enveloppé dans une bâche en partie
immergée sur les berges de la Seine, dans la commune d'Amfreville-la-Mivoie".


Le corps n’avait plus de tête, plus de pieds et plus de mains. Des restes de corps de la victime, avaient aussi été découverts à Pont-de-l'Arche, dans l'Eure, selon une source judiciaire à l'AFP.





Californie : le "Camp fire" devient l’incendie le plus meurtrier de l’Etat

Californie : le "Camp fire" devient l’incendie le plus meurtrier de l’Etathttp://www.via214.net/



Le Monde.fr avec AFP | 12.11.2018 à
04h06 • Mis à jour le 12.11.2018 à 05h02 La Rédaction de Via214




Le dernier bilan fait état de 31 morts dans l’ensemble de l’Etat, dont 29 à Paradise où plus de 200 personnes manquent à l’appel.



Au moins 31 personnes sont mortes dans les incendies qui ont dévoré des dizaines de milliers d’hectares en Californie, où des vents risquent de propager encore davantage les flammes, ont indiqué les autorités. Plus de 250 000 personnes ont reçu l’ordre d’évacuer leurs domiciles dans une vaste région près de Sacramento, capitale de cet Etat de l’ouest des Etats-Unis, et dans la célèbre station balnéaire de Malibu.



Les pompiers luttaient toujours dimanche 11 novembre contre des feux aux deux extrémités de l’Etat : le "Camp Fire" dans le comté de Butte (nord), où sévit le plus gros foyer, qui a tué au moins 29 personnes, selon un nouveau décompte, et le "Woolsey Fire" autour de Los Angeles et Malibu (sud), où deux dépouilles ont été retrouvées à l’intérieur d’un véhicule.



Les autorités locales de la ville de Paradise, presque entièrement détruite par les flammes, affirment avoirretrouvé six nouveaux corps, dimanche portant le bilan de cet incendie à 29 morts. Ce bilan atteint celui de 1933, occasionné par le "Griffith Park Fire", qui avait également fait 29 victimes, mais dans le comté de Los Angeles, selon l’agence des pompiers de Californie CalFire. 228
personnes sont aussi toujours portées disparues, selon un nouveau décompte.


Nouvelle anormalité



"Ce n’est pas une nouvelle normalité, ceci est une nouvelle
anormalité. Et cette nouvelle anormalité va se poursuivre
, sans doute dans les 10 à 15 ou 20 ans", a dit le gouverneur de Californie, Jerry Brown, lors d’une conférence de presse dimanche où il a demandé l’aide du
gouvernement fédéral.



"Malheureusement, la meilleure science nous dit que la sécheresse, la chaleur, toutes ces choses vont s’intensifier", a-t-il ajouté, en référence aux raisons conduisant aux incendies. Les pompiers qui combattent le "Woolsey Fire" "se préparent au retour des dangereux vents de Santa Ana (vents chauds et secs venus de l’intérieur des terres) qui pourraient étendreles flammes",
selon un communiqué des autorités.



"Nous avons aujourd’hui plus de 8 000 pompiers fédéraux, de l’Etat et
locaux sur les lignes de front"
,
a dit lors d’une conférence de presse un responsable de l’agence des pompiers de Californie CalFire, Scott Jalbert. "Malheureusement, avec ces vents, ce n’est pas fini. Alors s’il vous plaît, soyez prudents", a-t-il ajouté.


Une bataille de plusieurs semaines



Alimenté par des vents violents, le "Camp Fire", qui a démarré jeudi, est
devenu le plus destructeur jamais enregistré en Californie, avec plus de 6 700 bâtiments – dont un hôpital et des maisons – détruits à Paradise, ville de 27 000 habitants au nord de Sacramento. L’incendie a, pour le moment, consumé plus de 40 000 hectares et n’est maîtrisé qu’à 25%, selon CalFire. Les
autorités estiment qu’il faudra en tout trois semaines pour maîtriser complètement les flammes dans cette zone.



En Californie du Sud, d’autres incendies font rage dont le principal au nord de Los Angeles et un autre dans le comté de Ventura près de Thousand Oaks, là-même où un ancien militaire a ouvert le feu
mercredi soir dans un bar de la ville, tuant douze personnes avant de se suicider. Quelque 200 000 personnes, dont tous les habitants de Malibu, près
de Los Angeles, où vivent de nombreuses célébrités, ont reçu l’ordre d’évacuer.


Depuis jeudi après-midi, "Woolsey" a dévoré plus de 30 000 hectares et détruit au moins 177 bâtiments et n’était maîtrisé qu’à 10%
dimanche matin, selon Cal Fire.

Les retrouvailles à l'Elysée de Melania Trump et Brigitte Macron

Les retrouvailles à l'Elysée de Melania Trump et Brigitte Macronhttp://www.via214.net/


Closer le 10/11/2018 La Rédaction de Via214



Brigitte Macron et Melania Trump à l'Elysée le 10 novembre.



A Marseille, une marche blanche entre émotion et colère

A Marseille, une marche blanche entre émotion et colèrehttp://www.via214.net/


LE MONDE Par Luc Leroux (Marseille, correspondant) |10.11.2018 à 20h13•
Mis à jour le11.11.2018 à 06h33|La Rédaction de Via214




Huit mille personnes ont défilé, samedi, dans les rues de la cité phocéenne, après la mort de huit personnes dans l’effondrement de deux immeubles.



Une foule immense et recueillie a défilé, samedi 10 novembre après-midi
à Marseille, dans un silence glaçant, à travers le quartier de Noailles aux façades décrépites, là où deux immeubles se sont effondrés, lundi, provoquant la mort de huit personnes, un bilan désormais définitif. Ils étaient huit mille selon la
police,"une marée humaine",
se félicitent les organisateurs.



En tête de cortège, les proches des victimes portent un drap blanc sur
lequel on lit : "Noailles meurt, Marseille en deuil". Les amis de Pape Maguette, un jeune Sénégalais, décédé dans l’effondrement du 65 rue d’Aubagne, brandissent sa photo, tandis
qu’un de ses amis explique que le jeune homme avait rendez-vous le jour du drame "pour un nouveau logement".



Une rose à la main, une pancarte à bout de bras pour dénoncer "l’incurie
de la mairie"
, la colère le dispute à la tristesse chez les manifestants, pauvres et riches côte à côte. Le fossé n’existe plus entre un Nord de la ville qui cumule pauvreté, violence des réseaux de drogue et abandon des services publics, et un Sud riche et prospère.



Alain Scemama est venu s’installer récemment à Marseille pour sa
retraite et Noailles est vite devenu l’un de ses QG: "J’y vais fairemes courses, humer l’ambiance, c’est le Marseille que j’aime". Juste à côté de lui, Rachida se dit triste: "Ils
ne méritaient pas de mourir
juste parce qu’ils sont pauvres. Nous les pauvres, on vit tous les jours
le rejet. Je le vis parce que je n’ai pas les vêtements qui attirent, parce que j’ai pas les moyens de recevoir"
.



C’est un Marseille uni et solidaire qui, au passage du cortège sur le Cours Lieutaud, là où le bataillon des marins pompiers a installé ses postes de secours depuis une semaine, applaudit, remercie "ceux qui ont risqué leur vie dans les recherches".



Soudain, un balcon chute



Des marins pompiers appelés à quelques dizaines de mètres du cortège pour secourir trois personnes légèrement blessées dans la chute d'un balcon au 20 boulevard Garibaldi. Un grand boum suivi d’un mouvement de panique, un effondrement qui résonne comme un nouveau mauvais coup porté à une municipalité, que les manifestants rendent responsable du drame et des logements indignes dans lesquels vivent 100 000 Marseillais.



Linda Chassaigne et sa colocataire tendent un drap blanc: "Ce
n’est pas la pluie"
. Un slogan en réponse aux premières explications données par Jean-Claude Gaudin, maire (LR) de Marseille, qui évoquait un automne particulièrement pluvieux comme cause du drame. Cette enseignante
habite à quelques rues. Elle veut exprimer sa "grande colère face au mépris affiché par la municipalité, par les propriétaires".



A 73 ans, Michelle ne marche presque plus, mais elle a tenu à défiler avec
ses béquilles parce qu’elle a "la
rue d’Aubagne au cœur"
, une rue qui a toujours été pauvre au plus loin de ses souvenirs, avec ses "vendeurs
de noix et d’amandes"
. "L’apéritif chez M. Bizot, la boulangère de la placette, c’est tous mes souvenirs, c’est une rue qui disparaît", déplore-t-elle.



Les députés (LRM) des quartiers Nord, Alexandra Louis et Saïd Ahamada,
et, à un autre endroit, Jean-Luc Mélenchon, député (LFI) de la
circonscription où s’est déroulée la catastrophe, défilent sans écharpes, sans commentaires.



"Gaudin démission!"



Parfois, le silence est rompu par une vague d’applaudissements qui remonte
le cortège. Renaud et Marie habitent Noailles, un quartier où la mixité sociale est ancrée. "Ce n’est pas normal, en 2018, que, dans la deuxième ville de France, des immeubles s’écroulent", dit Renaud. "Il
y a des gens qui meurent dans ces immeubles mais le pire, c’est qu’il y a des gens qui y vivent"
, ajoute son épouse, qui avoue "des envies de révolution, que le peuple marseillais aille péterla mairie, là où il y a les rois qui boivent du chocolat".



Mais la petite fille du couple les rappelle au drame, une fleur à la
main: "Il d’El Amine"faut parler . El Amine, neuf ans, a perdu sa maman, il est dans la même école que la fillette, l’école Albert Chabanon, où sont scolarisés les
enfants de Noailles, "classée
en REP alors qu’elle devrait être
en REP plus", déplore Marie.


Devant la mairie ou tous les drapeaux sont en berne, un bâtiment aux allures de Bastille assiégée par la foule, la colère s’exprime: "Gaudin démission !","Gaudin en prison!"ou
encore "Gaudin assassin!"Entourés par le "collectif
du 5 novembre"
, un groupe d’associations et d’habitants du quartier créé après le drame, des proches des victimes prennent la parole.


Émotion et revendications



Juchée sur un poteau, micro à la main, la cousine d’une des victimes remercie les manifestants, y associant les marins-pompiers, les policiers: "Ça
a été un drame humain. Ne les oubliez pas"
. "Vivez pour eux, s’il vous plaît", implore une femme dans le mégaphone avant de fondre en
larmes.



Ne rien oublier, c’est l’objectif que s’est fixé le "collectif du 5 novembre". Kevin, son porte-parole, énumère les revendications des proches des victimes et des centaines d’habitants évacués des immeubles
avoisinants. Il réclame un jour de deuil, la prise en charge des frais d’obsèques, y compris lorsqu’il faut rapatrier les corps à l’étranger, mais aussi des relogements dans des
appartements pas à l’hôtel: "Nous
voulons que les fleurs et les cierges que nous déposons ne soient pas enlevés. Il est inadmissible de voir
des policiers en casque alors que nous essayons de faire notre deuil".



Le collectif souhaite la création d’une cellule de crise, de soutien psychologique, juridique, plus de psychologues spécialisés à l’école Chabanon et d’assistantes sociales qui aillent visiter les personnes âgées isolées. Du temps aussi,"du
temps pour que les habitants récupèrent leurs effets personnels", dans leurs domiciles.



Mais ce que revendiquent les habitants de Noailles, c’est "la vérité, la transparence sur les expertises déjà faites sur les immeubles. Sachez M. Gaudin, M.Macron, Messieurs les bailleurs, nous n’oublierons jamais"
. Le collectif veillera aussi à ce que la catastrophe "ne soit pas l’occasion pour dégager quiconque
du quartier"
.



Quelques instants avant le départ de la marche, le vice-amiral Charles-Henri
Garié, commandant le bataillon des marins pompiers, annonçait la fin des recherches en raison de "la certitude qu’il n’y a heureusement plus aucune victime sous les décombres"
.

Malgré les crispations, Emmanuel Macron accueille Donald Trump à l'Elysée

Malgré les crispations, Emmanuel Macron accueille Donald Trump à l'Elyséehttp://www.via214.net/


Paris Match | Publié le 10/11/2018 à 12h18 | Mis à jour le10/11/2018 à 16h34 La Rédaction, avec AFP La Rédaction de Via214



Le président des Etats-Unis Donald Trump est arrivé à l'Elysée où il a été accueilli par le chef de l'Etat Emmanuel Macron. La poignée de main entre les deux hommes a été chaleureuse malgré
les crispations sur la question d'une armée européenne.



Emmanuel Macron accueille samedi à Paris un Donald Trump particulièrement remonté, avant une rencontre à forte portée symbolique avec Angela Merkel à
Rethondes, sur les lieux de l'armistice de 1918. Le président français a accueilli son homologue américain en fin de matinée dans la cour de l'Elysée.



"Nous devons mieux partager le fardeau au sein de l'Otan", a lancé M. Macron dès les début de l'entretien à l'Elysée, une musique douce aux oreilles du locataire de la Maison Blanche qui ne cesse de réclamer une hausse des dépenses militaires des pays européens
jugeant la situation actuelle injuste pour le contribuable américain.



"Nous avons besoin de plus d'investissements", a encore ajouté M.
Macron sans aborder directement la question de la création d'une armée européenne qui a provoqué la colère de M. Trump. Visiblement soucieux de désamorcer la polémique, les deux hommes
ont insisté sur leurs liens étroits: "Nous sommes devenus très bons amis au fil des ans", a assuré M. Trump.



"Je suis à Paris, prêt à célébrer la fin de la Première guerre mondiale", avait déjà tweeté le locataire de la Maison
Blanche samedi au réveil, sous un ciel gris. "Quoi de mieux que de célébrer la fin d'une guerre, en particulier celle-ci, qui fut l'une des plus sanglantes de l'histoire?". La veille, pourtant,
il avait opté pour un ton nettement moins consensuel, dénonçant, dans un tweet extrêmement virulent, la proposition d'Emmanuel Macron
de créer une armée européenne.



"Le président Macron vient de suggérer que l'Europe construise sa propre armée pour se protéger contre les Etats-Unis, la Chine et la Russie", a-t-il écrit au moment même où Air Force One
atterrissait près de Paris.



"Très insultant mais peut-être que l'Europe devrait d'abord payer sa part
à l'OTAN que les Etats-Unis subventionnent largement!", a ajouté le président américain qui revendique une forme de complicité avec son homologue français en dépit de désaccords
marqués.



Il faisait référence aux déclarations de M. Macron qui a appelé de ses voeux en début de semaine la création d'une "véritable armée européenne" pour mieux protéger le Vieux Continent.



Il faut "nous protéger à l'égard de la Chine, de la Russie et même des Etats-Unis", a plaidé le président français, en évoquant la décision américaine de se retirer d'un traité de désarmement nucléaire datant des années 80.



Une grande partie de l'Europe s'abrite sous le bouclier américain depuis
l'après-guerre, sans payer un prix satisfaisant selon Donald Trump.
Depuis son élection, Emmanuel Macron plaide constamment pour un renforcement européen de la Défense, la France mettant justement en avant l'incertitude stratégique provoquée par les positions de Donald Trump.



Plus largement, cette saillie illustre les désaccords politiques profonds
qui opposent les deux hommes, sur l'environnement, le nucléaire iranien, les relations commerciales, et d'une manière générale, sur la gouvernance des affaires du monde, pour laquelle M. Macron défend le multilatéralisme, honni par M. Trump.



M. Macron a d'ailleurs organisé dimanche un grand forum international sur la gouvernance mondiale qui, schématiquement, servira de tribune
en faveur du multilatéralisme, et donc, en creux, à dire du mal de la politique étrangère américaine de M. Trump. Ce dernier sera d'ailleurs absent de cette enceinte, préférant se rendre au
cimetière américain de Suresnes, près de Paris.



Après la rencontre, la Première dame américaine Melania Trump arrivera
vers 11H00 GMT et les deux couples présidentiels déjeuneront
ensemble à l'Elysée avant de se séparer pour l'après-midi. Le président
américain devrait se rendre dans le nord de la France au cimetière américain du Bois Belleau, tandis que M. Macron prendra le chemin d'une clairière près de Compiègne, au nord de Paris, pour y retrouver la chancelière Angela Merkel pour une cérémonie très symbolique.



Un dîner au musée d'Orsay



C'est ici que le 11 novembre 1918 fut signé dans un wagon restaurant l'armistice scellant la fin de la Première Guerre mondiale, qui fit
18 millions de morts. Le palais de l'Elysée souligne que "c'est la première fois depuis 1945" que le président français et le chef du gouvernement allemand se rencontrent dans la clairière de l'Armistice.



"La cérémonie sera sobre et sans discours", a-t-on ajouté de même
source. Les deux dirigeants déposeront une gerbe et dévoileront une nouvelle plaque au pied du monument la Dalle sacrée, au milieu de la clairière, sur laquelle on peut lire Ici le 11 novembre 1918 succomba le criminel orgueil de l'empire allemand vaincu par les
peuples libres qu'il prétendait asservir".



La nouvelle inscription sera, elle, beaucoup moins martiale: "A l'occasion du centenaire de l'armistice du 11 novembre 1918, Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République Française, et Madame Angela Merkel, Chancelière de la République Fédérale d'Allemagne,
ont réaffirmé ici la valeur de la réconciliation franco-allemande
au service de l'Europe et de la paix".


Dans la soirée, les Macron, Trump, Merkel, et plusieurs autres dignitaires se retrouveront au Musée d'Orsay à Paris, pour une visite de l'exposition consacrée à Picasso et un dîner
protocolaire sur place, avant la grande cérémonie de dimanche matin sous l'Arc de Triomphe, point d'orgue des commémorations.




La Bourse de Paris s'enfonce dans le rouge, en perdant 0,80%

La Bourse de Paris s'enfonce dans le rouge, en perdant 0,80%http://www.via214.net/


AFP09/11/2018 à 10:16 La Rédaction de Via214




La Bourse de Paris évoluait dans le rouge vendredi matin (-0,80%), influencée par la clôture dispersée de Wall Street, les investisseurs revenant à davantage de prudence après le rebond lié au résultat des élections américaines de mi-mandat.



A 09H35, l'indice CAC 40 perdait 41,28 points à 5.090,17 points. La veille, il avait fini en petit repli de 0,13%.



Cette ouverture s'inscrit "dans le sillage des prises de bénéfice sur le marché américain et avant une (petite) échéance des options", ont estimé les experts de Mirabaud Securities Genève.


Les
investisseurs semblent revenir à davantage de prudence, après avoir
fait grimper les indices, soulagés par le résultat des élections américaines de mi-mandat marquées par la prise de contrôle des démocrates à la Chambre des représentants tandis que le Sénat
restait ancré du côté républicain.



Plusieurs sujets d'incertitudes restaient d'actualité, notamment la question du budget italien, qui engendre des tensions entre l'Italie et les
instances européennes.



Le gouvernement italien a notamment fustigé jeudi les prévisions économiques de la Commission européenne, bien plus pessimistes que les siennes.



Les acteurs de marché suivaient également de près l'évolution des
relations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. L'administration américaine reçoit vendredi deux hauts responsables chinois pour une rencontre qui devrait permettre de dire si l'heure
est bien à l'apaisement, trois semaines avant un tête-à-tête attendu entre les présidents Donald Trump et Xi Jinping en marge du G20.



Du côté des indicateurs, la production industrielle française a reculé de 1,8% en septembre.



La Chine a pour sa part indiqué que les prix à la production étaient tombés à leur plus bas niveau en octobre depuis sept mois, confirmant le ralentissement de l'activité dans le pays.



Les investisseurs restaient dans l'attente de la première estimation du
PIB du Royaume-Uni pour le troisième trimestre et de l'indice de confiance des consommateurs aux Etats-Unis pour novembre (préliminaire, université du Michigan).



En matière de valeurs, le luxe était mal orienté. Kering perdait 2,92% à 395,40 euros, LVMH 2,53% à 264,15 euros et Hermès 1,63% à 487,90 euros.



JCDecaux lâchait 4,89% à 29,20 euros, bénéficiant de la hausse de 6,2% de
son chiffre d'affaires au troisième trimestre à 867,7 millions d'euros.



Eurazeo ne parvenait pas à profiter (-1,22% à 64,85 euros) de la nette
hausse de ses recettes au troisième trimestre, liée à une forte dynamique dans tous ses métiers.



Groupe Flo montait de 6,47% à 0,26 euros, bénéficiant d'un chiffre
d'affaires en hausse de 4,8% au troisième trimestre, porté par les
fruits de sa politique de relance.

Carla (LMvsMonde3) : violemment lynchée par la toile pour son comportement envers Julien

Carla (LMvsMonde3) : violemment lynchée par la toile pour son comportement envers Julienhttp://www.via214.net/


Actu PeopleLe 09 Nov 2018 à 17:04parCamille Moulins La Rédaction de Via214



Carla: on vous partageait ses déclarations au sujet de sa jalousie envers Stéphanie Clerbois et son tacle à cette dernière, ainsi que sa récente apparition aux côtés de Kevin. Mais cette fois, la jolie blonde est dans la tourmente. Suite à son comportement dans le dernier épisode de LMvsMonde3 envers Julien Bert, les insultes sur la toile ont fusées !



Des actes qui ne passent pas …


Déjà vivement critiquée suite à la scène de la laverie avec son ex Kevin, Carla provoque une nouvelle fois la colère des internautes. Suite au jeu des problèmes diffusé ce jeudi 8 novembre, la
candidate de télé-réalité s’est littéralement fait lyncher par
la toile !



En couple avec Julien Bert à l’écran, le couple s’était accordé sur les limites à ne pas dépasser dans le jeu. Pas de bisous, pas de contact avec son ex Kevin, les règles étaient posées. Seulement voilà, Carla n’a pas respecté leur accord (en acceptant de se faire lécher les lèvres par Benji et un bisous esquimaux avec Kevin), provoquant la rage de Julien et la "fin" de leur idylle.



D’ailleurs, ce dernier s'était exprimé sur leur relation actuelle avec des propos qui en disaient long...Outrés par le comportement de la belle marseillaise, les internautes n’ont pas hésité a lui dire ce qu’ils pensaient ! Sur Twitter, la toile s’est même déchaînée !




Carla (LMvsMonde3) : le cliché d’elle bien avant la télé-réalité qui
choque la toile !



Mais, cette fois, si la candidate des Marseillais fait de nouveau parler
d’elle, c’est pour une raison particulière ! Découvrez le cliché de Carla Moreau bien avant la télé-réalité qui choque la toile !




Le frère de Brigitte Macron est mort

Le frère de Brigitte Macron est morthttp://www.via214.net/


Politique|Le Parisien|09
novembre 2018, 17h45|MAJ : 09 novembre 2018, 20h00La Rédaction de Via214



Jean-Claude Trogneux, frère aîné de la première dame, est décédé ce
vendredi à l’âge de 85 ans.



Le frère de Brigitte Macron, Jean-Claude Trogneux est décédé ce vendredi à l’âge de 85 ans, comme le rapporte le journal Les Echos du Touquet.



Figure de la ville d’Amiens (Somme), il était l’ancien patron de la célèbre chocolaterie " Jean Trogneux ". C’est là qu’il a acquis son statut de notable, raconte La voix du Nord. Quatrième génération de Trogneux aux commandes de l’enseigne, il avait contribué au développement de l’entreprise familiale.


Habitué du Touquet, où le couple Macron a ses habitudes,Jean-Claude Trogneux habitait toujours à Amiens. Il y était
notamment président du tennis club.




"Danse avec les stars 9" : Pamela Anderson quitte l'aventure, Terence Telle se fait peur et Clément

"Danse avec les stars 9" : Pamela Anderson quitte l'aventure, Terence
Telle se fait peur et Clément Rémiens "met le fuego sur le
plateau"http://www.via214.net/


LCI le 09 nov. à 00:26- ParDelphine DE FREITAS La Rédaction de Via214




DALS 9 - Non, vous ne vous êtes pas trompés dans votre calendrier. En
raison de la diffusion des NRJ Music Awards samedi soir en direct sur
TF1, le concours de danse a été avancé de deux jours. Pour la première fois de la saison, nos couples encore en lice ont enchaîné deux danses. Candidate ayant reçu le plus de 10 cette saison,
l'ex-naïade de Malibu a été éliminée face à Terence Telle.



Etait-ce leur plus grand défi jusqu'à
présent ? Les cinq couples encore en lice dans cette saison 9 de "Danse avec les stars" ont eu deux jours de moins pour répéter... une chorégraphie en plus ! Avancé au jeudi 8 novembre pour cause de NRJ Music Awards samedi, ce septième prime a vu nos danseurs en herbe réaliser une première danse puis une deuxième en trio avec un danseur professionnel.



Mais pas de quoi inquiéter des duos plus déterminés que jamais à poursuivre l'aventure. Forfait la semaine dernière en raison d'une blessure aux cervicales, Terence Telle était bien sur la ligne de
départ avec sa partenaire Fauve Hautot. Malgré deux prestations de haut vol, le duo s'est retrouvé en face-à-face contre Pamela Anderson et Maxime Dereymez, dans cette émission consacrée à Michael Jackson. L'actrice canadienne, visiblement déstabilisée dans cette dernière épreuve, n'a pas séduit les téléspectateurs qui ne lui ont accordé que 27% de leurs votes.


Pourquoi les sirènes d'alerte ne sonneront plus à midi dans toute la France

Pourquoi les sirènes d'alerte ne sonneront plus à midi dans toute la Francehttp://www.via214.net/


Le ParisienSociété|Vincent Mongaillard|08 novembre 2018, 7h08|
La Rédaction de Via214



En raison du déploiement d’un nouveau système informatique centralisé, les puissants signaux sonores qui retentissent le 1er mercredi du mois dans tout le pays se déclenchent depuis hier à trois horaires différents.




Chaque premier mercredi du mois, les sirènes d’alerte, plus connues sous
l’appellation sirènes des pompiers, sont testées et sonnent ainsi à midi pile. Mais ce mercredi, à l’approche du déjeuner, certaines ont changé d’heure, en avance ou en retard par rapport à
l’horaire habituel. Elles ont par exemple retenti à 11 h 45 à Caen (Calvados) et 12 h 15 à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Pas de panique : il s’agit d’une phase d’expérimentation d’essais de sécurité dont la durée est encore indéterminée, avant un
retour au traditionnel midi pile.



Environ 2 000 sirènes



Dans le cadre de la mise en place d’un logiciel unique piloté par le ministère de l’Intérieur et qui permet de déclencher l’ensemble des quelque 2 000 sirènes du système d’alerte et d’information des populations (SAIP), notre territoire a été provisoirement
scindé en trois créneaux. Les autorités craignaient que le nouveau programme du dispositif national ne soit pas assez puissant pour mettre en route d’entrée de jeu et simultanément toutes les
sirènes connectées, d’où cet échelonnement.



Gare à la cacophonie du mercredi : les engins vont donc durant quelques mois faire du bruit à 11 h 45 dans les communes du nord de la France, à midi dans celles du Centre et 12 h 15 pour le Sud.



Afin d’éviter que les habitants ne soient déboussolés par ce changement et ne croient à un danger réel, certaines préfectures les ont prévenus, notamment par Twitter. Des mairies ont aussi
relayé le message sur Internet et leur bulletin municipal. Cette refonte du système simplifie le déclenchement de l’alerte, une compétence qui appartient aux maires, aux préfets et à la Place
Beauvau.



" Au lieu d’appuyer manuellement sur un bouton, on a désormais des systèmes automatisés très modernes ", décrit-on à la Sécurité civile, qui dépend du ministère de l’Intérieur. Lors d’une
vraie alerte, catastrophe naturelle, accident industriel ou attentat,
ces alarmes, d’une portée accrue, peuvent, bien sûr, résonner à
tout moment. En plus de la gestion des sirènes, le SAIP permet, en cas de situation de crise majeure, de diffuser des informations en direct sur les panneaux d’affichage des villes et sur les autoroutes, sur les radios-télévisions publiques et les réseaux
sociaux.



UN SYSTÈME HÉRITÉ DE LA GUERRE FROIDE



La sirène actuelle est l’héritière du fameux tocsin, sonnerie de cloches à coups redoublés qui retentissait autrefois lors d’un incendie, d’un naufrage, d’une invasion… et qui a totalement disparu au début des années 1960. Progressivement, celui-ci a été
remplacé dès 1948 par un réseau national de sirènes majoritairement implanté le long de nos frontières terrestres. En
pleine guerre froide, ce système visait à alerter les populations en cas de menace aérienne, d’attaque nucléaire ou de bombardement. Le risque venant plutôt de l’Est à l’époque, les communes proches du Rhin étaient alors bien plus équipées que celles de la façade ouest. Au fil des années, ce signal a élargi
son périmètre d’intervention, servant à prévenir les habitants d’un sinistre : inondation, feu de forêt, explosion chimique…

Aube. Un homme et son enfant de deux ans retrouvés morts à leur domicile

Aube.Un homme et son enfant de deux ans retrouvés morts à leur domicilehttp://www.via214.net/


OuestFrance avec AFP Publié le 08/11/2018 à 18:33 La Rédaction de
Via214




Un homme a été retrouvé pendu à son domicile et son fils de deux ans a été tué de plusieurs coups de couteau. L’homme, soupçonné de violences envers son ex-compagne, devait être entendu par la justice.




Un homme et son enfant de deux ans ont été retrouvés morts jeudi matin à leur domicile à Bar-sur-Aube (Aube), a-t-on appris auprès du procureur de Troyes. Le trentenaire a été retrouvé pendu et
l’enfant, qui était dans son lit, serait mort tué de plusieurs coups de couteau, a affirmé le procureur de Troyes Olivier
Caracotch, confirmant une information de l’Est éclair.



" Un couteau ensanglanté a été retrouvé à proximité " du corps de l’enfant, a-t-il précisé. C’est un ami du père qui a prévenu les pompiers après avoir reçu un message " inquiétant "
de ce dernier.



Le père, qui s’était séparé récemment de la mère de l’enfant, n’avait jamais été condamné, mais " était convoqué prochainement en justice pour des violences à l’égard " de son ex-compagne.

11-Novembre: Poutine et Trump discuteront "brièvement" à Paris avant une rencontre à Buenos Aires

11-Novembre: Poutine et Trump discuteront "brièvement" à Paris avant une rencontre à Buenos Aireshttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFPPublié le 07/11/18 à 14h57—Mis à jour le 07/11/18 à 15h07La Rédaction de Via214




DIALOGUE Donald Trump et Vladimir Poutine sont invités à Paris à l’occasion du centenaire de la fin de la Grande Guerre, ce 11 novembre…



Les présidents russe et américain, Vladimir Poutine et Donald Trump, s’entretiendront "brièvement" et de manière informelle en marge des commémorations de la fin de la Première guerre mondiale à Paris le 11 novembre, a annoncé ce mercredi un conseiller du
Kremlin.



Ce bref entretien devrait avoir lieu lors du déjeuner de travail organisé au palais présidentiel de l’Elysée. "Il a été convenu que les dirigeants russe et américain s’entretiendront brièvement à Paris. Nous parlons d’un contact informel après quoi il sera confirmé qu’une rencontre plus détaillée aura lieu à Buenos Aires" lors du sommet du G20, a déclaré Iouri Ouchakov, cité par l’agence de presse russe Ria Novosti.



Un agenda chargé



Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, avait précisé mardi qu’organiser un entretien en bonne et due forme entre les deux dirigeants à Paris aurait été "difficile" en raison du "programme chargé des commémorations et des cérémonies". "Poutine et Trump se croiseront néanmoins en marge et se mettront d’accord sur la date à laquelle ils pourront se rencontrer et s’entretenir de manière détaillée", a-t-il déclaré.



Donald Trump et Vladimir Poutine s’étaient déjà rencontrés pour leur
premier sommet bilatéral à Helsinki en juillet. A son issue, le président américain avait été critiqué dans son pays pour s'être montré très conciliant avec son homologue russe. Plus de 60 chefs d’Etat et de gouvernement
sont attendus à Paris le 11 novembre pour prendre part aux commémorations de la Première Guerre mondiale.

Toulouse : un deuxième agent de la mairie s'est-il donné la mort

Toulouse
: un deuxième agent de la mairie s'est-il donné la morthttp://www.via214.net/


HAUTE-GARONNEPar100% Radio 07/11/2018
13:10La Rédaction de Via214




Il
s'agirait du deuxième suicide en un mois parmi les agents de la
collectivité.


Un
agent municipal de Toulouse a été retrouvé mort. C’est
une information 100%. Le
drame date de ce mardi, l’homme de 46 ans pourrait s'être donné
la mort mais aucune confirmation à ce stade. Ce célibataire vivait
au domicile de ses parents. Sa mère a retrouvé le corps sans vie
dans l'habitation secteur Croix-Daurade-Lapujade. L'homme faisait
partie du service "voie publique".





Une
autopsie du corps est en cours afin de déterminer les circonstances
exactes du décès.


Selon
nos sources, ce quadragénaire n'avait "aucun problème de
santé" et n'était quasiment "jamais en arrêt". Cet
homme "simple et gentil" pourrait avoir été victime de
"brimades ou de harcèlement"
dans
le cadre de son travail. "Certains abusaient de sa gentillesse"
laissent entendre des collègues de la victime.




Australie : un train parcourt 90 kilomètres sans conducteur

Australie : un train parcourt 90 kilomètres sans conducteurhttp://www.via214.net/


William Vuillezet AFP ABC / AFP| Date : 07/11/2018A 16:27La Rédaction de Via214




L'accident n'a heureusement fait aucune victime. Dans la nuit de samedi à
dimanche, alors que son conducteur était descendu pour inspecter l'un des 268 wagons, ce gigantesque train s'est
mis en route tout seul dans l'extrême nord-ouest de l'Australie. Sur la voie ferrée reliant Newman et la ville portuaire de Port Hedland, le train appartenant au géant minier BHP, a vite atteint la vitesse de 110 km/h sans
personne à son bord.



BHP a finalement décidé par mesure de
sécurité de le faire dérailler avant
qu'il n'atteigne Port Hedland. Personne n'a été blessé dans l'opération qui a cependant endommagé les voies sur 1.500 mètres. Le groupe anglo-australien a annoncé que les opérations de
déblaiement et de réparation de cette voie ferrée prendraient une semaine, mais que cet accident n'impliquerait pas de rupture dans les approvisionnements.


Le Bureau australien de sécurité des transports a annoncé qu'une
enquête avait été ouverte
pour
comprendre comment le train a pu se mettre en route sans pilote.




Pétrole Brent: le baril de pétrole pourrait-il dépasser les 100 dollars avant Noël

Pétrole Brent: le baril de pétrole pourrait-il dépasser les 100 dollars
avant Noëlhttp://www.via214.net/


Quentin Soubranne - ©2018 BFM Bourse
mardi 6 novembre 2018 à 13h52La Rédaction de Via214



(BFM Bourse) - Le responsable des matières premières de la banque
d'investissement Citigroup estime qu'un prix moyen de 80 dollars le baril de Brent est "réaliste" pour le dernier trimestre de 2018, avec des pointes possibles à 90, voire 100 dollars.



Les prix du pétrole vont probablement être "biaisés à la hausse" pour le reste de l'année, car la demande des raffineries augmente en novembre et décembre selon Citigroup. Un prix moyen de 80 dollars le baril de Brent est
jugé "réaliste" par la banque d'investissements, avec des
pointes possibles à 90, voire 100 dollars, si de nouvelles perturbations viennent empirer la pénurie d'offre dans une période de consommation croissante, estime Ed Morse, le responsable des
matières premières chez Citigroup.



Le cours du baril de Brent de
référence a déjà atteint 85 dollars au début du mois d'octobre, sur fond d'inquiétudes vis-à-vis des sanctions américaines contre l'Iran qui auraient pu engendrer une insuffisance d'offre. Il n'en fut rien et le prix du baril de Brent a reculé de plus de 10% depuis son
plus haut atteint le 9 octobre, à 85,45 dollars. Il se négociait ainsi ce mardi vers 13h50 à 72,65 dollars.



Des signaux contradictoires envoyés par l'Opep



Mais Citigroup souligne les signaux contradictoires envoyés par
l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), avec la Russie qui a laissé entendre qu'elle pourrait pousser la production à un niveau record alors qu'un comité de l'Opep a signalé que
l'organisation pourrait de nouveau plafonner l'offre en 2019. Au milieu des incertitudes sur ce marché de l'or noir, on retrouve évidemment l'Iran, à qui les États-Unis ont imposé des sanctions
cette semaine, tout en octroyant des dérogation à huit pays acheteurs du brut iranien.



L'Iran devrait continuer à vendre
environ un million de baril par jour, a déclaré Ed Morse dans une interview télévisée diffusée sur Bloomberg ce lundi, précisant que les dérogations accordées n'autorisent pas des achats
illimités. "Quelle quantité de pétrole a été octroyée par l'Iran à chacun de ces huit pays ? On peut seulement faire des
suppositions jusqu'à ce qu'un officiel du gouvernement de Téhéran tweete" des précisions, t-il
ajouté.



D'autres perturbations de l'offre à prévoir



Les experts de Citigroup estiment par ailleurs que d'autres perturbations
d'approvisionnement sont encore à prévoir, y compris chez certains
États membres de l'Opep comme le Nigeria, la Libye et le Venezuela,
toujours selon Ed Morse. Au Nigeria, où des élections arrivent prochainement, "il y a toujours des perturbations et leur production avoisine le demi-million de barils par jour" indique
notamment le responsable matières premières de Citigroup.



Pour 2019, le banque d'investissement voit la demande évoluer, avec une
croissance économique qui devrait ralentir à l'échelle mondiale, et peser sur la demande en énergie. "Je pense que la demande de pétrole pourrait être inférieure l'année prochaine par rapport à cette année, de l'ordre de 500.000 barils par jour" conclut Ed Morse.



Après un clash avec Trump, la Maison Blanche retire son badge à un journaliste de CNN

Après un clash avec Trump, la Maison Blanche retire son badge à un
journaliste de CNNhttp://www.via214.net/


P.B. avec AFPPublié le 08/11/18 à 00h43—Mis à jour le 08/11/18 à 03h16La Rédaction de Via214



MEDIASLa Maison Blanche accuse le reporter d'avoir "placé sa main" sur la stagiaire qui tentait de lui reprendre le micr..



Scène assez surréaliste dans la salle de presse de la Maison Blanche. Alors qu’un journaliste de CNN insistait pour lui demander des précisions sur la caravane de migrants, Donald Trump s’est fâché tout rouge en conférence de presse, au lendemain de la défaite des républicains à la Chambre lors des midterms. L’affaire ne s’est pas arrêtée là: dans la soirée, la Maison Blanche a retiré son accréditation à Jim Acosta, l’accusant d’avoir "placé [sa] main" sur la stagiaire qui tentait de lui
reprendre le micro.



"C’est un mensonge", a dénoncé le journaliste, qui a reçu le soutien de
la chaîne. Chacun se fera son avis sur les images. Il y a un léger contact, mais qui semble provoqué par la stagiaire qui glisse son bras sous celui du journaliste, qui s'accroche au micro.


Le reporter de CNN accuse en subtance, le président américain de diaboliser la caravane de migrants et lui demande des explications. "Honnêtement, vous devriez me laisser diriger le pays, et vous
dirigez CNN. Si vous le faisiez bien, peut-être que vos audiences seraient plus élevées", attaque le président, avant d’inviter le journaliste suivant à poser sa question.



Alors que Jim Acosta refuse de s’asseoir et continue de parler, une stagiaire de la Maison Blanche tente de lui reprendre le micro. "Excusez-moi Madame, je…", commence le journaliste. "Ça suffit,
rendez le micro", ordonne le président américain, le doigt levé. "CNN devrait avoir honte de vous employer. Vous êtes une personne horrible et malpolie, vous ne devriez pas travailler pour CNN. La
manière dont vous traitez Sarah Huckabee (la press secretary de la Maison Blanche) est horrible", insiste le président américain.



"Ennemi du peuple"



Vient le tour du journaliste de NBC Peter Alexander, qui défend son
confrère: "Je voyage avec Jim et je le vois travailler au quotidien, c’est un reporter scrupuleux." "Je ne suis pas un de vos grands fans, pour être honnête" et "vous n’êtes pas le meilleur", rétorque le président. Qui conclut: "Quand vous diffusez des Fake News, et CNN le fait souvent, vous êtes l'ennemi du peuple."



Dans la foulée, CNN a dénoncé dans un communiqué des "attaques contre la presse qui sont allées trop loin" de la part d’un président qui "ne respecte pas la presse libre". Le républicain et ancien candidat Jeb Bush a également réagi, tweetant: "La presse n’est
pas l’ennemie du peuple. La liberté de la presse est protégée par la Constitution. Les présidents n’apprécient pas toujours les
questions parfois difficiles de la presse, mais le président Trump
devrait respecter leur droit de les poser, et suffisamment respecter
les Américains pour y répondre."



Trump demande aux médias d’arrêter leurs critiques systématiques



Donald Trump croise souvent le fer avec les journalistes américains, qu’il
accuse à peu près tous, à l’exception de ceux de Fox News, de faire partie des "Fake News Media". Ses attaques sont très prisées par ses supporteurs, qui chantent souvent "CNN Sucks" ("CNN est
nul") lors de ses meetings politiques.


Après l’épisode des engins explosifs envoyés à ses critiques et à CNN, le président américain a accusé les médias d’être responsables du climat délétère actuel. Mercredi, il a dit espérer
que le "ton puisse s’améliorer". "Mais cela commence avec les médias", a-t-il prévenu. "Je rends les coups et je ne me bats pas pour moi, mais pour le peuple de ce pays", a-t-il conclu.


Toulouse ne sera pas la Capitale européenne de l'innovation (mais elle arrive en finale)

Toulouse ne sera pas la Capitale européenne de l'innovation (mais elle arrive en finale)http://www.via214.net/


JULIE PHILIPPEPublié le 06/11/2018 à 14:54,Mis à jour le 06/11/2018 à 17:30 La Rédaction de Via214




Toulouse ne sera pas la grande gagnante du prix Capitale européenne de
l’innovation. Il a été décerné à la ville d'Athènes par la Commission européenne à l'occasion du Web Summit à Lisbonne. La capitale grecque remporte la somme d'un million d'euros.




La Ville rose était sélectionnée pour la deuxième année consécutive parmi une trentaine d’autres communes. En septembre dernier, elle avait réussi à atteindre le top 6 des finalistes, aux côtés d'Aarhus (Danemark), Hamboug (Allemagne), Louvain (Belgique), Umeå
(Suède), et donc Athènes. Comme les autres finalistes, elle gagne la somme de 100 000 euros.



Cette défaite est toute relative pour Bertrand Serp, adjoint au maire, en
charge de l'innovation : " Nous sommes fiers. Être arrivé en finale, c'est la reconnaissance de notre travail. Nous sommes la seule ville française à avoir atteint le top 6 et c'est une immense
joie de faire partie de ce club fermé. Nous allons pouvoir échanger avec les villes européennes pour mieux envisager notre futur. "



"Toulouse a associé les citoyens"



Lancé en 2014, le prix iCapital récompense les efforts des villes
européennes pour promouvoir et expérimenter les pratiques innovantes, associer les citoyens dans la recherche de solutions locales et créer un écosystème attractif liant décideurs et
entreprises. Les efforts de Toulouse pour associer les citoyens à la construction de "la ville du futur"
via les applications ou les chatbots par exemple ont porté leurs fruits, selon Bertrand Serp. Le montant du prix servira à intensifier les activités locales en matière d'innovation ainsi que la collaboration avec d'autres villes.



A Toulouse, le camion fait dérailler le tramway

A Toulouse, le camion fait dérailler le tramwayhttp://www.via214.net/


Publié le 06/11/2018 à 08:12,Mis
à jour le 06/11/2018 à 08:17La Rédaction de Via214



Grosse perturbation toute la journée d'hier sur le service tram. Suite à
une collision entre un camion et une rame, hier à 8 heures du matin,
au carrefour de l'avenue Raymond-Badiou avec la voie du tramway, entre les stations Cartoucherie et Zénith, la circulation des deux lignes T1 (Aéroconstellation) et T2 (Aéroport de Blagnac) a été interrompue toute la matinée, la ligne de bus 45 effectuant la liaison entre Arènes et Aéroconstellation ou Aéroport. Puis le
service a été partiellement rétabli vers midi entre Purpan et les terminus Aéroport et Aéroconstellation. Une navette bus effectuait la liaison Purpan-Arènes. Le service normal des lignes T1 et T2 a repris hier à 15 h 25, après dégagement de la rame et du camion
impliqués dans la collision et plusieurs heures de remise en état de la voie par les techniciens Tisséo. Le choc entre le camion, qui circulait sur l'avenue Badiou dans le sens centre-ville vers avenue du Toec, et le tram, circulant dans le sens Cartoucherie vers Zénith,
avait été tel que la rame de tramway était sortie des rails et s'était mise en travers de la voie. La collision a fait plusieurs blessés léger, dont le conducteur du tram et celui du camion,
transférés sur Purpan, une personne a été victime d'un malaise et deux passagers, choqués, ont été soignés sur place par les sapeurs-pompiers. Comme à toutes les intersections entre tramway et voies de circulation routière, des feux clignotants rouges indiquent
aux conducteurs de tout véhicule qu'ils doivent s'arrêter à l'approche d'une rame de tram, prioritaire dans tous les cas et qui ne peut s'arrêter en quelques mètres, lorsqu'elle est lancée, vu
son poids. à la différence des passages à niveaux SNCF, qui sont matérialisés par des barrières automatiques ou manuelles, aucun obstacle physique n'empêche les véhicules de s'engager sur la voie de tram quand le feu rouge clignotant est allumé. L'actualité
récente (voir ci-contre la collision entre un train et une voiture au passage à niveau de la rue de Cugnaux, dimanche après-midi) démontre toutefois que la présence de barrières n'empêche pas les
accidents. On ne peut donc que rappeler les consignes élémentaires de prudence pour les conducteurs de tout véhicule au croisement avec une voie de tram. Le tramway est silencieux, lourd et prioritaire comme l'indiquait une campagne de prévention récente de Tisséo.

Chine-USA: Henry Kissinger se déclare optimiste au sujet de la guerre commerciale

Chine-USA: Henry Kissinger se déclare optimiste au sujet de la guerre
commerciale
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EconomieIly a 13 heures (06/11/2018 16:52)La Rédaction de Via214




Henry Kissinger, ancien chef de la diplomatie américaine, considéré
comme un gourou de politique étrangère et relations internationales s’est exprimé aujourd’hui à l’occasion du Forum Economique organisé par Bloomberg à Singapour.



Kissinger a donc déclaré qu'il était "plutôt optimiste" en ce qui
concerne le fait que les États-Unis et la Chine puissent éviter une aggravation du conflit commercial qui les opposent.


Selon lui, les négociateurs américains et chinois devraient éviter de s’enliser dans les détails et expliquer clairement les objectifs qu’ils cherchent à atteindre et les concessions qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire.



"Si l'ordre mondial est défini par un conflit permanent entre les États-Unis et la Chine, il risque tôt ou tard de devenir incontrôlable", a déclaré Kissinger.



Rappelons que celui-ci peut être considéré comme un des plus grands experts des relations sino-américaines, ayant orchestré le rapprochement des États-Unis avec la Chine en tant que secrétaire d'État sous la présidence de Richard Nixon il y a plus de 40 ans, lorsque Mao Zedong dirigeait l’Empire du Milieu.



"Certains désaccords sont inévitables, mais l'objectif doit être que les
deux pays reconnaissent qu'un conflit fondamental entre ces deux superpuissances supprimerait espoir d’ordre mondial", a-t-il déclaré. "Je pense que cet objectif peut être atteint et je suis en fait assez optimiste quant à sa réalisation."



Kissinger a également ajouté que "le monde serait dans une situation
terrible" si les Etats-Unis et la Chine permettaient à des problèmes commerciaux de dégénérer en conflit stratégique.



Rappelons que les relations entre la Chine et les Etats-Unis semblent se
réchauffer ces derniers jours, après que le président US se soit félicité d'une conversation téléphonique positive avec le président chinois Xi Jinping la semaine dernière, ce que ce dernier
a confirmé.



Une rencontre entre les deux chefs d'Etats est prévue le 1er décembre
en marge du prochain G-20.



Midterms 2018 : face-à-face entre Trump et Obama pour la dernière ligne droite

Midterms 2018 : face-à-face entre Trump et Obama pour la dernière ligne
droitehttp://www.via214.net/



Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters|05.11.2018 à 15h15• Mis à jour le05.11.2018 à 18h40La Rédaction de
Via214





L’actuel et l’ancien président américain parcourent les Etats clés pour mobiliser leur électorats respectifs.



Au cours des dernières heures de campagne avant les élections américaines de mi-mandat, mardi 6 novembre, républicains et démocrates jettent leurs dernières forces dans la bataille. Le
président Donald Trump comme son prédécesseur Barack Obama étant
les figures politiques les plus populaires au sein de leurs partis
respectifs, ils sont entrés dans la bataille afin de mobiliser l’électorat.


Côté républicain, le président est descendu dans l’arène depuis quelques semaines déjà, parcourant les Etats clés, où les candidats républicains sont en ballottage défavorable. Mais il ne
s’est pas trompé sur la portée des élections. A Southavern dans le Mississipi, le 2 octobre, exhortant ses sympathisants à se rendre aux urnes, il a rappelé que l’enjeu de l’élection est un référendum pour ou contre lui:"Les républicains doivent se bougeret aller voter.Si j’étais sur le bulletin de vote, tout le monde irait. Ce serait un raz-de-marée électoral.Je n’y suis pas, mais j’y suis tout de même parce que c’est aussi un référendum à propos de moi et de l’impasse déplorable dans laquelle [les démocrates] vont précipiterce
pays[en cas de victoire]."



Multipliant les déplacements, comme à la fin de sa campagne victorieuse de 2016, Donald Trump assume la tête de la campagne républicaine. Samedi, il était dans le Montana et en Floride; dimanche, il a fait campagne en Géorgie et dans le Tennessee; lundi, il sera dans l’Ohio, l’Indiana et dans le Missouri.



Il a répété plusieurs fois qu’il sentait "de l’électricité dans l’air comme jamais depuis 2016", réduisant son message de fin de campagne à deux thèmes: prospérité et sécurité, accusant les démocrates d’encourager les"caravanes"de migrants à entrer aux Etats-Unis. L’implication du président et la personnalisation du
scrutin inquiète au sein du Parti républicain: certains candidats
craignent que l'image désastreuse du président ne finisse par compliquer leurs calculs politiques à l'échelle locale, rapporte l’agence AP.




Obama incite à voter et défend son bilan




Sans leader naturel depuis la défaite d’Hillary Clinton, c’est Barack Obama qui est le soutien le plus recherché par les candidats démocrates engagés dans les élections les plus disputées. En
campagne, l’ancien président n’a eu de cesse de la politique mise en œuvre par son successeur et sa "rhétorique
de la peur"
.
Il s’agit aussi pour lui de défendre le
bilan que Donald Trump s’efforce de détruire depuis son arrivée à la Maison Blanche.



"Je suis là pour une simple raison: vous demanderd’aller voter",
a lancé Barack Obama vendredi soir à Atlanta, en Géorgie, pour soutenir Stacey Abrams, qui pourrait devenir la
première gouverneure noire élue de cet Etat du Sud. "Les conséquences de l’abstention sont profondes, car l’Amérique est à la croisée des chemins", a-t-il déclaré. "Les valeurs de notre pays sont en jeu."



En Floride, vendredi, pour soutenir Andrew Gillum, candidat au poste de
gouverneur, il a poursuivi:

"Une
élection n’éliminera pas le racisme, ou le sexisme, ou l’homophobie
(…). Mais cela marquera un début."


S’il ne s’attaque jamais frontalement à Donald Trump, qu’il ne cite pas nommément, il dénonce son discours, facteur de divisions: "Ces
républicains mentent de façon flagrante, répétée, audacieuse, éhontée. Ils inventent n’importe quoi"
,
a-t-il lancé dimanche dans l’Indiana. "Contrairement à certaines personnes, je n’invente rien quand je parle, je parle sur la base de faits", a-t-il ironisé, sans jamais prononcer le nom de son successeur. "Il faut des conséquences quand les gens ne disent pas la vérité", a-t-il poursuivi, énumérant les "mensonges" républicains sur le système de santé ou se référant encore aux caravanes de migrants dénoncées par Donald Trump.



De son côté, l’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, a déclaré qu’il injectait cinq millions de dollars supplémentaires dans des publicités diffusées nationalement au cours des deux derniers jours. Il va y exhorter les électeurs à soutenir les démocrates, en raison de son inquiétude face à

"l’orientation de notre pays".



Marseille: Deux immeubles s'écroulent dans le centre-ville

Marseille: Deux immeubles s'écroulent dans le centre-villehttp://www.via214.net/



MathildeCeilles et Jean Saint-MarcPubliéle 05/11/18 à 09h50—Mis à jour le 05/11/18 à 14h11La Rédaction
de Via214




FAITS DIVERSDeux immeubles se sont entièrement effondrés ce lundi matin dans le centre-ville de Marseille, rue d'Aubagne..




Deux immeubles se sont écroulés ce lundi matin vers 9 h 10 dans le 1er arrondissement de Marseille, a appris 20 Minutesde source policière.



Les immeubles en question occupent la rue d'Aubagne, plus précisément du numéro 63 au 65, dans le quartier populaire de Noailles. D’après les marins-pompiers, citant le syndic de ces
bâtiments, ces immeubles pourraient abriter jusqu'à douze personnes. Un troisième immeuble menace de s’effondrer. La rue d’Aubagne est totalement coupée afin de permettre l’intervention des secours.



Le drame a fait au moins deux blessés légers, selon l’AFP. Quarante marins-pompiers et 18 véhicules sont sur place. Des chiens de recherches ont été également mobilisés pour fouiller les
décombres. La mairie avait signé il y a dix jours un arrêté de péril pour le 65 pour un problème de cloison, indique une source municipale à 20Minutes.




Nouvelle-Calédonie : "Les Kanaks, très majoritairement, ont envie de construire ce pays qui est le l

Nouvelle-Calédonie : "Les Kanaks, très majoritairement, ont envie de construire ce pays qui est le leur"http://www.via214.net/



franceinfoRadio FranceMis à jour le 04/11/2018 | 20:44publié le 04/11/2018 | 20:44La Rédaction de Via214




"Les Kanaks, très majoritairement, ont envie de construire ce pays qui est le leur",
a analysé dimanche 4 novembre sur franceinfo Gilles Simeoni, président autonomiste du Conseil exécutif de Corse, alors que le "non" l'a emporté lors du référendum d'autodétermination en Nouvelle-Calédonie à 56,4%.
franceinfo : Que pensez-vous des résultats de ce référendum ?Gilles Simeoni :Je pense qu'il faut prendre acte du résultat démocratique, qui intervient au terme d'un processus qui a été validé par toutes les parties. Un résultat qui a toute sa légitimité. J'ai une pensée
pour celles et ceux qui ont eu le courage il y a 30 ans de choisir le
chemin de paix. Je pense notamment à Michel Rocard, à Jean-Marie Tjibaou à Jacques Lafleur et dix ans après à Lionel Jospin. Maintenant, que faire avec ce résultat ? Parce que l'écart est
beaucoup plus mince que ce qui avait été annoncé. On se rend compte, si on affine un peu la lecture, que les Kanaks représentent environ 40% de la population totale de la Nouvelle-Calédonie, cela veut dire que la quasi-totalité des Kanaks a voté en faveur de l'indépendance. Ce que démontrent ce résultat et la réalité de l'état actuel de la société en Kanaky, c'est que les mécanismes d'aliénation coloniale n'ont pas disparu, je pense notamment aux disparités économiques et sociales, en matière d'éducation. Le combat du peuple kanak va continuer. Les Corses, celles et ceux qui partagent nos idées, sommes solidaires de ce peuple.
Que doit-on faire et de quelle manière pour garantir le respect de la
dignité du peuple kanak et de toutes les composantes de la Nouvelle-Calédonie?
Dans le discours du président Emmanuel Macron, pas une fois il n'a cité le peuple kanak. Je pense que c'est une omission qui est regrettable. Il suffit de voir les statistiques, notamment le taux de jeunes qui accède à l'enseignement supérieur, je crois que c'est 4% sur les dernières statistiques. On disait que les jeunes Kanaks allaient se désintéresser de ce scrutin et manifestement ils s'y sont largement
investis pour revendiquer leur fierté d'appartenir à ce peuple. Les Kanaks, très majoritairement, ont envie de construire ce pays qui est le leur.
On est dans une logique de paix et pas dans une logique d'hostilité, de
rejet, mais simplement d'affirmation de la dignité de ce peuple, des prises en compte d'une histoire qui a été injuste, qui a été une histoire coloniale. Il y a aussi la volonté de redéfinir librement
le rapport à la France et à la République. L'indépendance ne peut
se concevoir en 2018 comme elle pouvait se concevoir dans les années 50.
La Nouvelle-Calédonie est la collectivité la plus autonome de France avec des pouvoirs régaliens, notamment sur les programmes scolaires.
Cela explique-t-il le choix exprimé aujourd'hui?

Je dirais, avec un petit sourire, souvent lorsqu'on revendique pour la
Corse l'autonomie, on dit que l'autonomie c'est l'antichambre de
l'indépendance. Or, je note qu'en Nouvelle-Calédonie, il y a une
autonomie très large et pour autant les électeurs n'ont pas choisi l'indépendance. La situation corse et la situation en Nouvelle-Calédonie ne sont pas identiques, même si il y a des
traits de similarité entre les deux peuples et un grand respect. En
ce qui concerna la Corse, une très large autonomie comme celle que connaissent actuellement les Kanaks nous suffirait largement, mais la situation n'est pas la même. Nous allons continuer, nous aussi de façon démocratique, pour faire prendre en compte ces attentes.




Tokyo ouvre en forte baisse

Tokyo ouvre en forte baissehttp://www.via214.net/




05/11/2018 | 01:10
La Rédaction de Via214




Tokyo (awp/afp) - La Bourse de Tokyo a démarré dans le rouge lundi après
son net rebond de la semaine dernière, affecté par le repli de Wall Street vendredi et une certaine prudence avant un important scrutin législatif aux Etats-Unis.



Dans les premières minutes des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs
vedettes lâchait 1,37% (-304,10 points) à 21.939,56 points, et l'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau perdait 1,04% (-17,23 points) à 1.641,53 points.



Sur le volet des changes, le dollar remontait à 113,13 yens, contre
112,96 yens vendredi à la fermeture de la place tokyoïte, tandis que l'euro refluait légèrement, à 128,94 yens (contre 129,03 yens).


Une première vague de migrants de la "caravane" est arrivée à Mexico

Une première vague de migrants de la "caravane" est arrivée à
Mexicohttp://www.via214.net/






05/11/2018 | 04:47La Rédaction de Via214



MEXICO, 5 novembre (Reuters) - Plus de 1.000 migrants, qui font partie de la
caravane de marcheurs qui ont quitté l'Amérique centrale avec l'intention de rallier les Etats-Unis, sont arrivés dimanche à Mexico, où ils ont été placés dans un stade municipal.



Quatre semaines après avoir quitté la violence et la récession dans leur
pays d'origine, ces migrants, principalement venus du Honduras, se
trouvent désormais à un peu plus de 800 km du point légal d'accession le plus proche, situé au Texas.



"Nous sommes prêts à aller aux Etats-Unis, pour vivre le rêve américain
!", a déclaré Mauricio Mancilla, qui a voyagé avec son fils de six ans depuis la ville hondurienne de San Pedro Sula.


Des milliers d'autres traversaient en groupe dimanche l'Etat de Veracruz,
ont rapporté des médias locaux.



"C'est un véritable exode, sans précédent", a estimé Alejandro
Solalinde, un prêtre catholique qui milite pour les droits des migrants.



A quelques jours des élections de mi-mandat, Donald Trump, cherchant à
mobiliser son électorat, a durci le ton sur l'immigration après avoir déployé plusieurs milliers de soldats à la frontière mexicaine pour barrer la route aux migrants.



Les autorités mexicaines ont annoncé samedi avoir étudié près de 2.800 demandes d'asile et avoir débouté plus de 1.100 migrants venus d'Amérique centrale.




(Josue Gonzalez, Stefanie Eschenbacher et Alberto Fajardo; Arthur Connan
pour le service français)




Le pétrole orienté à la baisse en Asie

Le pétrole orienté à la baisse en Asiehttp://www.via214.net/



mba/jac/cn 05/11/2018 | 04:38 La Rédaction de Via214




Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse,
lundi en Asie, les investisseurs étant moins préoccupés par l'impact haussier des sanctions contre le secteur pétrolier iranien que les Etats-Unis rétablissent lundi.



Vers 03h15 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, cédait 47 cents à 62,67 dollars dans les échanges électroniques en Asie.



Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, reculait de 43 cents à 72,40 dollars.



Les sanctions américaines sont la concrétisation du retrait de l'accord
sur le nucléaire iranien de 2015 annoncé par Donald Trump en mai.



Ces sanctions s'apparentent à un chantage contre les pays tiers qui
commercent actuellement avec l'Iran: les entreprises asiatiques ou européennes se verront interdites de marché américain si elles continuent d'importer du pétrole iranien, ou d'échanger avec des
banques iraniennes ciblées par Washington. Beaucoup devraient choisir les Etats-Unis, ou l'ont déjà fait.



Les investisseurs redoutaient que ces sanctions ne se traduisent par un
retrait d'un million de barils des marchés, et donc par une flambée
du brut.



Mais huit pays bénéficieront toutefois d'une exemption pour le pétrole,
dont la Turquie, et peut-être la Chine et l'Inde. La liste sera annoncée lundi.


"Les exemptions temporaires vont limiter l'impact des sanctions", a expliqué Stephen Innes, analyste chez OANDA.



Et même en cas d'application des sanctions par tous les pays, "les
investisseurs font face à une hausse de la production des Etats-Unis, de la Russie et même de l'Opep", a ajouté M.
Innes.



Vendredi, les cours du brut ont terminé leur quatrième semaine consécutive
de repli en raison d'une baisse de l'inquiétude quant aux sanctions iraniennes", a observé Oriano Lizza, de CMC Markets à Singapour.

Un mobile misogyne derrière la fusillade de Tallahassee

Un mobile misogyne derrière la fusillade de Tallahasseehttp://www.via214.net/


INTERNATIONALLeHuffPost avec AFP
04/11/2018 05:46 CET|Actualiséil y a 5 heuresLa Rédaction de Via214




Le 2 novembre, un militant d'extrême droite connu pour ses publications
misogynes a ouvert le feu dans une salle de yoga et tué deux femmes.




ÉTATS-UNIS - Deux mortes, cinq blessés et un mobile qui se précise. Vendredi 2
novembre, une énième fusillade a eu lieu aux Etats-Unis. Survenue dans les locaux d'une salle de sport qui dispense des cours de yoga, elle a été commise par un certain Scott Beierle, 40 ans.



En fin d'après-midi, l'homme, se faisant passer pour un client de l'établissement, a pénétré à l'intérieur du bâtiment et ouvert le feu à l'aide d'une arme de poing. Immédiatement, "des
clients se sont battus avec l'assaillant pour le stopper", a indiqué la police au cours d'un point presse. Après quoi l'homme a retourné l'arme contre lui, trouvant ainsi la mort.



Dans son entreprise, il a atteint plusieurs personnes. Deux femmes, une
étudiante et une enseignante de l'Université d'État de Floride, âgées respectivement de 21 et 67 ans, sont décédées à l'hôpital des suites de leurs blessures par balles. Cinq autres personnes ont été blessées dont deux qui étaient encore soignées samedi 3
novembre au soir.



Selon BuzzFeed, Scott Beierle était un activiste d'extrême droite et un misogyne auto-proclamé qui avait publié sur Internet de nombreux contenus
clamant sa haine des femmes. Dans une série de vidéos et de chansons mises en ligne en 2014, il s'en prenait avec violence aux femmes, aux noirs et aux immigrés, rapporte ainsi le site
d'information.



Un membre de la communauté misogyne des "incels"



Dans les vidéos où il se filmait, il exposait ainsi des opinions racistes et misogynes extrêmement radicales. Il y traitait les femmes de "putes" et de "salopes", déplorait la "traîtrise collective" des jeunes femmes avec lesquelles il était allé au lycée. "Il y a des salopes, pas seulement dans les grandes villes, dans les petites villes, mais aussi dans chaque village", disait-il au sujet des femmes blanches qui
"trahissaient leur sang" en ayant des relations sexuelles avec des hommes d'une autre couleur de peau.



Dans l'une des séquences mises en ligne, il saluait également la mémoire
de Elliot Rodger, un héros de la communauté "incels" dont Scott Beierle se revendique (c'est la contraction en anglais de "célibataire involontaire", une communauté d'hommes qui s'est formée en ligne; excessivement misogynes et rassemblés par leur frustration sexuelle, ils appellent sans cesse à commettre des violences contre les femmes). En 2014, Elliot Rodger avait été l'auteur d'une tuerie en Californie au nom de cette idéologie, faisant six morts et quatorze blessés.



Un autre tueur, Alek Minassian, qui avait assassiné dix personnes à Toronto, au Canada, en avrilen
fonçant dans la foule avec une camionnette s'était déjà revendiqué du mouvement, évoquant lui aussi la mémoire d'Elliot Rodger.



Toujours selon BuzzFeed, ces derniers mois, Scott Beierle avait mis en ligne
des chansons sur Soundcloud, aux paroles sans équivoque: "La mort aux patrons qui ne veulent pas me foutre la paix / La mort aux meufs que je n'arrive pas à mettre dans mon lit." Dans d'autres
titres, ils s'en prenait également aux homosexuels ou aux musulmans. Dans un dernier morceau, il racontait une agression sexuelle qu'il avait commise en entrant dans un vestiaire avant d'attraper de force plusieurs jeunes femmes par les fesses, un fait divers pour lequel il avait réellement été entendu par la justice.



Les intempéries ont fait 18 morts en Italie en une semaine

Les intempéries ont fait 18 morts en Italie en une semainehttp://www.via214.net/



INTERNATIONALLeHuffPost avec AFP03/11/2018 04:41 CET | Actualisé03/11/2018
04:41 CETLa Rédaction de Via214




La Vénétie, où se trouve Venise, a notamment subi des inondations exceptionnelles conjuguées à des rafales de vent atteignant les 180km/h.




MÉTÉO - Les vents violents et les très fortes pluies, qui ont fait près de 20 morts cette semaine en Italie, ont aussi rasé des hectares de forêts, surtout dans le nord du pays, ont indiqué vendredi 2 novembre les autorités.



La région de Vénétie, au nord-est, a été particulièrement frappée avec des centaines d'arbres déracinés sur les versants des montagnes des Dolomites, après les vents très violents qui ont
soufflé jeudi. "C'est comme après un tremblement de terre", a déclaré le gouverneur de cette région, Luca Zaia. Quelque 160.000 personnes sont également sans électricité dans cette
région.



Ce vendredi, deux personnes ont trouvé la mort, dont une femme âgée de 87 ans et une touriste allemande âgée de 62 ans, frappée par la foudre en Sardaigne. Ces décès portent à 18 le nombre de personnes tuées dans les intempéries depuis le début de la semaine, selon un décompte de la protection civile.



Le niveau d'alerte restait élevé vendredi en Vénétie, alors que les
météorologues s'attendent à de nouvelles pluies et vents pendant le week-end. Plus au sud, la Sicile a également souffert des inondations et plusieurs routes ont été coupées. Les écoles sont
également restées fermées ainsi que de nombreux parcs.



La protection civile italienne a qualifié cette vague de mauvais temps
de "l'une des situations météorologiques les plus complexes de ces 60 dernières années". Venise a ainsi subi lundi l'une des pires montées des eaux de son histoire récente avec des rafales de vents atteignant les 180 km/h.

Au Caire, Melania Trump a eu une note d'hôtel de 95.000 dollars qui fait polémique

Au Caire, Melania Trump a eu une note d'hôtel de 95.000 dollars qui
fait polémiquehttp://www.via214.net/



INTERNATIONAL03/11/2018 17:32 CET |Actualiséil y a 38 minutesLa Rédaction de Via214




Une facture salée alors que la première dame américaine n'y a passé que six heures.




ETATS-UNIS - La première dame américaine, Melania Trump, a laissé une facture de 95.000 dollars dans un hôtel du Caire à la fin de sa tournée
africaine, début octobre, selon les archives fédérales.



C'est une somme encore plus importante que la note de son mari Donald Trump, lors d'un séjour de deux jours avec son entourage en Écosse après une visite cet été en Angleterre, a indiqué Quartz, qui a été le premier site à signaler la facture au Caire de Melania Trump.



La porte-parole de la première dame, Stephanie Grisham, a elle très peu goûté que l'article indique que Melania Trump a passé la nuit au Semiramis Intercontinental Cairo. En fait, elle n'y a passé que six heures, selon Stephanie Grisham: "Malheureusement, le tort causé par cette fausse information est fait". La porte-parole a également qualifié l'article de Quartz
de "journalisme irresponsable".



Bonjour Quartz - la Première Dame n'a pas passé la nuit au Caire. Ceci est
un exemple de journalisme irresponsable et si quelqu'un avait vérifié les faits, cela aurait pu être évité.



Néanmoins, les archives fédérales indiquent bien que 95.000 dollars ont été versés à l'hôtel de la capitale égyptienne le 30 septembre. Stephanie Grisham a confié au magazine People que
son équipe était en train de rechercher la source de cette facture, qui a été rapportée par le département d'État et étiquetée comme "obligée à 100%".



La facture de l'hôtel n'est pas détaillée dans les archives fédérales
(voir l'image ci-dessous),
mais elle a probablement aussi couvert les coûts pour son entourage, y compris la protection des services secrets. L'objet de la dépense est simplement intitulé: "FLOTUS visit hotel rooms".


Sur Twitter, de nombreux internautes avaient bien du mal à comprendre la
justification de Stephanie Grisham, comme on peut le lire dans quelques messages publiés ci-dessous.


"Il y a vraiment quelque chose d'irresponsable ici et ce n'est PAS le
journalisme!! FLOTUS a dépensé 95.000 dollars des contribuables pour un 'séjour' dans un hôtel du Caire?! C'est obscène et irresponsable!"


"WOW, comme nous nous reposons tous plus facilement en sachant qu'elle a en
fait dépensé cette somme pour une VISITE À LA JOURNÉE. Merci d'avoir éclairci ça"


"Nuit ou six heures, peu importe!!! Ce qui compte, c'est une note de 95.000
dollars sur le dos des contribuables!!! Est-ce que vous contestez la facture de 95.000 dollars? Sinon, ce n'est pas et je le répète, ce n'est pas du journalisme irresponsable!"



Lors de sa tournée africaine, Melania Trump s'est rendue en Egypte, au
Ghana, au Malawi et au Kenya. Elle y a rencontré des dirigeants, visité des enfants dans des écoles et des orphelinats et observé des animaux sauvages.



La première dame américaine a aussi été critiqué par les médias et sur les réseaux sociaux pour des choix vestimentaires démodés, ainsi que le port d'un casque colonial blanc considéré comme un douloureux symbole de l'Afrique colonialiste.




Référendum sur l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie : les bureaux de vote ont fermé leurs portes

Référendum sur l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie : les bureaux de vote ont fermé leurs porteshttp://www.via214.net/


CamilleAdaoustClémentParrotFrance
Télévisions Mis à jour le 04/11/2018 | 08:27 publié le 04/11/2018 | 07:57La
Rédaction de Via214




Le résultat du vote sur l'indépendance de ce petit territoire stratégique est attendu en début de matinée (heure de Paris).



CE QU'IL FAUT SAVOIR



"Souhaitez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ?" Près de 175 000 électeurs sur les 270 000 habitants de la
Nouvelle-Calédonie, territoire stratégique situé à 18 000 kilomètres de Paris, sont appelés dimanche 4 novembre à répondre à cette question cruciale pour leur avenir. Le vote est d'ores et déjà marqué par une forte participation, marquant l'intérêt de la population pour ce référendum historique. La Nouvelle-Calédonie deviendra-t-elle la
Kanaky, comme le souhaitaient les indépendantistes ? Suivez les résultats du vote et toutes les réactions en direct avec franceinfo.

Près de trois électeurs sur quatre se sont prononcés.
A 17 heures locales (7 heures à Paris), le taux de participation au scrutin s'établissait à 73,68%, selon Nouvelle-Calédonie 1ère. Les électeurs se rendent dans les 284 bureaux de vote entre amis, en famille, et klaxonnent parfois à la sortie des urnes.


Un devoir de "respect pour l'histoire". Les habitants attendaient ce référendum depuis les accords de Nouméa, et certains votent d'ailleurs pour la première fois. Pour eux, c'est un devoir, "un respect pour l'histoire" que de se rendre aux urnes.

Important dispositif de sécurité. La sécurité sur place a été renforcée, avec 1 000 gendarmes déployés pour sécuriser le référendum. Des voitures de police sont garées devant les bureaux de vote, et les routes sont surveillées de près pour éviter tout blocage à l'annonce des résultats. Les autorités sont plutôt confiantes et ne craignent pas de débordements, la vente d'alcool étant notamment interdite tout le week-end.

Emmanuel Macron s'exprimera à 13 heures. Ce référendum, qui vient ponctuer 30 ans de décolonisation progressive, est attentivement surveillé par Paris. Emmanuel Macron doit s'exprimer à la télévision à 13 heures (23 heures à Nouméa) à l'issue de la proclamation du résultat.





Vincent Lagaf' : la sanction est tombée, il réagit

Vincent Lagaf' : la sanction est tombée, il réagithttp://www.via214.net/


Public Buzz2 NOVEMBRE 2018 À 21H45 Mis à jour le 03/11/2018La Rédaction de Via214



Des mois que les audiences de son émission sur C8 chutent. Vincent
Lagaf' en a pris acte. Il vient d'annoncer sa décision.




Dès mercredi prochain, l'émission de Vincent Lagaf', "Strike" sera rayée de la grille des programmes de C8. Après de bons scores au printemps dernier, les audiences n'ont cessé de chuter depuis des mois. C'est pourquoi l'animateur a pris une grande décision.



Il arrête le jeu produit par la société de Cyril Hanouna. Dans les colonnes de Téléstar, il a expliqué : "Je ne pense pas (qu’il reviendra, ndlr). S’il n’a pas rencontré le succès, c’est peut-être dû au concept, trop répétitif, mais pas à son animateur".



Un point de vue que devrait contester l'équipe de Baba, dans Touche pas
à mon poste. Depuis quelques semaines, les chroniqueurs tirent sur l'ex star du "Bigdil" qui n'est pas assez "corporate" selon eux. En effet, après avoir signé un contrat sur C8, il avait déclaré en septembre dernier qu'il pourrait retourner "en courant" chez TF1.



Qui pour le remplacer ?



Pour remplacer Vincent Lagaf' dés mercredi prochain, la chaîne a pensé
à la nouvelle série d’Ahmed Sylla, "Access". Il lui reste cependant encore 17 épisodes de "Strike" à diffuser. On ne sait pas encore ce que la direction projette de faire. Un problème de taille pour les candidats de l'émission, qui
ne pourront toucher leurs gains qu'une fois le programme diffusé à la télévision.





Etats-Unis: Donald Trump autorise l'armée à tirer sur les migrants s'ils leur jettent des pierres

Etats-Unis: Donald Trump autorise l'armée à tirer sur les migrants s'ils leur jettent des pierreshttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFPPublié le 02/11/18 à 08h40—Mis à jour le 02/11/18 à 08h54La Rédaction de Via214


Donald Trump le 21 juin 2018 à
Washington.  

POLARIS/SIPA




REPLIQUE Les migrants arrêtés à la frontière seront placés dans des camps jusqu'à ce qu'ils soient expulsés ou voient leur demande approuvée a annoncé Donald Trump...


Alors que plusieurs "caravanes" de migrants, se dirigent vers les Etats-Unis, Donald Trump lance un avertissement. L’armée américaine est autorisée à tirer sur les migrants qui tentent d’entrer illégalement aux Etats-Unis si ces derniers jettent des pierres sur les soldats, a déclaré le président américain lors d'un discours sur sa politique migratoire, ce jeudi.



Alors que plusieurs "caravanes" de migrants centraméricains font actuellement route vers les Etats-Unis,
le président américain a rappelé que certains avaient lancé des pierres "perfidement et violemment" sur les forces de l’ordre mexicaines au moment de traverser la frontière entre le Guatemala et le Mexique. S'"ils veulent lancer des pierres sur notre armée,
notre armée répliquera", a dit Donald Trump depuis la Maison Blanche. Il avait annoncé la veille que jusqu'à 15.000 soldats pourraient être déployés à la frontière avec le Mexique.



"C’est une invasion"



"Je leur ai dit [aux soldats] de considérer cela [une pierre] comme un
fusil. S’ils [les migrants] lancent des pierres comme ils l’ont fait envers la police et l’armée mexicaine, je dis, considérez cela comme un fusil", a-t-il dit jeudi. "Nos troupes sont des
professionnels entraînés qui disposent toujours du droit fondamental de légitime défense", a déclaré un porte-parole du Pentagone, en tenant à rappeler que l’armée était présente en "soutien" des gardes-frontières, chargés de faire appliquer la loi. A quelques jours des élections du 6 novembre, Donald Trump multiplie les annonces susceptibles de mobiliser les électeurs, notamment sur le thème de l'immigration.


"C’est une invasion", a-t-il encore martelé jeudi, en annonçant qu’il
devrait signer la semaine prochaine un décret sur ce sujet, sans plus de précisions. Il a par ailleurs déclaré que les Etats-Unis n’accepteraient
plus de demandes d’asile de la part d’une personne n’étant pas passée par un poste de frontière officiel. Les migrants arrêtés à la frontière seront placés dans des camps constitués de tentes ou d’autres installations jusqu’à ce qu’ils soient expulsés ou voient leur demande approuvée, a-t-il ajouté.




Etats-Unis: Kanye West pense avoir été "utilisé" et prend ses distances avec la politique

Etats-Unis: Kanye West pense avoir été "utilisé" et prend ses distances avec la politiquehttp://www.via214.net/


Publié le 31/10/18 à 02h59—Mis à jour le 31/10/18 à 03h00 La Rédaction de Via214




ETATS-UNIS


Au-delà de Donald Trump, le rappeur semble vouloir prendre ses distances avec Candace Owens, la star montante des conservateurs américains, à la
tête d’un mouvement nommé "Blexit" qui veut inciter les Afro-américains à quitter le parti démocrate...



Après les poutous, le temps des regrets? Le rappeur Kaney West a annoncé mardi qu’il prenait ses distances avec la politique, dont il s’était rapproché ces derniers mois en soutenant Donald Trump,estimant avoir été "utilisé".



My eyes are now wide open and now realize I’ve been used to spread
messages I don’t believe in. I am distancing myself from politics
and completely focusing on being creative !!!



"Mes yeux sont désormais grands ouverts et je me rends compte maintenant
que j’ai été utilisé pour véhiculer des messages auxquels je ne croyais pas", a tweeté l’artiste, grand adepte du contre-pied et de la provocation. "Je prends mes distances avec la politique et m’attache pleinement à être créatif!!!", a-t-il ajouté.



"Je n’ai jamais voulu être associé" au mouvement conservateur Blexit



Au-delà de Donald Trump, Kanye West semble vouloir prendre ses distances avec Candace Owens, la star montante des conservateurs américains. La jeune femme noire de 29 ans, à la tête d’un mouvement nommé "Blexit" qui veut inciter les Afro-américains à quitter le parti démocrate, avait affirmé que le rappeur avait dessiné le logo du
mouvement, ce que celui-ci dément. "Je n’ai jamais voulu être associé au Blexit. Je n’ai rien à voir avec ça", a tweeté Kanye West. Candace Owens était elle-même revenu sur ses propos sur Twitter.



L’artiste originaire de Chicago avait affiché son soutien pour Donald Trump
depuis la campagne présidentielle. Après l’élection du candidat républicain, il s’était rendu à la Trump Tower, sa résidence new-yorkaise, pour le rencontrer.



Fin avril, Kanye West avait tweeté son amour pour son "frère" Donald Trump, posant même avec une casquette "Make America Great Again", slogan de campagne de l’ancien promoteur immobilier, et
revendiquant sa liberté d’expression et d’opinion. Ce soutien public avait suscité des réactions très hostiles, notamment au sein de la communauté noire, dont de nombreux représentants se sont estimés trahis par Kanye West.



"Pour les gens qui demandent l’asile" et le contrôle des armes



Kanye West avait expliqué vouloir sortir d’un système normatif, selon lui, qui rangeait systématiquement les Noirs américains dans le camp démocrate. Sa relation avec Donald Trump a connu son apogée le 11 octobre, lorsque le président américain a reçu "Ye", l’un
de ses surnoms, à la Maison Blanche.



Coiffé d’une casquette "Make America Great Again", Kanye West s’était
livré, devant Donald Trump et les médias, à un monologue énigmatique de dix minutes. "Je vais vous dire quelque chose, c’était assez impressionnant, avait alors commenté le milliardaire républicain. C’était quelque chose."



Avant de faire son annonce, mardi, Kanye West avait dit sur Twitter soutenir un renforcement de la législation sur les armes, à laquelle Donald Trump est opposé. Il avait également appelé à
l'"amour et la compassion pour les gens qui demandent l’asile et les parents qui se battent pour protéger leurs enfants de la violence et la guerre".



Une référence à la caravane de Centraméricains qui traversent
actuellement le Mexique pour rejoindre les Etats-Unis et que Donald Trump a annoncé vouloir stopper, notamment grâce au renfort de 5.000 militaires.




Pharrell Williams menace Donald Trump de poursuites

Pharrell Williams menace Donald Trump de poursuiteshttp://www.via214.net/


Rédaction du HuffPost 30/10/2018
03:13 CET |Actualiséil y a 2 heures La Rédaction de Via214




En cause, le titre "Happy" joué en meeting quelques heures après la tuerie de Pittsburgh.




INTERNATIONAL - Un timing qui passe très mal. Par la voix de son avocat, Pharrell
Williams a fait savoir à Donald Trump qu'il n'hésiterait pas à le poursuivre en justice s'il jouait encore son
tube "Happy" en meeting, rapporte leHollywood Reporter.



Outre la volonté de ne pas être associé aux événements de promotion du
45e président américain, le chanteur a moyennement apprécié d'apprendre que ce titre prônant la joie a été diffusé quelques heures à peine après la tuerie antisémite de Pittsburgh, à l'occasion d'un meeting dans l'Indiana.



"La tragédie infligée à notre pays samedi n'a rien d'heureuse, et
aucune permission n'a été accordée pour l'utilisation de cette chanson", écrit dans sa lettre l'avocat Howard King.



Le représentant du chanteur prévient Donald Trump qu'aucune permission
ne lui sera accordée pour jouer cette chanson en public et l'avertit qu'une utilisation de ce titre sans son consentement est une violation du droit d'auteur, et que des poursuites pourraient être ainsi envisagées.



Pharrell Williams ajoute ainsi son nom à longue liste des artistes (ou des
représentants de ceux-ci) qui ont demandé au milliardaire ne pas utiliser leur musique durant ses réunions publiques. Sauf que, à l'instar de Queen, l'interprète de "Happy" a choisi de brandir la menace de poursuites.


 

France-Emmanuel Macron poursuit son recul dans l'opinion-BVA

France-Emmanuel Macron poursuit son recul dans l'opinion-BVAhttp://www.via214.net/


26/10/2018| 05:00-La Rédaction Via214




PARIS, 26 octobre (Reuters) - Emmanuel Macron voit sa popularité enregistrer un nouveau recul, de trois points de pourcentage, dans la dernière édition du baromètre mensuel BVA-Orange pour RTL et La Tribune publié vendredi.



A 29% d'opinions positives, 70% de négatives, le chef de l'Etat touche
un plus bas inédit dans cette enquête depuis le début de son quinquennat. Avant lui, seul son prédécesseur François Hollande a enregistré une impopularité plus marquée après 17 mois de présidence, à 26% d'opinions positives.



C'est auprès des sympathisants La République en marche et Les Républicains (LR) qu'Emmanuel Macron perd le plus de crédit, avec une chute respective de sept et huit points de bonnes opinions par rapport à septembre. 89% des sympathisants LaRem gardent cependant
une bonne opinion de lui.



Le Premier ministre Edouard Philippe se maintient pour sa part dans cette enquête, à 40% de bonnes opinions (+1 point de pourcentage).



"L'écart de popularité entre Emmanuel Macron et Edouard Philippe n'a ainsi
jamais été aussi important", note Erwan Lestrohan, directeur d'études de l'institut.



Les sondés sont partagés sur la parole présidentielle, 39% estimant qu'Emmanuel Macron s'exprime "juste comme il faut", 38% "trop souvent" et 18% "pas assez souvent".



Près de la moitié des sondés (45%) souhaitent qu'il privilégie à l'avenir les débats avec des journalistes pour expliquer son action, un mode de communication préféré notamment aux conférences de presse (34%) et aux allocutions télévisées (19%).



En parallèle, l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot se maintient à la tête du classement des personnalités, tandis que Jean-Luc Mélenchon recule à la 29e
place, dans le sillage de l'épisode des perquisitions liées à deux enquêtes préliminaires qui ont visé son mouvement la semaine dernière.



Dix-huit pour cent des sondés souhaitent qu'il ait davantage d'influence dans
la vie politique. La cote d'influence du chef de file de La France insoumise perd quinze points de pourcentage au sein des sympathisants de gauche, onze pour les seuls sympathisants LFI.



L'enquête a été réalisée mercredi et jeudi auprès d'un échantillon représentatif de 1.090 personnes interrogées en ligne.



(Julie Carriat)

USA/Colis piégés-Le FBI mène des fouilles dans un centre postal de Floride

USA/Colis piégés-Le FBI mène des fouilles dans un centre postal de Floridehttp://www.via214.net/


26/10/2018 | 03:03 La Rédaction Via214




(Corrige répétition §12)




*Clinton, Obama, Biden, de Niro parmi les destinataires


*Ces envois ont lieu à deux semaines des élections de mi-mandat


*Aucune revendication n'est parvenue aux autorités


*Trump fustige l'attitude de la presse



par Mark Hosenball et Gabriella Borter




WASHINGTON/NEW YORK, 26 octobre(Reuters) - Des agents du FBI menaient jeudi soir des fouilles dans un centre postal situé près de Miami afin de déterminer l'identité du ou des expéditeurs des dix colis piégés adressés cette semaine à des personnalités démocrates et des
critiques du président américain Donald Trump.



Selon les enquêteurs, les concepteurs des engins explosifs ont trouvé
leur inspiration sur internet.



Les colis suspects, interceptés mercredi et jeudi, sont tous passés par le système postal américain à un moment donné, a-t-on précisé. Selon le Federal Bureau of Investigation (FBI), de nombreux colis avaient comme adresse de retour le bureau de la Représentante
américaine Debbie Wasserman Schultz en Floride. Cette parlementaire présidait auparavant le Comité national démocrate.


Parmi les personnes visées figurent l'ancien président démocrate Barack
Obama, son vice-président Joe Biden, sa secrétaire d'Etat Hillary Clinton et l'acteur et réalisateur Robert de Niro qui s'en était pris à Trump en juin dernier. et



Les instructions pour de tels engins explosifs sont largement disponibles
sur internet et dans la propagande diffusée par des groupes tels que
l'Etat islamique et Al Qaïda, explique-t-on au sein de la police.



Le colis ont tous été interceptés avant qu'ils ne parviennent à leurs destinataires, a déclaré le FBI. Aucun paquet n'a explosé et qu'aucune victime n'est à déplorer.



Aucune revendication n'a été formulée.


Les colis ont tous une apparence similaire, une enveloppe de papier kraft
doublée de papier bulle, a précisé le FBI.



La secrétaire à la Sécurité intérieure, Kirstjen Nielsen, a confirmé jeudi soir dans un entretien à la chaîne Fox News qu'au moins une partie des colis ont été postés en Floride.



Elle a ajouté avoir confiance que l'enquête permettrait de déterminer
le ou les responsables.



PLUSIEURS CENTAINES D'ENQUÊTEURS MOBILISÉS



Une équipe de déminage a procédé à l'examen d'un centre de distribution postale situé près de Miami où, selon les enquêteurs, certains des colis ont été traités, a annoncé la police de Miami.



Le directeur adjoint du FBI, William Sweeney, a déclaré que plusieurs
centaines d'enquêteurs étaient mobilisés à travers le pays.



Tous les engins explosifs ont été transmis pour analyse au laboratoire
du FBI à Quantico, en Virginie, a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse tenue à New York.



Plusieurs experts ont estimé que, du fait de la fabrication rudimentaire des
engins explosifs, ces colis étaient davantage destinés à faire peur qu'à tuer.



Dans le contexte de polarisation de la société américaine, ces incidents ont exacerbé la tension à moins de deux semaines des élections de mi-mandat, le 6 novembre, où les démocrates vont
tenter de faire basculer le Congrès.



Donald Trump a imputé aux "mensonges" des médias "fake news" la responsabilité de la colère qui a provoqué selon lui
l'envoi de ces colis piégés.



"Une grande partie de la colère que l'on voit aujourd'hui dans notre société est provoquée par les informations délibérément fausses et inexactes des médias traditionnels que je qualifie de Fake News", a écrit le président des Etats-Unis jeudi sur son compte Twitter.


"C'est devenu si négatif et haineux qu'il n'y a plus de mots pour les décrire. Les médias traditionnels doivent changer d'attitude, VITE!"



Le premier colis contenant un engin explosif a été trouvé lundi dans la boîte aux lettres de la résidence du milliardaire et donateur démocrate George Soros, à Katonah, dans l'Etat de New York.



D'autres colis suspects ont été adressés à l'ancien ministre de la Justice d'Obama, Eric Holder, ou encore à l'ancien directeur de la CIA John Brennan.



Deux paquets ont également été envoyés à la représentante démocrate de Californie, Maxine Waters, autre critique de Trump. Le président
l'avait qualifiée de "personne avec un QI extraordinairement bas".



Joe Biden a reçu deux paquets, dont un dans son Etat du Delaware.



Le président Donald Trump a promis une "enquête poussée".



"Tout acte ou menace de violence politique constitue une atteinte contre
notre démocratie elle-même", a-t-il déclaré mercredi lors d'un meeting de campagne républicain tenu dans le Wisconsin.



(Avec Susan Heavey à Washington, Jonathan Allen et Barbara Goldberg à New
York, Brendan O'Brien à Milwaukee, Wisconsin; Henri-Pierre André, Jean Terzian, Tangi Salaün, Guy Kerivel et Danielle Rouquié pour le service français)



EN DIRECT - Colis suspects aux Etats-Unis : des démocrates accusent Trump de "cautionner la violence

EN DIRECT - Colis suspects aux Etats-Unis : des démocrates accusent
Trump de "cautionner la violence et diviser les Américains"http://www.via214.net/



24 oct. 20:30- la rédaction de LCI La Rédaction Via214




COLIS PIÉGÉS - Au moins cinq engins explosifs ont été envoyés à travers les Etat-Unis dont un à l'ancien président Barack Obama et un à l'ancienne secrétaire d'État Hillary Clinton ce mercredi. Un peu plus tard, c'est le siège de la chaîne CNN qui a dû être
évacué en raison d'un engin explosif.



RÉCAP'


Pour le moment, les cibles de colis piégés sont :


-Le couple Obama


-Le couple Clinton


-John Brennan, au siège de CNN, ancien directeur de la CIA et désormais éditorialiste particulièrement critique de Donald Trump.


-Eric Holder, procureur général des Etats-Unis sous Barack Obama


-Debbie Wasserman Schultz, sénatrice démocrate en Floride


-Maxine Waters, sénatrice démocrate de Californie et surnommée par Trump "Crazy
Maxine"


-George Soros, ancien nom de la finance et activiste politique



ACCUSATIONS



Dans un communiqué, deux chefs de fil démocrate considèrent que les propos de Donald Trump en réaction à la série de colis piégés sont "creux".



Nancy Pelosi et Chuck Schumer accusent ainsi le président des Etats-Unis d'avoir "cautionné la violence et divisé les Américains avec ses mots et ses actions" à "maintes reprises".



LES MOTS ONT UN SENS


Le président de la chaîne CNN, Jeff Zucker, a publié un communiqué dans lequel il interpelle directement le président Donald Trump rappelant que les "mots comptent".



"Il y a un manque total et complet de compréhension de la part de la Maison Blanche concernant la gravité de leurs attaques continues contre les médias", a-t-il déclaré.



RECTIFICATIF



Andrew Cuomo, Gouverneur de New-York, avait annoncé lors d'une conférence
de presse avoir également été la cible d'un colis piégé. Information désormais démentie par le FBI qui aurait déclaré,
selon la chaîne NBC, que le bureau du gouverneur n'avait pas reçu d'objet explosif, et que le colis en question était inoffensif et sans rapport avec les autres bombes.



DONALD TRUMP



Le président des Etats-Unis a fait le point sur l'enquête disant que
les colis allaient faire l'objet d'une enquête fédérale et qu'ils ne lésineront pas sur les moyens pour trouver celui ou ceux qui ont envoyé les "engins".



Il a également déclaré qu'il faut
que les Américains "s'unissent", dénonçant des actes "ignobles".



PHOTO



L'un des présentateurs de CNN, qui était en plateau lorsque l'alerte a été donnée, a publié sur son compte Twitter une photo du paquet contenant les engins explosifs envoyés à la chaîne américaine.



MÊME ADRESSE DE RETOUR



Selon CNN, le colis envoyé à la sénatrice Debbie Wasserman Schultz était
en fait adressé à Eric Holder. Egalement membre du parti démocrate, il était le premier Afro-américain à occuper le poste de procureur général des États-Unis.



L'adresse de la sénatrice Debbie Wasserman Schultz était en fait inscrite
comme destination en cas de retour du colis. Selon deux sources policières citées par CNN, c'était également l'adresse de retour inscrite sur les paquets ciblant Clinton et Obama.





CONFÉRENCE DE PRESSE


Le gouverneur de l'Etat New-York, le maire de New-York et le commissaire
de police de l'Etat tiennent actuellement une conférence de presse
après qu'un colis piégé a été trouvé aux locaux de CNN.



Le commissaire de police a expliqué que de la "poudre blanche" dans une enveloppe accompagnait le colis piégé et que la bombe était "opérationnelle".



Le maire de New-York, Bill de Blasio, estime de son côté que cette attaque était "clairement un acte de terreur qui visait à saper la liberté de la presse et les dirigeants de notre pays".
Et a invité les responsables "de tout bord" à ne pas inciter à la violence.


HILLARY CLINTON



En Floride, Hillary Clinton a réagi à l'attaque au colis piégé dont elle a été la cible. Elle a décrit ce qu’elle considère comme "une époque sombre" et de "divisions profondes".



"Nous devons tout faire pour réunir notre pays. Et élire les candidats
qui essaieront de faire de même", a ajouté l’ex-candidate malheureuse à la présidentielle. Un message qui arrive deux semaines avant les mid-terms, élections de mi-mandat américaines
qui auront lieu le 6 novembre.



TERRORISME



Pour le chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell, la série de colis suspects aux Etats-Unis est un acte de "terrorisme intérieur".



Mais selon un responsable des services de renseignement américain, cité par CNN, il est encore trop tôt pour parler d'acte terroriste.



DONALD TRUMP



Le président des Etats-Unis a réagi en re-tweetant le message de son vice-président. Et en ajoutant en commentaire : "Je suis d'accord de tout cœur."



CONFÉRENCE DE PRESSE


Une conférence de presse aura lieu dans une heure (12h45 heure locale) pour faire le point sur la situation, a annoncé la mairie de New-York.



DONALD TRUMP



Le président des Etats-Unis ne s'est toujours pas exprimé. Mais il a été informé et est briefé sur la situation minute par minute selon une déclaration de Sarah Sanders, l'attachée de presse de la Maison Blanche.



COLIS SUSPECTS



Le colis suspect trouvé dans le bâtiment de CNN a été évacué par la police dans un camion blindé.



COLIS SUSPECTS



Les bureaux de la congresswoman démocrate de Floride Debbie Wasserman
Schultz ont aussi été évacués après la découverte d'un colis suspect, selon CNN.



JOHN BRENNAN



Selon CNN, le colis suspect visant leur siège était plus précisément adressé à John Brennan. Ancien directeur de la CIA il est désormais un éditorialiste particulièrement critique de Donald Trump.



VICE-PRÉSIDENT



Mike Pence, le vice-président des Etats-Unis, a condamné les attaques visant Obama, les Clinton et CNN.



"Ces actions lâches sont méprisables et n'ont pas leur place dans ce pays", a-t-il ainsi indiqué dans un Tweet.



DÉMINAGE



Le colis suspect retrouvé au siège de CNN va être déplacé dans un camion blindé afin que les services secrets puissent la faire exploser dans une zone inhabitée et sécurisée.



ATTAQUES LIÉES



Les quatre engins explosifs envoyés à Hillary Clinton, à l'ancien président Obama, au philanthrope milliardaire George Soros et à CNN seraient "liés" selon des sources policières citées par
des médias américains.



PAS DE COLIS À LA MAISON BLANCHE



Les services secrets américains ont démenti une information qui annonçait qu'un autre paquet suspect avait été adressé à la Maison Blanche.



QUATRE COLIS SIMILAIRES



Selon un haut responsable, le colis envoyé à CNN serait similaire à celui envoyé à Clinton, Obama et George Soros. Selon les informations du New
York Times,
il serait donc construit à partir d’un tuyau d’environ quinze
centimètres bourré de poudre explosive.


CIBLES DÉMOCRATES



Selon le New York Times,
des responsables ont déclaré que l'enquête porterait sur le fait
de savoir si les colis visaient des personnalités démocrates.



DÉMINAGE



L'engin suspect serait composé de câbles et tubes et sera donc traité comme un "engin explosif". La brigade de déminage
new-yorkaise est en ce moment sur place.


CNN ÉVACUÉ



Une vidéo montre le moment où l'alarme s'est déclenchée dans les bureaux de la chaîne américaine. Les présentateurs stars de CNN étaient alors en direct pour signaler que deux "colis suspects"
avaient été envoyés à Barack Obama et Hilary Clinton.



CNN ÉVACUÉ



Jim Sciutto, présentateur de CNN, a tweeté une photo en dehors du siège
de la Times Warner, à Manhattan. Tout l’immeuble, où se trouvent notamment les bureaux de la chaîne américaine, ont été évacués après qu'un "engin suspect" a été retrouvé dans les locaux où le courrier est trié.



OBAMA ET CLINTON VISÉS



Deux engins explosifs ont été retrouvés dans un courrier adressé à l'ancien président Barack Obama et à l'ancienne secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton. Dans un communiqué, les services secrets ont ainsi déclaré avoir "intercepté deux colis suspects adressés à des personnes protégées".



En une semaine, plusieurs personnalités démocrates ont été visées par des engins explosifs aux Etats-Unis. Ce mercredi 24 octobre, ce sont les résidences de l’ancien président Barack Obama et de
l’ex-candidate démocrate Hillary Clinton ont été la cible de colis piégés. La Maison Blanche a d'ores et déjà condamné ces actes "ignobles". Le siège de la chaîne CNN a également été la cible d'un colis explosif. Ses locaux new-yorkais ont été évacués ce matin après qu'un "engin suspect" a été retrouvé dans les locaux où le courrier est trié. La police new-yorkaise a retrouvé dans les locaux un colis contenant "ce qui semble être un engin explosif" et une "poudre blanche" en cours d'analyse, a confirmé son chef, James O'Neill.



Selon une source officielle, citée par le quotidien américain New York Times, les dispositifs reçus par Obama et Clinton étaient construits à partir
d’un tuyau d’environ quinze centimètres bourré de poudre explosive.



La tension a tourné à la psychose lorsque la police de Floride a indiqué avoir trouvé un colis suspect près du bureau de l'élue au Congrès américain Debbie Wasserman Schultz, ex-présidente du comité national du parti démocrate poussée à la démission en 2016 après avoir été accusée d'avoir favorisé Hillary Clinton contre Bernie Sanders aux primaires.



Deux autres personnalités démocrates noires, l'ex-ministre de la Justice
d'Obama, Eric Holder, et la députée californienne Maxine Waters, ont aussi été visées par des colis suspects. Sans parler de fausses alertes concernant les bureaux de Manhattan du gouverneur
démocrate de l'Etat de New York, Andrew Cuomo, et le bureau à Washington de la députée californienne Kamala Harris.



Pas de revendication



Un colis similaire à celui trouvé en début de semaine au domicilie du
milliardaire George Soros. A 88 ans, après une carrière dans la finance, il est désormais un activiste politique de renom. Et fait donc souvent l'objet de critiques virulentes de la droite américaine. Devenu la bête noire des complotistes, certains ont même supposé,
de manière erronée, qu’il avait financé une caravane de migrants mexicains.



Dans ces deux cas, une équipe de démineurs a pu intervenir afin de faire
exploser les paquets. Et si le motif de ces actions reste inconnu pour le moment, la fondation de George Soros avait réagi mardi dernier en dénonçant "la rhétorique de la haine qui domine la
politique aux Etats-Unis (...) et engendre extrémisme et violence". Pour le moment, aucune revendication n'a été faite.


Barack Obama et Hillary Clinton ont reçu des colis piégés envoyés

Barack Obama et Hillary Clinton ont reçu des colis piégés envoyéshttp://www.via214.net/


Par L'observateur le 24 octobre 2018-La Rédaction Via214 le 25/10/2018 à 05:38




Le Secret service, chargé de la protection des hautes personnalités
américaines, a annoncé mercredi 24 octobre 2018 avoir intercepté des colis contenant des "dispositifs explosifs potentiels" envoyés aux domiciles de l’ancienne Secrétaire d’Etat US, Hillary
Clinton, à New York, et de l’ancien président Barack Obama, à Washington.


Les engins explosifs ont été retrouvés peu de temps après la découverte d’un autre engin similaire dans une boîte aux lettres à Bedford, dans l’Etat de New York, chez George Soros, le philanthrope libéral, fréquemment critiqué par des groupes d’extrême droite, selon les médias locaux.



"Les colis ont été immédiatement identifiés lors de procédures de
contrôle de routine du courrier comme des dispositifs potentiellement explosifs et ont été proprement traités en tant que tels", a précisé le Service secret dans un communiqué. "Les
destinataires n’ont pas reçu les colis et ne risquaient pas de les recevoir", selon la même source.



Le Secret service a fait savoir que le colis adressé au domicile de Mme Clinton et de l’ancien Président Bill Clinton, à Chappaqua, dans l’Etat de New York, avait été retrouvé mardi 23 octobre 2018 au soir, alors que le colis envoyé au domicile de M. Obama à Washington a été intercepté tôt mercredi 24 octobre 2018.

Trump se retire d'un important traité nucléaire avec Moscou signé pendant la Guerre froide

Trump se retire d'un important traité nucléaire avec Moscou signé
pendant la Guerre froidehttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFP Publié le 21/10/18 à 06h47—Mis à jour le 21/10/18 à 08h01




ETATS-UNISLe traité INF (Intermediate Nuclear Forces Treaty) sur les armes nucléaires de portée intermédiaire avait été signé en 1987 par les dirigeants américain et soviétique de l'époque, Ronald Reagan
et Mikhaïl Gorbatchev...


Donald Trump a annoncé samedi que les Etats-Unis allaient se retirer d’un traité sur les armes nucléaires conclu avec la Russie pendant la Guerre froide, accusant Moscou de le violer "depuis de nombreuses années".



Ce retrait est motivé par le "rêve" des Américains de dominer seuls le monde, a rapidement réagi une source au ministère russe des Affaires étrangères, en accusant Washington d’avoir "délibérément" sapé cet accord au fil des ans. Le traité INF (Intermediate Nuclear Forces Treaty) sur les armes nucléaires de portée intermédiaire avait été signé en 1987 par les dirigeants
américain et soviétique de l’époque, Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev.



"La Russie n’a pas respecté le traité. Nous allons donc mettre fin à l’accord et développer ces armes", a annoncé le président américain, lors d’une visite à Elko, dans le Nevada (sud-ouest). "Nous n’allons pas les laisser violer l’accord nucléaire et fabriquer des armes alors que nous n’y sommes pas autorisés", a
martelé Donald Trump.



"Le deuxième plus gros coup porté contre le système de stabilité
mondiale"



L’administration américaine se plaint du déploiement par Moscou du système de
missiles 9M729, dont la portée selon Washington dépasse les 500 km, ce qui constitue une violation du traité INF. Ce traité, en abolissant l’usage de toute une série de missiles d’une portée
variant de 500 à 5.500 km, avait mis un terme à la crise déclenchée dans les années 1980 par le déploiement des SS-20 soviétiques à têtes nucléaires ciblant les capitales occidentales.



Washington "se rapprochait de cette
étape depuis plusieurs années en détruisant délibérément et pas à pas la base de cet accord", a affirmé la source du ministère russe des "Cette
décision entre dans le cadre de la politique américaine de retrait
des accords internationaux légaux qui lui donnent autant de responsabilité qu’à ses partenaires et fragilise donc l’idée de sa propre exception", a poursuivi cette source.



Le retrait américain "est le deuxième plus gros coup porté contre
tout le système de stabilité mondiale", a affirmé un sénateur russe, Alexeï Pouchkov, le premier étant le retrait américain en 2001 du traité ABM sur les missiles antibalistiques. "Et encore une
fois, ce sont les États-Unis qui prennent l’initiative de dissoudre l’accord", a-t-il poursuivi sur Twitter.


La Chine en ligne de mire



Donald Trump a fait cette annonce alors même que son conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, s’apprêtait samedi à se rendre à Moscou pour "poursuivre" le dialogue controversé entamé en juillet entre le président des États-Unis et son homologue russe
Vladimir Poutine. Le conseiller, connu pour ses positions fermes, avait notamment prévu d’y rencontrer à partir de lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le secrétaire du Conseil de sécurité Nikolaï Patrouchev.



Selon le Guardian, c’est John Bolton lui-même qui fait pression sur le président américain pour un retrait du traité INF. C’est aussi lui qui bloque toute négociation pour une extension du traité New Start sur les missiles stratégiques, qui arrive à expiration en 2021 et que Moscou cherche à prolonger.


Le retrait américain de l’INF pourrait avoir aussi Pékin en ligne de mire. La Chine, n’étant pas signataire, peut développer sans contrainte des armes nucléaires de portée intermédiaire.



Affaires étrangères, citée par les trois principales agences de presse russes.




Immigration : Trump veut faire appel à l’armée pour fermer la frontière avec le Mexique

Immigration : Trump veut faire appel à l’armée pour fermer la frontière avec le Mexiquehttp://www.via214.net/


International|Le Parisien avec AFP|19 octobre 2018, 7h14



Donald Trump menace d'envoyer l'armée à la frontière si la police fédérale mexicaine parvient pas à enrayer l'assaut des migrants en provenance de l'Amérique centrale.



Depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2017, l'administration Trump a
déjà resserré sa politique migratoire.



Le président américain Donald Trump a
menacé jeudi de fermer la frontière avec le Mexique pour empêcher des milliers de migrants d’Amérique centrale de gagner
les États-Unis. Donald Trump relance ainsi un de ses thèmes de campagne favoris à trois semaines des élections cruciales de mi-mandat.



"Je dois, dans les termes les plus forts, demander au Mexique de stopper cet assaut - et s’il n’en est pas capable, je ferai appel à l’armée américaine et FERMERAI NOTRE FRONTIERE DU SUD !…", a-t-il tweeté, renouvelant ses menaces de couper les aides
financières aux pays d’Amérique centrale concernés.



Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, doit se rendre jeudi et vendredi au Panama puis au Mexique.



Donald Trump enfourche de nouveau l’un de ses principaux chevaux de bataille, qui a contribué à sa victoire présidentielle en 2016, à trois semaines de législatives à l’issue desquelles les
républicains pourraient perdre leur majorité au Sénat et/ou à la
Chambre des représentants.



Plusieurs milliers de migrants marchent vers les États-Unis



Environ 2 000 migrants ont quitté samedi San Pedro Sula, au Honduras, après
un appel sur les réseaux sociaux. Ils ont ensuite franchi la frontière avec le Guatemala à Esquipulas (sud-est), et certains avaient atteint jeudi la capitale guatémaltèque.



Un autre millier de Honduriens ont franchi mercredi la frontière avec
le Salvador avec l’intention de traverser le pays pour rejoindre la
marche au Guatemala.



Un premier groupe de quelques centaines de migrants est arrivé tard mercredi à la frontière entre le Guatemala et le Mexique. Beaucoup dormaient dans des sacs de couchage dans la rue ou dans des squares.



Plusieurs migrants ont déclaré qu’ils
attendaient que le reste de la marche
arrive, afin de traverser la frontière en masse dans l’espoir de déborder les autorités mexicaines, qui ont annoncé qu’elles arrêteraient toute personne ne possédant pas de papiers.



Le Mexique recevra l’appui du Haut commissariat des Nations unies pour
les réfugiés (HCR) afin de " traiter de façon rapide, transparente et fiable les demandes des réfugiés ", a déclaré le
ministre mexicain des Affaires étrangères Luis Videgaray après
avoir rencontré jeudi le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.



Une marche dénoncée par Trump


Selon Donald Trump, cette marche est " aiguillée " par les démocrates. Le milliardaire républicain accuse le parti d’opposition d’être en faveur de l’ouverture des frontières et à l’origine de lois qu’il juge laxistes.


Les leaders du Guatemala, du Honduras, et du Salvador " font très peu pour stopper le vaste afflux de personnes, DONT BEAUCOUP DE DELINQUANTS ", a-t-il également dénoncé.



" L’assaut sur notre pays à notre frontière sud, y compris les éléments criminels et les DROGUES qui affluent, sont beaucoup plus importants pour moi, comme président, que le commerce et l’AEUMC ", le récent accord commercial conclu en septembre entre le Canada,
le Mexique et les États-Unis, a poursuivi Donald Trump dans un
troisième message.



500 000 personnes traversent chaque année la frontière sud du Mexique



Plus de 500 000 personnes traversent chaque année illégalement la frontière sud du Mexique pour tenter ensuite de remonter vers les États-Unis, selon des chiffres de l’ONU.



Nombre d’entre elles fuient la violence et la pauvreté au Guatemala, au Salvador et au Honduras. Durant leur passage au Mexique, elles sont souvent victimes d’abus de la part de bandes criminelles et de trafiquants d’êtres humains.



Depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2017, l’administration Trump a resserré sa politique migratoire. Le président républicain répète vouloir construire un mur à la frontière avec le Mexique, mais il n’a pas réussi à ce jour à faire voter des fonds par le Congrès pour mener à bien ce projet.





Des milliers de Honduriens défient Trump en marchant vers les Etats-Unis

Des milliers de Honduriens défient Trump en marchant vers les Etats-Unishttp://www.via214.net/



Le Monde.fr avec AFP | 18.10.2018 à
03h49 • Mis à jour le 18.10.2018 à 05h09



En réponse à un appel sur les réseaux sociaux, quelque 2 000 personnes ont quitté le Honduras et cheminent à travers l’Amérique centrale, espérant rejoindre les Etats-Unis.



Des milliers de Honduriens ont poursuivi mercredi 17 octobre leur route à
travers l’Amérique centrale dans l’espoir de gagner les Etats-Unis, défiant le président Donald Trump qui a menacé de représailles les pays qui laisseraient passer leur "caravane".



Epuisés par des heures de marche sous le soleil ou sous la pluie, avec quelques trajets en auto-stop pour les plus chanceux, un millier de migrants ont fait étape dans la nuit de mardi à mercredi dans la ville de Guatemala, la capitale. Un autre groupe d’un millier de migrants se trouvait au même moment dans l’est du Guatemala, pays situé entre le Honduras et le Mexique, également en route vers les
Etats-Unis. Près d’un demi-millier de Honduriens ont de leur côté franchi mercredi la frontière avec le Salvador avec l’intention de traverser le
pays pour rejoindre au Guatemala la marche vers le Nord de leurs compatriotes.



"C’est le début d’une avalanche, car nous n’en pouvons plus de toute
cette violence"
, a raconté à l’Agence France-Presse Denis Contreras, dans la
Maison des migrants de Guatemala, gérée par l’Eglise catholique, où les marcheurs reprennent des forces. L’homme a fui avec sa soeur et deux nièces un pays en proie au "chaos", où il était racketté quotidiennement par les gangs, explique-t-il. Sa détermination est totale : pour lui, il n’y a pas de billet de retour. "Si je reviens, c’est sûr, on me tuera" car " c’est
mal vu" par les gangs de quitter le
pays, affirme celui qui était chauffeur de bus à San Pedro Sula
(nord-ouest).



La terreur des gangs Environ 2 000 migrants ont quitté San Pedro Sula,
à 180 km au nord de la capitale Tegucigalpa, en réponse à un appel
sur les réseaux sociaux. Après plusieurs heures d’un face-à-face tendu avec la police, la foule a franchi la frontière avec le Guatemala à Esquipulas (sud-est) puis s’est divisée en deux groupes se dirigeant vers la capitale.



Le président guatémaltèque, Jimmy Morales, a indiqué mercredi que son pays collaborait avec des organisations humanitaires pour aider les migrants en leur fournissant nourriture et abri. Il a également indiqué avoir évoqué
la situation avec son homologue hondurien, Juan Orlando Hernandez, et
le vice-président américain Mike Pence afin de protéger les personnes les plus vulnérables.



Comme au Guatemala et au Salvador, les gangs font régner la terreur au Honduras,où 68 % des neuf millions d’habitants vivent sous le seuil de
pauvreté. Le Honduras est considéré comme l’un des pays les plus violents du monde, avec un taux annuel de 43 homicides pour 100 000 habitants.



Trump menace de couperles aides à plusieurs pays



En apprenant que des milliers de migrants misérables se dirigeaient
vers les Etats-Unis, Donald Trump a vu rouge et a menacé de couper les aides de son pays au Honduras, au Guatemala et au Salvador si les autorités ne mettaient pas fin à cet exode.



"Nous avons informé aujourd’hui le Honduras, le Guatemala et le Salvador
que s’ils permettent à leurs citoyens, ou à d’autres, de traverser leurs frontières jusqu’aux Etats-Unis, avec l’intention d’entrer illégalement dans notre pays, tous les financements qui leurs sont versés seront STOPPES"
,
a averti M. Trump dans un tweet.


Mercredi, il a encore haussé le ton, demandant aux parlementaires américains
de durcir a législation migratoire après avoir jugé l’actuelle "horrible,
faible et dépassée".



Plus de 500 000 personnes traversent chaque année illégalement la frontière sud du Mexique pour tenter ensuite
de remontes vers les Etats-Unis, selon des chiffres de l’ONU.

Trump traite Stormy Daniels de "face de cheval"

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Par Le Parisien avec AFP, 16 octobre 2018 | 19h28



Entre le président des Etats-Unis et l’actrice porno qui assure avoir eu
une liaison avec lui, c’est l’escalade verbale.




Même pour les amis des animaux, difficile d’y voir l’ombre d’un
compliment. Le président des Etats-Unis Donald Trump s'en est en pris mardi à l'actrice de films pornographiques Stormy Daniels, qui affirme avoir eu une liaison avec lui, en la traitant dans un tweet rageur de "face de cheval ".



C’est que Donald Trump avait de quoi laisser éclater sa joie (ou sa haine)
a l’encontre de celle qui l’accuse ni plus ni moins d’avoir trompé sa femme Melania en 2016 : un tribunal fédéral de Los Angeles a rejeté lundi sa plainte en diffamation contre M. Trump.



" Maintenant, je peux attaquer Face de cheval (Horseface) et son avocat de bas étage dans l'Etat du Texas. Elle confirmera la lettre qu'elle a signée! Elle ne sait rien de moi, une arnaque complète! ", a tweeté le président.



Et comme dans un mauvais feuilleton, Stormy Daniels n’a pas manqué de répliquer immédiatement sur Twitter. " Mesdames et messieurs, je vous présente votre président ", qui " en plus de ses
hum..insuffisances " a " une nouvelle fois " montré " son incompétence, sa haine des femmes et son absence de sang-froid. Et peut-être un penchant pour la bestialité ". Cheval, bestialité,
la boucle est bouclée.




" C'est parti, petite chose.. " (" Game on, Tiny ") conclut
l’actrice porno, allusion évidente aux détails explicites sur l’anatomie supposée du président, comparée à un personnage en forme de champignon du jeu vidéo " Mario Kart ", qu’elle fournissait sur un plateau dans son récent livre, " Full disclosure ".



Sans relever le niveau, cela apprendra Trump à traiter de Stormy Daniels
de vieille carne... Il y a presque un an, le président, coutumier des surnoms moqueurs contre ses adversaires mais aussi des attaques sur l'apparence physique des femmes, avait rebaptisé Poca Hontas, du nom d'une héroïne de Disney, la sénatrice démocrate Elizabeth
Warren qui revendique des origines amérindiennes. Avec Stormy Daniels, on est passé de la princesse indienne au cheval.





En Egypte, la tenue de Melania Trump n'est pas sans rappeler ce personnage d'Indiana Jones

En Egypte, la tenue de Melania Trump n'est pas sans rappeler ce
personnage d'Indiana Joneshttp://www.via214.net/


Par Clément Vaillant 07/10/2018 13:55 CEST | Actualisé il y a 15 heures


Le Dr. Belloq est un archéologue au service des nazis dans “Les Aventuriers de l'arche perdue”.





INTERNATIONAL - Chapeau Panama, et ensemble clair, Melania Trump n'est
pas passée inaperçue en Egypte. La First Lady, qui bouclait sa tournée africaine ce samedi 6 octobre, s'est affichée dans une tenue qui n'est pas sans rappeler
l'un des personnages vedette d'Indiana Jones. Elle a pris la pose devant les caméras au pied des pyramides et du
Sphinx de Gizeh, comme le montre la vidéo ci-dessus.



Les internautes ont raillé sur Twitter ces vêtements qu'ils ont associés à ceux du Dr. Belloq. Cet archéologue français est le rival d'Indiana Jones. Dans "Les
Aventuriers de l'arche perdue" (1981), il collabore avec les nazis pour mettre la main sur l'arche disparue.



La veille au Kenya Melania Trump avait déjà essuyé une salve de critiques en arborant un chapeau colonial durant
un safari. Réseaux sociaux et presse internationale se sont emparés de ce qui en Afrique reste un symbole de la domination coloniale.



Oh, my god. She's got a fucking pith helmet! https://t.co/zWOsl1Re72

Joe Bavier (@JoeBavier) 5 octobre 2018



"Oh mon dieu! Elle a un p**** de casque colonial!"



Le port de ce casque avait donné lieu à un hashtag très ironique "Flotus in Africa Bingo", lancé par un professeur de sciences politiques spécialisé en
politique africaine de l'université de Californie, et sous lequel les internautes ont dénoncé tous les "clichés" généralement attribués au continent africain.



Melania Trump a profité de son voyage pour prendre publiquement position en
faveur de Brett Kavanaugh, dans une rare prise de parole. Elle a estimé samedi que ce dernier était "hautement qualifié" mais s'est dans le même temps dite "heureuse" que l'une de ses accusatrices, Christine Ford, ait été entendue. La classe politique américaine est agitée par le processus controversé de confirmation comme juge de la Cour suprême de Brett Kavanaugh, accusé par plusieurs femmes d'agressions sexuelles, ce qu'il nie fermement.

Donald Trump accusé d'évasion fiscale massive sur l'héritage de ses parents, une enquête ouverte

Donald Trump accusé d'évasion fiscale massive sur l'héritage de ses
parents, une enquête ouvertehttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFP Publié le 03/10/18 à 02h39—Mis à jour le 03/10/18 à 05h45



Donald Trump et son père, Fred, dans les années 1970. — CAMPAGNE D.TRUMP


ETATS-UNIS Selon une enquête du "New York Times", il aurait reçu plus de 400 millions de dollars et aurait échappé à l'impôt via un système de société écran...



Donald Trump aime raconter qu’il
a démarré avec un "petit prêt d’un million de dollars" de son père pour bâtir un empire immobilier de 10 milliards de dollars. Mais la fable du "self made man" vient de prendre du plomb dans l’aile: selon une enquête du New York Times, Donald Trump aurait reçu l’équivalent de 413 millions de dollars
d’aujourd’hui de ses parents, via un montage complexe de sociétés-écrans. Le service des impôts de l’Etat de New York a ouvert une enquête mardi, dans la foulée de ces révélations.



Un avocat de Donald Trump, Charles Harder, cité par le journal, a qualifié de "100 % fausses" les allégations de fraude et évasion fiscale. L’avocat a assuré que Trump lui-même "n’avait
quasiment pas été impliqué dans ces histoires", qui avaient été gérées par d’autres membres de sa famille, aidés par des professionnels.



Millionnaire à 8 ans



Le New York Times explique avoir exploité des centaines de déclarations d’impôts de Fred Trump et de ses sociétés pour son enquête. Il n’a cependant pas eu accès aux déclarations d’impôt de Donald Trump lui-même, que
ce dernier a toujours refusé de publier. Le service des impôts de l’Etat de New York "passe en revue les accusations dans l’article du New York Times et
explore avec détermination toutes les pistes d’enquête", a déclaré un de ses porte-parole.



"A l’âge de 3 ans, Mr Trump gagnait l’équivalent de 200.000 dollars d’au par an via l’empire de son père. A 8 ans, il était millionnaire. A 17 ans, son père a fait de lui un copropriétaire d’un immeuble de 52 appartements. Après la fac, il recevait l’équivalent d’un million de dollars par an".



Le journal affirme qu’une partie de cet argent aurait été perçue grâce à de l’évasion fiscale : le président et ses frères et sœurs auraient ainsi établi une société écran avec pour seul
objectif de dissimuler les dons de leurs parents. Donald Trump aurait aussi aidé son père à profiter indûment de millions de dollars de déductions fiscales, et à sous-évaluer ses avoirs immobiliers pour
réduire les impôts à payer lors de leur transfert à leurs enfants.


Jusqu’à 10 fois moins d’impôts


Au total, Donald Trump aurait reçu 413 millions de dollars. Avec ses frères et sœurs, la somme dépasse le milliard de dollars. Selon le Times, avec un taux d’imposition de 55 % sur les héritages et les dons en vigueur à l’époque du décès de ses parents, en 1999 et 2000,
ils auraient pu payer 550 millions de dollars. Ils en ont versé dix
fois moins, 52,2 millions.



A la suite de cette enquête, l’Etat de New York a annoncé l'ouverture d'une enquête. Mais selon le Times, il y a prescription au pénal, et le seul risque pour le président américain est une amende. Et de voir sa légende ternie.




Cette chauve-souris au meeting de Trump a inspiré ses détracteurs

Cette chauve-souris au meeting de Trump a inspiré ses détracteurshttp://www.via214.net/


INTERNATIONAL 02/10/2018
02:33 CEST | Actualisé il y a 1 heure La rédaction du HuffPost


Cette chauve-souris au meeting de Trump a inspiré ses détracteurs.




"Le service d'ordre de Trump ne l'a pas mise en cage. Ils réservent ça aux enfants de réfugiés."



ÉTATS-UNIS - Une invitée surprise, quelques temps avant que Donald Trump ne prenne la parole. Ce lundi 1er octobre, le président des Etats-Unisdonnait
un nouveau meeting, à Johnson City dans le Tennessee, lui qui cherche à mobiliser ses troupes et leurs électeurs en vue des élections de mi-mandat du mois de novembre.



Et dans l'après-midi, avant qu'il ne monte sur l'estrade et alors que la salle où se déroulait la réunion publique se remplissait, c'est un petit animal qui a attiré l'attention: une chauve-souris.



Il n'en fallait pas moins pour que le chiroptère devienne le héros des
internautes anti-Trump, qui y ont vu une occasion de s'en prendre au 45e président des États-Unis et sa politique, comme le montrent les
tweets ci-dessous.



"Est-ce que quelqu'un a vu Trump et la chauve-souris sur la même photo? Je ne crois pas. Tirez-en les conclusions que vous voudrez."


"On dirait qu'il y a une vermine exaspérante, infectieuse, suceuse de
sang et de manière plus générale désagréable dans les meetings de Trump. Ah et aussi une chauve-souris.
"



"Le service d'ordre de Trump ne l'a pas mise en cage. Ils réservent ça
aux enfants de réfugiés.
"


"Il y a une chauve-souris qui se balade dans le meeting de Trump? C'est pas vrai..."



(Dans la série "Les Simpson", le quartier général du parti républicain est fréquemment représenté comme le donjon d'une troupe de génies du mal)


"Si la chauve-souris s'arrêtait au niveau du podium et se transforme en
Trump, je ne peux pas dire que je serais vraiment surpris.
"




Devant les Nations unies, Trump appelle à "isoler le régime iranien"

Devant les Nations unies, Trump appelle à "isoler le régime iranien"http://www.via214.net/


Publié le mardi 25 septembre 2018 à 14 h 47Mis à jour le 25 septembre 2018
à 23 h 06


Le président américain sourit à la suite d'une réaction amusée de
l'assemblée.





Sans surprise, c'est au régime de Téhéran que le président américain,
Donald Trump, a réservé ses flèches les plus aiguisées lors de son discours annuel devant les représentants des pays membres de l'Organisation des Nations unies (ONU) réunis à New York.





Donald Trump s'est lancé dans une charge à fond de train contre le régime iranien, qu'il a qualifié de "corrompu et dictatorial".



Assurant que les sanctions que son pays a prises par le passé contre l’Iran
seront non seulement maintenues, mais renforcées cet automne, il a appelé les autres nations à faire de même et à isoler le régime iranien.



Il a du même souffle accusé l’Iran de déstabiliser l’équilibre de la paix au Moyen-Orient en subventionnant des guerres et des groupes armés.



Les leaders iraniens répandent le chaos, la mort et la destruction. Ils ne respectent pas leurs voisins et leurs frontières, pas plus que la
souveraineté des nations.



Donald Trump, président des États Unis



Toute solution à la crise humanitaire en Syrie doit inclure une stratégie pour s’attaquer à ce régime brutal, alimenté et financé par la dictature corrompue en Iran, a-t-il martelé.



Sur la même tribune, le président iranien, Hassan Rohani, a par la suite qualifié le discours du président Trump d'"absurde".



Quelques heures avant de prononcer son allocution à l’ONU, Donald Trump a
rejeté toute rencontre à court terme avec le président Rohani, assurant que ce n'était pas d'actualité.



"Peut-être un jour, à l'avenir. Je
suis sûr que c'est un homme absolument charmant!", a-t-il écrit sur son compte Twitter.



Éloge de la souveraineté des États



Dans un discours dont la "souveraineté" des États était le fil conducteur, Donald Trump a répété que son pays n’adhérerait pas au Pacte mondial pour les migrations, que tous les pays membres de l’ONU ont entériné à l’exception des États-Unis.



Il s’en est également pris avec virulence à la Cour pénale internationale (CPI), accusée de n'avoir "aucune légitimité et aucune autorité".


Nous rejetons l’idéologie du mondialisme, et nous adhérons à la
doctrine du patriotisme.



Donald Trump, président des États-Unis "Nous n'abandonnerons jamais la souveraineté américaine à une
bureaucratie mondiale non élue et irresponsable", a-t-il lancé.





Les intérêts américains d'abord



Dès le début de son allocution, le président Trump a dressé un bilan étincelant de ses deux premières années de mandat. "En moins de deux ans, mon administration a accompli davantage que presque toutes les autres administrations de l'histoire de notre pays", a-t-il déclaré.



Une affirmation qui a provoqué des rires dans la salle. "Je ne m’attendais pas à cette réaction, mais c’est correct", s'est exclamé le président américain en reprenant la balle au bond.



Estimant que "l’économie américaine s’épanouit comme jamais auparavant" depuis son élection, Donald Trump a soutenu que les États-Unis sont aujourd'hui "un pays plus fort, plus sécuritaire et plus riche."



La président américain a aussi défendu avec force le bien-fondé des guerres commerciales qu'il a engagées sur plusieurs fronts.



Critiquant les pays qui font du "dumping" et détournent le système "à leur avantage", il a prévenu "que de tels abus ne seront plus tolérés".



"Comme mon administration l'a démontré, nous allons toujours agir en fonction de nos intérêts nationaux", a ajouté le président Trump, dont le gouvernement est actuellement engagé dans une guerre commerciale avec la Chine.



Rappelant que son administration a déjà appliqué cette année des tarifs
compensatoires sur plus de 200 milliards de dollars de produits en
provenance de Chine, Donald Trump a affirmé que le déficit commercial important qu'accusent les États-Unis avec la Chine est "inacceptable".



Le président Trump a de plus accusé l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) d'"arnaquer le reste du monde" en maintenant les prix du pétrole beaucoup trop haut.



Il a par ailleurs ajouté que les pays membres de l'OPEP qui bénéficient
de la protection militaire des États-Unis pourraient devoir contribuer davantage à partir de maintenant pour assurer leur sécurité.



Des remerciements pour Kim Jong-un



Envers la Corée du Nord, le locataire de la Maison-Blanche a opté pour un ton moins agressif que lors de sa première allocution, en 2017, au cours de laquelle il avait menacé, dans un discours enflammé, de "détruire totalement" ce pays. Il a salué les progrès accomplis vers la dénucléarisation de la Corée du Nord grâce aux "initiatives audacieuses" déployées par son administration.



"On ne voit plus de missiles et de
fusées voler dans toutes les directions, les essais nucléaires sont arrêtés, des infrastructures militaires ont été démantelées, nos otages ont été libérés et les restes de nos héros tombés au combat ont été rendus et reposent en paix en sol américain", a souligné Donald Trump avant de remercier le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un pour sa collaboration.



Je voudrais remercier le dirigeant Kim pour son courage et les pas qu’il a faits.



Donald Trump, président des États-Unis



Le président américain a toutefois prévenu que "de nombreuses étapes
doivent encore être franchies" et que par conséquent, les sanctions internationales contre Pyongyang demeureront "en place jusqu'à la dénucléarisation" de la péninsule coréenne.



Il a aussi exhorté les autres nations à soutenir le "rétablissement de la démocratie au Venezuela".



"Aujourd'hui, le socialisme a poussé ce pays riche en pétrole à la faillite et
acculé sa population dans une pauvreté abjecte", a-t-il déploré.



En marge de l'Assemblée générale de l'ONU, Donald Trump a affirmé que son homologue du Venezuela, Nicolas Maduro, pourrait être "renversé très rapidement" par l'armée vénézuélienne.



La veille, le Trésor américain a annoncé avoir pris des sanctions financières contre l'entourage du président vénézuélien, dont son épouse.



Donald Trump a par ailleurs prévenu qu'il y aurait une "réponse américaine" en cas de nouvelle utilisation d'armes chimiques en Syrie.




Wall Street temporise avant une décision de la Fed

Wall Street temporise avant une décision de la Fedhttp://www.via214.net/


Actions Il y a 7 heures (25/09/2018 23:32)



Wall Street a terminé sans direction franche mardi, les investisseurs hésitant à s'engager avant la conclusion, mercredi, d'une réunion
de la banque centrale américaine (Fed).


L'indice vedette de la place new yorkaise, le Dow Jones Industrial Average, a cédé 0,26%, à 26.492,21 points.



Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a gagné 0,18%, à 8.007,47
points.



L'indice élargi S&P 500 a lâché 0,13%, à 2.915,56 points.



Les indices ont oscillé entre pertes et gains, dans une fourchette limitée, tout au long de la séance.



"La seule explication un tant soit peu logique à mes yeux est que les
investisseurs ajustent leurs positions" avant la fin mercredi de la rencontre des membres du comité de politique monétaire de la Fed, a avancé Karl Haeling, responsable des marchés pour la banque LBBW.



Les observateurs s'attendent presque unanimement à ce que les banquiers
centraux décident de relever les taux directeurs, qui devraient atteindre entre 2% et 2,25% pour la première fois après dix ans de politique monétaire accommodante.



Le marché obligataire, anticipant cette conclusion, s'est nettement tendu mardi avant de se stabiliser: le taux d'intérêt sur la dette à 10 ans des Etats-Unis évoluait vers 20H25 GMT à 3,092%, contre 3,089% lundi à la clôture, et celui à 30 ans à 3,222%, contre 3,226% à la précédente fermeture.


-GE en chute libre -



"Beaucoup d'attention sera portée au cadrage" de la décision du FOMC, a
souligné Isabelle Mateos Y Lago, directrice générale du BlackRock
(NYSE:BLK) Investment Institute.



"Pas mal de gens sur les marchés commencent à se demander si on
n'approche pas du moment où la Fed va vouloir faire une pause (dans le durcissement de sa politique monétaire, NDLR) en raison des incertitudes sur la croissance à moyen terme", a-t-elle
souligné.



Aussi, "il sera important de voir si le FOMC redonne de manière très ferme un signal sur une nouvelle remontée des taux en décembre et sur trois hausses supplémentaires en 2019 ou si le message n'est pas plus nuancé et laisse la porte ouverte à une pause, peut-être dès
le début de l'année prochaine", a-t-elle ajouté.



En attendant cette décision, le secteur de l'énergie a tiré mardi son épingle du jeu grâce à la montée des prix du pétrole, le baril de Brent à Londres grimpant à son plus haut niveau depuis 2014: le sous-indice représentant au sein du S&P 500 les majors pétrolières et gazières ainsi que les sociétés de service au secteur énergétique a gagné 0,57%.



Les grandes valeurs de la technologie, fortement chahutées au cours des dernières séances, ont terminé en ordre dispersé.



Facebook (NASDAQ:FB), affecté par le départ des cofondateurs et dirigeants d'Instagram, a cédé 0,30%. Apple (NASDAQ:AAPL ) a gagné 0,63% et Alphabet (NASDAQ:GOOGL), la maison mère de Google, 0,96%.



Parmi les autres valeurs du jour, le groupe de mode Michael Kors (NYSE:KORS)
est monté de 1,95% après avoir officialisé le rachat de la maison
italienne Versace.



Le constructeur aéronautique Boeing (NYSE:BA) a cédé 0,21% après avoir décroché un contrat à 2,4 milliards de
dollars pour fournir des hélicoptères à l'armée de l'air américaine.



Le conglomérat industriel General Electric (NYSE:GE) a poursuivi sa chute mardi, perdant 4% à 11,27 dollars et tombant à son plus bas niveau depuis 2009. Affecté depuis la semaine dernière
par la révélation de problèmes sur son tout dernier modèle de turbine à gaz, le groupe a cédé plus de 12% en quatre séances.


Kavanaugh-Donald Trump s'en prend de nouveau aux démocrates

Kavanaugh-Donald Trump s'en prend de nouveau aux démocrateshttp://www.via214.net/



26/09/2018 | 01:17



(Actualisé avec vote prévu vendredi, paragraphe 4)




WASHINGTON, 26 septembre (Reuters) - Donald Trump a déclaré mardi que les
accusations d'abus sexuels visant le juge Brett Kavanaugh, qu'il a choisi pour siéger à la Cour suprême, relevaient "d'entourloupes ourdies par les démocrates".



Les propos qu'il a tenus devant la presse à New York en marge de
l'Assemblée générale des Nations unies marquent une escalade dans sa rhétorique pour défendre le juge conservateur, dont la nomination pourrait être remise en question par les accusations d'abus sexuels formulées par deux femmes et remontant dans les deux
cas aux années 1980.



Brett Kavanaugh, qui s'est exprimé dans une interview à Fox News, a rejeté les accusations, que ce soient celles de l'universitaire Christine Blasey Ford ou celles de Deborah Ramirez. Il a assuré
qu'il ne retirerait pas sa candidature malgré les accusations portées contre lui.



La commission judiciaire du Sénat, qui va auditionner Ford jeudi matin, a annoncé avoir programmé le vote de confirmation de Kavanaugh à vendredi 13h30 GMT.



Plusieurs sénateurs républicains ont dit que le vote au Sénat pourrait intervenir dès mardi prochain.



A New York, Donald Trump a fait remarquer que les accusations de Ford
remontaient à 36 ans et que "personne n'en avait entendu parler jusqu'alors". Concernant celles de Deborah Ramirez, il a eu ces mots : "Et maintenant, une nouvelle accusation voit le jour. Et
elle dit 'Peut-être que ce n'est pas lui'(...). Et elle dit qu'elle était totalement ivre, en pleine confusion, et ne sait pas si c'était lui, mais que cela pourrait avoir été lui".



"Et on ne devrait pas l'élire à la Cour suprême pour ça? C'est une entourloupe ourdie par les démocrates", a continué le président américain.




"NOUS ALLONS AVANCER"



Une enquête a été ouverte par plusieurs sénateurs démocrates sur le récit de la nouvelle accusatrice, Deborah Ramirez.


Les faits remonteraient à l'année universitaire 1983-1984, quand Kavanaugh et Ramirez étaient tous deux étudiants à Yale. Kavanaugh aurait, lors d'une soirée arrosée entre étudiants sur le campus, exhibé son sexe devant elle et aurait tenté de le poser sur son visage.


Christine Blasey Ford a accepté de venir témoigner devant la commission judiciaire du Sénat, jeudi.



Kavanaugh a dit qu'il n'était pas présent lors de la soirée durant laquelle Ford a été agressée, et que des personnes présentes à cette soirée aux dires de Ford n'avaient aucun souvenir de s'y être rendues.



Cette affaire a poussé la commission judiciaire du Sénat à repousser le
vote de nomination de Kavanaugh et prend un tour particulier à six semaines des élections intermédiaires du 6 novembre prochain.



Les républicains sont majoritaires de peu au Sénat, avec 51 sièges contre 49 aux démocrates, et la confirmation de Kavanaugh dépendra peut-être de quelques républicains modérés qui n'ont pas encore annoncé leurs intentions de vote. Parmi ceux-ci figurent Lisa Murkowski, Susan Collins et Jeff Flake.



Mitch McConnell a cependant dit croire que Brett Kavanaugh réunirait
suffisamment de voix républicaines pour être confirmé.



"Nous allons avancer. J'ai bon espoir que nous l'emporterons, bon espoir
qu'il sera confirmé sous peu", a-t-il dit à la presse au Capitole.



(Richard Cowan et Lawrence Hurley; Pierre Sérisier, Jean Terzian et Eric Faye pour le service français)

Iran : Washington "profondément déçu" par le mécanisme européen anti-sanctions

Iran : Washington "profondément déçu" par le mécanisme
européen anti-sanctionshttp://www.via214.net/


25/09/2018 | 23:01




Nations unies (AFP)--Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo s'est
dit mardi "dérangé et profondément déçu" par l'annonce d'un mécanisme européen visant à permettre aux pays et entreprises étrangères d'échapper aux sanctions des Etats-Unis contre l'Iran.


Ce mécanisme a été dévoilé lundi soir par l'Union européenne à l'issue d'une réunion avec l'Iran, la Chine et la Russie, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Ces pays sont
signataires de l'accord sur le nucléaire iranien de 2015 dont Donald Trump s'est retiré en mai, rétablissant toutes les sanctions américaines contre Téhéran.


"C'est l'une des mesures les plus contre-productives que l'on puisse
imaginer pour la paix et la sécurité régionales", a protesté le secrétaire d'Etat américain devant le groupe de pression United Against Nuclear Iran, à New York.



Il a accusé l'Union européenne de "renforcer l'Iran dans son statut de premier Etat soutien du terrorisme".



"J'imagine que les ayatollahs corrompus et les gardiens de la révolution",
l'unité d'élite de la République islamique, "ont dû bien rire ce matin" en apprenant l'annonce européenne, a-t-il ajouté.




Agefi-Dow Jones The financial newswire






Chine-USA: Trump pourrait annoncer de nouveaux tarifs douaniers dès ce lundi

Chine-USA: Trump pourrait annoncer de nouveaux tarifs douaniers dès ce lundihttp://www.via214.net/



Economie Il y a 4 heures (17/09/2018 12:27)



Investing.com – La guerre commerciale Chine-USA continue d’être un sujet
influent sur les marchés, avec de nombreux rebondissements.



La semaine dernière, les marchés avaient été rassurés par l’annonce de nouvelles négociations entre la Chine et les USA, avant de prendre une douche froide avec un nouveaux Tweet vindicatif de Trump,
dans lequel il affirmait que c’est la Chine qui est sous pression pour parvenir à un accord avec les USA, et pas l’inverse.



Rappelons également quele Wall Street Journal a révélé au cours du weekend que Trump pourrait annoncer une taxe de 10% sur 200 milliards de dollars de
produits chinois dès aujourd’hui.


Ce matin, la Chine a d’ailleurs réitéré qu’elle prendra les" mesures nécessaires si les USA implémentent de nouveaux tarifs "douaniers,
soulignant que les discussions commerciales doivent prendre place sur
un pied d’égalité.



Ce n’est pas un concept que semble comprendre Donald Trump, qui a
renchérit ce matin, de nouveau sur Twitter (NYSE: TWTR), estimant que " les tarifs (douaniers) ont mis les Etats-Unis dans une très forte position de négociation. Si des pays ne veulent pas
conclure des accords justes avec nous, ils seront taxés ! " a en effet déclaré Trump : Rappelons qu’une escalade dans le conflit commercial Chine-USA soulève de nombreuses incertitudes, puisque la
Chine n’importe pas assez de produits US pour répondre coup pour coup, et devra donc recourir à des mesures non conventionnelles pour répliquer aux attaques US, comme par exemple des restrictions d’investissement en Chine pour les sociétés US.



Une chose est sûre, à ce stade, les négociations prévue le 20 septembre entre la Chine et les USA n'ont que peu de chances de déboucher sur des avancées concrètes.

Les crèmes de Brigitte Macron à 78 000 euros : retour sur une folle rumeur

Les crèmes de Brigitte Macron à 78 000 euros : retour sur une folle
rumeurhttp://www.via214.net/


Publié par Rédaction le Mercredi 05 Septembre 2018 : 14h59



Brigitte Macron est régulièrement la cible de fausses informations. Au début
de l’été, des dépenses faramineuses en produits cosmétiques lui ont été attribuées, sans fondement. Explications.





Les crèmes de Brigitte Macron à 78 000 euros : une blague pris au premier degré



78 000 euros de dépenses en crème anti-âge pour Brigitte Macron.


L'information semble incroyable et pour cause, il s'agit d'une "blague".
Pourtant, cela n'a pas empêché de nombreuses personnes de la faire
circuler au premier degré, notamment sur les réseaux sociaux. Tout commence quand le 15 juin, le site parodique "BMF News"
(attention en pas lire BFM), publie un article intitulé : "Elysée
– Après la vaisselle, la facture de 78 000€ pour des crèmes anti-âge fait polémique".



Si le titre peut sembler sérieux, la présentation du média ne laisse
aucun doute. "BMF News" se présente comme un "site d’infaux en continu". Le nom du journal est l’acronyme de
"Bonne Mais Fausse News". Dans l’article, il est écrit que la source de l’information est "Merdiapart".



A ces éléments indiquant clairement qu'il s'agit d'un contenu faux et
supposément humoristique, s’ajoute la prétendue réaction du porte-parole de l’Elysée. Celui-ci aurait justifié cet achat très onéreux du fait que "cette crème est indispensable, car dès
l’application le teint est visiblement plus lisse, les rides et ridules s’estompent, et même les peaux les plus sèches sont apaisées".



Les crèmes de Brigitte Macron à 78 000 euros : une intox à 17 000 partages



Autant d’indices qui n’ont pas empêché 17 000 internautes de partager,
à l’époque, cette intox à propos de Brigitte Macron, rapporte Le Monde. Sur les réseaux sociaux, certaines personnes s’insurgeaient contre ces dépenses en produits de beauté qui n’étaient pas réelles.



Un mois plus tôt, en mai 2018, le journal Le Parisien a fait l’écho d’une autre association de la première dame à des crèmes antirides. En cause, une arnaque sur internet présentant
Brigitte Macron comme l’égérie d’une marque de cosmétiques. Une duperie qui a permis aux usurpateurs d’arnaquer plusieurs dizaines de Français, selon le quotidien.

Donald Trump Jr affirme ne pas craindre la prison

Donald Trump Jr affirme ne pas craindre la prisonhttp://www.via214.net/



Paris Match| Publié le 11/09/2018 à 20h43 La Rédaction avec AFP
Donald Trump Jr dans le Montana, le 5 juillet dernier.Joshua Roberts / Reuters





Le fils aîné du président des Etats-Unis, Donald Trump Jr, a indiqué lors d'une interview qu'il ne craignait pas d'être envoyé en prison. "Rien de tout cela ne m'inquiète", a-t-il déclaré sur
ABC.



Le fils aîné du président américain, Donald Trump Junior, affirme ne pas craindre d'être envoyé en prison à cause de l'enquête sur les soupçons de collusion entre Moscou et l'équipe de campagne Trump, dans un entretien diffusé mardi sur ABC.



Il assure également que le président américain a, depuis la publication d'une tribune anonyme dévastatrice signée d'un "haut responsable" de son gouvernement, réduit le cercle des collaborateurs en lesquels il a confiance à la Maison Blanche à "un groupe beaucoup plus restreint que ce que j'aimerais".


Donald Trump Junior, 40 ans, intéresse le procureur spécial Robert Mueller, chargé d'enquêter sur les soupçons de collusion entre l'équipe de la campagne présidentielle de Donald Trump et la
Russie, à cause de sa rencontre avec une avocate russe en juin 2016
à la Trump Tower à New York.



Accompagné notamment du gendre du milliardaire, Jared Kushner, Donald Trump Junior avait discuté avec Natalia Veselnitskaya car il pensait que,
mandatée par le gouvernement russe, elle pourrait leur fournir des informations compromettantes sur la candidate démocrate Hillary Clinton. Les Trump affirment que cette rencontre n'a rien donné, l'avocate étant en fait venue parler de l'épineux sujet des adoptions entre la Russie et les Etats-Unis.



"Avez-vous peur d'être envoyé en prison?", demande sans détour la
journaliste d'ABC à Donald Jr. "Non, car je sais ce que j'ai fait et rien de tout cela ne m'inquiète", répond-il d'un ton assuré. "Ça ne veut pas dire qu'il ne vont pas tenter d'en sortir quelque
chose, on a vu qu'ils l'ont fait avec tout le reste, mais, encore une
fois, je ne suis pas" inquiet.



La tribune anonyme contre son père, une missive "dégoûtante"



D'autre part, il a des mots durs envers l'auteur de la tribune anonyme publiée la semaine dernière par le "New York Times", une missive "dégoûtante", certainement l'oeuvre d'une "personne de très bas rang" dans l'administration.


Ce "haut responsable" du gouvernement Trump y affirmait qu'un groupe oeuvrait depuis l'intérieur de la Maison Blanche pour contourner les ordres du président et ainsi protéger le pays de ses décisions impétueuses.



Le président américain est-il depuis sa publication encore plus isolé dans son Bureau ovale? "Il y a des gens là-bas en qui il peut avoir confiance. C'est un groupe beaucoup plus restreint que ce que j'aimerais", répond Donald Trump Junior.










La fausse affirmation de Trump sur l'économie américaine

La fausse affirmation de Trump sur l'économie américainehttp://www.via214.net/


Par Claudia Cohen Publié le 10/09/2018 à 20:55




Le président américain Donald Trump a vanté sur twitter les mérites
de sa politique économique, en affirmant que la croissance des États-Unis dépassait, pour la première fois depuis un siècle, le taux de chômage.





Le Figaro fait le point sur cette affirmation. Ce lundi 10 septembre
a donné lieu à une joute verbale entre l'ancien président américain Barack Obama et le président Donald Trump. En effet, Obama et Trump se sont disputé l'attribution de l'embellie économique américaine, affirmant chacun que la mise en place de leur politique économique a permis à la croissance du pays de
franchir pour la première fois en quatre ans le seuil des 4%.



Dans cette embellie, le président américain Donald Trump a notamment
affirmé sur Twitter que le taux du PIB à 4.2% de la première puissance économique mondiale, avait pour la première fois depuis un siècle, dépassé le taux de chômage de 3.9%. Quelques minutes
après ce tweet, les sites économiques américains se sont empressés de démentir cette information.



Selon les informations de Bloomberg News,l'affirmation du président Trump se révèle être fausse, puisque depuis 1948, la croissance du pays, matérialisée par le taux du PIB reporté trimestriellement, fût supérieure à son taux de chômage plus de 20% du temps. Une situation qui se révèle donc loin d'être exceptionnelle. En effet, sous les mandats de Bill Clinton de 1992 à
2000, la croissance avait notamment à de nombreuses reprises dépassé le taux de chômage.



Cependant, une analyse menée par l'AFP sur la base des données du Bureau of
Economic Analysis et du Bureau of Labour Statistics, précise que ce cas de figure ne s'était plus produit depuis la crise financière de 2008. Ainsi, c'est sous l'administration de George W. Bush, au
premier trimestre de l'année 2006, que la croissance se révélait supérieure au taux de chômage pour la dernière fois, avec un taux de PIB exceptionnel à 5.4% contre un taux de chômage à 4.7%.



En outre, la Maison Blanche n'en est pas à sa première tentative de communiquer de fausses informations et des chiffres inexacts concernant l'économie du pays. Le mois dernier, la porte-parole de
la Maison Blanche Sarah Sanders avait notamment affirmé que l'administration de Trump avait déjà créé trois fois plus
d'emplois pour les travailleurs noirs que sous le mandat d'Obama.




Marche pour le climat : "On marche pour l'espèce humaine, c'est elle qui est en danger"

Marche pour le climat : "On marche pour l'espèce humaine, c'est elle
qui est en danger"http://www.via214.net/


21h03, le 08 septembre 2018



Maxime Lelong, organisateur de la marche citoyenne à Paris, a expliqué
samedi au micro de Philippe Vandel sur Europe 1, qu'il avait eu un déclic après la démission de Nicolas Hulot.





INTERVIEW



Pour son organisateur, c'est un succès. La marche pour le climat a rassemblé samedi après-midi à Paris 18.500 personnes selon la police, et 50.000 personnes selon une estimation de l'ONG 350.org. "33.000 personnes avaient confirmé qu'elles viendraient, 120.000 personnes avaient exprimé sur Facebook leur envie de participer. On s'est dit que si l'on arrivait à faire autant que la dernière marche pour le climat qui avait lieu à Paris en 2015, en
marge de la COP21, et qui avait réuni 40.000 personnes, ce serait une réussite", rappelle samedi, au micro de Philippe Vandel, sur Europe1. Maxime Lelong, l'organisateur de cette marche citoyenne, préférant se fier aux estimations de l'ONG.


"J'aisenti un appel chez Hulot".
Le jeune homme, journaliste de formation, a eu l'idée de cette marche
près la démission fin août de l'ancien ministre de l'Ecologie, Nicolas Hulot. "J'ai senti un appel chez cet homme. Il quittait son poste car il était au sein d'un gouvernement qui estimait que le
climat n'était pas une priorité", détaille-t-il. "Je me suis dit que la personne qui remplacerait Nicolas Hulot ne changerait rien et donc que c'était à nous de descendre dans la rue. On ne
marche pas pour la planète, car la planète nous survivra, on marche
pour l'espèce humaine. C'est elle qui est en danger".


Des citoyens en tête de cortège.
Pour éviter que la marche soit
phagocytée par une association ou récupérée par un parti politique, Maxime Lelong rappelle avoir imposé des conditions aux associations et aux partis politiques souhaitant participer. "On a créé un cortège politique en fin de marche. En tête de cortège,
on trouvait donc des anonymes, des inconnus", pointe-t-il. "Ce sont les citoyens l'important, car c'est notre avenir à tous."



Toutefois, il estime que les dirigeants politiques ont également un rôle à
jouer : "Il y a une vraie hypocrisie à dire aux citoyens 'prenez des douches et pas des bains' quand en parallèle le
gouvernement continue de soutenir des projets comme la Montagne d'or en
Guyane alors que l'impact environnemental va être catastrophique".

Barack Obama mène la charge contre Donald Trump

Barack Obama mène la charge contre Donald Trumphttp://www.via214.net/


08/09/2018 à 08h39



Alors qu'il s'était jusqu'ici tenu en retrait dans le combat contre Donald
Trump, Barack Obama mène désormais la charge dans le camp démocrate à deux mois des élections de mi-mandat aux Etats-Unis.





Alors que ses profilent les élections de mi-mandat aux Etats-Unis, le camp
démocrate retrouve sa voix la plus forte pour mener la charge contre Donald Trump. Barack Obama a dénoncé vendredi avec virulence le lourd silence des républicains face aux dérives de Donald Trump, appelant les démocrates à se mobiliser à l'approche d'élections
législatives cruciales.



"Qu'est-il arrivé au parti républicain?" a lancé depuis l'Illinois l'ancien président américain, accusant son successeur de "capitaliser sur la peur".


Relativement discret depuis son départ de la Maison Blanche le 20 janvier 2017, le 44e président des Etats-Unis avait jusqu'ici soigneusement évité de s'attaquer nommément au 45e.






Attaque frontale



Depuis l'Illinois - Etat qu'il a représenté au Sénat avant d'être élu à
la Maison Blanche - il a décidé d'ôter les gants. Évoquant la tumultueuse semaine que vient de vivre Donald Trump, l'ex-président démocrate de 57 ans a dénoncé l'idée selon laquelle "tout
ira bien parce" qu'il y a des gens au sein de la Maison Blanche qui, secrètement, ne suivent pas les ordres de l'occupant du Bureau ovale.



"Ce n'est pas comme cela que notre démocratie doit fonctionner!", a-t-il tonné, dans une allusion aux récentes révélations faites par le journaliste d'investigation Bob Woodward dans un livre décrivant un président colérique, inculte, en permanence "contourné" par son équipe, qui tente d'éviter le pire.


Stigmatisant ces élus qui s'en tiennent à "de vagues déclarations de
désapprobation quand le président fait quelque chose de scandaleux", il a déploré leur manque de cran, de colonne
vertébrale.



"Ils ne rendent service à personne en soutenant activement 90% des trucs
fous qui viennent de cette Maison Blanche et en disant: 'Ne vous
inquiétez pas, on évite les 10% restants'", a-t-il martelé.



S'inquiétant d'une administration qui affaiblit les alliances des Etats-Unis et se rapproche de la Russie, Barack Obama a aussi dénoncé les attaques
répétées de son successeur républicain contre l'indépendance de la justice ou la liberté de la presse.





Trump, "symptôme" d'une crise


Après avoir dressé un tableau très
sombre de la situation politique aux Etats-Unis, l'ancien président a aussi exprimé son espoir face à la mobilisation en cours. "Dans cette noirceur politique, je vois un réveil des citoyens à travers le pays", a-t-il
affirmé, lançant un appel à tous les démocrates à se rendre aux urnes lors des élections législatives de novembre.


"Vous devez voter car notre démocratie dépend de vous", a-t-il lancé. "Si vous pensez que les élections n'ont pas
d'importance, j'espère que les deux années écoulées ont modifié votre perception. Vous devez faire davantage que retweeter des hashtags, vous devez voter".



Prenant par moments un ton plus strictement politique, il s'est étonné que son successeur s'attribue tous les mérites d'un soi-disant "miracle
économique" américain.



"Quand vous entendez combien l'économie se porte bien, rappelons-nous
simplement quand cette reprise a commencé", a-t-il souligné.





Midterms



En déplacement à Fargo, dans le Dakota du Nord, Donald Trump n'a pas laissé passer l'occasion d'ironiser sur l'allocution de son prédécesseur. "Je suis désolé, j'ai regardé mais je me suis endormi", a-t-il lancé dans les rires, avant d'accuser le démocrate d'essayer de s'attribuer les mérites "des choses incroyables qui se passent dans ce pays en ce moment".



En jeu lors des élections du 6 novembre: les 435 sièges de la Chambre des représentants, un tiers de ceux du Sénat et les postes de gouverneur dans 36 Etats.



A deux mois du scrutin, les sondages prédisent une "vague bleue" (démocrate) et les républicains, aujourd'hui aux commandes du Congrès, redoutent de perdre la Chambre des représentants.



Pour Barack Obama, Donald Trump n'est en définitive que le "symptôme" d'une crise profonde et dangereuse, une forme de désaffection pour la politique qui menace ses fondements même.



"La plus grande menace pour notre démocratie n'est pas Donald Trump
(...), c'est l'indifférence, le cynisme", a-t-il lâché dans un discours très applaudi.



L'ancienne Première dame Michelle Obama, immensément populaire, a elle aussi
l'intention de monter en première ligne, avec des apparitions à Las Vegas et à Miami fin septembre.

"Nous sommes en danger" : la France accuse la Russie de tentative d'espionnage par satellite

"Nous sommes en danger" : la France accuse la Russie de tentative
d'espionnage par satellitehttp://www.via214.net/


08 sept. 08:10 - La rédaction de LCI



ESPION SPATIAL - Lors d'un discours au Centre national des études spatiales
(CNES), la ministre française des Armées a accusé Moscou d'avoir tenté d'intercepter des communications sécurisées par le biais d'un satellite espion.


Florence Parly était ce vendredi à Toulouse, au Centre national d'études
spatiales (CNES), pour parler espace. Et c’est par "une histoire" qu’elle a choisi de débuter son discours. L’histoire d’une mésaventure du satellite militaire franco-italien Athena-Fidus, un satellite qui "permet d’échanger des informations, de planifier des opérations, de garantir notre sécurité".



"Alors qu’Athena-Fidus continuait sa rotation tranquillement au-dessus de
la Terre, un satellite s’est approché de lui, de près, d’un peu trop près", a raconté la ministre des Armées. "De
tellement près qu’on aurait vraiment pu croire qu’il tentait de capter nos communications." Et de poursuivre sur un ton plus sévère : "Tenter d’écouter ses voisins, ce n’est pas seulement inamical. C’est un acte d’espionnage."



Ce satellite espion "aux grandes oreilles s’appelle Louch-Olymp, c’est un satellite russe bien connu mais un peu… indiscret." Florence Parly a rassuré son audience : "Nous l’avions vu arriver, et avons pris les mesures qui s’imposaient." Et pour cause, Louch-Olymp n'en est pas à son coup d'essai et est depuis quelques temps sous surveillance rapprochée. Ses subites et répétées variations de positionnement sont jugées suspectes et dangereuses
par l'Armée française, mais aussi par de nombreuses puissances occidentales.



"Nous avons d’ailleurs observé qu’il continuait de manœuvrer activement les mois suivants auprès d’autres cibles", a
avancé la ministre sans les nommer.



Le but de cette catastrophe sécuritaire évitée et racontée comme un conte ? Attirer l'attention sur l'importance d'une défense spatiale. "Non, l’espionnage et les actes offensifs, ça n’arrive pas qu’aux autres. Oui, nous sommes en danger, nos communications, nos manœuvres militaires comme nos quotidiens sont en danger si nous ne
réagissons pas", a alerté la ministre. "D’autres très grandes puissances spatiales déploient en orbite des objets
intrigants, expérimentent des capacités potentiellement offensives, conduisent des manœuvres qui ne laissent guère de doutes sur leur vocation agressive".



Un groupe de travail du ministère des Armées planche d'ailleurs actuellement sur des propositions concernant une "stratégie spatiale de défense". Leur rapport doit être remis au président français dans deux mois.



Placé en orbite géostationnaire en 2014, le satellite Athena-Fidus ("Access on THeatres for EuropeaN Allied forces nations-French Italian Dual Use Satellite") fournit des moyens de
télécommunication de très haut débit aux armées française et italienne et aux services de sécurité civile des deux pays.








Naval group va récupérer " L’Adroit "

Naval group va récupérer " L’Adroit "http://www.via214.net/


Publié le 06/08/2018 12:17 | Mis à jour le 06/08/2018 23:29



La Marine nationale va rendre le mois prochain le patrouilleur hauturier
L’Adroità
Naval group, après une ultime patrouille en Méditerrranée, en lutte anti-immigration. C’est la fin d’un accord de prêt signé en 2010.

La Chine creuse son excédent commercial avec les Etats-Unis

La Chine creuse son excédent commercial avec les Etats-Unishttp://www.via214.net/


08/09/2018 | 08:41



PÉKIN,8 septembre (Reuters) - L'excédent commercial chinois vis-à-vis des
Etats-Unis s'est creusé au mois d'août pour atteindre un montant record et ce malgré le ralentissement de la croissance des exportations chinoises, montrent des statistiques publiées samedi.



Ces chiffres sont de nature à entretenir les frictions observées depuis que le président Donald Trump a entrepris de réduire le déficit commercial américain.


L'excédent commercial chinois vis-à-vis des Etats-Unis a atteint le mois dernier 31,05 milliards de dollars (26,88 milliards d'euros) alors qu'il s'élevait en juillet à 28,09 milliards de dollars.


Parallèlement, la croissance des exportations chinoises a ralenti en août pour se situer à 9,8%, son rythme le plus faible depuis le mois de mars.





(Nicolas Delame pour le service français)

Jack Ma, co-fondateur d'Alibaba, annonce sa retraite

Jack Ma, co-fondateur d'Alibaba, annonce sa retraitehttp://www.via214.net/


08/09/2018 | 04:10



8 septembre (Reuters) - Le fondateur et président exécutif du géant chinois du commerce en ligne Alibaba, Jack Ma, va prendre sa retraite de l'entreprise à compter de lundi, rapporte vendredi le New York Times.



Jack Ma continuera à conseiller le groupe et devrait se consacrer à des projets philanthropiques dans l'éducation, précise le New York Times.


Cet ancien professeur d'anglais de 54 ans a fondé Alibaba en 1999. Il
avait quitté son poste de PDG du groupe en 2013.



Sa retraite n'est pas la fin d'une ère mais le début d'une autre, dit-il au quotidien américain.



Alibaba n'était pas joignable pour commenter cette information.


Le groupe a annoncé fin août un chiffre d'affaires en hausse de 61% à
80,9 milliards de yuans (10,16 milliards d'euros) sur la période avril-juin, contre 80,7 milliards de yuans attendus par le consensus Thomson Reuters I/B/E/S.



En 2014, Alibaba avait fait une entrée spectaculaire à la Bourse de New York, une opération de 25 milliards de dollars.





(Manas Mishra à Bangalore; Arthur Connan pour le service français)

Brésil-Le candidat d'extrême droite poignardé en plein meeting, son état est stable

Brésil-Le
candidat d'extrême droite poignardé en plein meeting, son état est
stablehttp://www.via214.net/



06/09/2018
| 22:45




(Actualisé
avec identité de l'assaillant §§7-8)


BRASILIA,
7 septembre (Reuters) - Le député d'extrême droite Jair Bolsonaro
est dans un état stable mais aurait pu succomber à ses blessures
après avoir été grièvement poignardé jeudi en plein meeting, ont
annoncé les autorités médicales.


Bolsonaro
va passer au moins une semaine, peut-être dix jours, à l'hôpital
et pourrait mettre deux mois à se remettre de ses blessures, ont dit
en conférence de presse les responsables de l'hôpital Santa Casa
situé à Juiz de Fora, dans l'Etat de Minas Gerais, où il était
hospitalisé.


Son
colistier, le général Hamilton Mourao, avait auparavant dit à
Reuters qu'il était dans un état stable mais qu'il restait
"fragile".


Le
fils du candidat a indiqué que son père avait été blessé au
foie, au poumon et aux intestins.


"Il
a perdu beaucoup de sang, il est arrivé à l'hôpital (...) presque
mort. Son état semble s'être stabilisé", écrit Flavio
Bolsonaro sur Twitter.


La
police de la ville a annoncé avoir arrêté un suspect après
l'agression qui s'est déroulée pendant un rassemblement électoral.
Blessé, le candidat a été porté sur les épaules de ses partisans
avant d'être pris en charge par les secours.


La
police locale a confirmé à Reuters que l'assaillant, Adelio Bispo
de Oliveira, 40 ans, avait été placé en détention et qu'il
souffrait de troubles mentaux. Il était affilié au Parti socialisme
et liberté de 20007 à 2014, a précisé le parti.


"Nous ne savons pas s'il s'agit
d'un acte politique", a dit à Reuters un porte-parole de la
police locale.


Jair
Bolsonaro, 63 ans, est un personnage controversé qui a vanté
publiquement les mérites de la junte militaire au Brésil, dont il a
regretté par le passé qu'elle n'ait pas tué plus de monde à
l'époque de la dictature.


Elu
député depuis près de trois décennies, il a aussi déclaré à
maintes reprises que la police


devrait
être autorisée à ouvrir le feu sans limite sur les trafiquants de
drogue et autres criminels. Il doit prochainement comparaître devant
la Cour suprême pour incitation à la haine et au viol.


L'agression
dont Jair Bolsonaro a été victime, survenue le jour où un juge de
la Cour suprême a rejeté l'appel de Lula contre son inéligibilité,
a suscité de vives condamnations de la part du reste de la classe
politique.


Fernando
Haddad, qui devrait être le candidat du Parti des travailleurs à la
place de l'ancien président, a dit sa "honte" et son
"horreur", tandis qu'un autre candidat de gauche, Ciro
Gomes, a condamné sur Twitter toutes les formes de violence
politique.


Jair
Bolsonaro était crédité de 22% des intentions de vote au premier
tour de l'élection présidentielle par un sondage Ibope publié
mercredi.





(Arthur
Connan pour le service français)




Prévisions du jour vendredi 7 septembre

Prévisions du jour vendredi 7 septembrehttp://www.via214.net/



07/09/2018 | 06:21



Zurich
(awp) - Ci-dessous, les principaux événements économiques et financiers de la journée:





SUISSE
07:45 Seco: statistiques du chômage août

09:00 BNS: réserves de devises août

13:15 Symposium VR 2018 (jus. 17:00), Zurich

INTERNATIONAL

FRANCE

- Balance commerciale juillet 2018 - Douanes (08H45)
- Balance des paiements juillet 2018 - Banque de France (08H45)
- Déficit budgétaire à fin juillet - Budget (08H45)
- Indice de la production industrielle juillet 2018 (08H45)

UE

- Réunion des ministres des Finances de la zone euro, l'Eurogroupe

USA

- Chiffres du chômage et de l'emploi - août (14H30)

ALLEMAGNE

- Destatis: commerce extérieur (juillet) (08H00)
- Destatis: production industrielle de juillet (08H00)

JAPON

- Consommation des ménages (juillet) (01H30)

ITALIE

- Moody's actualise sa notation pour le pays (date susceptible d'être modifiée)

CANADA

- Emploi et taux de chômage pour août (14H30)

AUTRICHE

- Commerce extérieur juin


Toutes les heures HEC (heure suisse)
Toutes les heures HEC (heure suisse)
c.a./c. adm.: conseil d'administration
CP: conférence de presse
CC: conference call (conférence téléphonique)
CPB: conférence de presse de bilan
As. g.: assemblée générale
Av. b: avant bourse
chif. aff./CA: chiffre d'affaires
S: semestre
T: trimestre
res.: résultats
ML: monnaies locales
TCC: taux de change constants
RAS: rien à signaler


Sans garantie
d'exhaustivité ni d'exactitude.


awp

USA: Examen médicaux pour les passagers de vols venant de Paris et Munich

USA: Examen médicaux pour les passagers de vols venant de Paris et Munichhttp://www.via214.net/


06/09/2018 | 23:08



(Reuters)- Tous les passagers et membres d'équipage de deux vols American
Airlines en provenance de Paris et Munich ont dû se soumettre à des
examens médicaux jeudi à l'aéroport de Philadelphie après que douze passagers ont présenté des symptômes grippaux, ont annoncé les autorités.



En tout, 250 personnes ont été examinées par mesure de précaution et le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a été averti de la situation, a déclaré la porte-parole de l'aéroport
international, Diane Gerace.



Le vol AAL755 en provenance de Paris s'est posé à 13h05, heure locale et le vol AAL717 venant de Munich vingt minutes plus tard.



Mercredi, un Airbus A380 d'Emirates en provenance de Dubaï a été immobilisé
pendant plusieurs heures après avoir atterri à l'aéroport John F. Kennedy de New York, des dizaines de passagers et membres d'équipage s'étant sentis mal pendant le vol. Une dizaine d'entre eux ont été hospitalisés.







(Dan Whitcomb; Tangi Salaün pour le service français)

Les larmes de Nicolas Hulot lors de sa passation de pouvoirs avec François de Rugy

Les larmes de Nicolas Hulot lors de sa passation de pouvoirs avec
François de Rugyhttp://www.via214.net/


Avec le Mardi 04 Septembre 2018 : 18h48





Les larmes qui n’avaient pas coulé mardi dernier, en direct sur France Inter, au moment d’annoncer sa démission, Nicolas Hulot n’a pu les..



Les larmes qui n’avaient pas coulé mardi dernier, en direct sur France Inter, au moment d’annoncer sa démission, Nicolas Hulot n’a pu les retenir lors de la passation de pouvoirs de ce mardi. Alors qu’il faisait le bilan de son action au ministère de l’Ecologie devant ses collaborateurs, l’ex-ministre s’est montré très ému, déclenchant les applaudissements de ceux qui travaillaient avec lui depuis mai 2017. Ce moment où Hulot a décidé de quitter le gouvernement L’émotion était déjà palpable à l’arrivée de Nicolas Hulot, accompagné de son successeur, François de Rugy, dans la cour de l’Hôtel de Roquelaure, où se trouve le ministère.
Salué par de longs applaudissements, le ministre démissionnaire avait alors lâché : " Vous ne me facilitez pas la tâche ". A la tribune, ce dernier a ensuite tenu à donner du sens à son départ surprise. " Ne doutez à aucun instant que ma démission signifie une forme de résignation (sic), elle est simplement le signal d’une nouvelle mobilisation […] Mon geste est un geste d’espoir, il n’a pas éteint l’espoir : il l’a réveillé ", a-t-il dit. Avant de
s’adresser à son successeur : " Mon cher François, je n’ai réussi à combler cette ligne de faille entre deux cultures, deux intelligences, l’économie et
l’écologie […] Mais ce n’est pas une fatalité. "





C’est au moment où il a évoqué les " larmes " qui sont " tombées "
ces derniers mois que Nicolas Hulot n’a pu retenir les siennes. Après de longues secondes de silence, son épouse s’est alors approchée de lui, lui glissant un message à l’oreille. Puis l’ancien animateur de télévision a repris : " Mais à celles et ceux qui m’ont écrit, qui chaque jour me tendent la main, me
disent merci, me disent ne lâchez rien,
eh bien on ne lâchera rien, je peux vous le dire. "



Plus tard, François de Rugy, à la tribune, a lui aussi connu un bref
moment d’émotion quand il a évoqué le soutien de sa famille.

DIRECT. Le Premier ministre annonce le maintien du prélèvement à la source

DIRECT. Le Premier ministre annonce le maintien du prélèvement à la sourcehttp://www.via214.net/


Camille Caldini Benoît Zagdoum France
Télévisions Mis à jour le 04/09/2018
| 23:52 publié le 04/09/2018 |20:16



Feu vert. Le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu sera bien mis en place au 1er janvier 2019, a annoncé le Premier ministre, Edouard Philippe, mardi 4 septembre, au journal de 20
heures de TF1, après une semaine de cacophonie gouvernementale sur les enjeux et les difficultés liés à cette réforme controversée.


Près de 40 millions de foyers concernés. La réforme du prélèvement à la source, lancée par François Hollande, consiste à prélever les impôts directement sur les salaires et les pensions. Ce "big bang fiscal", qui
concerne près de 38 millions de foyers fiscaux, a déjà été retardé d'un an après l'élection d'Emmanuel Macron.


Les doutes de Macron.Emmanuel
Macron avait laissé transparaître son hésitation sur la mise en place de cette réforme, lors d'une conférence de presse. "J'ai besoin d'une série de réponses très précises et d'être sûr de
ce que nos concitoyens vivront le jour où on le mettra en place si
on le met en place", avait-il déclaré, disant vouloir prendre le temps de la réflexion "avant de donner une directive finale".


23h52 :Faux , le salaire ne change pas, et le revenu disponible non plus, seul change le moment du prélèvement, l'avantage c'est que le
salarié a immédiatement connaissance de son revenu disponible.


23h52: Vous êtes encore très nombreux ce soir à réagir à l'annonce du maintien de la réforme du prélèvement à la source. Vous défendez ce système./a>
23h27: L'ancien secrétaire d'État PS chargé du Budget et des Comptes
publics tient à ce que "les intérêts" du
prélèvement à la source soient "portés
à la connaissance des Français".
Sur franceinfo, Christian Eckert regrette toutefois le "psychodrame" de
ces derniers jours autour de la réforme. Il y voit "une volonté de créer une espèce de leurre", selon lui pour masquer les "démissions" au sein du gouvernement.


23h22: "Nous ne sommes pas opposés au fait de prélever lors de l'année en cours. En revanche, nous sommes pour un tel prélèvement, mais
réalisé par l'État." La représentante des Insoumis réagit ce soir sur franceinfo à l'annonce par le Premier ministre de la mise en place du prélèvement à la source à partir du 1er janvier.


23h14 : "C’est une mauvaise réforme." "Vous allez avoir un effet évident" avec le prélèvement de l’impôt à la source, "c’est la diminution du salaire net", déplore ce soir sur franceinfo le porte-parole des Républicains.


23h07: "Nous n'avons jamais été entendus sur le fait que nous avons tout le temps contesté la place réservée à l'entreprise et aux entrepreneurs dans ce dispositif." "C'est une tâche qui
ne nous concerne pas mais qu'il va falloir assumer avec la responsabilité associée."


22h56: Bonsoir@Thomas,
le passage au prélèvement à la source n'empêchera pas de continuer à bénéficier de réductions ou de crédits d'impôts. Mais ils ne seront perçus par les contribuables qu'en septembre, une
fois réalisée la déclaration d'impôt annuelle. Cela obligera donc les contribuables à effectuer une avance de trésorerie. Pour éviter que ces derniers ne voient leur pouvoir d'achat amputé en
début d'année, le gouvernement avait annoncé au printemps le versement d'un acompte de 30% de ce crédit, dès le mois de janvier. Mais l'exécutif a décidé d'aller plus loin, en portant ce niveau à 60%.


22h54: Bonsoir FranceInfo, le 1er ministre a évoqué un ajustement dans le traitement des réductions d’impôt en prenant l´exemple des dons. Avez-vous des précisions à ce sujet, svp ?
22h46: Voici trois conseils de lecture avant d'aller se coucher :
• Notre enquête sur la souffrance au travail à Pôle emploi, visé par une information judiciaire après des suicides.


21h43: Bonsoir. Le gouvernement laisse aux contribuables le choix entre
trois possibilités:


• Le taux par défaut, qui prend en
compte l'ensemble des revenus de votre foyer fiscal.


• Le taux individualisé, qui tient compte des éventuelles disparités de
salaire entre les deux conjoints.

• Le taux neutre, déterminé uniquement sur la base du montant de la rémunération versé par l'employeur.

Les réponses à vos questions sont ici.

21H42: Question : dans un couple marié qui travaille tous les deux comment va être réparti le montant de l'impôt par personne ?


21h13: Vous allez voir le bordel dans les entreprises...


21h13: Je ne comprends pas, si vous êtes imposable, vous payez des
impôts mensuellement ça sera la même chose mais déduit directement de la fiche de paie donc neutre au niveau budget.


21h13: L'avènement prochain du prélèvement à la source vous fait
toujours beaucoup réagir. Certains d'entre vous ne comprennent pas
pourquoi d'autres s'en font toute une montagne. D'autres encore redoutent des bugs.


21h02: "On aura, ici ou là, des petites difficultés en janvier prochain, c'est normal", minimise Gérald Darmanin.


21h00: Les déclarations du ministre des Comptes publics viennent contredire la note alarmante du fisc, révélée Le Parisien cette semaine. Selon ce document, des centaines de milliers d'erreurs ont été constatées lors de la phase d'essai du prélèvement à la
source.


20h58: Gérald Darmanin exclut également tout risque de "bug systématique" lors de la mise en œuvre du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu.


20h57: Les tests menés lors de la phase d'essai du prélèvement à la source "n'ont révélé aucun dysfonctionnement".
Le ministre des Comptes publics l'assure à l'AFP.


20h44: Dommage ! Une fiche de paye amputée et donc moins de pouvoir
d’achat !


20h43: Je n'applaudis pas. Je suis à la retraite et j'ai déjà mes
revenus abaissés


20h43: Super nouvelle que le maintien du prélèvement a la source. Maintenant que le gouvernement est au complet, il est temps de relancer le train des reformes. La France et les Français ont besoin de résultat, il ne faut pas s’arrêter au milieu du gué.


20h43: Enfin une décision raisonnable. La France se modernise. La
solution de la mensualisation imposée très peu pour moi.


20h42: Le prélèvement à la source entrera bien en vigueur au 1er janvier prochain. Et cela ne vous laisse pas indifférent.


20h27: #PrelevementÀLaSource "Il y a toute une série de tests qui ont été faits, pas simplement par l'administration (...) mais avec l'ensemble des acteurs de cette réforme" @EPhilippePM à @GillesBouleau dans #LE20H de @TF1




20h25:#PrelevementÀLaSource "Nous avons la garantie, la certitude, la
conviction que cette réforme sera mise en oeuvre dans de bonnes conditions pour les contribuables"
@EPhilippePM
à @GillesBouleau dans #LE20H de @TF1




20h24:#PrelevementÀLaSource "Cette bonne réforme, elle va être mise
en oeuvre mais elle concerne l'argent des Français et elle est complexe à mettre en oeuvre."
@EPhilippePM à
@GillesBouleau dans #LE20H de @TF1





20h24: "Je vous le confirme : au 1er janvier 2019, l'impôt sera prélevé à la source"
@EPhilippePM à @GillesBouleau dans #LE20H de @TF1 #PrelevementÀLaSource




"Nous avons la garantie que cette réforme sera mise en œuvre dans de
bonnes conditions." 

20h19: "Nous avons fait le travail sérieusement. (...) Nous avons vérifié et revérifié. (...) Nous avons fait des tests." Le chef du gouvernement se veut rassurant, après une semaine de cacophonie et de doutes, y compris au sein de l'exécutif, sur la réforme du prélèvement à la source.


20h16: Une note du fisc révélée par Le Parisien a jeté le doute sur un possible bug technique du prélèvement à la source, lors de sa mise en place. Le document faisait état de plusieurs centaines de milliers d'erreurs lors de la phase d'essai.


20h14: Le chef du gouvernement défend une "bonne réforme" qui
sera mise en œuvre dans de "bonnes
conditions" pour les contribuables.


20h13:
Le Premier ministre, Edouard Philippe, annonce que la réforme du prélèvement de l'impôt à la source n'est pas abandonnée et sera appliquée comme prévu au 1er janvier prochain.


19h24:
Bonsoir@anonyme.
Feu vert, report ou abandon : on ne sait pas ce qui va être annoncé. Seule certitude, c'est imminent. Le Premier ministre, Edouard Philippe, doit faire cette annonce ce soir, dans le JT de 20 heures de TF1.


19h23:
Bonsoir en savons nous plus sur le prélèvement à la source ?
A19h23 : Bonsoir en savons nous plus sur le prélèvement à la source ? A
quelle heure on sera informé ? Merci.
17h47:Comme il est de bon ton de refiler ce genre de petit cadeau à son
Premier ministre, c'est @EphilippePM qui annoncera la décision de l'exécutif sur le prélèvement à la source ce soir au 20H de TF1 #AFP

17h52:
Les contribuables seront fixés ce soir. Le prélèvement de l'impôt
à la source aura-t-il lieu ? Et quand ? C'est le Premier ministre, Edouard Philippe, qui annoncera la décision, au JT de 20 heures de TF1, ce soir.13H55:Emmanuel Macron a "demandé des clarifications et identifié des améliorations possibles" au cours d'une réunion qui s'est tenue dans la matinée, à l'Elysée, avec le Premier ministre, Edouard Philippe, et le ministre de
l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, ajoute le communiqué de la présidence.


13h50:
La décision sur le maintien, l'annulation ou le report du prélèvement à la source sera annoncée d'ici la fin de journée, annonce
l'Elysée.


13h31:
La France est l'un des derniers pays de l'OCDE à ne pas avoir encore recours au prélèvement à la source. Comment cette réforme a-t-elle été appliquée dans d'autres pays ? Tour d'horizon des situations en Allemagne, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et en Espagne.


12h26:
La Direction générale des Finances publiques a annoncé à franceinfo avoir déjà engagé 195 millions d'euros de dépenses pour mettre en place cette réforme. Le gouvernement renoncerait aussi à l'augmentation des recettes fiscales, induite par le
prélèvement à la source, grâce à un meilleur recouvrement de l'impôt. On vous explique ici ce que pourrait coûter l'abandon ou le report du prélèvement à la source.



(ALLILI MOURAD / SIPA)


12h22:
Feu vert, report, voire abandon... L'avenir du prélèvement à la
source pourrait se préciser, aujourd'hui, lors d'une réunion cruciale à l'Elysée. Mais combien coûterait un tel rétropédalage?


10h29:
Le Premier ministre Edouard Philippe sera l'invité du journal de 20 heures de TF1 ce soir, après le remaniement et la décision
attendue de l'exécutif sur l'impôt à la source. L'autre rendez-vous important du jour est la réunion à l'Elysée sur le
prélèvement à la source, prévue à 11h15 autour d'Emmanuel Macron, d'Edouard Philippe et du ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin.
10h04: "Un vent de panique".
Christine Pirès-Beaune, députée socialiste du Puy-de-Dôme, membre
de la commission des Finances, dénonce sur franceinfo "le vent de panique qui s'est emparé de l'Elysée" au sujet du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu, réforme initiée par François Hollande durant son quinquennat.

Trump appelle la Syrie et ses alliés à ne pas mener d’offensive contre Idlib

Trump appelle la Syrie et ses alliés à ne pas mener d’offensive contre
Idlibhttp://www.via214.net/



LE MONDE | 04.09.2018 à 02h15 • Mis à jour le 04.09.2018 à 07h35




Le président américain a prévenu sur Twitter qu’une opération contre le bastion rebelle pourrait provoquer une "tragédie humaine".



Le président américain Donald Trump a appelé, lundi 3 septembre dans la soirée, la Syrie et ses alliés, l’Iran et la Russie, à ne pas mener d’offensive "mprudente" contre la province d’Idlib, dernier grand bastion rebelle en Syrie. "Les Russes et les Iraniens feraient une grave erreur humanitaire en prenant part à cette tragédie humaine potentielle. Des centaines de milliers de personnes pourraient être tuées. Ne laissons pas cela arriver", écrit-il sur Twitter.



Le 31 août, le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, avait déclaré que les Etats-Unis considéreraient une offensive des forces gouvernementales contre Idlib comme une "escalade d’un conflit déjà dangereux". Il a souligné que les Etats-Unis répondraient à toute attaque chimique qui serait lancée par les forces de Damas.



Les Nations unies (ONU) et des ONG ont averti qu’une attaque d’envergure sur Idlib pourrait entraîner une catastrophe
humanitaire d’une ampleur inédite depuis le déclenchement du conflit syrien en 2011. Les ministres russe et iranien des affaires étrangères ont réaffirmé chacun de leur côté, lundi, la nécessité d’une offensive des forces gouvernementales syriennes contre Idlib.





Dans le collimateur du régime


Depuis plusieurs semaines, le régime syrien a amassé des renforts dans ce
secteur, situé dans le nord-ouest du pays, non loin de la frontière avec la Turquie. La province est dans le collimateur du régime et de son allié russe, qui visent particulièrement les djihadistes de Hayat Tahrir Al-Cham, un groupe dominé par les combattants de
l’ancienne branche syrienne d’Al-Qaida.


La Turquie, parrain de certains groupes rebelles, a également déployé des troupes dans la région et cherche, de son côté, à éviter un assaut qui provoquerait un nouvel afflux massif de réfugiés vers son territoire.



Les présidents russe, iranien et turc – Vladimir Poutine, Hassan Rohani et Recep Tayyip Erdogan – participeront vendredi à Téhéran à un sommet qui devrait être largement consacré à la situation en
Syrie. Depuis le début de 2017, Téhéran, Moscou et Ankara ont soutenu des négociations dans la capitale du Kazakhstan, Astana, pour tenter de faire cesser les hostilités en Syrie. L’Iran et la Russie ont par ailleurs apporté un soutien politique, financier
et militaire régulier à Bachar Al-Assad tout au long du conflit.



Déclenché en 2011 avec la répression par le régime de manifestations pro-démocratie, le conflit syrien s’est transformé au fil des ans en une guerre meurtrière qui a fait plus de 350 000 morts et des millions de déplacés et de réfugiés.




NBA: Ray Allen : "Je n’ai jamais été proche d’un retour "

NBA: Ray Allen : "Je n’ai jamais été proche d’un retour"http://www.via214.net/


By Christophe Brouet-4 Septembre 2018, 21:20- In Infos NBA




Ray Allen a quitté les parquets NBA à l’issue de la saison 2013-14, mais il y a eu des spéculations sur un retour jusqu’en novembre 2016, date de l’annoncer de sa retraite. Plusieurs équipes ont été intéressées par le shooteur et il n’a jamais fermé la porte à un retour mais cela ne s’est jamais concrétisé. Mais il a confié à The Athletic qu’un retour n’a jamais été vraiment d’actualité.



"Je n’ai jamais été proche d’un retour. Personne ne m’a proposé quoi que ce soit de tangible qui m’aurait fait dire : ‘Tu sais quoi ? j’aime cette opportunité, c’est sensé. Voyons voir.’ Personne ne l’a fait. Donc je suis resté en retraite. Même si je passais beaucoup de temps à me préparer, c’est plus dur avec
l’âge de rester prêt parce que vous avez plus rapidement les jambes lourdes. J’étais curieux de savoir quelles équipes voulaient mes services et si elles allaient vraiment m’utiliser.
Certaines équipes me voulaient en fond de banc pour être le mentor de jeunes joueurs. Je ne pense pas que je voulais revenir dans une telle situation. Je voulais aider si je revenais. Ne me regardez pas en me disant que je peux encore jouer, genre ‘Nous voulons que tu
joues, mais nous voulons que tu restes sur le banc et que tu sois le mentor des jeunes joueurs.’ Ce qui était délicat c’est que tout tournait autour de l’argent qu’une équipe allait m’offrir,
parce que cela en disait long sur leur engagement à me faire jouer dans la rotation, car je savais que je pouvais les aider à gagner. Je pourrais jouer aujourd’hui. Je suis si têtu que j’irai courir autant que nécessaire pour être en forme. Soulever des poids chaque
jour à l’entraînement. Une fois que je me suis engagé, j’y vais à fond."




Barack Obama retourne dans l'arène politique

Barack Obama retourne dans l'arène politiquehttp://www.via214.net/



    Publié le 03/09/2018 à 20:07 Par Valérie Samson




    À deux mois des élections de mi-mandat, au terme desquelles les Démocrates espèrent reprendre le contrôle du Congrès, l'ancien président des États-Unis compte peser dans le scrutin.





    Selon plusieurs médias américains, Barack Obama, qui s'est tenu
    scrupuleusement éloigné de la scène politique depuis l'élection de Donald Trump en novembre 2016, ne citant que rarement le nom de l'actuel locataire de la Maison Blanche, devrait faire son retour dans l'arène cette semaine. L'ancien président des États-Unis est
    attendu dès vendredi à l'Université de l'Illinois, État dont il fut sénateur, pour y recevoir un prix et y prononcer un discours qui sera diffusé sur Internet. Selon le site Axios, il est ensuite attendu dans les "prochaines semaines" en Californie, dans l'Ohio
    et en Pennsylvanie. Il doit également participer à une levée de fonds à New York dans le courant du mois.



    Plus que sur des thèmes de campagne ciblés, le 44e président des États-Unis devrait inciter les électeurs démocrates à se rendre aux urnes pour les élections de mi-mandat (midterm élections),
    alors que l'abstention a coûté cher à son camp lors de la présidentielle de 2016, et que le scrutin de novembre est
    traditionnellement peu mobilisateur. Selon sa conseillère, Katie Hill, il devrait également appeler ses compatriotes à rejeter les politiques autoritaristes. Une manière comme une autre d'attaquer Trump sans le nommer. Comme il l'avait fait en rendant hommage samedi dernier au sénateur républicain de l'Arizona, John McCain: "Malgré
    nos réelles et profondes divergences, nous n'avons jamais douté que nous étions dans une même équipe", a-t-il déclaré à l'égard de celui qui fut son adversaire malheureux à la présidentielle de 2008. En l'absence de figure charismatique à la tête du parti démocrate, Barack Obama est attendu par certains comme le messie pour un parti
    qui rêve de reprendre le contrôle du Congrès. Ainsi les sénateurs Bob Casey en Pennsylvanie, Debbie Stabenow dans le Michigan, et Sherrod Brown dans l'Ohio, ont appelé l'ancien président à les
    soutenir. Barack Obama a également apporté son soutien Stacey Abrams, qui pourrait devenir en novembre la première femme noire gouverneure de Géorgie, dans un État au lourd passé ségrégationniste. Celle-ci s'est dite "profondément honorée".



    Mais d'autres craignent que la présence de l'homme le plus admiré des États-Unis, dont la cote auprès des minorités ne se dément pas, n'agisse comme un repoussoir auprès de l'électorat républicain dans certains États. C'est le cas du sénateur du Montana Jon Tester
    ou de Heidi Heitkamp dans le Dakota du Nord, qui ont décliné toute aide par avance. "Il n'y a rien dont Trump ait plus besoin qu'un ennemi. Il sait qu'il peut réveiller le camp adverse", confie à The Hill une source proche du camp Obama.

Allemagne. Deux policiers suspendus pour avoir fait le salut hitlérien

Allemagne. Deux policiers suspendus pour avoir fait le salut hitlérienhttp://www.via214.net/


Ouest-France avec Reuters Publié le 02/09/2018 à 19h14




D’après un témoin, ils auraient tenu des propos hostiles aux migrants et fait le salut hitlérien dans une brasserie de la ville de Rosenheim, près de la frontière avec l’Autriche, jeudi 30 août. La police les a sanctionnés.





La police du Land de Bavière a annoncé dans le week-end avoir suspendu deux de ses agents soupçonnés d’avoir fait le salut hitlérien, ce qui est un délit en Allemagne. La police indique que d’après
un témoin, les deux policiers auraient tenu des propos hostiles aux migrants et fait le salut hitlérien dans une brasserie de la ville de Rosenheim, en Haute-Bavière, près de la frontière avec
l’Autriche, jeudi. Une troisième personne, décrite comme un agent
de sécurité dans le communiqué de la police, était également de la partie et aurait fait elle aussi le salut hitlérien.



La classe politique allemande réclame des mesures face à la montée de
l’hostilité envers les migrants et réfugiés. Les récents événements de Chemnitz,où des extrémistes de droite manifestent depuis la mort d'un Allemand poignardé par des migrants, illustre le climat de tension actuel.






" Nous ne permettrons pas que l’extrême droite infiltre notre société "



La fuite concernant le mandat d’arrêt visant l’un des deux suspects de ce meurtre, dont l’information a été communiquée au groupe anti-Islam Pegida, laisse penser à certains que des responsables de la justice du Land de Saxe, où se trouve Chemnitz, ont des sympathies pour l'extrême droite.



" Nous ne permettrons pas que l’extrême droite infiltre notre société ", a déclaré dimanche la ministre de la Justice allemande, Katarina Barley, dans les colonnes de Bild am Sonntag. La ministre demande aux autorités de Saxe d’enquêter sur les
organisations d’extrême droite.



Huit mille personnes ont participé à une manifestation organisée par le parti AfD (Alternative pour l’Allemagne) et par Pegida samedi à Chemnitz. Trois mille personnes ont pris part à une contre-manifestation organisée par la gauche. Dix-huit personnes ont été blessées. Des organisations de gauche organisent par ailleurs un concert qui aura lieu ce lundi à Chemnitz pour dénoncer la xénophobie et la haine visant les réfugiés.

Emmanuel Macron recevra la chancelière Angela Merkel ce vendredi à Marseille

Emmanuel Macron recevra la chancelière Angela Merkel ce vendredi à Marseillehttp://www.via214.net/


OUEST-FRANCE AVEC AFP. Publié le 03/09/2018 à 12h26



Le président de la République accueillera la chancelière allemande,
vendredi 7 septembre, à Marseille, a-t-on appris par l'Elysée. Cette réunion de rentrée portera sur " les sujets européens, tel que l'euro, les migrations, le numérique, et sur la situation internationale ".





Emmanuel Macron accueillera Angela Merkel pour une réunion de travail de rentrée ce vendredi à Marseille, a
indiqué ce lundi l'Elysée.



Cet entretien entre le président français et la chancelière allemande
portera sur", a précisé la présidence. La rencontre interviendra au lendemain d'un déplacement d'Emmanuel Macron au Luxembourg pour une rencontre avec les dirigeants du Benelux, le Luxembourgeois Xavier Bettel, le Belge Charles Michel et le Néerlandais Mark Rutte.





" Une diplomatie européenne active "



Le président a décidé de mener " une diplomatie européenne active ",
selon son entourage, qui l'a conduit à se rendre au Danemark et en Finlande la semaine dernière.



Dans l'optique des élections européennes de mai, il cherche à rassembler une alliance des "progressistes "capable de faire échec à celle des " démagogues nationalistes " menée par le Premier ministre hongrois Viktor Orban et le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini.


Les dirigeants européens se retrouveront le 20 septembre à Salzbourg (Autriche), trois mois après un sommet à Bruxelles où, au bout d'une nuit blanche, ils étaient difficilement parvenus à un accord a minima sur les questions migratoires.

Blanquer et Nyssen à l’unisson sur les chorales

Blanquer et Nyssen à l’unisson sur les choraleshttp://www.via214.net/


Par Catherine Lecarpentier—2 septembre 2018 à 17:36



Les deux ministres appuient et cofinancent le développement du chant.
Une intention saluée par les professeurs de musique, qui déplorent toutefois un certain dirigisme.





Dès la rentrée, l’Education nationale et le ministère de la Culture se donnent les moyens de faire chanter les élèves, de l’école primaire au lycée, y compris dans les lycées techniques dépourvus
d’un enseignement artistique et culturel. Et Françoise Nyssen est
là pour le prouver, ce lundi au collège Pierre-Brossolette de Bondy en Seine-Saint-Denis, où elle assistera à un concert de 17 élèves maîtrisiens - faisant partie d’une chorale - issus d’un partenariat entre Radio France, la ville de Bondy et le ministère de
la Culture. Les chorales, en effet, sont au cœur d’un nouveau plan dont l’objectif est d’atteindre rapidement 1 million d’élèves pratiquant le chant.


Mickey 3D et Zazie


Deux heures d’enseignement facultatif seront ainsi proposées dès la rentrée 2018. La mission, à terme, est de doter chaque école d’une chorale pour la rentrée 2019 et de développer des partenariats avec les structures culturelles locales ou encore, d’"animer
la vie de l’établissement et les territoires qui l’entourent".


Annoncé en décembre 2017, le plan chorale s’élève à 20 millions d’euros
: 17 millions du côté de l’Education nationale et 3 millions de celui du ministère de la Culture pour, entre autres, développer les cours et former des chefs de chœur. En avril, Matthieu Lahaye, conseiller au cabinet de Jean-Michel Blanquer, rappelait à Libération que "le chant choral est une tradition à l’école primaire et au collège mais que son enseignement avait été fragilisé il y a quatre ans car les professeurs n’avaient plus de volume horaire suffisant". La chorale ne pourra peut-être pas accueillir tout le monde : "On
privilégie ceux qui n’ont pas accès au conservatoire. L’accès est variable en fonction des professeurs de musique mais on peut très bien avoir une chorale à 60 personnes", avance le conseiller, qui confirme que ces deux heures sont toutefois dans la marge du directeur d’établissement et que chaque école,
collège ou lycée ne sera pas assuré d’avoir sa chorale à la rentrée. Rémi Massé, professeur de musique dans un regroupement de collèges en Dordogne : "On doit forcer parfois pour que les élèves aient des heures de chorale. Quand le chef d’établissement est favorable à l’art c’est merveilleux, mais j’ai des collègues qui doivent se
battre, c’est difficile d’avoir une forme de reconnaissance et ça
peut heurter quelques initiatives. "Marie Lisiecki donne le la depuis
trente-deux ans dans des chorales. Elle enseigne à des collégiens dans un établissement rural du Pas-de-Calais en faisant intervenir un guitariste professionnel rémunéré avec le Fonds social européen du collège et des ventes de chocolat. Cette année, leur spectacle
était dédié à l’environnement, avec des voix harmonisant sur des titres comme Respire de Mickey 3D et Je suis un homme de Zazie, mais elle avait dû cesser les rencontres chorales interétablissements faute de budget. L’année dernière, ses
élèves ont toutefois participé à Prodiges, télé crochet de France 2. "La
chorale génère un effet de troupe chez les enfants, ils se mélangent de la 6e
à la 3e et des liens se créent. Des enfants en échec scolaire ont un talent
caché qu’on découvre. J’ai fait des établissements en ZEP, ça permet d’apaiser certains élèves et de les mettre en valeur", défend-elle.





Marseillaise et hymne à la joie



Matthieu Lahaye explique pour sa part que "la France a une tradition musicale avec des professeurs qui font un
travail remarquable mais la société française porte moins d’intérêt à la musique que la société allemande par exemple, ou certains pays du Nord et l’Angleterre. Le scepticisme français
est légendaire mais la chorale change la vie de beaucoup d’élèves, c’est un moment intense, qui offre la possibilité de prendre conscience de son corps". L’Apému (Association des professeurs d’éducation musicale) s’est engagée
pour ces mêmes raisons depuis longtemps dans la pérennisation de la pratique de la chorale. Sa présidente, Anne-Claire Scebalt, avance qu’elle "permet d’accéder à la scène sans notions techniques particulières". Au
printemps, elle accueillait favorablement ce plan. "C’est
la pierre qui manquait dans notre travail car les enseignants savent
monter ces chorales mais il leur manquait un cadre statutaire. Le
plan choral doit se mettre en œuvre pour la rentrée 2018 mais il est arrivé tard et beaucoup de chefs d’établissement ne l’ont pas pris en compte",nuance-t-elle.


La mention d’un répertoire imposé a terni la nouvelle : "les chorales ont pour mission de tisser des liens avec les partenaires culturels locaux et plus les directives sont précises, plus c’est
difficile", s’inquiète-t-elle. Le programme de chorale paru au Bulletin
officiel de l’Education nationale le 26 juillet confirme les interrogations des professeurs depuis l’annonce du plan, en
réclamant en complément du projet annuel des "œuvres témoignant des valeurs et principes fondant la citoyenneté
républicaine et européenne (par exemple : la Marseillaise, l’Hymne à la joie, le Chant des partisans, etc.), ou encore évoquant des moments fondateurs de notre Histoire". Le SNES-FSU encourage déjà sur son site les enseignants à "exercer
leur liberté pédagogique concernant le choix du répertoire" et évoque une "focalisation ministérielle sur l’apprentissage de la Marseillaise et
des valeurs de la République". Selon
Rémi Massé, avec un programme imposé, "cela rend un peu difficile de faire passer l’enseignement artistique à
la majorité des gens. L’art n’est pas comme un enseignement qu’il faut posséder. Chaque personne du collège qui le désire peut aller à la chorale et elle a en revanche des valeurs de
fraternité et de recherche de commun".



À Toulouse, les Atsem expriment leur malaise avant la rentrée scolaire

À Toulouse, les Atsem expriment leur malaise avant la rentrée scolairehttp://www.via214.net/


ParBryan Faham |30/08/2018, 11:33




Plusieurs dizaines d'agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles
(Atsem) ont profité de la journée de rentrée du personnel éducatif de la Ville de Toulouse, lundi 27 août, pour manifester leur mécontentement. Les syndicats Sud et CGT estiment qu’il y a un manque de personnel pour combler les absences. De son côté, la municipalité argue qu'elle ne peut combler entièrement
l'absentéisme.





À quelques jours de la rentrée scolaire, les Atsem (pour agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles, ndlr) chargés d'assister les professeurs en classe, ont exprimé leur malaise sur
leurs conditions de travail. Soutenus par les syndicats Sud et la CGT, plusieurs dizaines d'entre-eux ont manifesté lundi 27 août devant le Centre des congrès Pierre Baudis.



Au même moment, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et son adjointe en charge de l'éducation, Marion Lalane de Laubadère s'adressaient aux agents de la Ville qui officient dans les écoles maternelles et
primaires, dont les Atsem.



Ces derniers, à travers leur mobilisation, ont voulu mettre en avant
le manque d'effectifs, notamment au niveau des remplacements. Actuellement, la mairie de Toulouse recense près de 1 000 Atsem pour plus de 550 classes de maternelle, soit quasiment deux Atsem par classe. Sachant que la loi oblige les municipalités à disposer d'un
Atsem par école, la Ville rose est au-dessus de la norme légale.



Les syndicats veulent davantage de remplaçants



Alors, pourquoi les syndicats jugent que la mairie de Toulouse manque-t-elle
d'Atsem dans ses écoles ? Le problème est dû à l'absentéisme des agents estimé à 15% environ de l'effectif total. 110 Atsem sont dédiés uniquement au remplacement de leurs collègues absents.
Cependant, "c'est largement en dessous des besoins", estime Marie-José, représentante du syndicat Sud collectivité territoriale.



À Toulouse, il est prévu un remplaçant par école. Cependant, la situation se complique lorsque plusieurs agents manquent à l'appel simultanément. Dès lors, des agents provenant de d'autres secteurs géographiques sont appelés en renfort. "Pour l'agent, ça engendre une intensification du travail. On les appelle la veille au soir et tous les jours, elles sont hors de leur secteur. Elles ne peuvent organiser aucune activité pour les enfants", lâche consternée la déléguée syndicale. Les 22 agents recrutés pour la rentrée 2018 ne devraient pas suffire à pallier les
difficultés selon la syndicaliste : "ils viennent pour des ouvertures de classes et remplacer des départs à la retraite".





Une charte pour améliorer les conditions de travail



"La majorité des absences sont de courte durée, souvent pour des enfants malades, et aussi des congés maternité", selon Marion Lalane de Laubadère. Si la municipalité reconnaît qu'il y a bien
des problèmes, elle se dit impuissante face à de tels imprévus.



"Oui, il y a de l'absentéisme, mais nous ne pouvons pas remplacer toutes les absences au jour le jour", explique l'adjointe au maire de Toulouse en charge de l'Éducation.



Cette situation étant constatée depuis de nombreuses années, la municipalité a travaillé à l'élaboration d'une charte des métiers pour le personnel de la Ville évoluant dans le milieu éducatif.
Objectif : réorganiser les services et améliorer les conditions de travail de ses agents. C'est notamment dans ce document qu'il est stipulé que chaque école maternelle doit avoir son Atsem
remplaçant.



Cependant, "c'est largement en dessous des besoins", estime Marie-José, représentante du syndicat Sud collectivité territoriale.



À Toulouse, il est prévu un remplaçant par école. Cependant, la situation se complique lorsque plusieurs agents manquent à l'appel simultanément. Dès lors, des agents provenant de d'autres secteurs géographiques sont appelés en renfort. "Pour l'agent, ça engendre une intensification du travail. On les appelle la veille au soir et tous les jours, elles sont hors de leur secteur. Elles ne peuvent organiser aucune activité pour les enfants", lâche consternée la déléguée syndicale. Les 22 agents recrutés pour la rentrée 2018 ne devraient pas suffire à pallier les
difficultés selon la syndicaliste : "ils viennent pour des ouvertures de classes et remplacer des départs à la retraite".





Une charte pour améliorer les conditions de travail



"La majorité des absences sont de courte durée, souvent pour des enfants malades, et aussi des congés maternité", selon Marion Lalane de Laubadère. Si la municipalité reconnaît qu'il y a bien
des problèmes, elle se dit impuissante face à de tels imprévus.



"Oui, il y a de l'absentéisme, mais nous ne pouvons pas remplacer toutes les absences au jour le jour", explique l'adjointe au maire de Toulouse en charge de l'Éducation.



Cette situation étant constatée depuis de nombreuses années, la municipalité a travaillé à l'élaboration d'une charte des métiers pour le personnel de la Ville évoluant dans le milieu éducatif.
Objectif : réorganiser les services et améliorer les conditions de travail de ses agents. C'est notamment dans ce document qu'il est stipulé que chaque école maternelle doit avoir son Atsem
remplaçant.



Avec cette méthode entrée en vigueur l'an dernier, "on part du postulat que si on améliore les conditions de travail des agents, on fera baisser l'absentéisme", espère Marion Lalane de
Laubadère. D'autres aménagements en faveur des agents devraient être mis en place dans les écoles prochainement, comme des salles de repos.

Incendie maîtrisé à la gare Matabiau

Incendie maîtrisé à la gare Matabiauhttp://www.via214.net/


Publié le 02/09/2018 à 18:03, Mis à jour le 02/09/2018 à 18:13



Le début d’incendie qui s’est déclaré ce dimanche dans un local du sous-sol de la gare Matabiau a été maîtrisé. Vers 17 heures, un petit local de 30m² qui contenait du matériel combustible (bois
notamment) a pris feu. Une épaisse fumée était visible de l’extérieur du bâtiment.



La gare a partiellement été évacuée. Seul le hall des arrivés était
accessible aux passants. Une quarantaine de pompiers se sont déplacés sur place pour stopper la progression des flammes. L'origine de cet incendie reste indéterminée.



Cela n'a eu aucun impact sur le fonctionnement des trains et du métro. En revanche, la circulation des bus et des voitures a été perturbée
dans le quartier Matabiau.

Après Jérusalem, Trump s'attaque aux réfugiés palestiniens

Après Jérusalem, Trump s'attaque aux réfugiés palestinienshttp://www.via214.net/


Par Guillaume Gendron, Correspondant à Tel-Aviv—1 septembre 2018 à 08:11



En annonçant la fin de ses versements à l'UNRWA, l'agence onusienne dédiée aux réfugiés palestiniens, l'administration Trump amorce un changement significatif de la position historique américaine sur
la question du "droit au retour" de ces derniers.





On ne sait toujours pas ce que contient le "deal ultime" du président américain, Donald Trump, pour la paix entre Israéliens et Palestiniens. Ni même, raillent un nombre croissant d’experts et diplomates, si un tel plan existe réellement. La méthode Trump, elle, est désormais claire : plutôt que de négocier, "enlever de la table" les
points les plus contentieux, en se rangeant radicalement derrière la
position israélienne. À l’instar de la reconnaissance unilatérale de Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu en décembre et, désormais, de la question des réfugiés palestiniens. Vendredi, le
Département d’Etat américain a annoncé la fin de ses contributions à l’UNRWA, l’agence onusienne qui leur est dédiée,
dont Washington était le principal donateur. "Les Etats-Unis n’ont plus la volonté d’endosser la part disproportionnée du fardeau des coûts de l’UNRWA", résume brutalement le communiqué de la diplomatie américaine, qui appelle la communauté internationale à prendre le relais et trouver
de" nouvelles approches" et
de "nouveaux modèles". L’agence doit trouver d’ici fin septembre 200 millions de dollars pour continuer ses opérations, faute de quoi elle n’aura "plus un sou", a prévenu son porte-parole Chris Gunness.



En janvier, l’administration américaine a imposé de drastiques coupes aux fonds alloués aux Palestiniens, à commencer par le gel" (désormais définitif) de 300 millions de dollars destinés à l’UNRWA et de 200 autres millions à des projets d’aide au développement. L’Autorité palestinienne et les observateurs régionaux y ont d’abord vu un "chantage", une punition imposée à Mahmoud Abbas depuis que le président de
l’Autorité palestinienne a coupé les ponts avec les émissaires trumpistes après l’annonce sur Jérusalem.



Mais la décision américaine de couper ses versements à l’UNRWA, qualifiée d'"opération irrémédiablement biaisée" pourrait n’être qu’une étape. Peu avant l’annonce officielle, la revue
Foreign Policy et le Washington Post rapportaient que Trump s’apprêtait à redéfinir fondamentalement l’approche
américaine sur la question des réfugiés palestiniens.





Ingratitude



Ainsi, les récentes déclarations de Nikki Haley, l’ambassadrice américaine aux Nations unies, tendent à indiquer qu’il ne s’agit pas là que d’un bras de fer pour contraindre Abbas à la
discussion, mais bien d’un changement stratégique majeur dans l’approche du conflit de la part de Washington. Le 28 août, après avoir une fois encore reproché aux Palestiniens leur ingratitude, Haley déclarait : "Je pense tout à fait qu’il va falloir regarder de plus près le "droit au retour" [des réfugiés palestiniens, ndlr]."



En clair, rejoindre la position de Benyamin Nétanyahou sur la question.
Le Premier ministre israélien a toujours considéré l’UNRWA comme "partie
du problème, pas de la solution",
appelant à sa dissolution et à son incorporation au Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), ainsi qu’à une
redéfinition drastique des critères définissant les réfugiés palestiniens pour en réduire considérablement le nombre (5,3 millions de personnes selon l’UNRWA, répartis entre la Jordanie,
le Liban, la Syrie, la Cisjordanie et Gaza). Ce à quoi l’annonce américaine fait référence en critiquant "la
communauté de bénéficiaires de l’UNRWA qui grandit sans cesse de façon exponentielle". D’après la presse américaine, l’administration Trump songe à proposer, dans le cadre de son "plan de paix" un "plafond" de 500 000 réfugiés palestiniens pouvant prétendre à un éventuel "retour" dans ce qui est aujourd’hui Israël.





Bataille idéologique



Les condamnations de la Mouqata’a ont déjà fusé: "L’administration Trump s’apprête à commettre un scandale immoral en abolissant les droits historiques des réfugiés palestiniens",
s’indignait un communiqué de la présidence palestinienne en amont
de l’annonce américaine. Quelques heures avant cette dernière, dans ce qui ressemble à une concession de dernière minute, un officiel américain a assuré au Jerusalem Post que Washington n’entendait pas pour l’instant dévoiler un "calcul numérique ou une définition du "véritable réfugié palestinien",
tout en considérant que le "modèle
de l’UNRWA" n’était "ni approprié ni viable". La définition même des réfugiés palestiniens est une bataille idéologique aussi clivante que peut l’être Jérusalem pour les deux parties. Elle touche des nerfs identitaires (une famille est-elle toujours palestinienne si elle a vécu trois générations en Jordanie? Pourquoi les juifs de la diaspora peuvent-ils prétendre "retourner" en Israël, mais pas les Palestiniens?), historiques (sur qui repose la responsabilité de la guerre de 1948?) et démographiques (le retour de millions de Palestiniens en Israël
remettrait en cause son "caractère" juif, selon l’Etat hébreu). Ce dernier point fait largement consensus dans la classe politique israélienne, pour qui il ne peut y avoir de solution à deux Etats si le "droit au retour" est appliqué.





Approche paranoïaque



A Libération, l’ex-députée travailliste Einat Wilf, auteure d’un livre sur la
question sortie en mai (The War of Return, non traduit) ose une analogie entre les colons en Cisjordanie et les
partisans palestiniens d’une réimplantation en Israël, au sein
des frontières de 1967. "Dans les deux cas, ces gens-là se battent pour le contrôle total du territoire, et non le partage", assène-t-elle. Se faisant l’écho de la position israélienne quels que soient les précédents gouvernements, elle considère que le statut de réfugiés ne devrait pas se transmettre de génération en génération (une "anomalie", ce que l’ONU conteste, prenant pour exemples les réfugiés afghans), mais qu’il soit réservé uniquement aux personnes vivantes et
déplacées du temps de la guerre de 1948; entre 40 et 80 000 personnes. Pour les millions restants, Wilf recommande "une
implantation locale, déjà largement une réalité en Jordanie [où vivent plus de 2 millions de réfugiés, ndlr] et dans les Territoires palestiniens, ou des naturalisations dans des pays tiers".



Pour Ghassan Khatib, ex-ministre et négociateur palestinien, cette vision
du "droit au retour" comme un cheval de Troie est une approche paranoïaque, contraire au droit international: "Les
Palestiniens sont prêts à négocier un chiffre, mais les Israéliens ne sont même pas prêts à reconnaître le principe."Admettre un "droit de retou" reviendrait, pour les Israéliens, à
reconnaître la "Nakba", l’exil forcé des Palestiniens en 1948. "C’est leur façon d’imposer leur version de l’histoire, opine Khatib. Personne n’imagine que 5 millions de Palestiniens vont revenir s’installer en Israël, ni même qu’ils le souhaitent! Mais ce droit ne peut
leur être enlevé, et les accords d’Oslo stipulent qu’il fait partie des négociations finales, à l’instar du statut de Jérusalem."



Khatib égrène les solutions possibles, au-delà de la réinstallation en
Israël au cas par cas: compensations financières, accès à la citoyenneté en Jordanie, réimplantation en tant que résidents sans la nationalité israélienne… "Tout cela se discute, et bien sûr, nous tiendrons compte du caractère d’Israël", résume-t-il. La presse israélienne rapporte que Mahmoud Abbas aurait assuré à des visiteurs israéliens qu’il ne souhaitait pas
que l’Etat hébreu soit "noyé" par les réfugiés palestiniens.



Equilibre politique



A court terme, la stratégie américaine inquiète, et son offensive contre l’UNRWA, très solitaire, n’a reçu le soutien d’aucun autre pays qu’Israël. Plusieurs responsables sécuritaires
israéliens, dont l’ancien porte-parole de Tsahal, le lieutenant-colonel Peter Lerner, ont mis en garde contre tout
affaiblissement supplémentaire de l’UNRWA, qui aggraverait la crise humanitaire à Gaza et créerait un vide que les factions palestiniennes les plus radicales, à commencer par le Hamas,
pourraient combler. L’équilibre politique en Jordanie est lui aussi très dépendant de l’agence onusienne.


Jusqu’à présent, l’UNRWA a réussi à maintenir la plupart de ses services, y compris la rentrée des classes cette semaine pour des centaines de milliers d’écoliers palestiniens. Vendredi, le
secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a appelé "es autres pays à aider à combler le déficit financier" de
l’UNRWA afin qu’elle "puisse continuer à fournir son assistance vitale" aux Palestiniens.



Pour l’analyste Ofer Zalzberg, de l’International Crisis Group, tout
changement de position américaine sur les réfugiés ferait autant de mal "aux
Israéliens qu’aux Palestiniens" : "Durant les dernières négociations sous l’égide de John Kerry, le raidissement israélien sur les questions territoriales [le développement et maintien des colonies, ndlr] et
sécuritaires a impacté la volonté des Palestiniens d’envisager un droit au retour limité." Difficile d’imaginer que la stratégie du bulldozer de Trump n’inverse cette tendance.

L’Amérique rend hommage à John McCain par la voix d’Obama et de Bush

L’Amérique rend hommage à John McCain par la voix d’Obama et de Bushhttp://www.via214.net/



LE MONDE | 01.09.2018 à 14h22 • Mis
à jour le 01.09.2018 à 23h48




Farouche opposant à Donald Trump, le sénateur républicain, décédé il y a
une semaine, ne souhaitait pas que le président assiste à ses funérailles nationales à Washington.





Les Etats-Unis ont rendu hommage, samedi 1er septembre, au défunt sénateur John McCain, lors de funérailles nationales à la cathédrale de Washington. Cette cérémonie constituait le point d’orgue d’une semaine d’hommages au " héros américain ", connu pour son anticonformisme et pour sa capacité à transgresser les lignes politiques, que le président Donald Trump a ostensiblement ignorés.



Barack Obama a rendu un hommage appuyé à l’ancien sénateur républicain, contre lequel il fut opposé lors de la présidentielle de 2008. "Il a fait de nous de meilleurs présidents, (...) et il a rendu ce pays meilleur", a lancé l’ex-président démocrate (2008-2016).


Son prédécesseur républicain George W. Bush (2000-2008), opposé à M. McCain lors de la primaire de 2000, a quant à lui rappelé qu’il " reconnaissait toujours que ses opposants étaient malgré tout des patriotes et des êtres humains ". "Il aimait la liberté avec la
passion d’un homme qui a connu son absence", a-t-il poursuivi, en référence à la captivité de l’ancien pilote de chasse au Vietnam. Sur le chemin de la cathédrale, le cortège funèbre a fait halte brièvement au Monument aux anciens
combattants du Vietnam, où sa veuve, Cindy McCain, a déposé une gerbe à la mémoire des soldats tombés durant la guerre.





Ni Trump ni Palin



La semaine d’hommages à John McCain suit un ordonnancement qu’il avait lui-même décidé. Mort le samedi 25 août à 81 ans dans son Etat de l’Arizona, après une année de combat contre un cancer du
cerveau, il avait fait savoir qu’il ne souhaitait pas que Donald Trump assistât à ses obsèques. Pas plus que Sarah Palin, sa colistière de l’élection présidentielle perdue de 2008, dont il
écrit dans le dernier tome de ses Mémoire regretter le choix.


Aux yeux de ses amis, républicains comme démocrates, John McCain incarnait une tradition politique radicalement opposée à celle de Donald Trump. " Héros américain ", fils et petit-fils d’amiraux, il fut prisonnier et torturé pendant la guerre du Vietnam, avant d’entamer une carrière de trente-cinq
ans au Congrès.



Farouchement antirusse



"Nous partagions, malgré nos différences, une fidélité à quelque chose de plus élevé, les idéaux pour lesquels des générations entières
d’Américains et d’immigrés se sont battues et se sont sacrifiées", a dit de lui Barack Obama, dont le discours devrait être le temps fort des cérémonies.



John McCain fut l’adversaire de Barack Obama en 2008. Il sauva néanmoins sa réforme du système de santé, l’Obamacare, une dizaine d’années plus tard au Sénat, en votant contre un projet de réforme voulu par Donald Trump. Mais c’est plus récemment qu’il
avait décoché ses flèches les plus acérées contre l’actuel président, qualifiant à la mi-juillet sa rencontre controversée avec Vladimir Poutine à Helsinki d’" un des pires moments de l’histoire de la présidence américaine".


L’Amérique de John McCain n’a pas besoin de retrouver sa grandeur " Donald Trump était donc le grand absent du jour à la cathédrale de Washington. Il a dépêché à la cérémonie son plus proche collaborateur, le général John Kelly, ainsi que son ministre de la défense, Jim Mattis, et son conseiller à la sécurité nationale, John Bolton. Pendant la cérémonie, il a joué au golf dans l’un de ses clubs, avant de multiplier les tweets sans aucun rapport avec
le sénateur.



Dans son discours d’hommage à son père, Meghan McCain n’a pas mâché ses mots envers ceux qui l’avaient critiqué, visant en creux l’actuel locataire de la Maison Blanche: " Nous sommes rassemblés pour célébrer la mort de la grandeur américaine, la vraie, et non pas la rhétorique bon marché de ceux qui ne
s’approcheront jamais du sacrifice auquel [John McCain] a consenti." "L’Amérique de John McCain n’a pas besoin de retrouver sa grandeur car l’Amérique est toujours grande", a-t-elle ajoutée, en référence au slogan trumpien "Make America Great Again" ("rendre à l’Amérique sa grandeur").


L’hommage de 10 000 personnes



L’ancien secrétaire d’Etat Henry Kissinger, 94 ans, ainsi que des amis
parlementaires de John McCain, se sont également exprimés lors de cette cérémonie organisée à la cathédrale de Washington, qui est à la fois le siège du diocèse épiscopalien et l’un des plus
grands édifices religieux du pays. Parmi les porteurs du cercueil de John McCain, grand critique du régime de Vladimir Poutine, figurait aussi l’historien et dissident russe Vladimir Kara-Murza.



Vendredi, plus de 10 000 personnes étaient venues s’incliner devant sa
dépouille lors d’une première cérémonie d’hommages au Capitole, marquée par la présence, digne et stoïque, de sa mère
Roberta McCain, 106 ans, au côté de sa veuve Cindy McCain, et de
leurs sept enfants.



L’ancien sénateur et ancien pilote de chasse sera inhumé dimanche lors d’une
cérémonie privée à l’Académie navale d’Annapolis, non loin de Washington, dont il fut dans les années 1950 un élève turbulent et indiscipliné, se signalant déjà par son anticonformisme et son franc-parler.




Vanessa Marquez, actrice de la série "Urgences", tuée par la police près de Los Angeles

Vanessa Marquez, actrice de la série "Urgences", tuée par la
police près de Los Angeles
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Publié le 01/09/2018 à 17:24, Mis
à jour le 01/09/2018 à 17:30



Son visage restera dans les mémoires comme celui de l’infirmière Wendy Goldman. Vanessa Marquez, connue pour son rôle dans la série Urgences, mais aussi pour ses apparitions dans Seinfeld et Melrose place, est décédée ce vendredi. L’actrice âgée de 49 ans a été
abattue par la police à Pasadéna près de Los Angeles (Etats-Unis). D’après les premiers éléments de l’enquête, elle brandissait un pistolet à air comprimé en direction des forces de l’ordre
lorsque les policiers ont fait feu.





Les policiers pensaient qu’elle tenait une vraie arme



Les policiers sont intervenus à la demande du propriétaire de la maison
où vivait la comédienne. À leur arrivée, Vanessa Marquez présentait des signes de troubles mentaux, explique Joe Mendoza, des services du shérif de Los Angeles.


Pendant plus d’une heure avant ce drame, les forces de l’ordre et un professionnel de santé ont tenté de la raisonner en lui proposant notamment une assistance médicale. "Elle s’est ensuite munie d’une arme de poing et l’a pointée vers les agents et, à ce moment-là, la police a tiré", témoigne Joe Mendoza. Ce n’est qu’après vérification de l’arme que les agents ont découvert que c’était "un type d’arme à air comprimé, qui
ressemblait à un pistolet semi-automatique".

L'évêque des funérailles d'Aretha Franklin s'excuse après avoir touché la poitrine d'Ariana Grande

L'évêque des funérailles d'Aretha Franklin s'excuse après avoir touché la
poitrine d'Ariana Grandehttp://www.via214.net/



Mis à jour: Hier à 21:06 Créé: Hier à 21:06 01 sept. 2018- Edwy Malonga



MALAISE -
L'évêque Charles Ellis, pasteur au Greater Grace Temple, qui a
accueilli les funérailles d'Aretha Franklin à Detroit ce vendredi, a présenté ses excuses à Ariana Grande après avoir "dépassé les bornes" en touchant la poitrine de la star de la pop pendant la cérémonie.





Ariana Grande, jeune star de 25 ans, était venue interpréter le classique
d'Aretha Franklin "(You Make Me Feel Like) A Natural Woman" lors du long et vibrant hommage rendu vendredi soir à la "Reine de la Soul", décédée à 76 ans le 16 août dernier des suites d'un cancer du pancréas.



Après sa jolie prestation, l’interprète de "God is a woman" a été félicitée sur scène par l'évêque Charles Ellis, qui lui a passé la main dans le dos et l'a serrée de (très) près. Les images montrent que la main du pasteur touchait directement la poitrine de la chanteuse.


De quoi susciter le malaise de nombreux internautes sur le réseau social Twitter sous le hashtag #RespectAriana où ces derniers ont vivement critiqué la main baladeuse de Charles Ellis, qui a dû
revenir sur son geste.



"Je ne penserais jamais à toucher le sein de quiconque", a-t-il déclaré aux médias américains. Des propos confirmés à l'AFP ce samedi par le Greater Grace Temple. Le responsable religieux a
également reconnu avoir peut-être "dépassé les bornes".





La cérémonie a duré près de huit heures ce vendredi pour rendre un dernier hommage, en musique, à la légendaire chanteuse américaine.

Washington accuse Pékin d'utiliser LinkedIn pour des campagnes d'espionnage

Washington accuse Pékin d'utiliser LinkedIn pour des campagnes d'espionnagehttp://www.via214.net/




Par Warren Strobel et Jonathan Landay 01/09/2018 | 05:57





WASHINGTON, 1er septembre (Reuters) - Les agences d'espionnage chinoises
utilisent de faux comptes sur le réseau social professionnel LinkedIn pour recruter des Américains ayant accès à des secrets gouvernementaux et commerciaux, a expliqué le chef des services du contre-espionnage américain dans un entretien à Reuters vendredi.


Des responsables des services du renseignement américain ont prévenu
LinkedIn, propriété de Microsoft, des efforts déployés par la Chine sur le site, a déclaré William Evanina, estimant que la compagnie devait procéder à la fermeture de ces faux comptes.



Il a toutefois refusé de dire combien de faux comptes ont été découverts par les services américains et combien d'Américains pourraient avoir été contactés.



LinkedIn doit imiter Twitter, Facebook et Google, qui ont purgé des faux comptes accusés d'être liés aux services d'espionnage de la Russie et de l'Iran, a ajouté le chef du contre-espionnage.



"Récemment Twitter a supprimé des millions de faux comptes, et notre souhait est que LinkedIn ait une démarche similaire", a-t-il déclaré,
précisant que LinkedIn "était une victime".



En décembre dernier, les autorités allemandes ont averti leurs citoyens que Pékin utilisait de faux comptes sur les réseaux comme LinkedIn pour rassembler des informations sur politiciens
et des représentants allemands.



Il est toutefois très rare qu'un haut représentant du renseignement américain nomme expressément une société américaine en lui demandant publiquement de prendre des mesures.



LinkedIn annonce avoir 575 millions d'utilisateurs dans plus de 200 pays. Plus de 150 millions de membres sont américains.



"NON-SENS COMPLET"



Le responsable de la sécurité de LinkedIn a confirmé que la société
discutait de la problématique avec les forces de l'ordre aux Etats-Unis.


"Nous faisons tout ce que nous pouvons pour identifier et arrêter ces activités (...) Nous n'avons jamais attendu des demandes pour agir en utilisant les informations que nous découvrons et des
renseignements fournis par différentes sources dont les agences gouvernementales", a déclaré Paul Rockwell.



Au mois d'août, LinkedIn a annoncé avoir supprimé "moins de 40" faux comptes dont les utilisateurs essayaient de contacter des membres du réseau associés à des organisations politiques. Rockwell n'a pas précisé s'il s'agissait de comptes chinois.



Le ministère chinois des Affaires étrangères a contesté dans un communiqué les accusations d'Evanina.



"C'est un non-sens complet et les propos (des représentants américains cités) ont des arrières-pensées", a-t-il déclaré.


Si la Russie, l'Iran, la Corée du Nord et d'autres pays utilisent LinkedIn et d'autres plateformes pour identifier des cibles de recrutement, la Chine le fait à plus grande échelle et représente
la plus grande menace, estiment les responsables des services du renseignement américain.



D'après eux, les cibles des agences chinoises incluent des experts dans des
domaines tels que l'informatique, l'énergie nucléaire, la nanotechnologie ou les services de santé.



Pékin recourt selon eux à la corruption ou à de fausses propositions commerciales pour parvenir à ses fins.


Environ 70% de l'espionnage chinois vise le secteur privé américain plutôt que le gouvernement, a déclaré Joshua Skule, le chef du service de renseignement du FBI.





(Jean Terzian pour le service français)






Le pape appelle à protéger les mers des déchets en plastique

Le pape appelle à protéger les mers des déchets en plastiquehttp://www.via214.net/


01/09/2018 | 16:49





CITE DU VATICAN, 1er septembre (Reuters) - Le pape François, qui a déjà pris position ces dernières années pour la lutte contre le réchauffement climatique, a appelé samedi l'opinion publique internationale à empêcher que les océans ne continuent de devenir
une poubelle d'objets en plastique.



"On ne peut pas permettre que nos mers et nos océans soient jonchés d'étendues sans fin de plastique à la dérive", a dit le souverain pontife. "Nous devons prier dans la mesure où tout dépend de la providence divine, et agir car tout dépend de nous".



Le pape a diffusé ce message à l'occasion de la quatrième journée
annuelle de prières "pour la protection de la Création".



François s'est adressé samedi à une centaine de dirigeants du monde de la
finance invités pour l'occasion au Vatican, et leur a déclaré que "chacun d'entre nous doit être responsable des autres et de l'avenir de notre planète".


Selon les chiffres des Nations unies, huit millions de tonnes de déchets
en plastique sont déversées chaque année dans les océans, asphyxiant la vie marine et perturbant la chaîne alimentaire.





(Steve Scherer; Eric Faye pour le service français)

Explosion dans une raffinerie en Allemagne, dix blessés

Explosion dans une raffinerie en Allemagne, dix blesséshttp://www.via214.net/


01/09/2018 | 15:00 (Bilan actualisé, commentaires du ministre de l'Intérieur de Bavière)





FRANCFORT, 1er septembre (Reuters) - Les pompiers ont maîtrisé l'incendie qui
s'est déclaré samedi matin après une explosion dans une raffinerie de Vohburg, dans le sud de l'Allemagne, faisant dix blessés, ont annoncé les autorités bavaroises.



Plus de 1.800 habitants ont été évacués, a indiqué un porte-parole de la police bavaroise d'Ingolstadt, une ville voisine.



L'explosion
s'est produite dans une raffinerie de la compagnie Bayernoil, qui
produit plus de 120.000 barils par jour.


Les autorités ont conseillé aux habitants de garder leurs portes et
leurs fenêtres fermées.


Le ministre de l'Intérieur du Land de Bavière, Joachim Herrmann, a déclaré que la police d'Ingolstadt et l'agence criminelle de la police bavaroise avaient ouvert une enquête sur l'origine de l'explosion.



Plus de 600 policiers, pompiers et autres membres des services d'urgence
ont été mobilisés pour maîtriser l'incendie, a-t-il précisé.





(Vera Eckert; Arthur Connan pour le service français)

A Chemnitz, l’extrême droite maintient la tension

A Chemnitz, l’extrême droite maintient la tensionhttp://www.via214.net/


LE
MONDE|
30.08.2018 à 21h08



Des groupuscules d’extrême droite se sont à nouveau rassemblés, jeudi, dans cette ville de l’ex-RDA pour protester contre la politique migratoire du gouvernement.





Nouvelle soirée agitée à Chemnitz: l’extrême droite allemande s’est à
nouveau rassemblée jeudi soir dans cette ville de l’ex-RDA pour protester contre la politique migratoire d’Angela Merkel. Quelques centaines de personnes brandissant des drapeaux allemands ont
commencé en début de soirée à se regrouper dans le calme, à l’appel d’un groupuscule local d’extrême droite baptisé "Pro Chemnitz".



Plusieurs centaines de policiers ont été mobilisés pour l’occasion, dans la crainte d’incidents similaires à ceux qui ont émaillé les précédents rassemblements du même type, dimanche, avec des "chasses collectives" à l’étranger dans la rue, puis lundi
lorsque des échauffourées entre sympathisants de l’extrême droite et de la gauche radicale ont fait 20 blessés.


La manifestation se déroule en marge d’un "dialogue citoyen" organisé
par les autorités locales avec des habitants de cette cité de Saxe en ébullition depuis le week-end dernier. L’élément déclencheur de cette tension est la mort d’un Allemand de 35 ans, tué à coups de couteau en marge d’une fête locale. La police a arrêté deux
suspects, un Irakien et un Syrien de 22 et 23 ans, accusés d’avoir
agi après une "altercation
verbale".



Le gardien de prison et la fuite sur Internet



Depuis plusieurs jours, les forces de police et la justice de Saxe sont
elles-mêmes accusées de collusion avec la mouvance d’extrême droite. En cause: une fuite de documents judiciaires confidentiels, qui a mis le feu aux poudres dimanche.



Un gardien de prison, employé par le ministère saxon de la justice, a
révélé jeudi soir être à l’origine de cette fuite. Dans un communiqué rendu public par son avocat, l’homme, Daniel Zabel, a dit avoir voulu ainsi faire en sorte que "le public sache ce qui s’est passé", accusant les médias de" manipuler" la vérité et les autorités de "mentir" à la population.



Il a précisé avoir photographié le mandat d’arrêt dans la prison où venait d’être envoyé le principal suspect irakien et l’avoir transmis notamment au groupuscule d’extrême droite Pro Chemnitz, qui l’a ensuite diffusé sur les réseaux sociaux. Le document
donnait des détails sur l’agression – la victime a été frappée de cinq coups de couteau au thorax –, mais aussi l’identité et l’adresse du suspect ainsi que les noms de témoins.


Stratégie de la tension


L’extrême droite fait depuis des mois campagne sur le thème des crimes commis
par des étrangers en Allemagne, accusant la chancelière Angela Merkel d’en être responsable pour avoir ouvert les portes de son pays à plus d’un million de demandeurs d’asile en 2015 et 2016,
provenant principalement de Syrie et d’Irak. Elle accuse le gouvernement de relativiser ce phénomène et se saisit de tous les faits divers impliquant des demandeurs d’asile pour marteler son
message.



Cette stratégie de la tension semble porter électoralement ses fruits:
l’AfD (Alternative pour l’Allemagne, extrême droite) talonne désormais le Parti social-démocrate dans les sondages derrière les conservateurs d’Angela Merkel, dans un contexte d’élections
régionales qui se profilent en Bavière et en Hesse en octobre.



Le suspect irakien du meurtre de Chemnitz est arrivé en 2015 en
Allemagne en provenance du Kurdistan irakien. Il avait déjà été condamné à plusieurs reprises pour violences et détention de drogues. Censé être expulsé, il avait fait appel de cette décision et obtenu gain de cause en 2016, affirme le quotidien Bild.
Samedi, l’extrême droite de Chemnitz prévoit une "marche funèbre" en l’honneur de la victime des coups de couteau.

Donald Trump menace de quitter l’OMC

Donald Trump menace de quitter l’OMChttp://www.via214.net/



LE MONDE | 30.08.2018 à 23h56 • Mis à jour le 31.08.2018 à 07h58



Le président des Etats-Unis a, par ailleurs, estimé que la proposition
de l’UE d’éliminer les droits de douane dans le commerce automobile n’était pas satisfaisante.


Donald Trump préfère encore la menace à la conciliation. Adoptant l’attitude dont il a fait une tactique de négociations commerciales, le président des Etats-Unis a averti, jeudi 30 août,
que son pays pourrait sortir de l’Organisation mondiale du commerce
(OMC), qui a pour mission de libération les échanges entre ses Etats membres. Une institution qui pourrait donc être un frein à la guerre commerciale tous azimuts que les Etats-Unis ont lancé contre la Chine, l’Union européenne, le Mexique, le Canada et le Japon.


"S’ils ne mettent pas d’ordre là-dedans, je me retirerai de l’OMC", a-t-il lancé. Pourtant le 29 juin, M. Trump lui-même avait démenti avoir l’intention de retirer les Etats-Unis de l’institution,
qu’il a, par le passé, qualifiée d’"injuste".



Dans tous les cas, un retrait des Etats-Unis de l’OMC mettrait en danger une des institutions fondamentales sur lesquelles repose le commerce mondial actuel, dont Washington a été l’un des fondateurs.



Offre européenne sur l’automobile jugée insuffisante



Le président des Etats-Unis Donald Trump a également estimé, dans un entretien accordé à l’agence Bloomberg News, que la proposition de l’Union européenne (UE) n’est pas suffisante.


La commissaire européenne au commerce, Cecilia Malmström, avait, en effet, affirmé jeudi à Bruxelles que l’Union européenne était prête à inclure l’automobile dans un éventuel accord commercial avec les Etats-Unis afin de mettre un terme au conflit en cours avec
Washington–M. Trump avait menacé d’imposer une taxe de 25 % sur
les voitures importées. "Nous sommes prêts à réduire à zéro nos droits de douane même sur les automobiles. Tous les droits de douane à zéro si les Etats-Unis font de même. Il faut que ce soit réciproque", a-t-elle expliqué devant une commission au Parlement européen.



Mais "leurs consommateurs ont l’habitude d’acheter leurs voitures, pas
d’acheter nos voitures", a souligné M. Trump. Ce dernier s’est souvent dit irrité par le fait devoir des Mercedes dans les rues de New York. Pour faire bonne mesure et monter son déplaisir, le locataire de la Maison Blanche a comparé l’UE avec la Chine, à laquelle il livre une véritable guerre commerciale." L’Union européenne est presque aussi terrible que la Chine, mais en plus
petit", a-t-il assené.



Le Canada fait lui aussi l’objet d’une menace de taxe sur ses voitures si Ottawa ne se joint pas à l’accord Etats-Unis-Mexique sur la modernisation du traité de libre-échange nord-américain
(Alena). Les négociations entre les deux pays sur une nouvelle version du texte se déroulent actuellement à Washington.




Gérard Depardieu accusé de viols et d'agressions sexuelles, une "information idiote" pour l'acteur

Gérard Depardieu accusé de viols et d'agressions sexuelles, une
"information idiote" pour l'acteur
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LA REDACTION Publié le 30/08/2018 à 18:22, Mis à jour le 30/08/2018 à 20:11



Gérard Depardieu fait l'objet d'une plainte pour viols et agressions sexuelles. C'est une jeune comédienne et auteure, âgée de 22 ans, qui a porté plainte contre l'acteur lundi 27 août à la gendarmerie de Lambesc dans les Bouches-du-Rhône.





Les faits se seraient déroulés, selon le Parisien, dans un domicile parisien du célèbre acteur de 69 ans, un hôtel
particulier du 6e arrondissement. La victime, dont le père serait un ami de Gérard Depardieu, répétait de manière informelle une future pièce de théâtre avec l'acteur. La jeune actrice affirme
avoir été abusée une première fois le 7 août puis une seconde fois le 13 août. Le dépôt de plainte est intervenu quinze jours plus tard.


Gérard Depardieu dément


Joint par RTL, Gérard Depardieu a réagi en parlant "d'information idiote".
L'avocat de l'acteur, Me Hervé Témine, indique que son client connaît la jeune femme mais qu'il "conteste absolument toute agression, tout viol". Il ajoute qu'il "regrette le caractère public de cette procédure qui pose un préjudice majeur à Gérard Depardieu, dont je suis convaincu que l'innocence sera
reconnue". Me Temime appelle à "un maximum de retenue et de modération dans le respect du droit de toutes les parties".



Le parquet de Paris a confié l'enquête préliminaire à la police
judiciaire.



Plusieurs acteurs de cinéma et de théâtre sont mis en cause par des jeunes
femmes depuis quelques mois : l'acteur de théâtre Philippe Caubère en mars dernier ou le réalisateur Luc Besson en mai. Ils rejettent tous deux ces accusations.


Un monument du cinéma



Gérard Depardieu est un monument du cinéma français. Révélé par le film
les Valseuses en 1974 avec Patrick Dewaere et Miou-Miou, il a tourné
dans plus de 200 films à succès comme La chèvre, Christophe Colomb, Cyrano de Bergerac, Le dernier métro ou Astérix aux Jeux Olympiques. Producteur de cinéma et homme de théâtre, il est aussi
viticulteur et homme d'affaires.


Acteur de talent, au caractère bien trempé, bon vivant, Gérard Depardieu
fait régulièrement parler de lui en-dehors des plateaux de tournage pour ses accidents à scooter ou à moto, à deux reprises en état d'ébriété en 1998 et en 2012. L'acteur, qui avait quitté la
France pour s'installer en Belgique en 2012, avait été l'objet d'une polémique sur son exil fiscal. Il a la nationalité russe depuis 2013.



Il est le père de la comédienne Julie Depardieu née en 1973, de Guillaume décédé en 2008, de Roxane née en 1992 et de Jean né en 2006.










L'académie de Toulouse franchit la barre des 528 000 élèves

L'académie de Toulouse franchit la barre des 528 000 élèveshttp://www.via214.net/


Par GERALD CAMIER Publié le 30/08/2018 à 17:17, Mis à jour le 30/08/2018 à 19:27



Cette année encore, l’académie de Toulouse prépare une rentrée scolaire, lundi 3 septembre, marquée par de nouvelles hausses d’effectifs. Toujours plus d’élèves vont se présenter dans les
classes, de la maternelle au lycée, dans les huit départements de l’académie et dont près de la moitié est concentrée à
Toulouse : soit 44 % des 528 238 élèves (+ 2 531 par rapport à 2017) de cette rentrée 2018 qui devrait commencer en musique, selon le vœu du ministre de l’Education nationale Jean-Michel
Blanquer.



Selon les prévisions rendues publiques lors d’un point presse d’Anne Bisagni-Faure, la rectrice et chancelière des universités, c’est le premier degré (maternelle et élémentaire) qui sera en tête en matière d’effectifs avec plus de 400 élèves par rapport à la rentrée 2017, soit 279 963 dont plus de 133 000 en Haute-Garonne (35 000 à Toulouse). Les effectifs sont également en hausse dans le second degré (collèges et lycées), le rectorat prévoit 248 275
élèves cette année (+ 2 141 par rapport à 2017).



Globalement depuis les années 2000, l’académie a vu ses effectifs grossir de
+ 12 %, poussée démographique de Toulouse et sa périphérie oblige.



Plus d’enseignants ?



L’académie de Toulouse est dotée cette année de 155 créations de postes : 99 postes dans le premier degré public, 56 dans le second degré "pour accompagner la réforme des collèges". Les syndicats
enseignants en réclament plus d’une centaine. La rectrice, qui qualifie cette rentrée de "sereine", se félicite de l’arrivée de 793 professeurs stagiaires (lauréats du concours), dont plus de 396 équivalents temps plein devant les élèves.



L’éducation prioritaire élargie à six départements



De 66 classes de CP dédoublées en réseau d’éducation prioritaire
renforcé (REP +), l’académie passe à 253 classes de CP et désormais les CE1. "La mise en œuvre de cette mesure-phare a
nécessité des aménagements de locaux ", indique le rectorat.



Mais surtout, le dédoublement, qui était cantonné à la Haute-Garonne en 2017 (40 écoles et 5 collèges REP +, 22 écoles et 4 collèges REP), est désormais élargi à six départements de l’académie de
Toulouse qui basculent en réseau d’éducation prioritaire (REP) : Tarn-et-Garonne (17 écoles, 2 collèges), Gers (3 écoles), Hautes-Pyrénées (6 écoles, 1 collège), Ariège (8 écoles, 2
collèges), Aveyron (14 écoles, 2 collèges) et le Tarn (19 écoles,
4 collèges).


Elèves en situation de handicap


Avec plus de 16 500 élèves en situation de handicap, de l’académie de Toulouse veut "démontrer sa capacité à faire face aux enjeux d’une école inclusive". La méthode louable n’a pourtant pas
fonctionné à 100 % l’an dernier où plus de 300 familles ont mis plus d’un trimestre pour obtenir la scolarisation de leur enfant dépendante de la création d’un poste d’accompagnant des élèves
en situation de handicap (A ESH).


Cette année, 3 200 A ESH seront affectés dans l’académie qui reconnaît "un taux de couverture des besoins à hauteur de 90 %". Le rectorat prévoit la création d’un nouveau dispositif pour
améliorer son "taux de couverture".


Parcoursup : 120 candidats en attente



Dans l'académie, ce sont 34 414 bacheliers qui ont testé pour la première fois l'an dernier la nouvelle plateforme Parcoursup. La grande majorité, 21 193 lauréats, sont issus des séries générales, 7 528 des séries technologiques et 5 693 des séries
professionnelles. A ce jour, 1 050 bacheliers ont dû solliciter la
commission d'accès à l'enseignement supérieur faute d'avoir obtenu
leur affectation souhaitée sur Parcoursup.



Sur ces 1 050 candidats, "708 ont trouvé une solution", a confirmé le rectorat de Toulouse. Sur les 342 candidats restant, 120 n'ont toujours pas de solution. Ils ont jusqu'au 21 septembre pour trouver une place dans le supérieur.

Budget



L'académie de Toulouse, qui emploie 48 546 personnels de l'éducation nationale,
fonctionne avec un budget annuel qui atteint les 2,8 milliards d'euros cette année. Au total, le nombre d'élèves, apprentis et étudiants de l'académie s'élève à 664 422 en 2018.

Municipales à Toulouse : Romain Cujives (PS) se place sur orbite

Municipales à Toulouse : Romain Cujives (PS) se place sur orbitehttp://www.via214.net/


Par Jean-Noël Gros Publié le 30/08/2018 à 07:20



C'est un peu comme la démission de Nicolas Hulot : l'événement était écrit. Conseiller municipal d'opposition, ancien élu de l'équipe de Pierre Cohen, Romain Cujives (PS), qui aura 34 ans en octobre, s'est lancé dans la bataille des municipales de 2020 en diffusant,
lundi, la première d'une série de vidéos qui reviendront tous les quinze jours sur différents thèmes. Candidat celui qui se prépare depuis un an avec une équipe forte, selon lui, de 52 personnes ? "Je souhaite être maire, oui", affirme-t-il. Mais, loyaliste envers son
parti aujourd'hui en pleine confusion, il dit attendre, officiellement, les règles du jeu. Des règles auxquelles "il se rangera" à la condition cependant qu'elles "soient claires". Une hypothèse que sa détermination semble d'emblée écarter… "Personne ne m'enlèvera l'amour de Toulouse", clame-t-il.



Sans attendre, en tout cas, le candidat potentiel veut s'adresser aux Toulousains et lance ainsi, à visage découvert, la course avant tout le monde, sonnant dès cette fin août l'heure de la rentrée politique. Cela ne fait que commencer, au Parti socialiste en particulier où les divergences sont fortes sur les candidatures
potentielles, à commencer par celle de Romain Cujives… Les prétendants n'ont, paradoxalement, jamais été aussi nombreux.


60 secondes chrono



"Bonjour, je m'appelle Romain Cujives. J'ai 33 ans. Je suis élu à la mairie
de Toulouse et j'ai une question à vous poser : ça vous dirait de choisir les projets pour Toulouse ?" Avec sa vidéo de 60 secondes et, au-delà, par son style, l'élu dit vouloir "bousculer les
vieilles habitudes" en faisant des "propositions concrètes" et non "de beaux discours". Pour cette première, il suggère de mettre à la disposition des habitants un budget de 6 M€ pour leurs
initiatives : "végétalisation des façades, aménagement d'une aire de jeu ou d'un passage piéton…" Une initiative qui existe déjà mais qu'il estime "trop contrôlée par la mairie". Autre
changement d'habitude : "plus de critiques, plus de petites phrases" mais bien "des propositions".



Sur le fond, Romain Cujives affirme vouloir s'adresser "aux oubliés" qu'il situe précisément dans les faubourgs toulousains, "ceux qui ne demandent rien et à qui on n'a jamais rien donné. Je veux me battre pour que les classes moyennes puissent rester vivre à
Toulouse". En une formule être "la candidature du réveil des classes moyennes". Dans la mêlée qui s'annonce, on verra si la proposition prospérera.

Etats-Unis: Trump "espère qu'il n'y aura pas de violences" en cas de défaite des républicains aux él

Etats-Unis: Trump "espère qu'il n'y aura pas de violences" en cas de défaite des républicains aux électionshttp://www.via214.net/


M.C. Publié le 30/08/18 à 04h52—Mis à
jour le 30/08/18 à 05h54



ETATS-UNISPendant la campagne électorale de 2016, le milliardaire avait déjà menacé "d'émeutes" de ses partisans s’il ne remportait pas la
nomination républicaine...





"Je pense que nous sommes populaires, mais on peut vraiment se demander si les gens vont voter si je ne suis pas sur le bulletin de vote. Et je n’y suis pas", a prévenu Donald Trump lundi, devant une
centaine de personnalités évangélistes rassemblées à la Maison Blanche.



Selon le New York Times qui a révélé ses propos, le milliardaire républicain estimait également que les démocrates allaient procéder "vite et de manière violente" à des changements si les républicains perdaient le contrôle du Congrès lors des élections législatives de novembre. Mercredi, le président américain a répété devant la
presse espérer qu’il n’y aurait pas de violences en cas de défaites républicaines.



"Quand vous voyez les antifas", en référence à certains groupuscules
d’extrême gauche, "et que vous voyez certains de ces groupes, ce sont des gens violents", avait-il ajouté devant ses soutiens évangélistes. Ce n’est pas la première fois que Donald Trump met
en garde contre des violences si les choses ne se passent pas comme
il l’entend. Pendant la campagne électorale de 2016, il a ainsi prévenu que ses partisans réagiraient probablement par "des émeutes" s’il ne remportait pas la nomination républicaine.



Les démocrates "vont annuler tout ce que nous avons fait "



Donald Trump a également averti que son programme conservateur était en jeu si son parti perdait le scrutin de mi-mandat, selon un enregistrement fourni au quotidien new-yorkais par une personne ayant assisté aux échanges. Les démocrates "vont annuler tout ce que
nous avons fait et ils le feront vite et de manière violente", a-t-il dit. "Ils mettront immédiatement fin à tout".



Le New York Times a indiqué que les journalistes avaient été autorisés lundi soir à entendre de brefs propos de Trump devant les pasteurs et qu’il avait parlé d’avortement, de liberté religieuse et de chômage des jeunes. Mais après le départ des journalistes de la salle, le
président a changé de sujet, évoquant les moyens pour les évangélistes d’aider les républicains à gagner en novembre,
selon le quotidien.




"Vous êtes à une élection près de perdre tout ce que vous avez"



"Je vous demande juste de sortir et de vous assurer que tous vos gens votent", a dit Donald Trump. "Parce que s’ils ne votent pas nous allons avoir deux années affreuses [jusqu’à la présidentielle de
2020] et nous allons passer, franchement, par une période très dure
parce qu’on n’a qu’une élection. Vous êtes à une élection près de perdre tout ce que vous avez".



Invité à préciser sa pensée par les journalistes à la Maison Blanche mercredi, Donald Trump a simplement répondu espérer "qu’il n’y aura pas de violences". "Il y a beaucoup de violences inutiles à travers le monde mais aussi dans ce pays et je ne veux pas voir ça", a insisté le 45e président des Etats-Unis.













Réforme des retraites en Russie: Poutine lâche (un peu) de lest

Réforme des retraites en Russie: Poutine lâche (un peu) de lesthttp://www.via214.net/


Source AFP Modifié le 29/08/2018 à 13:00- Publié le 29/08/2018 à 12:36 | Le Point.fr



Face à la baisse de sa cote de popularité, le président russe a décidé
de revoir l'âge de départ à la retraite pour les femmes, mais pas pour les hommes.





Le président russe Vladimir Poutine a proposé mercredi un assouplissement de la très impopulaire réforme des retraites, dont l'annonce avait provoqué des manifestations et une chute de sa
cote de popularité.



À l'issue d'un long exposé défendant le projet, actuellement examiné par le Parlement, Vladimir Poutine a notamment proposé d'augmenter l'âge de départ pour les femmes à 60 ans (au lieu de 63 dans le texte initial), arguant qu'il serait "incorrect" de faire autrement. L'augmentation de l'âge de départ à la retraite pour les hommes reste inchangée à 65 ans.



Départ anticipé pour les mères


Le président russe a également suggéré un départ anticipé pour les mères de famille nombreuse et l'introduction de sanctions pénales pour les entreprises licenciant des employés proches de l'âge de la retraite. Vladimir Poutine a néanmoins longuement défendu et justifié le projet de réforme des retraites, qui avait été annoncé le jour du lancement de la Coupe du monde de football en Russie le 14 juin, affirmant qu'il ne pouvait "être reporté davantage".


Les propositions de Vladimir Poutine seront introduites dans le projet de
loi "le plus rapidement possible", a aussitôt indiqué le Premier ministre Dmitri Medvedev, cité par les agences russes. "Sur le long terme, si nous faisons preuve d'hésitation aujourd'hui, cela peut menacer la stabilité de
la société et la sécurité du pays", a justifié le président russe.



Sans réforme, "nous détruirons nos finances"



Sans réforme, "nous détruirons tôt ou tard nos finances, nous serons
contraints de nous empêtrer dans les dettes ou d'imprimer de l'argent sans provision, avec les conséquences qui en découlent: hyperinflation et hausse de la pauvreté", a poursuivi le président
russe. Il estime que le déséquilibre actuel du système des retraites est
une conséquence directe de la Seconde Guerre mondiale et du chaos économique et social des années 1990.


Le projet de loi approuvé en première lecture envisageait jusque-là d'augmenter progressivement l'âge de départ à la retraite (une première en Russie depuis près de quatre-vingt-dix ans) à 63 ans pour les femmes et 65 ans pour les hommes, contre 55 et 60
actuellement. Les opposants à la réforme, approuvée en première lecture au Parlement en juillet, affirment que beaucoup de Russes, notamment les hommes (dont l'espérance de vie plafonne à 66 ans) ne pourront plus profiter de leur retraite.



"On dirait que tout ne sera pas aussi mauvais qu'annoncé. Mais cela reste une injustice monstre. Je suis très déçue par le pouvoir. Il est clair qu'il n'en a rien à faire du peuple", a déclaré à
l'Agence France-Presse Irina Petrova, une habitante de Saint-Pétersbourg de 44 ans. "J'ai écouté (Vladimir Poutine) dans ma voiture. C'était une sorte d'échappatoire pour lui mais il y
avait du bon sens", a pour sa part affirmé Viktor Lounine, 55 ans, jugeant que ce discours du président russe était dû à sa "peur de l'indignation des gens".



Manifestation le 9 septembre



Vladimir Poutine, qui n'avait pas mentionné la question des retraites lors de la campagne qui a abouti à sa réélection en mars et qui avait
tenté de se distancer de la réforme, a vu sa cote de popularité chuter à 64 % en juillet, contre 80 % en mai, selon le centre russe d'études de l'opinion (VTsIOM). Ce projet a provoqué de nombreuses manifestations dans tout le pays et rassemblé des milliers de
Russes, notamment à l'appel du Parti
communiste.



Le principal opposant au Kremlin,  Alexeï Navalny, condamné lundi à 30 jours de prison, a également appelé à manifester contre ce projet de loi le 9 septembre, jour des élections régionales et municipales en Russie.  




Crise au Venezuela : "Le pays se trouve confronté à une crise politique, économique et sociale histo

Crise au Venezuela : "Le pays se trouve confronté à une crise politique, économique et sociale historique"http://www.via214.net/


franceinfoRadio France Mis à jour le 29/08/2018 | 18:06 publié le 29/08/2018 | 17:54


"Très clairement, aujourd'hui, le Venezuela se trouve confronté à une
crise politique, économique et sociale, historique", a déclaré mercredi 29 août Gaspard Estrada, directeur exécutif de
l'Observatoire Politique de l'Amérique latine et des Caraïbes de Sciences Po, l'Opalc. Invité sur franceinfo, il réagissait à l'appel solennel lancé à la télévision et à la radio par le
président vénézuélien Nicolas Maduro pour demander aux émigrés de revenir dans leur pays. Des dizaines de milliers de Vénézuéliens ont fui dans les pays voisins au cours des derniers mois. Une crise migratoire due à la crise
économique que traverse le pays. Depuis la chute du cours du pétrole, le pays est ruiné.



Pour Gaspard Estrada, les réformes annoncées par le président Nicolas Maduro sont "un effet d'annonce". "Sur le fond, il n'y a rien qui permette de restaurer la crédibilité, essentielle pour toute économie. Sans apport extérieur, je vois mal comment le Venezuela pourrait repartir", estime le
directeur de l'Opalc.


franceinfo : Est-ce qu'il faut comprendre que la stabilité de la région toute entière est menacée ?


Gaspard Estrada : La stabilité au sens propre du terme, non. Mais très clairement, il y a aujourd'hui un phénomène nouveau en Amérique latine avec des flux migratoires considérables : plus d'1,5 million de Vénézuéliens
ont émigré depuis 2015. Il faut faire en sorte que les dirigeants latino-américains prennent des mesures communes pour pouvoir organiser ces flux et pour éviter qu'il y ait une propagation soit
de maladie, soit de violence xénophobe comme on a pu le voir à la frontière brésilienne.


Quand le président vénézuélien dit aux émigrés d'arrêter d'aller laver les toilettes à l'étranger et de revenir dans leur pays, ça veut dire que ces émigrés sont dans une situation de précarité ?



Sans aucun doute, mais cette précarité
est due à la situation catastrophique de l'économie vénézuélienne et aujourd'hui ces Vénézuéliens ne quittent pas leur pays par plaisir mais par nécessité puisqu'ils ont du mal à survivre dans
leur propre pays, ce qui les pousse justement à partir. Concernant les réformes annoncées par le président Nicolas Maduro, je pense qu'il s'agit d'effet d'annonce. Sur le fond, il n'y a rien qui permette de restaurer la
crédibilité, essentielle pour toute économie. Aujourd'hui, le Venezuela fait face à cette hyper-inflation. Il n'y a rien dans ces mesures qui permette d'enrayer de manière structurelle ce mouvement qui est auto-entretenu. Tant qu'il n'y aura pas de véritable réforme, tant que les grands organismes internationaux comme le FMI n'investiront pas au Venezuela, je crois que toutes ces mesures auront un impact très limité.


Doit-on passer par une aide extérieure, internationale?



Aujourd'hui les Vénézuéliens dépendent d'un bien pour vivre, le pétrole. Or, le pays n'est plus en mesure d'exporter du pétrole de manière suffisante, parce que
l'entreprise pétrolière PDVSA est dans un état de faillite technique. Il y a donc de moins en moins de barils qui peuvent être exportés et donc aujourd'hui, le Venezuela se trouve dans une situation indescriptible. Son seul bien, le pétrole, ne peut plus garantir ses devises et l'économie qui n'est pas liée au pétrole est complètement détruite. Donc, s'il n'y a pas d'apport extérieur, je vois mal comment le Venezuela pourrait repartir.


Suite à cette crise économique, est-ce qu'il pourrait y avoir une crise
politique? Est-ce que le président Nicolas Maduro peut rester au
pouvoir?


C'est une question qui se pose déjà depuis de nombreuses années. L'année
dernière avait été émaillée par de nombreuses violences. L'assemblée constituante avait été largement critiquée du fait de son caractère non pluraliste, de son mode de scrutin. Il y a eu par la suite des élections présidentielles, il y a quelques mois, où les membres de l'opposition n'ont pas pu être candidats. Le gouvernement entend rester aux commandes jusqu'à la fin de ce mandat mais très clairement, aujourd'hui, le Venezuela se trouve confronté à une crise politique, économique et sociale, historique.

US Open : Andy Murray encore trop juste et éliminé au deuxième tour

US Open : Andy Murray encore trop juste et éliminé au deuxième tourhttp://www.via214.net/


Par L.A. Publié le jeudi 30 août 2018 à 00:55 | Mis à jour le 30/08/2018 à 01:09



Pour son premier Grand Chelem depuis plus d'un an, Andy Murray n'ira pas
au-delà du deuxième tour à l'US Open. L'ancien n°1 mondial a été éliminé en quatre sets par Fernando Verdasco (7-5, 2-6, 6-4, 6-4 après 3h24 de jeu).





Andy Murray avait prévenu: "Je
ne suis pas venu pour gagner l'US Open".
Le vainqueur de l'édition 2012 et ancien n°1 mondial venait à New York pour en savoir un peu plus sur son état de forme, huit mois après son opération de la hanche. Il n'avait pas voulu jouer à
Wimbledon, ne s'estimant pas prêt pour un match au meilleur des cinq sets. A Flushing Meadows, il a réussi à passer le premier tour mais l'obstacle Fernando Verdasco était déjà un peu trop gros pour lui. L'Espagnol, qui n'avait gagné qu'une seule de leurs précédentes
confrontations, s'est imposé en quatre sets (7-5, 2-6, 6-4, 6-4) et affrontera Juan Martin Del Potro pour une place en huitièmes.




Ce passif peu flatteur et le calibre de son adversaire ont sans doute eu un impact sur le 32e joueur mondial. Il n'a jamais été totalement serein dans ce match à l'image de ces deux doubles alors qu'il servait pour le match. Dans ce jeu, il a aussi écarté cinq balles
de débreak, gâché deux balles de match, s'est énervé contre l'arbitre avant de réussir à conclure cette partie longtemps décousue. Les treize breaks réalisés en cours de rencontre montrent à quel point les deux hommes ont tâtonné. Avec un peu plus de certitudes que son adversaire du jour, Verdasco a finalement réussi à faire respecter la logique du classement. Murray abordait
ce tournoi dans la peau du 382e mondial.

Gouvernement: Le séminaire prévu vendredi est reporté dans l’attente du remaniement

Gouvernement: Le séminaire prévu vendredi est reporté dans l’attente du
remaniementhttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFP Publié le 29/08/18 à 18h11—Mis à jour le 29/08/18 à 18h14







RENTREEIl pourrait finalement se tenir mercredi 5 septembre, dans la foulée du prochain Conseil des ministres…





Le séminaire gouvernemental de rentrée, qui devait se tenir vendredi, a été reporté à la semaine prochaine dans l’attente du remaniement lié à la démission de Nicolas Hulot, a-t-on appris ce mercredi auprès de l’Elysée.


Le gouvernement se réunira vendredi matin en Conseil des ministres, à la suite du retour la veille au soir d'Emmanuel Macron de sa visite au Danemark et en Finlande, mais le séminaire qui devait suivre "a été reporté à la semaine prochaine", a précisé la présidence, confirmant une information du site du JDD.



Aucune indication n’a été donnée sur la date du remaniement



Le séminaire pourrait se tenir mercredi 5 septembre, dans la foulée du prochain Conseil des ministres, selon une source. Aucune indication n’a été donnée sur la date du remaniement, qui devrait cependant intervenir avant cette date, ni sur son ampleur.



Il s’agit de remplacer Nicolas Hulot, ministre d'Etat en charge de la Transition écologique et numéro trois du gouvernement, qui a créé la surprise mardi matin en annonçant son départ car il se sentait "tout seul à la manœuvre" sur les enjeux environnementaux. Le Premier ministre Edouard Philippe a assuré mercredi dans un entretien au Dauphiné Libéré qu’il y aurait toujours un ministre chargé de la Transition écologique, et que le gouvernement "ne changera (it) pas de cap".



Depuis l’élection d’Emmanuel Macron en mai 2017, le gouvernement s’est déjà réuni à six reprises en séminaire. "Ces séminaires rythment la vie de notre équipe, en faisant partager à tous les
ministres la feuille de route gouvernementale et en scandant le
travail des trois prochains mois", avait expliqué Edouard Philippe à l’issue du dernier d’entre eux, le 30 mai.

La Première Dame Brigitte Macron et la Princesse Mary de Danemark visitent le lycée de Rysensteen à

La Première Dame Brigitte Macron et la Princesse Mary de Danemark
visitent le lycée de Rysensteen à Copenhagenhttp://www.via214.net/


Par Clémence F. Le 29 août 2018 à 15h32



Brigitte Macron et la princesse Mary de Danemark se sont donné rendez-vous
dans un lycée de Copenhague pour rencontrer ses élèves. Lors de cette rencontre, les deux femmes se sont montrées complices. Brigitte Macron était, pour sa part, d'une élégance particulière.




Même à l'étranger, Brigitte Macron tente de conserver ses engagements pour l'éducation. Accompagnée de la princesse Mary de Danemark,elle s'est rendue au lycée Rysensteen à Copenhague, ce 29 août, alors qu'elle accompagne Emmanuel Macron dans une visite de deux jours en Suède. Les deux femmes se sont montrées souriantes et complices tout au long de cette rencontre. Habillée d'un sublime
tailleur couleur brique, signé Louis Vuitton et coiffée d'un chignon bas et flou, la première dame est apparue particulièrement chic. Habituellement, elle préfère des tenues bien plus
décontractées pour ce genre d'occasions.


En première dame rusée, Brigitte Macron adapte toujours son look aux
endroits dans lesquels elle se rend. Chaque endroit à ses codes, chaque déplacement à son message. Le 5 mars dernier, la première dame a rendu visite aux élèves du Lycée Carnot, à Dijon. Dans cette ambiance très scolaire, elle n'avait pas joué les professeurs
mais s'est plutôt fondue dans le décor en portant un sweat à capuche. Le sweat à capuche, décontracté, bleu pâle et enfilé en dessous d'une veste de blazer noire, parfaitement adéquate à un rapport qui se voulait dans l'échange et l'écoute.



Ce 29 août, Brigitte Macron portait donc une tenue plus chic, bien plus
impérieuse, par bien-séance certainement. Etre accompagnée d'une
princesse impose quelques règles et Brigitte Macron les a suivi avec brio.

Ingenico chute sur des craintes liées à son modèle d'entreprise (actualisé)

Ingenico chute sur des craintes liées à son modèle d'entreprise (actualisé)http://www.via214.net/


29/08/2018 | 16:22





(Répétition mot manquant au §1)





PARIS, 29 août (Reuters) - Ingenico chute mercredi en Bourse, un recul
attribué par des analystes à une conférence téléphonique sectorielle qui s'est tenue mardi après-midi sur les perspectives de paiements sécurisés par des codes PIN mais sans recours à des
terminaux tels que ceux vendus par le groupe français.



L'action du spécialiste du paiement abandonne 6,39% à 61,26 euros vers 16h20
- après avoir déjà cédé 3,2% mardi - et accuse l'une des plus fortes baisses du SBF 120, en hausse, lui, de 0,08%.



Les volumes d'échanges sur le titre dépassent deux fois et demie leur
moyenne quotidienne des trois derniers mois.



C'est l'opinion défavorable d'experts du secteur sur les perspectives à moyen terme de la moitié de l'activité d'Ingenico qui a déclenché ce repli, a expliqué un analyste, tout en disant douter de la disparition à moyen terme des terminaux de paiement (POS).



"Je ne crois pas du tout que les 'points of sale' (POS) vont disparaître, donc ça me semble exagéré", a-t-il dit à propos de la réaction du titre en Bourse.



La dernière forte baisse d'Ingenico en Bourse remonte à fin juillet, après la publication des semestriels et l'ajustement à la baisse de l'objectif d'Ebitda 2018 du groupe, à au moins 545 millions d'euros au lieu de 545 à 570 millions d'euros, après 526 millions en 2017.
(nL5N1UL72U]



Graphique de l'évolution du cours d'Ingenico :


https://tmsnrt.rs/2MCN2JT



Le consensus Thomson Reuters I/B/E/S pour l'Ebitda, qui était de 545 millions d'euros fin juillet, est désormais de 536 millions.



"Autant je suis très réservé sur les objectifs annuels et je m’attends à
ce qu’ils soient revus en baisse – en tous cas ils sont très 'challenging' – autant sur la vision long terme, je ne pense pas du tout que ça va disparaître", ajoute l'analyste.



Le titre Ingenico pâtit aussi d'un article du quotidien japonais Nikkei
selon lequel l'américain Amazon lancera dans les mois à venir un service de paiement par smartphone dans l'archipel, où le paiement en liquide est encore roi.



"C'est lié au lancement d'Amazon au Japon sur le marché du paiement
mobile, qui alimente les craintes d'une concurrence possible pour Ingenico, qui réalise 20% de son chiffre dans la région Asie-Pacifique", a dit un trader en poste à Paris.





(Blandine Hénault et Cyril Altmeyer, édité par Patrick Vignal et Marc Angrand)

La fragile trêve commerciale porte encore les actions

La fragile trêve commerciale porte encore les actionshttp://www.via214.net/


29/08/2018 | 10:17



PARIS (Reuters) - Les principales Bourses européennes montent prudemment
mercredi en début de séance, toujours soutenues par une fragile éclaircie sur le front commercial, deux jours après l'accord conclu entre le Mexique et les Etats-Unis.





À Paris, l'indice CAC 40 gagne 0,18% à 5.494,77 points vers 07h55 GMT. À Francfort, le Dax prend 0,17% et à Londres, le FTSE avance de 0,11%.



L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro progresse de 0,1%, le FTSEurofirst 300
de 0,18% et le Stoxx 600 de 0,21%.Les craintes concernant les tensions commerciales n'ont cependant pas disparu, soulignent les analystes de JPMorgan, qui rappellent que Donald Trump menace d'annoncer le 5 septembre des taxes pour 200 milliards de dollars
d'importations supplémentaires en provenance de Chine faute d'accord
avant cette date avec Pékin.



En pointe en début de semaine, les indices boursiers européens des
secteurs sensibles aux questions commerciales ralentissent déjà
puisque les ressources de base et l'automobile ne progressent plus
que de 0,16% chacun.



Ces deux compartiments sont affectés
en outre par l'avertissement lancé par les autorités chinoises qui ont fait état de risques accrus pour la croissance de la deuxième
économie du monde au second semestre 2018. L'indice composite de la Bourse de Shanghai a perdu 0,31% dans le sillage de ces annonces.



Ailleurs en Asie, le Nikkei à la Bourse de Tokyo a gagné 0,15%, l'indice s'étant heurté à la résistance des 23.000 points. L'indice MSCI regroupant les valeurs d'Asie et du Pacifique (hors Japon) avance de 0,16%.



LES PRÉVISIONS DE PERNOD RICARD DÉÇOIVENT



En Bourse en Europe, Pernod Ricard perd 2,13%, la plus forte baisse du CAC 40, après une prévision de croissance de son bénéfice inférieure aux attentes des analystes.



Toujours à Paris, le spécialiste des paiements Ingenico cède 6,54%, le plus
net repli du SBF 120, un trader évoquant des craintes autour d'une concurrence d'Amazon dans le paiement mobile au Japon.



La tendance dans les premiers échanges est animée en outre par les
changements de recommandation avec notamment un recul de 4,56% à Madrid pour Inditex, le propriétaire de la marque Zara, après une dégradation par Morgan Stanley de son conseil sur la valeur.



A Wall Street, les grands indices ont fini de justesse dans le vert mardi soir, à l'issue d'une séance hésitante, le marché ayant été tenté par des prises de bénéfices après avoir salué l'accord de libre-échange conclu lundi par les Etats-Unis et le Mexique.



Les contrats à terme suggèrent une ouverture en hausse modérée mais
la tendance pourrait évoluer avec la publication, une heure avant l'ouverture, d'une deuxième estimation de la croissance de l'économie américain au deuxième trimestre (12h30 GMT).



La séance est peu animée sur le marché des changes, où l'indice dollar reprend quelques couleurs après avoir touché mardi un plus bas d'un mois. L'euro cède un peu de terrain, sous le seuil de 1,17, après un pic à 1,1733 mardi.



Les cambistes ont pris acte de la détérioration inattendue, pour le
deuxième mois d'affilée, du moral des consommateurs allemands à l'approche du mois de septembre, selon l'indice de l'institut GfK.



Peu de variation également du côté
du marché pétrolier où les cours du brut sont tiraillés entre les craintes d'une baisse de la production iranienne dans la perspective des prochaines sanctions américaines, un facteur de soutien, et
l'augmentation de la production des pays non-membres de l'Opep qui pèse sur les prix. Le baril de Brent se situe juste sous les 76 dollars et le baril de but
léger américaine (WTI) avoisine 68,50 dollars.





(Édité par Juliette Rouillon) par Patrick Vignal




CAC40 : flirte toujours avec les 5.500, PIB US à 4,2% ignoré

CAC40 : flirte toujours avec les 5.500, PIB US à 4,2% ignoréhttp://www.via214.net/


29/08/2018 | 16:40



Comme un copier/coller de la séance de mardi, le CAC40 (+0,2%) progresse en direction des 5.500 (à 5.497) et l'Euro-Stoxx50 affiche -0,1% (tout comme mardi soir). Les séances de hausse -et de records absolus- s'enchainent à Wall
Street où le Nasdaq signe un 4ème record absolu intraday à 8.061Pts, le S&P 500 prend 0,05% mais cela ne suffit pas à
déborder les 2.903,7 inscrits la veille. De toute façon, la course aux records s'apparente depuis vendredi à
une course de lenteur.


Le Nasdaq engrange néanmoins +4,5% en ce mois d'août qui pourrait s'avérer le meilleur du 21ème siècle. Plus
modestement, le CAC40 engrange +3,4% depuis le trou d'air du 15 août et retrouve ses niveaux du 8 août dernier. L'optimisme de façade pourrait se lézarder demain avec les chiffres très
attendus de l'inflation aux Etats-Unis et en Europe. Le point d'orgue de ce mercredi, c'était à 14H30 la publication de la deuxième estimation de la croissance américaine de 2ème trimestre
(PIB) qui est une surprise: au lieu d'être revue légèrement à la baisse (de 4,1% à 4%) elle est au contraire rehaussée à 4,2% en rythme annuel selon le Département du Commerce. Rappelons
qu'il avait estimé à +2,2% celle du premier trimestre : ce quasi doublement repose sur la hausse des dépenses de consommation des ménages et des administrations, ainsi que des exportations... ainsi que sur une moindre baisse de l'investissement fixe résidentiel. Sur le marché des changes, le dollar retrouve la zone des 1,17/E, du côté des matières premières, les cours du pétrole restent stables (69$ pour le WTI sur le NYMEX), l'Or végète vers 1.205$/oz. Sur les valeurs, Airbus s'impose comme leader du CAC40,
mais avec seulement +1,3% (la barre historique des 111E freine les
initiatives); Pernod Ricard (-0,5%) publie pour l'exercice 2017-18 un
résultat net part du groupe en croissance de 13% à 1.577 millions
d'euros et un résultat opérationnel courant en baisse de 1,5% à 2.358 millions. En interne, le ROC augmente toutefois de 6,3%, comme prévu par le groupe. Le chiffre d'affaires du géant français des vins et spiritueux s'élève à 8.987 millions d'euros, stable
(-0,3%) en données faciales, mais en croissance interne accélérée à +6% 'grâce à une mise en oeuvre cohérente de la stratégie du
groupe'. Vinci Airports annonce avoir finalisé l'acquisition du portefeuille d'aéroports détenu par Airports Worldwide, suite à la signature de l'accord avec le précédent actionnaire OMERS, en avril dernier. Ingenico plonge de -6,7% sur des craintes d' une
offensive du géant Amazon dans le paiement mobile au Japon. Au sein du SRD, Recylex plonge de -11,3%, pénalisé par l'annonce qu'il ne tiendrait pas ses objectifs financiers pour 2018, en raison notamment d'un ralentissement plus important que prévu de sa
production de plomb avant la mise en route -retardée- d'un nouveau
haut fourneau.
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Valeurs
citées dans l'article



Varia.



Dernier



Var. 1janv



CAC
40
 



0.17%



5495.72





3.13%



DJ
INDUSTRIAL
 



0.03%



26073.19





5.44%



NASDAQ
100
 



0.63%



7621.2026





17.02%



NASDAQ
COMP.
 



0.51%



8073.6306





15.10%



S&P
500
 



0.03%



2897.53





8.34%






Biterrois : après la polémique, le PDG d'Intermarché désavoue son directeur

Biterrois
: après la polémique, le PDG d'Intermarché désavoue son directeurhttp://www.via214.net/


Publié
le 27/08/2018 à 21:04
/
Modifié
le 28/08/2018 à 08:03





Après
la controverse autour du référendum sur le report des congés d’été
à l’Intermarché de Villemagne-l’Argentière (Hérault), le PDG
de l’enseigne locale depuis 2000, Antoine Martinez, a accepté de
réagir à cette affaire qui fait grand bruit.


Qu’advient-il
de l’idée de supprimer les congés d’été en juillet et en août
?


C’est
une erreur. C’est un courrier qui comporte de très nombreuses
maladresses. Je l’ai découvert mercredi dernier mais il avait été
envoyé aux salariés.

Après les émeutes racistes de Chemnitz, l'Allemagne inquiète

Après les émeutes racistes de Chemnitz, l'Allemagne inquiètehttp://www.via214.net/


Par Johanna Luyssen, correspondante à Berlin—28 août 2018 à 18:54



Les autorités, Angela Merkel en tête, et les médias mettent en avant les faiblesses de l'Etat de droit et pointent les limites des forces
de l'ordre face aux milliers de militants d'extrême droite.



Des saluts hitlériens, des scansions racistes, des violences et une police débordée face à environ 6 000 manifestants d’extrême droite." Quiconque pense que la démocratie n’est pas en danger devrait regarder des
vidéos de Chemnitz." Cet éditorial du quotidien souabe Schwäbische Zeitung résume le sentiment général en Allemagne. Sidéré, le pays a vu cette ville de Saxe s’embraser deux soirs
consécutifs, dimanche et lundi, après la mort d’un homme dans la nuit de samedi à dimanche, qui a suivi une " altercation". Deux suspects, un Syrien et un Irakien, ont été arrêtés.


Dimanche soir, à la suite de ce fait divers, un agglomérat de militants de
l’AfD (extrême droite), du mouvement islamophobe Pegida et de hooligans du club de football ultra Kaotic Chemnitz ont défilé dans la rue sur l’air de "Nous sommes le peuple" ou "Les
étrangers dehors". Ce premier soir, ils étaient environ 800. Sur des vidéos, on voit des skinheads qui pourchassent dans la rue des personnes ayant l’air "étranger"; c’est-à-dire non blanches.


Lundi soir, le nombre de "manifestants" a grossi : au moins 6 000 personnes, selon le dernier bilan de la police, ont défilé dans la rue, face à un millier de contre-manifestants. Des individus ont été vus en train de faire le salut hitlérien, interdit en Allemagne: dix
procédures préliminaires ont été engagées. Toujours selon la police, on dénombre 20 blessés, dont deux policiers. Les forces de l’ordre ont reconnu dans la soirée avoir cruellement manqué d’effectifs. Ils étaient 591. 



"Guerre civile"



"Le degré de haine, d’agressivité et de mépris a choqué même l’observateur chevronné de Pegida", commentait mardi matin le correspondant dans la Saxe du quotidien de gauche Die Tageszeitung, parlant de guerre civile". Lorsque
des foules excitées d’extrême droite créent de l’agitation au cœur de l’Allemagne et que l’Etat de droit est dépassé par les événements, cela rappelle un peu la situation de la République de Weimar", écrit pour sa part Der Spielgel.  


Ce tweet de la Communauté turque en Allemagne témoigne également de l'inquiétude générale: "Un pays où des pogroms sont qualifiés de manifestations, où les groupes de droite et de gauche sont mis sur le même plan, où le racisme est qualifié de tournant conservateur, a alors tout perdu."


Angela Merkel a condamné sans ambiguïtés ces violences: "Nous avons vu des chasses collectives, nous avons vu de la haine dans la rue, et cela n’a rien à voir avec un Etat de droit", a-t-elle déclaré ce mardi. Mais son meilleur ennemi, le ministre de l’Intérieur CSU Horst Seehofer, a été plus lent à réagir. Mardi midi, enfin, il a livré un commentaire: la police saxonne "est
dans une situation difficile", observe-t-il. Avant d’offrir, au nom du gouvernement fédéral, son aide à la police de ce Land et d'affirmer qu'il ne doit "y avoir aucune place pour cela dans notre Etat de droit". 


A gauche, beaucoup accusent Seehofer, figure de proue d’une politique
migratoire très durement antiréfugiés, d’avoir soufflé sur les
braises." La foule raciste de Chemnitz n’est pas tombée du ciel", a commenté la porte-parole du parti de gauche Die
Linke au Bundestag, Ulla Jelpke, dans les colonnes du journal Die
Zeit." Seehofer et Cie, avec leurs élans antiréfugiés, ont clairement leur part de responsabilité dans cet échauffement du climat social."

Deuxième trimestre mis à part, la France n'a pas la "croissance la plus faible de la zone euro"

Deuxième trimestre mis à part, la France n'a pas la "croissance la plus faible de la zone euro"http://www.via214.net/


AFP 27/08/2018 à 15:53 


Deuxième trimestre 2018 mis à part, la France n'a pas "la croissance la plus faible de la zone euro" comme l'a affirmé lundi le président LR du Sénat Gérard Larcher sur Europe 1.

Si la France a connu la plus faible croissance de la zone euro au 2e trimestre 2018, à égalité avec l'Italie, elle fait mieux ces dernières années, mais aussi dans les prévisions pour 2018 et pour 2019, que l'Italie ou la Belgique.


QUE VÉRIFIE-T-ON ?


"Je pense d'abord qu'(Emmanuel Macron) a une rentrée avec une situation économique où la réalité c'est que nous avons la plus faible croissance de la zone euro", s'est inquiété M. Larcher sur Europe 1, interrogé sur la baisse du chef de l'Etat dans les enquêtes d'opinion.


QUE SAIT-ON ? 

 

Considérons les chiffres diffusés par la Commission européenne et disponibles sur son internet. En 2016, la France fait, avec 1,2% de croissance, mieux que la Grèce (-0,2%) et l'Italie (+0,9%). En 2017, avec cette fois 2,2% de croissance, mieux que la Belgique (+1,7%), la Grèce (+1,4%) ou l'Italie (+1,5%) et jeu égal avec l'Allemagne (+2.2%).

Selon les prévisions d'Eurostat, la France fera également mieux en 2018 (+1,7%) et 2019 (+1,7%) que la Belgique (+1,7% ; +1,6%) et surtout que l'Italie (+1,3% ; +1,1%).

On obtient des chiffres similaires si l'on s'appuie sur les données et prévisions de la ou du .

En revanche, la France égale bien l'Italie pour le deuxième trimestre 2018 avec la plus faible croissance du PIB de la zone euro, +0,2% selon "l'estimation rapide pour le deuxième trimestre 2018" de l'organisme européen de statistiques publiée le 14 août, mais le président du Sénat n'a ni évoqué le cas italien ni cette période précise.

Comme le déplore M. Larcher, la France n'en reste pas moins dans le peloton de queue des pays de la zone euro, zone euro qui affiche, au moins depuis 2014, une meilleure croissance que la France. 


QUE PEUT-ON EN CONCLURE ?


La France n'a pas la "croissance la plus faible de la zone euro". Malgré un mauvais deuxième trimestre 2018, et une estimation qui la place, sur ce même trimestre, en bas des classements, les perspectives de croissance sur les années 2018 et 2019 ne la placent pas non plus au dernier rang des pays de la zone euro.



Copyright © 2018 AFP. 


Jura: La mère suspectée d’avoir poignardé sa fille est décédée

Jura:
La mère suspectée d’avoir poignardé sa fille est décédéehttp://www.via214.net/


A.I.Publié
le 28/08/18 à 11h16—Mis
à jour le 28/08/18 à 12h05





HOMICIDE
Meurtrière
présumée de sa fille de 11 ans, la mère est décédée des suites
de sa tentative de suicide…





Il
y a une semaine, une jeune fille de 11 ans avait été retrouvée
morte par les secours à son domicile de Dampierre, dans le Jura. La fillette avait été frappée de plusieurs coups de couteau. Sa
mère était alors suspectée de l’avoir poignardée. Celle-ci,
âgée de 46 ans, a ensuite tenté de mettre fin à ses jours.


Elle
s’était tranché les veines et tailladé le cou, puis a été
victime d’un AVC dans la foulée, précise Le Progrès. La mère n’a pas survécu à ses blessures et est décédée au CHU
de Besançon. L’action de la justice dans cet infanticide est
éteinte, poursuit le quotidien.

Dans l’Est allemand, la haine dans la rue

Dans
l’Est allemand, la haine dans la ruehttp://www.via214.net/



Par Johanna Luyssen, correspondante à Berlin 27
août 2018 à 21:06



 

Des
personnes masquées et des "saluts
hitlériens".
A
peine une heure après le début d’un deuxième rassemblement
d’extrême droite consécutif à Chemnitz, dans la Saxe, la police
locale évoquait lundi soir une atmosphère "de
plus en plus agressive".
Dimanche
soir, déjà, la ville était le théâtre de scènes d’un autre
siècle, avec des Allemands éructant "Nous
sommes le peuple»"
(1),
pourchassant en pleine rue des personnes ayant l’air "étranger".
Plusieurs
centaines de militants racistes défilaient ainsi dans la ville après
la mort d’un homme lors d’une rixe dans la nuit de samedi à
dimanche avec des personnes de"différentes
nationalités",
selon
la police. Aussitôt, des militants de l’AfD (extrême droite) et
des membres du mouvement islamophobe Pegida s’étaient concertés
afin d’organiser des marches "spontanées".


La
situation était si chaotique dimanche en fin de journée que la
police de Chemnitz a dû demander des renforts de Leipzig et de
Dresde. La maire sociale-démocrate de la ville, Barbara Ludwig,
s’est dite "horrifiée" par
les événements. De son côté, l’extrême droite a jeté de
l’huile sur le feu. Sur Twitter, un député AfD, Markus
Frohnmaier, a commenté l’affaire en niant l’Etat de droit : "Si
l’Etat ne peut plus protéger les citoyens, les gens sortent dans
la rue et se protègent. C’est simple !"


"Altercation
verbale"


Le
gouvernement fédéral, via son porte-parole Steffen Seibert, a
condamné les événements de Chemnitz. "
Nous
ne pouvons pas accepter de telles émeutes, de telles chasses à
l’homme parce que quelqu’un a une apparence physique ou des
origines différentes. La haine ne peut se propager ainsi dans la
rue",
a-t-il
déclaré lundi. Dans l’après-midi, le parquet a demandé le
placement en détention de deux suspects dans la rixe au couteau de
samedi soir, un Syrien et un Irakien. Ces derniers sont soupçonnés
d’avoir, "
sans
justification, à plusieurs reprises, porté des coups de couteau à
un Allemand de 35 ans",
à
la suite d’une "
altercation
verbale". 
L’AfD
et Pegida ont de nouveau appelé à des manifestations qui devaient
se tenir lundi soir.


Chemnitz
est connu pour avoir été un haut lieu de la scène d’extrême
droite dans les années 90. C’est là que les terroristes de la
NSU, groupuscule néonazi responsable de neuf assassinats racistes
entre 2000 et 2007, se sont installés au tout début de leur cavale criminelle. C’est enfin et surtout la troisième plus grande ville de Saxe,
Land d’ex-Allemagne de l’Est où l’AfD a réalisé son plus
impressionnant score lors des dernières législatives : 27 % des
voix, contre une moyenne nationale de 12,6 %. L’atmosphère semble
y être pesante pour qui n’est pas blanc. Deborah W. est métisse.
Elle est née en Allemagne et a passé son enfance à Chemnitz. Avant
de partir voici dix ans pour Londres où elle a "compris
ce qu’être libre voulait dire". "La peur de ne pas pouvoir me
rendre seule chez moi en rentrant d’une soirée est encore très
présente,
ajoute-t-elle.
Le
climat en Saxe a toujours été tendu. Il y a aussi beaucoup de gens
adorables et ouverts d’esprit, mais après les dernières élections
[fédérales
de 2017, où l’AfD est entrée au Bundestag, ndlr],
j’ai eu de nouveau la confirmation qu’il me serait impossible
d’élever mes enfants ici."


"Vide
politique"


"La
Saxe a une expérience très limitée des minorités et de
l’immigration. On doit cela à son héritage de Land
d’ex-RDA,
explique
Robert Lüdecke, porte-parole de la fondation Amadeu Antonio, qui
lutte contre l’extrémisme de droite, le racisme et
l’antisémitisme. Pour
la même raison, la vie démocratique n’est pas profondément
enracinée. Après la réunification, les partis et
organisations
de droite ont profité du vide politique qui en a résulté. Le NPD

[parti
néonazi] a su tirer avantage de cette situation dans le passé. Une étude menée par notre fondation fait état d'une corrélation entre les zones où le NDP s'est autre fois implanté et celles où aujourd'hui l'AfD prospère." 


L’AfD,
entrée au Bundestag l’an dernier, se porte très bien. La
politique migratoire est depuis plusieurs mois l’objet de grandes
tensions entre la chancelière et son ministre de l’Intérieur CSU,
Horst Seehofer, qui ne cesse de labourer sur les terres de l’AfD. En juin, une crise politique d'ampleur inédite sur cette thématique a failli conduire à l'implosion du gouvernement. Enfin, la chancelière et le Parti démocrate-chrétien qu’elle
dirige, la CDU, s’inquiètent de plusieurs échéances électorales
où l’AfD pourrait réaliser des scores très élevés : le 14
octobre se tiennent des élections en Bavière. La CSU, alliée
bavaroise de la CDU de Merkel, pourrait perdre la majorité absolue.
Sans compter qu’à l’été 2019, plusieurs Länder de l’Est,
dont la Saxe, vont élire leur Parlement régional. Et là aussi, la
CDU semble en très mauvaise posture… 

Le lanceur de Fortnite Android présente une faille de sécurité

Le
lanceur de Fortnite Android présente une faille de sécuritéhttp://www.via214.net/


Publié
le 27/08/18 à 17h39




Google
vient de dévoiler les échanges que ses développeurs ont eus avec
le studio Epic Games concernant une faille découverte le 15 août
dernier. Une publication
trop
rapide”
selon
le créateur du jeu phénomène qui aurait préféré que Google
patiente 90 jours avant de dévoiler cette faille au grand jour.






Il
semble que Google n'a toujours pas digéré qu'Epic Games décide de
ne pas distribuer Fortnite sur le Play Store, mais uniquement à
partir de son launcher
personnel.
Le jour même de la sortie de la version Android du jeu, les équipes
de Google se seraient mises à chercher le moindre problème dans son
fonctionnement pours'opposer
à la distribution de Fortnite en dehors de Google Play”
,
dixit le PDG d'Epic Games, Tim Sweeney, dans une interview accordée
à Android
Central
.

Il
n'aura pas fallu longtemps aux équipes de Google pour découvrir une
faille de sécurité majeure. Elle permettrait à un hacker de
remplacer le téléchargement du jeu par un autre fichier pirate,
ouvrant en plus un accès à tout l'appareil. Google avait pourtant
prévenu Epic Games qu'en lançant son propre installeur, cela
pouvait poser un risque de sécurité auprès des utilisateurs. Le
studio a préféré ne pas suivre ces recommandations, évitant aussi
d'avoir à verser à Google 30 % des sommes gagnées grâce aux
transactions dans le jeu.



Après
sa découverte, le 15 août, le studio Epic Games a pu découvrir
cette faille directement sur le blog du moteur de recheerche. On peut
ainsi suivre le fil de la discussion, avec une réaction d'Epic Games
dans les minutes qui suivent. Deux jours plus tard, le studio réussit
à combler la faille, demandant alors de ne pas la divulguer avant 90
jours pour laisser le temps aux utilisateurs d'effectuer la mise à
jour. Mais Google ne répondra qu'une semaine plus tard de façon
laconique: Maintenant
qu'une solution a été trouvée pour l'installeur de Fortnite depuis
sept jours, nous publions la totalité de nos échanges, dans le
respect de notre convention.”




Cette
réponse de Google n'a pas du tout plu au PDG d'Epic Games qui a
confié à Android Central: Nous
remercions l'effort de Google pour avoir signalé le problème (…),
mais il était irresponsable de publier aussi rapidement les détails
techniques de la faille. Il aurait fallu 90 jours pour que les
utilisateurs puissent tous mettre à jour le launcher (…) Une
société comme Google ne devrait pas mettre en danger les
utilisateurs dans sa course contre la distribution par notre studio
de Fortnite en dehors de Google Play.”


Une
accusation à laquelle Google n'a pas répondu. Mais en bas de
l'explication de la faille, l'ingénieur de Google écrit:Ce
bogue est soumis à une clause de non-divulgation de 90 jours. Après
cette période ou en cas de solution déployée de façon massive, la
demande sera publiée, ainsi que les commentaires et les annexes.”

Migrants: L’Union européenne balaie l’ultimatum de Di Maio, l’Italie réduit ses versements à l’Europ

Migrants: L’Union européenne balaie l’ultimatum de Di Maio, l’Italie
réduit ses versements à l’Europehttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFP Publié le 24/08/18 à 21h03—Mis à jour le 24/08/18 à 21h12





DIPLOMATIEL’Italie a demandé une nouvelle fois une décision politique à l’Union européenne pour gérer les arrivées de migrants sur ses côtes, une
demande qui lui a été refusée…





L'Italie met ses menaces à exécution. Le vice-Premier ministre italien a
confirmé ce vendredi son intention de réduire la contribution de l’Italie au budget de l’Union européenne, faute d’accord à Bruxelles sur le sort de migrants bloqués sur un navire italien.


"L’Union européenne a décidé de tourner le dos à l’Italie encore une fois", a écrit Luigi Di Maio sur sa page Facebook. Avant d’ajouter que son pays n’a alors pas d’autre choix que de "prendre de manière unilatérale, une mesure compensatrice". "Nous sommes
prêts à réduire les fonds que nous donnons à l’Union européenne", a-t-il ajouté, soulignant que l’Italie
n’accepterait plus d’être "humiliée".


Menaces balayées par l’Europe


Le dirigeant italien avait pourtant adressé un ultimatum à l'Union européenne. Elle devait trouver une solution avant ce vendredi soir pour les 150 migrants du bateau Diciotti,bloqués dans le port de Catane, en Sicile. Autrement dit: les acheminer vers d’autres Etats membres. Une injonction balayée ce vendredi lors d’une conférence de presse.



"En Europe, les menaces ne servent à rien et ne mènent nulle part", a réagi un porte-parole de la Commission européenne, Alexander Winterstein. "Les commentaires peu constructifs n’aident pas et ne nous rapprochent pas d’une solution", a-t-il aussi souligné,
ajoutant que la Commission "continue de travailler intensivement
pour résoudre la situation".



Des frontières communes


Le vice-Premier ministre italien a immédiatement sanctionné cette décision. "Ils veulent les 20 milliards payés par les citoyens italiens? Qu’ils démontrent de le mériter et qu’ils prennent en
charge un problème que nous ne pouvons plus affronter seuls. Les frontières de l’Italie sont celles de l’Europe", a écrit Luigi Di Maio.



Le blocage diplomatique s’amplifie entre l’Italie et l’Union européenne, tandis que le sort des 150 migrants reste incertain. Le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini a de son côté confirmé
qu’aucun migrant du Diciotti ne serait autorisé à débarquer tant qu’une solution européenne ne serait pas trouvée.




Emmanuel Macron invite les Européens à organiser leur sécurité sans les "seuls Etats-Unis"

Emmanuel Macron invite les Européens à organiser leur sécurité sans les "seuls Etats-Unis"http://www.via214.net/


A.B. avec AFP Publié le 27/08/18 à 14h33—Mis à jour le 27/08/18 à 14h50



Emmanuel Macron a annoncé lundi qu’il présenterait "dans les prochains mois" un projet de renforcement de la sécurité en Europe, estimant qu’elle ne peut plus reposer uniquement sur les Etats-Unis. "L'Europe ne peut plus remettre sa sécurité aux seuls Etats-Unis".


C’est à nous aujourd’hui de prendre nos responsabilités et de garantir la sécurité et donc la souveraineté européenne", a déclaré le président qui a donné ce matin sa feuille de route aux ambassadeurs français en plaçant l’Europe au cœur de son action diplomatique. "Nous devons tirer toutes les conséquences de la fin de la guerre
froide", a-t-il ajouté, précisant souhaiter le lancement d’une "réflexion exhaustive sur ces sujets avec l’ensemble de nos partenaires européens et donc avec la Russie".



"Revisiter l’architecture européenne de défense et de sécurité"



Selon lui, des "progrès substantiels vers la résolution de la crise ukrainienne, tout comme le respect du cadre de l'OSCE" (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), "seront, bien entendu, des conditions préalables à des avancées réelles avec Moscou".



"Mais cela ne doit pas nous empêcher de travailler dès maintenant entre Européens et je compte sur vous pour cela", a-t-il dit, dans un discours devant 250 ambassadeurs. Pour lui, si "les alliances ont aujourd’hui encore toute leur pertinence, (…) les équilibres, parfois les automatismes, sur lesquels elles s’étaient bâties
sont à revisiter". Pour "revisiter l’architecture européenne de défense et de sécurité", il entend lancer "un dialogue rénové sur la cybersécurité, les armes chimiques, les armements classiques, les conflits territoriaux,
la sécurité spatiale ou la protection des zones polaires, tout
particulièrement avec la Russie".

EN DIRECT - Tuerie en Floride : un homme tue deux personnes et se suicide lors d'un tournoi de jeux

EN DIRECT - Tuerie en Floride : un homme tue deux personnes et se
suicide lors d'un tournoi de jeux vidéohttp://www.via214.net/


27 août 10:09- La rédaction de LCI



ON FAIT LE POINT


-La fusillade a éclaté lors d'un tournoi de Madden 19, un jeu de
simulation de football américain, dans un centre commercial situé dans le centre-ville de Jacksonville (Floride).


-L'événement était retransmis en direct sur Twitch, la plus importante
plate-forme mondiale de diffusion de jeux vidéo en ligne. Sur des images diffusées en ligne, on peut voir les joueurs réagir aux coups de feu et entendre des cris.


-3 personnes, dont le tireur, sont décédées, selon la police locale.
11 personnes ont été blessées.


-C'est l'un des joueurs qui aurait ouvert le feu après avoir été éliminé
du tournoi. Il se serait ensuite donné la mort.



STATISTIQUE


L'historien Thomas Snegaroff a recensé le nombre de fusillades de masse aux
Etats-Unis depuis le début de l'année. Des chiffres qui se passent de commentaires.



TIREUR


Le shérif Mike William a révélé l'identité de l'assaillant. Il s'agit de David Katz. Âgé de 24 ans, cet homme originaire de Baltimore participait au tournoi avant d'ouvrir le feu. Il aurait
utilisé "au moins une arme de poing".



BILAN


Selon le shérif de Jacksonville, trois personnes dont le tireur ont perdu
la vie lors de la fusillade. "Il y avait trois personnes décédées sur place. L'une d'elles étant le suspect, qui a mis fin à ses jours", a déclaré Mike William lors d'un point presse,
indiquant que onze personnes blessées avaient été hospitalisées.



ENQUÊTE


Le suspect serait un homme de 24 ans originaire de Baltimore, selon
First Coast News.



TÉMOIGNAGE


"J'étais simplement venue jouer à des jeux vidéo et je suis devenue témoin
et victime d'une fusillade de masse", soupire cette survivante, interrogée par la chaîne First Coast News.



ENQUÊTE


Pour les besoins de l'enquête, les autorités fédérales se sont rendues
dans une maison localisée au sud de Baltimore dimanche soir, selon
Colin Campbell, journaliste au Baltimore
Sun.



TÉMOIGNAGE


"Que quelqu'un puisse se lancer dans un tel événement - axé sur l'esprit sportif, le travail d'équipe et les bonnes vibrations - pour faire quelque chose comme ça, c'est déchirant", s'est ému Jason Lake, leader de l'équipe"CompLexity Gaming" (qui
était présente au tournoi). "Je pense que l’industrie du sport en ligne va devoir prendre du recul et renforcer notre sécurité", a-t-il ajouté, cité par CNN.



BILAN


Le compte Twitter des services du shérif, qui a fait état de plusieurs
morts mais sans plus de précision, indique que "des chiffres inexacts sont relayés par des médias locaux et nationaux". Il ajoute que "dès que nous aurons des chiffres confirmés, nous
les communiquerons".



EN DIRECT


Le shérif de Jacksonville s'exprime en direct pour faire le point sur
la situation.



FUSILLADE


Selon les informations du Los Angeles Times, c'est l'un des joueurs qui a
ouvert le feu après avoir été éliminé. Il s'est ensuite donné la mort, ajoute le journal, qui cite les messages d'un autre joueur.



FLORIDE


En février dernier, une fusillade avait déjà fait 17 morts dans un lycée de Parkland, en Floride, et 49 personnes ont été tuées dans les mêmes circonstances, il y a deux ans, dans un boîte de nuit d'Orlando.



VIDÉO


Le tournoi était retransmis sur les réseaux sociaux. Sur les images mises en ligne, on peut voir les joueurs réagir aux coups de feu (au total, 12 détonations) et entendre des cris. Juste avant, on peut apercevoir un point rouge sur le sweatshirt de l'un des joueurs, sans doute le pointeur laser de l'arme utilisée par le tireur. Attention,
ce contenu peut choquer les personnes sensibles.



SHÉRIF


Le shérif de Jacksonville, Mike Williams, tiendra une conférence de
presse à 22h30 (heure de Paris).



FUSILLADE


D'après CBS et le Miami Herald, qui citent la police, il y aurait 4 morts et
11 blessés. Les équipes du SWAT sont sur place. Des recherches sont en cours dans le bâtiment.


La police de Jacksonville a indiqué avoir abattu un suspect. "On
ne sait pas à ce stade s'il y a un deuxième suspect. Les recherches
sont en cours", a tweeté le bureau du shérif.


Les Etats-Unis de nouveau endeuillés par une fusillade. Ce dimanche 26 août, des coups de feu ont éclaté lors d'un tournoi de jeux vidéo à Jacksonville, une ville de l'Etat de Floride. 3 personnes dont le tireur sont morts, a indiqué le shérif tandis que des 11 blessés ont été transportés dans différents hôpitaux. Le suspect a été
retrouvé mort sur les lieux.
Le shérif local avait d'abord indiqué : "Fusillade à Jacksonville Landing. Eloignez-vous de la zone. La zone n'est pas sécurisée pour le moment. RESTEZ ÉLOIGNÉS." Le Jacksonville Landing est un site de divertissements situé sur le front de mer, au centre-ville. Le tournoi de Madden 19, jeu de simulation de football américain, se déroulait dans un restaurant.

Lille: Des militaires ouvrent le feu sur un véhicule qui a foncé sur eux

Lille: Des militaires ouvrent le feu sur un véhicule qui a foncé sur euxhttp://www.via214.net/


Par Francois Launay Publié le 26/08/18 à 11h29—Mis à jour le 26/08/18 à 11h38



FAITS DIVERSLa fusillade a eu lieu samedi soir entre Lille et La Madeleine...





Il était 21h20 samedi soir quand une fusillade a éclaté entre Lille
et La Madeleine, commune limitrophe de la capitale des Flandres. Alors qu’ils venaient de finir leur service, des militaires de la force Sentinelle rentraient en fourgon à leur caserne.


Dépassés par une Renault Mégane qui venait de leur faire une queue de
poisson, les militaires retrouvent le véhicule à un feu rouge. Ils décident alors de procéder à un contrôle routier. Mais au lieu d’obtempérer, le conducteur du véhicule décide de foncer sur eux
et prend la fuite.



La piste terroriste ne serait pas privilégiée



Selon France 3 Nord Pas de Calais, les militaires auraient feu à cinq reprises pour tenter d’arrêter le fuyard. Si aucun blessé n’est à déplorer du côté des militaires, le véhicule en cause n’a toujours pas été retrouvé. On ignore si le conducteur a été blessé et s’il transportait des passagers. Une enquête a été ouverte par le parquet de Lille mais pour l’instant la piste terroriste ne semble pas privilégiée.




Prestations sociales, heures supplémentaires, emplois aidés: Edouard Philippe dévoile les mesures fo

Prestations sociales, heures supplémentaires, emplois aidés: Edouard Philippe dévoile les mesures fortes du budget 2019http://www.via214.net/



franceinfo avec AFPFrance Télévisions
Mis à jour le 26/08/2018 | 11:51 publié
le 26/08/2018 | 09:00


Après avoir tablé sur 1,9% de croissance pour l'année prochaine, l'exécutif revoit sa copie.



C'est moins que prévu. Le gouvernement a révisé à la baisse sa prévision de croissance pour 2019, à 1,7% contre 1,9% jusqu'ici, a déclaré le Premier ministre Edouard Philippe au Journal du Dimanche.


"Quand nous avons élaboré le budget de l'an dernier, nous tablions sur 1,7?% pour? 2018 et 2019. On nous a critiqués parce que nous étions trop prudents ! Aujourd'hui, on revient à ce chiffre. Comme quoi, les prédictions c'est important, mais ce qui compte, c'est la
politique qui est menée. Nous gardons le cap et nous maintenons le rythme", a ajouté le locataire de Matignon.


Composer avec le trou d'air du premier semestre



"Garder le cap", c'est ce qui a d'ailleurs motivé l'annonce de plusieurs arbitrages sur diverses questions budgétaires, notamment la hausse modérée des prestations sociales ou encore la suppression des cotisations sur les heures supplémentaires à partir de
l'automne 2019.



Le 1er août, le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin avait également abaissé la prévision de croissance pour la France en 2018, qui était de 2% jusqu'alors, estimant qu'elle ne serait "pas inférieure à 1,8%".



Le gouvernement avait abaissé sa prévision après le trou d'air traversé par l'économie française sur la première partie de l'année, avec seulement 0,2% de croissance au premier et au second
trimestre, contre 0,7% lors des trois derniers mois de 2017. Gérald Darmanin avait en revanche précisé que "nous ne changeons pas notre objectif de 2,3% de déficit" pour l'année en cours. Sur
ce sujet, Edouard Philippe a concédé que "si la croissance ralentit, il y aura forcément un impact". Juste avant
d'assurer, dans la foulé que cela "ne nous empêchera pas d'être dans la ligne de nos engagements, sur la baisse des
prélèvements obligatoires comme sur la maîtrise de la dépense publique et de la dette".


Un "rebond du déficit" confirmé



Pour 2019, Edouard Philippe a confirmé ce que le gouvernement avait déjà
annoncé, c'est-à-dire "un rebond du déficit", imputable en partie à la transformation du CICE en allègements de charges pour les entreprises. Il n'a en revanche pas donné de nouveau chiffre, alors que l'exécutif table jusqu'à présent sur un déficit de 2,4% l'an prochain. Dans son rapport sur les finances publiques présenté fin juin, la Cour des comptes avait mis en doute la trajectoire budgétaire alors prévue de 2019 à 2022, menacée selon elle par des hypothèses de croissance "optimistes" et de "fortes incertitudes" sur les mécanismes prévus pour tenir les objectifs.

Le pilote d'un planeur se tue dans le Rhône

Le
pilote d'un planeur se tue dans le Rhônehttp://www.via214.net/


Par Ouest-France publié le 26/08/2018
à 22:23




Un
homme âgé de 43 ans a été tué dans le crash de son planeur ce
dimanche à Frontenas dans le Rhône.


La
brigade de gendarmerie de Villefranche-sur-Saône est chargée de
l'enquête.


Le
pilote d'un planeur âgé de 43 ans s'est tué dans le crash de son
appareil ce dimanche à Frontenas, dans le Rhône, a-t-on appris
auprès de pompiers. L'appareil, qui venait de décoller de
l'aérodrôme de Villefranche-sur-Saône, est tombé dans un pré
proche de la piste de décollage.


L'homme
est décédé sur le coup. La brigade de gendarmerie de
Villefranche-sur-Saône a été chargée de l'enquête.

Mort de John McCain, héros américain et conservateur anticonformiste

Mort de John McCain, héros américain et conservateur anticonformistehttp://www.via214.net/



Par Isabelle Hanne, correspondante à New York—26 août 2018 à 07:39


John McCain le 4 septembre 2008 dans le Minnesota. Photo AFP Robyn Beck





Le sénateur John McCain, pilote torturé pendant la guerre du Vietnam, candidat à la Maison Blanche est mort samedi à l’âge de 81 ans, des suites d’un cancer du cerveau.



"Maverick", franc-tireur: l’épithète, accolé au nom de John McCain, était
depuis longtemps devenu incontournable. Dans l’Amérique de Trump, le Sénateur de l’Arizona, au pédigree militaire et à la carrière politique longs comme le bras, faisait figure de totem quasi-consensuel, à droite comme à gauche. L'archétype rassurant de l'American Hero à la mâchoire carrée et au regard droit, patriote et libre-penseur. Il est décédé à 81 ans ce samedi dans sa maison de Cornville, dans l'Arizona. Sa famille avait annoncé vendredi qu'"avec son habituelle force de caractère", il
avait décidé de stopper son traitement contre le glioblastome dont il était atteint, une tumeur maligne au cerveau diagnostiquée l'été dernier. Le Sénateur était absent du Capitole, à Washington,
depuis décembre. Figure politique nationale, notamment pour ses deux
candidatures malheureuses à la présidentielle - en 2000, il échoue
à obtenir l’investiture républicaine face à George W. Bush; en 2008, il perd l’élection générale face à Barack Obama -, il était élu de l'Arizona depuis plus de 35 ans, d'abord à la Chambre des Représentants puis au Sénat, où il effectuait son sixième mandat.



Pouce en bas



La geste du héros McCain retiendra probablement ce pouce en bas dans
l'arène du Sénat le 25 juillet 2017, quelques jours après l'annonce de sa maladie. Revenu à Washington contre l'avis des médecins juste après une chirurgie, la cicatrice au-dessus de
l'arcade encore sanguinolente, John McCain avait, par son vote contre, condamné une tentative d'abrogation d'Obamacare. Le dynamitage de la réforme de l'assurance-santé de Barack Obama, tant désiré par Donald Trump et ses soutiens, attendra. Et qu'importe la
débâcle pour la majorité. "Je
rentre à la maison pour soigner ma maladie, avait-il annoncé à la tribune. J’ai toutes les intentions du monde de revenir ici et de vous donner à
tous de bonnes raisons de regretter toutes les choses sympathiques
que vous avez dites à mon propos." Sa
mort approchant, une autre séquence de la légende McCain, qui en compte plusieurs, avait ressurgi sur les réseaux sociaux. Lors d'un meeting du Sénateur dans le Minnesota, alors en campagne pour la présidentielle de 2008, des supporters lui disent leur "peur" de
voir son adversaire d'alors parvenir à la Maison Blanche. "Je ne peux pas faire confiance à Obama… C’est… C’est un
arabe!", lance une femme, avant que McCain ne lui reprenne des mains le micro en hochant la tête. "Non
madame, non madame, c’est un honnête homme, un père de famille, un citoyen avec lequel il se trouve que j’ai
des désaccords sur des questions fondamentales, et c’est tout
l’enjeu de cette campagne". Le public est partagé entre huées et
applaudissements."C'était il y a dix ans, mais c'est clairement une autre époque politique, commente Elaine Povich, une journaliste américaine et correspondante à Washington qui a consacré deux biographies à John McCain (1). Ce meeting a été un moment fondateur de la campagne. Mais dans ce que racontaient ces supporters, il y avait déjà les germes de ce qui
allait arriver les années suivantes: le racisme décomplexé, la désinformation..."



Blockbuster



Le biopic de John McCain serait un blockbuster, tout en avions de chasse
et en actes de bravoure, l'hymne américain en bande-son. Il est " né
dans la Marine", comme l'indique Elain Povich. Littéralement, puisque John Sidney McCain III a été mis au monde le 29 août 1936 sur la base militaire américaine de Coco Solo, au nord-ouest du Canal de Panama. Comme sa lignée familiale le prédestine, ce fils et petit-fils d’amiral (d’où le «III») est élève, dans les années 50, de
l’Académie navale. "Il était très turbulent, une vraie tête brûlée, raconte sa biographe. Il a manqué de se faire renvoyer à plusieurs reprises".
Il devient pilote de la Marine américaine, combat pendant la guerre
du Vietnam. C'est là, d'ailleurs, que s'écrit le premier chapitre de la mythologie McCain: blessé puis capturé à Hanoï, il est fait prisonnier pendant cinq ans et demi, torturé, mis à l'isolement. Pour parachever la légende, en juin 1968, il refuse, par solidarité
avec ses camarades, une offre de libération anticipée.



De cette expérience, outre des séquelles à vie aux bras et aux épaules dues aux mauvais traitements, il tirera le statut de "POW" (Prisoner of War), comme on les désigne aux Etats-Unis, une image
d'homme courageux et tenace, et une farouche opposition à l'utilisation de la torture. En mai dernier, il a appelé, en vain mais sous les vivats de la
gauche américaine, ses camarades du Sénat à voter contre la confirmation de Gina Haspel à la tête de la CIA. " Son
refus de reconnaître l’immoralité de la torture la disqualifie", écrivait-il
dans un communiqué.



Malgré ses quelques frasques extraconjugales à son retour du Vietnam, son divorce puis son remariage rapide, le sénateur de l'Arizona a réussi
à conserver une image de "family
man", essentielle dans le curriculum de tout bon politique américain. Il
était père de sept enfants, dont une fillette bangladeshie adoptée
avec sa deuxième femme. "C'est
un personnage fascinant, multidimensionnel, souligne Elaine Povich. A la fois guerrier, homme politique, père de famille". Elle
raconte comment, pendant sa campagne en 2000, il avait" cimenté sa bonne relation avec les journalistes américains, qu'il appelait "[s]a base"." "Il n'avait pas les moyens de mener une
coûteuse campagne avec des spots télé, mais il a réussi à avoir une presse très positive à son égard."



Anti-Trump



Une bonne relation qui a trouvé son acmé dans son opposition affichée à Donald Trump. Sa maladie, qu'il savait fatale, lui a permis de lâcher ses coups. Dans son dernier livre, A restless wave (littéralement, les flots agités), McCain attaque le " nationalisme
fallacieux" du milliardaire américain, et la polarisation qu'il nourrit, quand lui se fait le héraut d'une politique bipartisane. Il y critique
également le" manque d'empathie" du
président américain pour les immigrants et les réfugiés, et ses
louanges pour " quelques-uns des pires tyrans du monde". Il est particulièrement en verve contre l'attitude conciliante de Trump
vis-à-vis de Vladimir Poutine. Il avait qualifié leur sommet à Helsinki, en juillet, de " l'un des spectacles les plus honteux de l'histoire américaine".
Trump n'est d'ailleurs pas le bienvenu aux obsèques de McCain, avaient fait savoir ses proches en mai dernier.



Le président américain le lui rend bien, qui a réussi le coup de maître, le 13 août dernier, de faire un discours entier devant des soldats américains à l'occasion de la signature de la loi de
finance militaire baptisée en l'honneur du sénateur ("the John S. McCain National Defense Authorization Act for Fiscal Year 2019"), sans jamais prononcer son nom. Pendant sa campagne, Donald Trump s'était même moqué du
palmarès militaire de McCain: "C'est
un héros de guerre simplement parce qu'il a été capturé, avait-il lancé à la foule. J'aime les gens qui ne se font pas capturer."



Casseroles



De son propre aveu, John McCain a rendu pendant soixante ans un "service
imparfait à [s]on pays". L'icône
reconnaissait ne " pas toujours avoir fait la chose juste". Parmi ses casseroles, avoir fait partie des "Keating Five", ces cinq sénateurs américains qui avaient profité des largesses de Charles Keating, un promoteur et financier impliqué dans un scandale à l'épargne et au crédit à la fin des années 80. McCain avait
finalement été innocenté par la Commission d'éthique du Sénat,
dans de potentielles tentatives d'influence pour protéger Keating,
mais il avait été réprimandé pour "avoir
fait preuve de mauvais jugement".



Mais l'une des plus grandes critiques faites à l'encontre de John McCain
reste d'avoir choisi, comme colistière en 2008, l'ancienne gouverneure de l'Alaska Sarah Palin. Le candidat républicain caressait l'idée de demander à son ami Joe Lieberman, ancien
Démocrate devenu Indépendant, de devenir son vice-président, mais le parti l'en avait dissuadé. Dans ses mémoires, il dit regretter son choix: "J’aurai
dû suivre mon instinct", écrit-il. En mettant Sarah Palin sur le devant de la scène politique et médiatique, c'est le génie du populisme que McCain a fait sortir de la lanterne américaine. L'année suivant l'élection, elle deviendra l'égérie du Tea Party, considéré comme l'antichambre du Trumpisme. "Je ne crois pas qu'il ait compris ce qu'il faisait, à l'époque, avance l'éditorialiste du New York Times David Brooks, interviewé dans le documentaire hagiographique que lui a
consacré HBO en mai dernier (2). Mais
il a pris une maladie qui commençait à affecter les Républicains - l'anti-intellectualisme, le mépris des faits - et l'a mise en plein centre du parti."


"Ultra-faucon"



L'idéologie de John McCain, difficile à catégoriser, rend parfois paradoxales
les louanges de la gauche américaine à son égard. " Sur certains sujets, il était plus Indépendant que Républicain, note Elaine Povich. Sur d'autres, il était vraiment conservateur. McCain est impossible à ranger dans une case. Il ne s’est par exemple pas opposé au mur
avec le Mexique, mais dans le même temps, a voté en faveur d’une réforme de l’immigration bipartisane. Il s'est longtemps battu pour une réforme, bipartisane elle aussi, pour limiter l'influence de l'argent dans le financement des partis politiques."



Son mentor était Barry Goldwater, considéré comme le père dure nouveau du conservatisme américain et qui fut, comme lui, Sénateur de l'Arizona pendant trente ans. McCain a également soutenu une grande partie des réformes économiques de Ronald Reagan. En
politique étrangère, il a été taxé "d'ultra-faucon" pour son militarisme. Il avait poussé pour l'usage de la force contre Pyongyang au début des années 2000, soutenu la guerre en Irak ou
critiqué Obama pour ne pas avoir envoyé des troupes américaines combattre sur le sol syrien.



Le récit de la vie de John McCain serait un roman de guerre, à l’instar de sa lecture de chevet,pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway, qui a donné son titre au documentaire de HBO. Sans doute
voyait-il en Robert Jordan, le héros qui se bat contre le Franquisme, un avatar de lui-même. "John McCain est un cliché,
écrivait le New York Times dans un long portrait publié en 2013. Ce n'est pas sa faute, ou pas complètement. (...) Personne, à Washington, n'a été le sujet et l'auteur de plus mythes que McCain:
le franc-tireur, le rouspéteur, le bâtisseur de ponts, le héros de guerre qui transcende ses intérêts personnels pour une cause plus grande que lui-même...". A l'image de cette boutade qui lui servait d'auto-description: "Je
suis plus vieux que la poussière, et j'ai plus de cicatrices de Frankenstein".


(1) John McCain, a biography, 2009
et John McCain: American Maverick, 2018, par Elaine S. Povich


For whom the bell tolls,documentaire réalisé par Peter Kunhardt, HBO


Isabelle Hanne correspondante à New York

L'Irlande partagée par la venue du pape François

L'Irlande partagée par la venue du pape Françoishttp://www.via214.net/


Religion Victoire Chevreul, publié le 25/08/2018 à 07:30, mis à jour à 09:37



Le chef de l'Eglise se rend aujourd'hui en Irlande, un pays catholique
mais désormais méfiant à l'égard de l'institution.




Le Vatican n'a pas lésiné sur les moyens : la tournée irlandaise du pape François, à partir de ce 25 août, coûtera 32 millions d'euros. A première vue, le chef de l'Eglise est attendu comme une rock star : dans ce pays de quelque 6 millions et demi d'habitants,
catholiques en grande majorité, 500 000 personnes sont attendues, dimanche, au Phoenix Park de Dublin, la capitale. Mais les apparences sont trompeuses. Car une avalanche de scandales, depuis une trentaine d'années, ont marqué les esprits.



En 2014, dans le couvent de Tuam (ouest), qui a longtemps fait office de
maternité et de maison pour enfants, un historien a découvert 800 actes de décès. Et le gouvernement n'a toujours pas autorisé l'exhumation des dizaines de cadavres de nouveaux-nés retrouvés sur place dans une fosse commune. Depuis les années 1980, nombre d'Irlandais catholiques se sont éloignés de l'Eglise, au gré des scandales : drame des avortements clandestins, silence des autorités cléricales sur les affaires de pédophilie, claustration abusive de
jeunes femmes prostituées et de filles-mères dans des laveries religieuses...


Un vent de laïcité



La société irlandaise est en pleine transition. Au sein des nouvelles
générations, ils sont de plus en plus nombreux à réclamer une séparation nette entre l'Eglise et l'Etat. En mai dernier, lors du référendum sur l'IVG, le "Oui" a remporté plus de 65% des
suffrages. Trois ans plus tôt, une large majorité d'Irlandais avait approuvé l'adoption du mariage pour tous, dans la lignée d'autres
pays européens.



Dans ce vent de laïcité qui souffle sur l'Irlande, Michael Stewart et Lisa Breslin, choqués par ce qu'ils considèrent être une insulte envers les victimes de l'Eglise, ont créé un mouvement sur Facebook:"Say
Nope to the Pope"
(Dites
Non au pape). Ce qui était, au départ, "une simple discussion entre amis", indique la jeune irlandaise, est devenu un véritable mouvement de protestation face aux retrouvailles pontificales. Plusieurs milliers de personnes sont attendues au rassemblement organisé par l'association, le 26 août, devant la
poste centrale de Dublin. "Il ne faut pas oublier les viols et les crimes commis par des représentants de l'Eglise catholique, s'insurge Lisa Breslin. On n'efface pas le viol d'un enfant avec un
simple pardon."


L'appel à manifester, dimanche 26 août à Dublin, du groupe "Say nope
to the pope" Facebook/SayNopetothePope



Certains fidèles sont scandalisés par "Say nope to the Pope", dont les membres ont réservé des milliers de billets d'entrée pour la messe pontificale de dimanche, avec la ferme intention de laisser leurs places vides. Mais Lisa Breslin tient à remettre les choses au clair : "Le but de notre protestation n'est pas d'empêcher les croyants d'aller voir le pape. Nous avons trouvé que ce serait un symbole fort de garder des sièges vides pour cet événement avec le Pape. Beaucoup de gens sont en colère. Une femme a réservé 800 sièges pour chacun des 800 enfants de Tuan qui n'ont toujours pas été exhumés", raconte-t-elle.



Si elle s'avoue surprise par la popularité de son action sur les réseaux sociaux, Lisa Breslin n'est pas pour autant étonnée : "On sort du silence, dit-elle. Beaucoup de victimes n'ont pas été écoutées. J'ai été très touchée de recevoir des messages de victimes me confiant leurs histoires. Certaines m'ont demandé de partager leurs récits sur le groupe Facebook et nous ont remerciées d'avoir créé une plateforme où elles peuvent être écoutées."



Une parole libérée



"Ce n'est plus la même Irlande qu'en 1979, quand Jean-Paul II était venu !", poursuit Lisa Breslin. Depuis, le pays a bien changé. La parole des victimes de l'Eglise s'est libérée et les
représentants religieux ont perdu de leur influence au gré des scandales. Une émancipation accélérée par l'extraordinaire développement économique de l'île. "Regardez, s'enthousiasme Lisa Breslin. On s'est battus pour l'égalité des sexes : on l'a
obtenue ! On s'est battus pour le droit à l'IVG : on vient de l'avoir ! La jeunesse va continuer, étape par étape, à se battre pour la laïcité. Et on l'aura !" Lors du recensement de 2016, près de 80% des Irlandais se sont déclarés catholiques. Et la plupart des jeunes Irlandais sont baptisés. Pourtant, la pratique de la religion leur est souvent "étrangère",
comme le reconnaît Mgr Diarmuid Martin, archevêque de Dublin. L'échec de sa prêtrise, confie-t-il à La Croix "est de ne pas avoir su parler aux jeunes". Sur les bancs des églises, poursuit-il, "on trouve beaucoup de cheveux gris, alors que 90 % des enfants irlandais âgés de 5 à 15 ans sont scolarisés dans des écoles catholiques !"


L'Eglise irlandaise a perdu son "autorité morale"



Mgr Diarmuid Martin comprend la réticence et l'éloignement des nouvelles générations : "Les abus ne sont pas que des faits historiques, ils sont encore vivants dans le coeur des gens." Mais si l'Eglise irlandaise a "perdue l'autorité morale" qu'elle avait dans le passé, glisse-t-il, l'archevêque espère que
la modernité du Pape François pourra toucher les Irlandais, à défaut de les réconcilier. Car le chef de l'Eglise veut " former les consciences et non les
formater", souligne-t-il. Après l'appel au pardon des victimes d'abus de son prédécesseur, Benoit XVI, en 2010, François a écrit, le 20 août, un texte allant plus loin. Il demande "le jeûne et la pénitence" pour opérer "la transformation ecclésiale et sociale dont nous avons tant besoin". Son objectif est d'"éradiquer" ces "atrocités", rompant ainsi avec l'antique tradition d'omerta au sein de l'Eglise. Le Pape argentin dénonce la "complicité" d'une partie du clergé ayant protégé des prêtres ou évêques pédophiles.

Etats-Unis : le sénateur John McCain renonce à soigner son cancer du cerveau

Etats-Unis : le sénateur John McCain renonce à soigner son cancer du cerveauhttp://www.via214.net/


franceinfo avec Reuters France
Télévisions Mis à jour le 24/08/2018 | 22:58 publié le 24/08/2018 | 22:58



"John a dépassé les prévisions quant à sa survie. Avec sa volonté habituelle, il a maintenant choisi d'interrompre le traitement médical", a annoncé sa famille.





Le sénateur américain John McCain, qui est atteint d'un cancer au cerveau,a décidé de mettre fin à son traitement, a annoncé sa famille dans un communiqué diffusé vendredi 24 août. "John a dépassé les prévisions quant à sa survie. Avec sa volonté habituelle, il a maintenant choisi d'interrompre le traitement
médical", dit celle-ci.



L'élu républicain de l'Arizona, candidat à l'élection présidentielle de 2008, qui siège depuis 35 ans au Sénat, est âgé de 81 ans. Il avait fait état de sa maladie il y a un an. Réputé pour son franc-parler, l'ancien combattant qui a été fait prisonnier pendant la guerre du Vietnam a eu plusieurs fois maille à partir avec Donald Trump. Selon des membres de son entourage, le président ne sera pas invité à ses obsèques.

















Le patron de la Fed sous pression pour la grand-messe des banquiers centraux

Le patron de la Fed sous pression pour la grand-messe des banquiers centrauxhttp://www.via214.net/


Publié le 24/08/2018 à 05:04 | AFP 24/08/2018 05:03:56-Washington (AFP)-©2018AFP



Le patron de la banque centrale américaine, Jerome Powell, officiera
vendredi à la grand-messe des banquiers centraux à Jackson Hole sur fond de tensions commerciales qui menacent la croissance et de piques répétées de Donald Trump contre les hausses des taux de la Fed.



Le traditionnel symposium économique, qui a démarré jeudi pour sa 32e
année dans la prestigieuse station de montagne du Wyoming, réunit le gotha des banques centrales et des économistes sur des sujets académiques pointus. Cette année, le thème imposé se lit ainsi:
"Changement des structures du marché et implication pour la politique monétaire".



Il n'est pas sûr que Jerome Powell, dans son discours attendu vendredi, se détourne du sujet imposé pour confronter les déclarations intempestives du président Trump sur la montée des taux d'intérêt ou pour évoquer le nuage que représente pour l'économie américaine
l'escalade des tarifs douaniers contre la Chine.



Cette semaine, Donald Trump a récidivé
dans ses critiques de la banque centrale, qui avait déjà été sa cible en juillet. Il s'est dit "pas emballé" par Jerome Powell, un avocat de la finance qu'il a choisi lui-même pour remplacer Janet Yellen à la tête de la réserve fédérale en février.



Rompant avec la tradition de respect de
l'indépendance de la banque centrale, l'hôte de la Maison Blanche a redit haut et fort son mécontentement de la poursuite progressive de la hausse des taux qui dope le dollar et rend les exportations américaines moins compétitives.



Donald Trump a réclamé "plus d'aide de la Fed" en cette période de bras de fer commercial.



"Ces commentaires rendent le discours de Jerome Powell d'autant plus intéressant qu'il insistera probablement sur l'importance de l'indépendance de la Fed", estime l'économiste Gregory Daco,
d'Oxford Economics. En dehors de ces vives critiques prononcées au cours d'un entretien, le président Trump et le patron de la Fed ne se sont pas parlés
personnellement, a indiqué mercredi une porte-parole de la Maison Blanche.



Sur les taux, la Fed a déjà signalé clairement son intention dans le
compte-rendu de sa dernière réunion monétaire du 1er août, publié mercredi. Une prochaine hausse de 0,25% se profile assurément, sans doute dès le prochain rendez-vous monétaire du 26 septembre.


La croissance, dopée par la relance budgétaire de l'administration
Trump, s'est emballée à 4,1% au deuxième trimestre, et devrait continuer d'afficher une allure soutenue, quoiqu'un peu inférieure, au deuxième semestre, a dit la Fed.



Elle surveille aussi l'inflation comme du lait sur le feu, alors que celle-ci a atteint la cible des 2% de hausse des prix (2,2% en juin), considérée comme favorable à l'économie.





Cette trajectoire monétaire devrait mener les taux d'intérêt que les banques se facturent entre elles au jour le jour autour de 2,5% à la fin de l'année, du jamais vu depuis dix ans.



Mais la montée du coût du crédit, qui se répercute sur les consommateurs, leurs cartes de crédit, leurs prêts immobiliers, n'est pas pour plaire à Donald Trump alors que les électeurs sont appelés aux urnes en novembre.



Autre défi pour Jerome Powell, l'escalade possible des tarifs douaniers
avec la Chine représente désormais aux yeux de la Fed "un risque potentiel conséquent" pour l'économie américaine,
selon les minutes publiées mercredi.



M. Powell avait récemment mis en garde contre le protectionnisme, mais a évité de trop s'étendre sur les choix stratégiques de la Maison Blanche, affirmant que la politique commerciale n'était pas du ressort de l'institution qu'il dirige.



Plus largement, ces fortes tensions entre les deux premières économies
du monde, à un moment où la croissance chinoise est fragilisée, peuvent provoquer des turbulences bien au-delà des frontières des deux pays.



L'année dernière à Jackson Hole, c'est le patron de la Banque centrale
européenne (BCE) qui avait tiré la sonnette d'alarme sur les barrières commerciales. Mais cette année, Mario Draghi ne sera pas là.



En marge de la prestigieuse conférence, le réseau d'associations "Fed Up", dont l'appellation est un jeu de mots pour dire "Ras-le-bol", sera aussi à Jackson Hole pour faire entendre ses préoccupations sur "la lenteur de la hausse des salaires et l'inégalité grandissante".







Tokyo ouvre en hausse

Tokyo ouvre en haussehttp://www.via214.net/


24/08/2018 | 02:13



Tokyo (awp/afp) - La Bourse de Tokyo a ouvert en nouvelle hausse vendredi,
toujours aidée par une remontée nette du dollar et de l'euro face au yen et laissant de côté les inquiétudes relatives aux accusations portées contre le président américain Donald Trump
ainsi que les tensions relatives aux taxes douanières sino-américaines. Dans
les premières minutes des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs
vedettes gagnait 0,35% à 22.489,43 points, et l'indice élargi Topix
de tous les titres du premier tableau augmentait de 0,50% à 1.706,73
points.



Du côté des changes, le dollar montait à 111,34 yens, contre 110,85 yens jeudi à la fermeture de la place tokyoïte, tandis que l'euro s'élevait à 128,50 yens, contre 128,16 yens, ce qui encourage les investisseurs à acheter des actions de groupes japonais
exportateurs.




kap/dar

DIRECT. Attaque au couteau à Trappes : l'assaillant avait des "problèmes psychiatriques", la qualifi

DIRECT.Attaque au couteau à Trappes : l'assaillant avait des "problèmes psychiatriques", la qualification terroriste pas retenue pour l'instanthttp://www.via214.net/


Louis San Elise Lambert Vincent Matalon France Télévisions Mis à jour le 23/08/2018 | 17:36 publié le 23/08/2018
| 10:31



Ce qu'il faut savoir.





La piste terroriste n'est pas retenue pour l'instant par les autorités. Un homme a tué sa soeur et sa mère,et a grièvement blessé une passante, jeudi 23 août, lors d'une attaque au couteau à Trappes (Yvelines). L'auteur des coups de couteau, Kamel Salhi, qui présentait des "problèmes psychiatriques importants" selon le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, a été abattu. Suivez les dernières informations dans notre direct.


Les policiers appelés à 9h30 pour "un différend sur la voie publique".
Une fois sur place, ils ont trouvé deux personnes qui gisaient au sol, a expliqué Gérard Collomb lors d'un point presse à lami-journée."L'auteur du crime était rentrée dans la villa qui appartenait à sa mère,
c'est là qu'il [l'a]tuée,
a poursuivi le ministre de l'Intérieur. Les policiers ont fait des sommations, la personne a continué à avancer (...) donc les policiers ont tiré et [l'assaillant] est
décédé." Plusieurs témoins affirment avoir entendu cet homme crier "Allah akbar" au moment des faits.


Deux femmes sont mortes, une troisième est grièvement blessée. Les deux victimes sont la mère et la sœur de l'assaillant, la femme blessée n'avait, elle, visiblement pas de lien avec l'individu.


L'assaillant présentait des "problèmes psychiatriques importants".
C'est ce qu'a affirmé le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb. Kamel Salhi, né en 1982, était aussi fiché au FSPRT,le Fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, et connu pour des faits d'apologie du terrorisme, a ajouté le ministre de l'Intérieur. Mais
selon le ministre de l'Intérieur, il s'agit plutôt d'un homme "déséquilibré" que quelqu'un"d'engagé" auprès
d'une organisation terroriste.


Une attaque revendiquée par le groupe Etat islamique.
"L'auteur de l'attaque (...) est l'un des combattants de l'Etat islamique", a affirmé l'organisation via son agence de presse Amaq. Pour autant, la qualification terroriste n'a pas été retenue par les autorités à l'heure actuelle.


Retrouvez ici l'intégralité de notre live #TRAPPES



14h57: La fiche S est une des branches du Fichier des personnes recherchées, le FPR. Ceux qui figurent dans le fichier S représentent une menace potentielle pour la sécurité nationale. Cela peut concerner des
profils très différents; des personnes qui veulent commettre un attentat, des militants politiques qui peuvent mener des actions spectaculaires, comme des militants anti-nucléaires, anti-OGM, ou
encore des hooligans. Vous pouvez consulter notre article pour plus de
détails.



14h56: Bonjour @anonyme. Le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) a été crée en 2015. Il recense exclusivement les personnes radicalisées au nom de la religion. Fin 2017, il contenait 12 000
personnes. Le FSPRT recensait par exemple Adam Djaziri avant sa
tentative d’attentat manquée sur les Champs-Elysées en juin 2017.



14h52: Quel est la différence entre un fiché S et un fiché FSPRT ?


15h02: "Un dispositif de prise en charge médico-psychologique est mis en place au profit des personnes (voisins notamment) qui le souhaiteraient", après l'attaque au couteau qui a eu lieu ce matin à Trappes, annonce la préfecture des Yvelines. Cette cellule d'urgence est
animée par le SAMU des Yvelines.



14h01: "L'agresseur est connu des services de police pour être fragile psychologiquement et avoir déjà eu des problèmes de couple", a expliqué à franceinfo le directeur de cabinet du maire de Trappes, Rogatien Bouchereau.
13h31: Depuis quelques années, face aux reculs militaires de son
organisation, l'Etat islamique encourage ce type d'attaques "inspirées", plus compliquées à déjouer des services de
renseignement. Hier, un enregistrement attribué au chef du groupe Etat islamique Abou Bakr al-Baghdadi appelait les partisans à poursuivre le "jihad".
13h25: L'Etat islamique revendique deux types d'attaques, reprend Slate. Les attaques "planifiées", c'est à dire organisées par l'Etat islamique depuis ses zones de combat (comme celles du 13-Novembre) et les attaques dites "inspirées". Ces
dernières sont effectuées par des partisans de l'EI qui n'attendent
pas d'instruction précise et passent à l'acte au nom de l'organisation.



13h20: Le 2 octobre 2017, l'EI avait aussi revendiqué la fusillade de Las Vegas (Etats-Unis), mais le FBI avait déclaré qu'il n'y avait pas
de lien avec une organisation terroriste, note Le Monde. La diffusion de "preuves" est devenue moins automatiques, ce qui interroge sur la nature "opportuniste" de certaines
revendications.



13h17: Bonjour @Antoine. Il est difficile de parler de "fausses
revendications", en revanche l'organisation a déjà revendiqué
des attaques réellement commises en son nom avec des erreurs factuelles. C'était le cas notamment lors de l'attentat commis sur les Champs-Elysées en
avril 2017. L'État islamique a salué l’action d’"Abou Youssef al-Belgiki" (Abou Youssef le Belge) alors que
l’assaillant était français. De même, la revendication de l’attentat de Manchester en mai 2017 mentionnait qu’un "soldat du califat" avait placé des explosifs dans un stade, alors que l’assaillant s’était en réalité fait exploser, précise Slate.



13h14: Bonjour Elise. L’Etat islamique a-t-il deja fait des fausses revendications comme cela pourrait être le cas pour Trappes ce matin
?



13h13: L'auteur des coups de couteau s'appelait Kamel Salhi. Il était né en 1982, était aussi fiché au FSPRT,le Fichier de traitement des signalements pour la prévention de la
radicalisation à caractère terroriste.

13h11: Le parquet de Paris confirme à franceinfo qu'il "ne
s'est pas saisi à ce stade" de
l'enquête."Mais nous suivons de très près les premières investigations en
observateur",indique le parquet, tout en précisant que "le procureur [François
Molins] est sur place avec des membres de la section antiterroriste". A
ce stade, l'enquête est menée par le parquet de Versailles.

12h59: Située à 30 km à l'ouest de Paris, Trappes est une commune "à part" au milieu du riche département des Yvelines. La moitié
de ses 30 000 habitants a moins de 25 ans, le taux de chômage y approche les 20%. La ville a vu une cinquantaine de ses habitants partir combattre en Irak et en Syrie depuis 2013, un record en
Europe.



12h59: Le téléphone et l'appartement de l'assaillant vont être analysés pour pouvoir comprendre ses motifs. Il a été abattu par les
policiers de Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) alors qu'il sortait du pavillon où il s'était retranché.



12h48: Le ministre de l'Intérieur s'est exprimé depuis le commissariat de Trappes.



12h44: "Aujourd'hui,
on a plutôt quelqu'un avec un problème psychiatrique important, fiché au FSPRT, connu pour des faits d'apologie du terrorisme. Mais plutôt avec un côté 'déséquilibré' qu'engagé. Pas quelqu'un
qui pourrait répondre aux consignes de groupes terroristes, et Daech
plus particulièrement." Le
ministre de l'Intérieur s'exprime sur place.



12h38: "Le crime a été commis par le fils et le frère de deux victimes (...) Le criminel avait des problèmes psychiatriques importants. Les
policiers ont été appelés à 9h30 pour un différend sur la voie publique. Quand ils sont arrivés, ils ont vu une personne gisant au sol."





12h36:

Voici des photos prises sur place. Vous pouvez suivre l'édition
spéciale de franceinfo dans notre direct.





(PHILIPPE WOJAZER/REUTERS)



12h38:
Le fichier S a été créé dans les années 1960. Il servait à
l'origine à surveiller les déplacements des espions, des diplomates des pays de l'Est et de leurs proches. Aujourd'hui, cette fiche est réservée aux individus menaçant potentiellement la sécurité
nationale, aux islamistes radicaux, aux militants d'extrême gauche comme de l'ultradroite, aux hooligans ou, dans certains cas, aux altermondialistes.



12h21: "L'auteur de l'attaque dans la ville de Trappes (...) est l'un des combattants [du groupe] Etat
islamique et a perpétré cette attaque à la faveur des appels à cibler des ressortissants des pays de la coalition" internationale anti-EI, a indiqué l'agence de propagande du groupe Amaq dans un tweet.



12h19: Le ministre de l'Intérieur est arrivé à Trappes où il a salué les policiers. Le procureur de la République de Paris, François Molins, doit lui aussi se rendre sur place. Le parquet antiterroriste n'est pas saisi de l'enquête à ce stade, selon nos informations.



12h15: La
mère et la sœur de l'assaillant font partie des victimes, a appris franceinfo de sources policières



12h03: @Ju2 Les deux morts dont nous parlons sont les deux victimes.



12h03: Vous parlez de 2 morts : l’assaillant compris?



11h53: François Molins, procureur de la République de Paris, se rend également sur place, d'après les informations de franceinfo.



11h50: Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb se rend au commissariat
de #Trappes
pour faire un point de la situation suite à l'attaque au couteau (info CNEWS)



11h50: Selon CNews, le ministre de l'Intérieur se rend à Trappes pour faire un point sur l'enquête.



11h47: Les enquêteurs cherchent à déterminer avec précision les liens entre l'assaillant et les victimes.



11h44: Pour l'instant, le parquet antiterroriste ne s'est pas saisi de l'enquête.



11h41: #France l’#EI revendique l’attaque de #Trappes





11h41: Le
groupe Etat islamique revendique l'attaque. Une revendication à
prendre avec prudence car la piste d'un "différend familial" n'est"pas encore écartée" par les enquêteurs.



11h24: Le bilan s'élève désormais à deux morts et un blessé grave.



11h23: [# Trappes] Opération de police achevée Le RAID n'a pas été
engagé. Individu neutralisé et décédé. Bilan humain s'agissant des victimes : 2 personnes décédées, 1 blessé grave. @Prefet78 remercie les fonctionnaires de @PoliceNat78 pour
leur sang-froid et leur professionnalisme



11h23: La préfecture des Yvelines remercie les fonctionnaires de police des Yvelines "pour leur sang-froid et leur professionnalisme".



11h17: D'après les informations de franceinfo, plusieurs témoins affirment avoir entendu l'assaillant crier "Allah akbar !" (Allah
est le plus grand, en arabe) au moment des faits.


11h12:#Trappes:l’individu a été neutralisé.Mes premières pensées vont aux victimes et leurs proches.Je veux saluer la réactivité et la
mobilisation exemplaire de nos forces de l’ordre.Elles enquêtent d’ores et déjà pour établir les circonstances de ce drame.



11h12: Sur Twitter, Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur, salue "la réactivité et la mobilisation exemplaire de nos forces de l’ordre".



11h08: La piste d'un "différend
familial" n'est "pas
écartée", précise une source proche de l'enquête à France 2.



11h01: L'assaillant était fiché S et connu des services de renseignement pour "apologie du terrorisme", selon les informations de
franceinfo.



11h01: L'attaque a lieu dans le secteur de la rue Camille-Claudel, à Trappes (Yvelines). Voici des images de cette rue prises sur Google
Street View.





(GOOGLE STREETVIEW)


10h56: Selon
les informations de franceinfo, l'assaillant, qui a été tué, était
fiché S.


10h53: L'assaillant est mort, précise une source policière à France 3.


10h48:L'assaillant a été neutralisé, indique une source policière à France 3.
10h46




(GOOGLE EARTH)



10h30
: [ALERTE] Opération de police en cours, rue Camille Claudel
à#Trappes,
merci de bien vouloir éviter le secteur et de respecter le périmètre
de sécurité.


 

Accusé d'avoir demandé à son avocat de rémunérer deux ex-maîtresses supposées, Donald Trump se défen

Accusé d'avoir demandé à son avocat de rémunérer deux ex-maîtresses
supposées, Donald Trump se défendhttp://www.via214.net/


franceinfo avec AFP
France Télévisions Mis à jour le 22/08/2018
| 21:02 publié le 22/08/2018 | 21:02



Acculé après les déboires judiciaires de deux de ses proches, Donald Trump  se défend. Dans un extrait d'entretien diffusé mercredi 22 août par Fox News, le président américain affirme qu'il n'a su que "plus tard" que son ancien avocat avait payé, en pleine campagne présidentielle, deux femmes qui assurent avoir eu une liaison avec lui. Ces fonds "ne venaient pas de l'équipe de campagne", souligne en outre Donald Trump, "ils provenaient de moi".
Ces versements n'étaient "même
pas une infraction" aux
lois électorales, ajoute-il aussi.



Un argument qu'il avait déjà donné sur Twitter le matin même,
ajoutant : "Le président Obama s'est rendu responsable d'une grave infraction au financement électoral et cela fut réglé facilement !", en référence à une amende de 375 000 dollars imposée à l'équipe de son prédécesseur démocrate pour n'avoir pas déclaré à temps des
donations.


"Inventé des histoires"


Michael Cohen a "cédé" face à la pression des enquêteurs, a aussi dénoncé Donald Trump dans un tweet, en accusant le juriste d'avoir "inventé des histoires afin d'obtenir" une
négociation de peine. Son ex-avocat a plaidé coupable mardi de violation des lois sur le financement des campagnes électorales pour avoir payé l'actrice X Stormy Daniels et Karen McDougal, une
ex-playmate de Playboy, afin d'éviter de "porter préjudice" au candidat républicain juste avant la présidentielle de 2016. Ces versements ont été effectués "à la demande du candidat", a affirmé Michael Cohen.


Le président américain a par ailleurs ironisé : "Si quelqu'un cherche un bon avocat, je suggère fortement que vous ne
vous attachiez pas les services de Michael Cohen !"

Le chef de l’organisation Etat islamique appelle à poursuivre le "djihad"

Le chef de l’organisation Etat islamique appelle à poursuivre le "djihad"http://www.via214.net/



LE MONDE | 22.08.2018 à 22h39 • Mis
à jour le 23.08.2018 à 03h49


Abou Bakr Al-Baghdadi a réapparu pour la première fois depuis près d’un an dans un enregistrement de cinquante-cinq minutes diffusé mercredi.



Le chef de l’organisation Etat islamique (EI), Abou Bakr Al-Baghdadi, a fait une réapparition. Il a appelé ses partisans à poursuivre le "djihad" dans un message diffusé mercredi 22 août sur Telegram par des comptes pro-EI. Cet enregistrement, d’une durée de cinquante-cinq minutes, est le premier qui lui est attribué en près d’un an. Le précédent remontait au 28 septembre 2017.


Son message, diffusé à l’occasion de l’Aïd Al-Adha, fête musulmane qui marque la fin du grand pèlerinage à La Mecque,
intervient alors que l’EI est acculée en Syrie et a été chassée de tous les centres urbains d’Irak après avoir contrôlé de vastes territoires dans ces deux pays.



"Ceux qui oublient leur religion, la patience, le djihad contre leurs
ennemis et leur certitude dans la promesse du Créateur s’effondrent
et tombent. Ceux qui s’y tiennent sont fiers et victorieux même après un certain temps", y affirme celui qui est présenté par un message de propagande au
début de l’enregistrement comme Abou Bakr Al-Baghdadi.



Donné pour mort plusieurs fois



Le précédent enregistrement présumé du chef de l’EI remonte au 28 septembre 2017. Il appelait alors ses combattants, acculés de toutes parts en Syrie et en Irak, à "résister" face à leurs ennemis, alors que l’EI avait perdu quelques mois plus tôt sa "capitale" en Irak, Mossoul.


Abou Bakr Al-Baghdadi, donné pour mort à plusieurs reprises, serait encore vivant et se trouverait en territoire syrien, le long de la frontière avec l’Irak, selon des responsables irakiens. Début
juillet, les services irakiens de renseignement ont annoncé que le
fils du chef du groupe ultraradical, Houdhayfah Al-Badri, avait été tué en Syrie par trois missiles téléguidés russes qui visaient une grotte où il se trouvait.



Les Etats-Unis ont offert 25 millions de dollars (21,6 millions d’euros) pour la capture du chef de l’EI, qui avait proclamé en 2014 un "califat" sur des pans entiers de Syrie et sur près d’un tiers de l’Irak.



Cellules dormantes



Aujourd’hui, après une vaste opération militaire des forces irakiennes appuyées
par une coalition antidjihadiste conduite par les Etats-Unis, l’EI
n’a plus que des cellules dormantes clandestines en Irak. En Syrie,
l’organisation est combattue à la fois par une force arabo-kurde appuyée par la coalition internationale antidjihadiste, mais aussi par les forces du régime de Bachar Al-Assad soutenues par la Russie.
L’EI n’est plus présente que dans certaines zones désertiques
du centre et de l’est du pays en guerre.
C’est à Mossoul, deuxième ville d’Irak, qu’Al-Baghdadi avait fait sa seule apparition publique connue, en juillet 2014, à la mosquée al-Nouri, détruite en juin 2017 avec son célèbre minaret
penché.



En juin 2017, la Russie avait dit avoir probablement tué Abou Bakr Al-Baghdadi dans un raid mené fin mai par son aviation près de Rakka, l’ex-capitale de l’EI en Syrie. Moscou avait ensuite
souligné continuer de vérifier s’il était bien mort. Trois mois plus tard, un haut responsable militaire américain avait affirmé que le chef de l’EI était sans doute encore en vie et se cachait
probablement dans la vallée de l’Euphrate, dans l’est de la Syrie.




Hawaï : L’œil de l’ouragan Lane, en catégorie 5, filmé de l’intérieur depuis un avion

Hawaï : L’œil de l’ouragan Lane, en catégorie 5, filmé de
l’intérieur depuis un avionhttp://www.via214.net/


    Météo Par Ouest-France Publié le 22/08/2018 à 18h35




    Dans l’océan Pacifique, l’ouragan Lane, désormais ouragan de catégorie 5, se dirige vers Hawaï qu’il devrait atteindre vendredi. Des chercheurs embarqués dans un avion sont allés filmer au cœur de l’ouragan.



    L'ouragan Lane s’est hissé à la catégorie 5, le maximum, ce mercredi 22 août alors qu’il se dirige vers Hawaï. Il est susceptible d’infliger à
    l’archipel américain du Pacifique pluies torrentielles, inondations et glissements de terrain, mettent en garde les météorologistes.



    L'oeil de l'ouragan devrait se situer très près ou même passer au-dessus des principales îles d’Hawaï entre jeudi et samedi, selon le Centre national chargé de la surveillance des ouragans à Honolulu. Lane est accompagné de vents pouvant atteindre une vitesse de 160 miles, soit 260 kilomètres heure.



    Dans l’œil de Lane



    Ce mercredi (heure française), des chercheurs spécialistes des ouragans de l’Agence Américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) ont filmé dans l’œil de l’ouragan, la
    partie la plus calme de la tempête.


    L’équipe a embarqué à bord de l’avion de reconnaissance météorologique WP-3D Orion Kermit, bardé d’outils scientifiques de mesures.



    L’une des scientifiques à bord, Lisa Bucci, a publié sur Twitter une vidéo de l’œil de l’ouragan. On y voit l’avion au-dessus d’un tapis de nuages " juste avant le coucher de soleil ".


    Il devrait perdre un peu en intensité



    Selon les dernières prévisions, la trajectoire de cet ouragan majeur est
    désormais orientée du sud vers le nord-ouest. Il se dirige vers Hawaï qu’il touchera vendredi 24 août. Il devrait d’ici là, perdre en intensité et se voir rétrograder ouragan de catégorie 4
    demain jeudi puis catégorie 3 vendredi. Il sera tout de même encore très dangereux avec des vents jusqu’à 210 km/h, de fortes vagues et des pluies abondantes.






France: le budget, équation complexe de la rentrée gouvernementale

France: le budget, équation complexe de la rentrée gouvernementalehttp://www.via214.net/



Par RFI Publié le 22-08-2018 Modifié le 22-08-2018 à 04:47




Emmanuel Macron réunit ce mercredi 22 août au matin un Conseil des ministres
de rentrée pour lancer l'année II de son programme de réformes. Le chef de l'Etat l'a fait savoir: sa détermination à réformer est intacte. Le calendrier législatif est d'ailleurs bien rempli: loi Elan, loi Pacte, réforme de l'assurance-chômage, des retraites et
des institutions... Un dossier va toutefois prendre le pas sur les autres dès cette semaine: le budget.








Contrairement à l'an dernier, l'équation budgétaire s'annonce particulièrement
acrobatique pour le gouvernement en cette rentrée. Avec une croissance 2018 désormais prévue à 1,8% au lieu des 2% espérés, et un gouvernement qui maintient – pour l'instant – son cap
ambitieux de réduction de la dépense publique à hauteur de 2,3%, il va falloir faire des économies supplémentaires.



A priori, pas question d'un budget en "coups de rabot", émaillé d'économies uniformes, mais de choix clairs qui refléteront les priorités de l'exécutif, explique l'entourage du président.
Il y aura donc des hausses franches de crédits pour certains ministères, Education et Formation, Développement durable, Sécurité, Justice, Défense, et d'autres en nette baisse.


Réunion d'arbitrage



L'année dernière, les coupes sur la politique du logement n'avaient pas
manqué de créer la polémique. Signe de l'importance accordée à la question, Emmanuel Macron convoque ce mercredi 22 août une réunion d'arbitrage, juste après le Conseil des ministres de
rentrée.



Un rendez-vous qui sonne le début de l'an II d'un quinquennat abimé
cet été par la désatreuse affaire Benalla. Une affaire qui a coûté des points de popularité à un président déjà en baisse dans les sondages et qui a redonné des couleurs à l'opposition.




France: le gouvernement face à une rentrée politique à risque

France: le gouvernement face à une rentrée politique à risquehttp://www.via214.net/



Par RFI Publié le 21-08-2018 Modifié le 21-08-2018 à 11:49





Après avoir passé deux semaines au fort de Brégançon, retour à Paris pour le couple présidentiel français ce mardi 21 août. Emmanuel Macron doit maintenant préparer sa rentrée politique. Marqué par une affaire Benalla qui a lourdement perturbé le calendrier parlementaire, l'exécutif fait face à une séquence à haut risque. Objectif pour la majorité: reprendre la main.



Victime collatérale de l'affaire Benalla, l'examen du volet constitutionnel de la réforme des institutions devrait reprendre dès la rentrée. Une épine dans le pied de la
majorité, car la reprise des débats offrira une tribune à une opposition revigorée par les affaires.


Le chef de file des députés Les Républicains Christian Jacob n'exclut
pas de demander "une
seconde commission d'enquête "
,
mais sur un autre dossier piquant, le dossier Alexis Kohler, du nom du secrétaire général de l'Elysée ciblé par une plainte une plainte de l'association Anticor pour "prise
illégale d'intérêt "
.
La majorité devrait donc miser sur le fond des réformes pour espérer reprendre la main. Comme l'an dernier, en quelques mois, plusieurs textes d'ampleur doivent être votés : la loi Pacte, visant à rendre les PME plus compétitives; le projet de loi sur l'alimentation et l'agriculture, qui doit permettre de rééquilibrer les relations commerciales dans la filière; la loi Elan sur le
logement, dont l'objectif est de réformer le secteur HLM et faciliter la construction; ou encore les plans pauvreté et hôpitaux.



Mais le dossier brûlant de cette rentrée, ce sera la préparation du
budget. L'équation à laquelle l'exécutif doit parvenir s'est compliquée avec une croissance moins forte que prévu. Emmanuel Macron, qui avait fait de la réduction des dépenses un pilier de sa
campagne, rendra mercredi ses arbitrages après le Conseil des ministres.




La déclaration d'amour de François Hollande à Julie Gayet

La déclaration d'amour de François Hollande à Julie Gayethttp://www.via214.net/




20/08/2018 à 15h24


Le nouveau livre de l'ex-chef de l'Etat cartonne. A l'occasion d'une
interview, ce dernier a glissé quelques mots tendres à sa compagne.



Même lui ne l'avait pas vu venir: Les
Leçons du pouvoir de François Hollande, vendu plus de 100.000 exemplaires depuis sa sortie au printemps, est
en passe de devenir un best-seller.



"Toutes ces files d'attente pour avoir une dédicace, c'était vraiment
inimaginable", s'est étonné l'ancien président de la République ce lundi 20 août au micro de France Info.



Si sa compagne Julie Gayet a estimé fin juillet dans les colonnes du
Parisien que "beaucoup de gens espèrent" son retour, ce dernier assure qu'il n'y pense pas: "Je ne suis candidat
aujourd'hui à rien et je ne me place pas dans cette perspective",
explique-t-il à la radio.



"D'avoir à mes côtés Julie Gayet a été une douceur"



Au sujet de la comédienne et productrice, il glisse quelques mots doux: "Sortant de l'Elysée, je peux avoir une vie plus facile, plus
simple, plus transparente. D'avoir à mes côtés Julie Gayet a été une douceur, une façon aussi d'être protégé qui m'a été
précieuse". Affirmant que l'humour de l'ex-chef de l'Etat est "légendaire", l'actrice qui tourne actuellement la série Soupçons pour France 3 a décrit dans Le Parisien l'homme politique comme "quelqu’un de très très drôle": "Dans
la vie, il me fait beaucoup rire et c’est très important pour
moi!" 

Une jeune kurde fuit l’EI et l’Irak, trouve refuge en Allemagne et croise son bourreau dans la rue

Une jeune kurde fuit l’EI et l’Irak, trouve refuge en Allemagne et
croise son bourreau dans la ruehttp://www.via214.net/



Par Y.C. 17 août 2018 ● 23h42



Ashwaq a quitté l'Allemagne où elle était réfugiée, pour rejoindre
l'Irak, après avoir croisé son bourreau. (Capture écran Youtube)





Aschwaq, 18 ans a vécu un terrible cauchemar, qui s’est poursuivi jusqu’en
Allemagne.



Cette jeune femme kurde de 18 ans appartient à la minorité yézidie,
persécutée par l’EI. Elle avait décidé de refaire sa vie en Allemagne mais Aschwaq est tombée nez à nez avec le djihadiste à qui elle avait été vendue comme esclave sexuel.



L’histoire de la jeune femme a commencé en 2014, Aschwaq n’a alors que 15 ans
lorsqu’elle est enlevée par des djihadistes de l’EI. Elle est
ensuite vendue comme esclave sexuel pour 100 dollars à un combattant, se nommant Abu Humam. Aschwaq est alors forcée de se convertir à l’islam, d’apprendre l’arabe, de prier 5 fois par
jour ainsi que de se tenir à disposition de son mari. " Il m’a violée tous les jours pendant plus de 10 mois " raconte-elle au site kurde Basnews.



Aschwaq a rejoint l’Allemagne en juin 2015



Aschwaq et d’autres captives montent alors un plan pour fuir leurs
ravisseurs : faire croire qu’elles sont victimes d’une allergie et qu’elles doivent voir un médecin d’urgence. Pour se faire, elle se frottent les mains et le corps pour provoquer de fausses
réactions sur leurs peaux. A l’hôpital, ces dernières sont parvenus à récupérer des somnifères.



Les captives ont ensuite administré ces médicaments à leurs ravisseurs. Pendant leur sommeil, elles sont parvenues à prendre la fuite. Aschwaq a rejoint l’Allemagne en juin 2015 avec sa mère et
deux de ses frères dans le cadre d’un programme humanitaire.



" Je sais où tu vis, avec qui et ce que tu fais "



Mais en février dernier près de Stuttgart, Aschwaq a cru rêver
lorsqu’un homme l’a arrêté dans la rue. " Je suis restée figée en voyant son visage. C’était Abu Humam, avec la même barbe effrayante et son vilain visage. Je suis restée sans voix lorsqu’il a commencé à me demander de mes nouvelles en allemand "


" Tu es bien Aschwaq "lui
a demandé Abu Humam. " Non " a
répondu la jeune femme. " Si tu es Aschwaq et tu me connais très bien. Je suis Abu Humam et tu as été avec moi à Mossoul. Je sais où tu vis, avec qui et ce que tu fais ".

L’attaque du commissariat de Barcelone considéré comme un acte terroriste, l’assaillant identifié

L’attaque du commissariat de Barcelone considéré comme un acte terroriste, l’assaillant identifiéhttp://www.via214.net/


Info Actualité Police



Abdelouahab Taib est l'assaillant qui a tenté de poignarder une policière.
(photos Mossos d'Esquadra /CatalunyaDiari



La police a annoncé que l'attaque du commissariat de Cornellà de Llobregat, à Barcelone (Espagne), par un individu armé d'un couteau,est considéré comme un acte terroriste.



Un homme âgé de 29 ans originaire d’Algérie, identifié comme se nommant Abdelouahab Taib, s’est présenté au commissariat des Mossos d’Esquadra (la police de Catalogne) ce lundi matin peu avant 6 heures et a d’abord sonné à l’interphone, avec insistance.
Une policière a ouvert la porte et le suspect s’est alors jeté sur elle en tentant de le poignarder, tout en criant " Allah Akbar ", explique le quotidien espagnol El Mundo.



La policière est parvenue a repousser l’assaillant et a fait feu " pour sauver sa vie " a déclaré le commissaire Rafel Comes.



La police considère qu’il s’agit d’une attaque terroriste. L’enquête a été confiée aux services antiterroristes de la police nationale espagnole. Les enquêteurs cherchent à savoir si
l’assaillant était déjà connu en Espagne ainsi que dans d’autres pays.



Le suspect montrait des signes de radicalisation


Une perquisition a eu lieu au domicile
d’Abdelouahab Taib, situé non loin du commissariat qu’il a attaqué. La femme avec qui il vivait est actuellement interrogée Abdelouahab Taib était arrivé en Espagne il y a deux ans et avait rapidement épousé une femme espagnole qui avait deux enfants issus d’un
précédent mariage. Selon le voisinage, l’homme est en train de se séparer de sa femme, alors qu’il montrait des signes de radicalisation.



L’attaque s’est produit seulement trois jours après le premier anniversaire
des attentats terroristes de Barcelone et Cambrils, le 17 août 2017.





Par Y.C.




La Grèce tourne la page des plans d’aide, pas encore celle de l’austérité

La Grèce tourne la page des plans d’aide, pas encore celle de
l’austéritéhttp://www.via214.net/


Ouest-France avec AFP |LOUISA GOULIAMAKI / AFP Modifié le 20/08/2018 à 09h07 Publié le 20/08/2018 à 05h51




Après huit ans de crise économique, la Grèce quitte la tutelle de ses
créanciers ce lundi 20 août. Alors que son dernier plan d’aide touche à sa fin, la République Hellénique a toujours une dette colossale représentant 180 % de son PIB.





La Grèce émerge officiellement, ce lundi 20 août, du troisième des plans d'aide aussi stricts qu'impopulaires sous lesquels elle vivait depuis 2010, sans pour autant en avoir tout à fait terminé avec l’austérité et les réformes.



" Pour la première fois depuis début 2010 la Grèce se tient debout sur
ses deux pieds ", s’est réjoui tôt lundi dans un communiqué Mario Centeno, le
président du Conseil des gouverneurs du Mécanisme européen de stabilité (MES) qui a piloté le dernier programme.



M. Centeno est ministre des Finances du Portugal et préside l’Eurogroupe. Il a considéré l’événement comme le résultat
de " l’effort extraordinaire du peuple grec, la bonne coopération avec l’actuel gouvernement grec et les efforts des partenaires européens ",
qui ont consenti prêts et aménagement de dette.



La Grèce est le dernier pays, après le Portugal,l'Irlande,l'Espagne et Chypre,à émerger des plans d’aide internationaux qui leur ont évité de sombrer pendant la crise, et d’entraîner peut-être la zone euro avec eux. Elle a reçu de ses créanciers (FMI, UE et BCE) 289
milliards d’euros de prêts en trois programmes, en 2010, 2012 et
2015, en échange de réformes structurelles violentes dont certains
créanciers eux-mêmes reconnaissent aujourd’hui qu’elles n’étaient pas toutes optimales, et qui lui ont fait perdre un quart de son PIB en huit ans, poussant le chômage à 27,5 % en
2013.


" Cela a pris plus de temps que prévu, mais je pense que nous y sommes ", a ajouté M. Centeno : " l’économie grecque a recommencé à croître (avec un PIB en hausse de 1,4 %
en 2017, NDLR), il y a un excédent budgétaire […] et le chômage baisse régulièrement "
, tout en restant au niveau de 20 %.



" Le temps de l’austérité est terminé, mais la fin du programme n’est
pas le bout du chemin ces réformes "
, a cependant prévenu ce week-end le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici.


" Un long chemin à faire "


Avis partagé par le gouverneur de la Banque de Grèce Yannis
Stournaras. "  La Grèce a encore un long chemin à faire ", a-t-il estimé dans une interview au quotidien Kathimerini dimanche. Il s’est inquiété d’un possible " abandon " de la Grèce par les marchés si celle-ci rétropédale sur ses
réformes. Grâce à des aménagements de dette, essentiellement l’allongement de la durée de remboursement, obtenus auprès de ses pairs européens en
juin, la Grèce estime cependant que ses besoins de financement seront couverts jusqu’à fin 2022, ce qui lui permettra de n’aller solliciter les marchés qu’aux moments propices.



Mais sa dette est toujours de 180 % de son PIB, et le FMI la juge
insoutenable à terme. Le gouvernement rétorque que ses besoins de financement resteront cantonnés sous les 20 % du PIB recommandés par l’UE. La dette grecque " n’est pas insoutenable " assure
un officiel grec, mais au contraire " hautement soutenable ".



Le Premier ministre de gauche radicale Alexis Tsipras a choisi, selon la
presse progouvernementale, de s’exprimer à la télévision plutôt mardi, premier jour de l’après-programme.



Chaînes et asphyxie



Celui qui n’a eu d’autre choix depuis son arrivée en janvier 2015 que de gouverner dans le cadre des plans, devant même accepter de nouvelles réformes en 2019 et 2020, et le maintien d’une surveillance du pays par ses créanciers pendant plusieurs années,
avait indiqué en juin qu’il voudrait désormais instaurer plus de " justice
sociale "


Car l’amélioration des chiffres ne se traduit pas encore dans la vie
quotidienne des Grecs. " Les
plans d’aide sont terminés, mais ni les chaînes ni l’asphyxie "
, estimait dimanche le journal d’opposition To Vima.



Les économistes, comme le Pr Nikos Vettas, jugent " impératif "de
générer désormais " une très forte croissance ", sans quoi " les
ménages, déjà très affaiblis par dix ans de récession, continueront à souffrir "
. +




Ce grand télescope français va chercher des signaux extraterrestres

Ce grand télescope français va chercher des signaux extraterrestreshttp://www.via214.net/


Par Gregory Rozieres 19/08/2018 04:01 CEST |Actualiséil y a 8 heures


Ce grand télescope français va chercher des signaux extraterrestres.








L'observatoire de Nançay va scruter une cinquantaine d'étoiles et de galaxies à
la recherche d'une aiguille dans un océan de foin.



    ESPACE
    - Quelque part en France, à mi-chemin entre Orléans et Bourges, le
    Grand radiotélescope de Nançay scrute les étoiles. Et d'ici
    quelques semaines, à la rentrée, il va commencer à observer une
    cinquantaine d'astres à la recherche d'un signal artificiel, extraterrestre, venu de l'espace.


    C'est l'université de Berkeley, dans le cadre du programme de recherche
    d'une intelligence extraterrestre Seti, qui a acheté du temps d'observation disponible sur le radiotélescope
    français, le 4e plus grand au monde.



    "Ce que l'on va chercher, ce sont des technosignatures, des signaux radios qui ne semblent pas naturels", explique au HuffPost Greg Hellbourg, astronome qui chapeaute le projet du côté de
    l'université américaine.



    Le radiotélescope va observer 52 étoiles dans un rayon de 33 années-lumière autour de la Terre, ainsi qu'une dizaine de galaxies proches. Le télescope scrutera chaque étoile 20 minutes. Sur 6
    mois, les chercheurs auront récolté 35 heures d'observation.



    Etoiles, galaxies et civilisations



    En provenance de ces étoiles, les chercheurs aimeraient bien détecter
    des signaux prouvant l'existence de civilisations extraterrestres
    technologiquement au moins aussi avancées que la Terre. "Nous avons calculé la puissance minimale que devrait avoir un émetteur sur les étoiles scrutées pour que nous puissions le recevoir", précise Greg Hellbourg. Et le résultat n'est pas très éloigné de
    nos plus puissants émetteurs actuels.



    On pourrait même imaginer déceler des signaux provenant d'espèces ayant conquis leur système stellaire et exploité l'énergie de leur étoile. Voire même des civilisations très avancées, ayant colonisé une galaxie entière.



    Cela peut sembler fou, mais des chercheurs ont par le passé catégorisé
    le niveau technologique de possibles extraterrestres en fonction de leur consommation énergétique et de leur expansion dans l'espace. On appelle cela l'échelle de Kardachev. Elle dispose de 3 niveaux: la civilisation de type 1 consomme l'équivalent de l'énergie produite par sa planète, une de type 2
    toute l'énergie produite par son étoile et une de type 3 par l'ensemble des étoiles de sa galaxie.



    Ne vous mettez pas non plus à rêver
    d'aliens. A vrai dire, Greg Hellbourg lui-même ne croit pas vraiment que le radiotélescope de Nançay trouvera quelque chose. Et c'est bien pour cela qu'il juge cette expérience importante.


    Une quête vieille...


    Elle fait en réalité partie d'un plus grand programme, lancé en 2015
    par un milliardaire russe et le célèbre physicien Stephen Hawking: Breakthrougt Listen. L'idée: débloquer un budget de 100 millions de dollars sur 10 ans
    pour permettre aux chercheurs du Seti de mener cette expérience.



    Pour l'instant, les chercheurs de l'université de Berkeley, en partie
    financés par ce programme, utilisaient surtout deux télescopes. Si le test de Nançay est une réussite, le Breakthrough Listen pourrait débloquer plus de fonds pour scruter beaucoup, beaucoup plus
    d'étoiles.



    La recherche d'extraterrestres date de bien avant ce projet. Le Seti a été fondé dans les années 60, au début de l'ère spatiale. Il cherche depuis lors, en quelque sorte, à répondre au paradoxe de Fermi: vu la taille et l'âge de l'univers, il est hautement improbable que nous soyons la seule espèce intelligente sur tant de milliards de mondes. Mais alors où sont-ils tous?


    ....mais pas vaine


    Comme vous le savez, le Seti n'a pour l'instant rien trouvé. Et depuis la
    fin des années 90, les financements se sont raréfiés.



    D'ailleurs, le radiotélescope de Nançay a été utilisé dans les années 80 pour chercher des signaux extraterrestres par l'université de Berkeley, pionnier en la matière. En 1991, Jill Tarter (qui dirige le Seti et qui est interprétée par Jodie Foster dans le film "Contact") a publié une étude expliquant que les
    différentes observations françaises n'avaient rien donné.



    Alors pourquoi recommencer? "La technologie a beaucoup évolué, de
    même que le traitement informatique des données", explique Greg Hellbourg. On peut maintenant observer plus d'étoiles et des ondes radios sur bien plus de fréquences, le tout analysé via des
    algorithmes très efficaces pour traiter des monceaux de données.



    Une goutte d'eau dans l'océan


    Pour autant, les chances de trouver un signal sont objectivement extrêmement basses, et ce pour plusieurs raisons. La principale, c'est que nous n'observons qu'une partie infime du ciel. A un moment donné bien défini, pendant lequel une hypothétique civilisation
    émettrait un signal.



    Il y a également d'autres problèmes. Pour ce test à l'observatoire de
    Nançay, le radiotélescope va scruter sur des fréquences très particulières. "On ne connait aucune source astronomique
    naturelle qui émette aussi fin", explique Greg Hellbourg. Alors
    logiquement, si une civilisation voulait signaler sa présence, elle utiliserait surement une fréquence qui ne puisse être parasitée par les objets célestes qui peuplent l'univers.



    Mais le choix possible est encore bien trop important. "Nous avons donc choisi des fréquences qui font référence à des molécules liées à la vie, comme le carbone ou l'oxygène", précise le
    chercheur de Berkeley. Encore une fois, l'idée est de se dire que si une civilisation extraterrestre veut se faire connaître, elle va mettre toutes les chances de son côté.



    La paille et la poutre


    Les chercheurs font alors preuve d'une forme d'anthropomorphisme assumé. Rien ne nous dit que la vie est nécessairement faite de carbone. Qu'elle a nécessairement besoin d'oxygène. Qu'elle communique avec des ondes radios. Qu'elle a, simplement, envie de communiquer.



    Mais cet océan est si gigantesque et le verre à notre disposition si minuscule qu'on est bien obligé de commencer quelque part. D'ailleurs, Greg Hellbourg ne pense pas que la solution viendra des
    fréquences étudiées actuellement. "Je pense que le signal qu'on finira par trouver sera un signal à bande large, car il y aura de l'information dedans".


    Alors, pourquoi n'a-t-on pas encore trouvé d'extraterrestres? Peut-être
    que les chances que nous soyons seuls dans l'univers observable sont
    en fait assez élevées, comme deux chercheurs l'ont récemment affirmé. Peut-être y'a-t-il une autre explication, comme celles évoquées
    dans la vidéo ci-dessus.



    Peut-être n'a-t-on tout simplement pas cherché autour d'assez d'étoiles. Et
    peut-être n'a-t-on pas cherché avec les bons outils, avec le bon regard. "Les pulsars ont toujours été là, nous les avons toujours captés avec nos télescopes. C'est un traitement un peu étrange des données déjà enregistrées qui nous a permis d'en détecter un pour la première fois. Maintenant qu'on connait cette méthode, on a découvert des milliers de pulsars. Je pense que
    ce sera pareil avec les extraterrestres", espère Greg
    Hellbourg.

Élections européennes 2019: avec le refus des écolos de s'allier à Hamon, la gauche en ordre très di

Élections européennes 2019: avec le refus des écolos de s'allier à Hamon, la gauche en ordre très disperséhttp://www.via214.net/

PolitiquePar Jade Toussay 19/08/2018 11:45 CEST | Actualiséil
y a 14 heures



Élections européennes 2019: avec le refus des écolos de s'allier à Hamon, la
gauche en ordre très dispersé






POLITIQUE – Aux élections européennes de 2019, il y aura La République en Marche, les Républicains, le Rassemblement National et les Patriotes, et puis toutes les gauches. Oui, au pluriel, car le moins que l'on puisse dire, c'est que sur cette partie de l'échiquier politique, l'heure n'est pas à l'unité.


Dans le JDD ce 19 août, Yannick Jadot a officiellement exclu la possibilité d'une liste commune avec le mouvement Génération.S de Benoît Hamon, avec
lequel il s'était pourtant allié lors de la dernière élection présidentielle. Un coup dur pour l'ancien candidat socialiste, qui va de toute évidence devoir faire cavalier seul le 26 mai prochain.



Mais que Benoît Hamon se rassure, il ne sera pas le seul dans ce cas. Car
pour l'instant, de la France Insoumise au Parti socialiste, aucune alliance n'a été officialisée et la plupart des partis sont toujours à la recherche de leur tête de liste.



Le Parti socialiste et ... un revenant?



Qui pour conduire le Parti socialiste et lui redonner un espoir électoral? Si le parti à la Rose est parti pour faire bande à part, le nom de celui qui mènera sa liste est loin d'être arrêté.
Le 17 août, le socialiste belge Paul Magnette a décliné l'invitation à représenter le parti français. "J'ai dû
indiquer à Olivier Faure que, pour des raisons personnelles, je devais décliner sa proposition, qui m'honorait: je suis candidat à ma réélection comme maire de Charleroi en octobre prochain", déclare Paul Magnette dans un entretien au Monde,expliquant par ailleurs qu'il entend "jouer un rôle" politique dans son pays, tant pour les européennes, que les régionales et les législatives - toutes programmées au printemps
2019.



Cette candidature écartée, qui reste-t-il? Officiellement, uniquement Julien Dray, qui a clairement fait savoir ses intentions début août. Mais dans les tuyaux, deux autres noms circulent également. Celui de l'ancien secrétaire d'état Christian Eckert tout d'abord, qui a fait savoir en mai qu'il était "disponible" pour mener la liste PS. Le nom de Pierre Moscovici est également évoqué, au grand dam de Christian Eckert qui menace de quitter le PS si son
rival devait l'emporter.



EELV, sous la houlette de Yannick Jadot



Les Verts ont tranché: avec plus de 58% des suffrages d'adhérents EELV,
Yannick Jadot a été choisi pour mener son parti aux élections européennes.


Dans un communiqué diffusé mi-juillet après la désignation du candidat, EELV indiquait que la liste complète serait "ouverte à tous les acteurs et actrices de l'écologie, de la société civile et aux mouvements politiques s'affirmant écologistes, régionalistes, afin d'essayer de composer une liste de
rassemblement, pour refonder une Europe écologiste, solidaire et fédérale". Une déclaration qui semblait à l'époque laisser la porte ouverte à Benoît Hamon...



Dans le Journal du Dimanche, Yannick Jadot a finalement fermé la porte. Il a défendu sa position en affirmant que les élections européennes représentaient "un
vote de clarté" où "la vieille politique avec ses accords d'appareils et ses confusions" n'avait pas sa place.


La France Insoumise, avec Bompard ou Girard? A gauche, la France Insoumise se distingue des autres partis par sa position très critique de l'Union européenne. Pourtant, comme l'affirme Jean-Luc Mélenchon, le parti n'est pas fermé aux discussions... condition toutefois qu'on ne lui demande pas de
changer de discours. Pas sûr dans ces conditions de trouver des
partenaires.



Quant à la tête de liste, le choix se fera entre Manuel Bompard directeur
de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, et Charlotte Girard, coordinatrice du programme du candidat. Les militants avaient jusqu'au 20 juillet pour voter pour les 66 candidats présentées sur deux listes distinctes, la France Insoumise se réservant 13 places vacantes (sur les 79 mandats mis en jeu) qui "pourront être attribuées à des candidatures d'ouverture, des personnalités n'appartenant pas à La France insoumise mais se reconnaissant dans ses propositions et son programme".







Syrie: Poutine appelle l'Union européenne à participer à la reconstruction

Syrie: Poutine appelle l'Union européenne à participer à la
reconstructionhttp://www.via214.net/


B.D. avec AFP Publié le 18/08/18 à 21h37—Mis à jour le 18/08/18 à 21h57




Le président russe, Vladimir Poutine à Pyatigorsk, le 15 août 2018. —Alexei Druzhinin / Sputnik / AFP





CONFLIT Avec la chancelière allemande, Angela Merkel, le président russe mène
également des discussions concernant l'Ukraine...




Le président russe Vladimir Poutine a appelé ce samedi les Européens à participer financièrement à la reconstruction de la Syrie pour permettre le retour chez eux de millions de réfugiés, lors d’une visite en Allemagne.



"Il faut renforcer la dimension humanitaire dans le conflit syrien et
je veux dire par là avant tout l’aide humanitaire à la population syrienne, et aider les régions où les réfugiés se trouvant à l’étranger peuvent retourner ", a-t-il déclaré avant un entretien avec la chancelière Angela Merkel. Il y en a un million en Jordanie, autant au Liban, et 3 millions en Turquie, a-t-il énuméré.



" Un énorme poids pour l’Europe "


L’Allemagne en a accueilli aussi plusieurs centaines de milliers depuis 2015, au plus fort de la crise migratoire, qui a ébranlé la cohésion de
l’Union européenne et affaibli politiquement Angela Merkel. " C’est potentiellement un énorme poids pour l’Europe ", a-t-il mis en garde. " C’est pourquoi il faut tout faire pour que ces
gens rentrent chez eux ", ce qui veut dire concrètement rétablir les services de base comme l’approvisionnement en eau ou les infrastructures médicales.



La chancelière a estimé de son côté que la priorité en Syrie était " d’éviter une catastrophe humanitaire ", sans rentrer dans les détails. Les deux dirigeants veulent également évoquer le
règlement de la crise ukrainienne, qui " malheureusement n’avance pas du tout ", a jugé Vladimir Poutine.



Absence " de cessez-le-feu stable "



Le processus de paix des accords de Minsk, parrainé par l’Allemagne et la France, est au point mort, a également constaté la chancelière, soulignant l’absence " de cessez-le-feu stable " dans l’est de l’Ukraine. Une mission des Nations unies sur place, au menu des discussions avec Vladimir Poutine, "pourrait peut-être jouer un rôle de pacification" dans la région, a-t-elle dit.


La Russie est accusée par Kiev et les Occidentaux de soutenir militairement les séparatistes de l’Est ukrainien, ce qu’elle nie. La coopération économique, en particulier dans le domaine de
l’énergie, doit aussi être un thème central des discussions.



La Russie et l’Allemagne sont partenaires dans le projet de gazoduc
Nord Stream 2, très critiqué par le président américain Donald Trump, qui doit doubler les capacités de livraison par la route de transit via la mer Baltique tout en évitant un transport via l’Ukraine.



Consultations



" L’Ukraine doit à mon avis jouer un rôle dans le transit de gaz vers l’Europe ", même après l’entrée en fonction de Nord Stream 2 prévue en 2019, a déclaré la chancelière. Vladimir
Poutine a de nouveau défendu le projet, " qui répond à la demande croissante de l’économie européenne pour les ressources énergétiques ".



" Je veux souligner ici que Nord Stream 2 est uniquement un projet économique et il ne ferme pas la porte à la continuation du transit de gaz à travers le territoire de l’Ukraine ", a-t-il réaffirmé. En juillet, il avait déjà assuré que la Russie était disposée à
maintenir le transit de gaz russe par l’Ukraine après la mise en service du gazoduc, mais sans en dire plus sur les volumes ou les tarifs.



Les deux responsables mènent leurs consultations au château de Meseberg, la résidence du gouvernement à 70 km au nord de Berlin. Aucune communication n’est prévue à l’issue de la rencontre.




Indonésie: l'île de Lombok secouée par un séisme de 6,3

Indonésie: l'île de Lombok secouée par un séisme de 6,3http://www.via214.net/


D.N. avec AFP 19/08/2018 à 07h22


Le sort s'acharne sur cette île touristique d'Indonésie.





Un séisme d'une magnitude de 6,3 a ébranlé dimanche l'île indonésienne de Lombok, quelques semaines après un tremblement de terre qui avait fait plus
de 460 morts, a annoncé l'Institut américain de géophysique (USGS).



L'épicentre se trouvait au sud-ouest de la ville de Belanting, à une profondeur
de sept kilomètres. Des habitants ont affirmé que la secousse avait été fortement ressentie dans l'est de l'île.


J'étais en train de conduire pour aller livrer de l'aide aux évacués quand
les poteaux électriques ont commencé à se balancer. J'ai réalisé que c'était un séisme", a raconté Agus Salim, un habitant. "Les gens ont commencé à crier et à courir dans les rues." La secousse a également été ressentie à Mataram, la capitale de l'île, et sur l'île touristique voisine de Bali.



Le 5 août, un séisme de magnitude 6,9 avait détruit des milliers de maisons et autres bâtiments sur Lombok.L'Indonésie, un archipel de 17.000 îles et îlots, se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique. Ce pays d'Asie du Sud-Est est frappé par de nombreux séismes, mais la plupart sont peu dangereux.




Kofi Annan, un diplomate d'une autre époque

Kofi Annan, un diplomate d'une autre époquehttp://www.via214.net/



Par Alexandra Schwartzbrod — 18 août 2018 à 17:09



Kofi Annan lors de sa dernière conférence de presse en tant que
secrétaire général de l'ONU, à New York, le 19 décembre 2006. Photo Don Emmert.









Avec Kofi Annan vient de disparaître une certaine idée de la diplomatie, policée, discrète, respectueuse du collectif et de l’individu, convaincue des vertus de la négociation et du multilatéralisme. En gros, confiante en la capacité de l’homme à combattre ses pires penchants. Il incarnait à la perfection l’Organisation des Nations unies qu’il
a dirigée de 1997 à 2006 après y avoir fait l’essentiel de sa carrière.



"Avec ses racines africaines, son éducation britannique, son père
haut-cadre dans une entreprise anglaise, sa femme suédoise et sa vie américaine, Annan porte la volonté du consensus comme une nécessité intérieure", écrivait en 2001 Pierre Hazan dans Libération. Fervent défenseur des droits de l’homme, et inlassable avocat de la paix, même quand il était trop tard comme en Syrie, Kofi Annan, dont on garde tous en mémoire la silhouette élégante et le visage à l’écoute, était un diplomate de la fin du XXe siècle égaré dans la folie de ce début de XXIe
siècle. Il disparaît, à 80 ans, au moment où l’ONU apparaît plus affaiblie que jamais, dépassée par le retour des égoïsmes nationaux, la montée des extrêmes et la tentation du repli sur soi. Nommé à la tête de l’ONU grâce au soutien de l’Amérique qui pensait
en faire son obligé, Kofi Annan cherchera à s’émanciper de cette
ombre tutélaire notamment au moment de la guerre en Irak qu’il cherchera vainement à empêcher, une guerre qu’il jugeait "illégale". Lauréat du prix Nobel de la Paix en 2001, il se
montrera incapable, comme nombre de ses prédécesseurs ou successeurs lauréats (Shimon Pérès, Yitzhak Rabin, Yasser Arafat, Barack Obama), de faire appliquer ce qu’il professait à longueur
de discours. Après avoir échoué à empêcher le génocide rwandais en 1994 et le massacre de Srebrenica en 1995 alors qu’il était chargé des opérations de maintien de la paix à l’ONU, il sera
tout aussi incapable d’empêcher la Syrie de s’embraser aux premiers mois de la guerre civile.



Nommé le 23 février 2012 émissaire conjoint de l’ONU et de la Ligue
arabe sur la crise en Syrie, il jettera l’éponge quelques mois plus tard, lucide sur son absence totale d’autorité et de moyens politiques pour ramener les principaux protagonistes à la raison. Il
appellera alors la Russie et l’Iran à s’impliquer dans la résolution du conflit sans imaginer que ces deux pays deviendraient les bras armés du président syrien, Bachar al-Assad. À
son actif, il a été un des premiers à alerter sur les conséquences dévastatrices du réchauffement climatique et des inégalités sociales, deux plaies du monde moderne, et à pointer du doigt la responsabilité de la mondialisation. Il avait fait sienne la devise de l’ancien président des Etats-Unis, Harry Truman, "la responsabilité des grands Etats est de servir et non pas de dominer les peuples", une formule qui n’a aujourd’hui jamais paru plus éloignée de la réalité du monde.

Insultée et menacée de mort, Marlène Schiappa porte plainte

Insultée et menacée de mort, Marlène Schiappa porte plaintehttp://www.via214.net/



Politique Par Sarah Moreau Le 18 août 2018 à 12h37




Après avoir été la cible d'injures et de menaces de mort, Marlène Schiappa vient de porter plainte, comme elle l'indique sur Twitter ce vendredi 17 août.



C'en est trop pour Marlène Schiappa.
Accusée de "légaliser la pédophilie" en
raison de sa loi contre les violences sexuelles et sexistes adoptée le 1er août dernier, la secrétaire d'Etat chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes annonce sur son profil Twitter avoir porté plainte contre ses
détracteurs, ce vendredi 18 août. "Un simple mais sincère mot de remerciement à toutes les personnes m'ayant adressé leur soutien cet été face aux milliers d'injures, de menaces de mort, de
montages quotidiens des extrémistes et trolls en tous genres. Plaintes déposées. Le travail continue", écrit-elle. En réaction à ce message posté sur le réseau social, Marlène Schiappa a inévitablement reçu des messages particulièrement offensifs. De nouveau, plusieurs internautes s'en sont pris à la femme politique de 35 ans: "Bla bla bla tu en as pas marre de dire des conneries Va faire ton ménage chez toi", "Plaintes déposées contre les auteurs d' "erreurs humaines", de "maladresses" ? Vous aurez sans doute à l'égard de ces
personnes la même indulgence que celle dont vous bénéficiez pour les moyens utilisés pour la promotion votre livre.
#lamêmejusticepourtous", "Sincère ??? Vous appartenez à un gouvernement et son #Monarque qui MENTENT comme ils respirent on peut donc douter de votre sincérité !! #AffaireBenallaMacro",
lit-on en commentaires.



Un simple mais sincère mot de remerciement à toutes les personnes
m’ayant adressé leur soutien cet été face aux milliers d’injures, de menaces de mort, de montages quotidiens des
extrémistes et trolls en tous genres. Plaintes déposées. Le travail continue.







Effondrement du pont Morandi à Gênes: les photos de Salvini en pleine fête font polémique

Effondrement du pont Morandi à Gênes: les photos de Salvini en pleine fête font polémiquehttp://www.via214.net/


Par Romain Herreros 16/08/2018 23:19 CEST|Actualisé il y a 19 heures



INTERNATIONAL - Tout sourire, la chemise immaculée entrouverte et le visage amusé, Matteo Salvini a l'air d'un parfait estivant partageant un moment
festif dans la chaleur des nuits siciliennes. Pas de quoi fouetter un
chat, si ce n'est que ces photos du ministre de l'Intérieur italien
ont été prises dans la soirée du mardi 14 août, soit quelques heures après l'effondrement du pont Morandi à Gênes, rapportent nos confrères du HuffPostitalien.



Une ambiance pour le moins décalée quand on sait qu'au même moment, les secours s'affairaient. Ce qui n'a pas manqué de choquer de l'autre côté des Alpes, d'autant que l'intéressé s'est déjà
distingué par un tweet se réjouissant d'une "bonne nouvelle" publié
en plein drame.



Le soir de la tragédie, Matteo Salvini se trouvait en Sicile, où il devait rencontrer les responsables locaux de son parti la Ligue (extrême droite). Ce sont les convives qui ont partagé ces photos, heureux d'immortaliser ce moment avec leur leader politique. Sur
l'une d'entre elles, on peut voir Matteo Salvini prendre la pose en portant un gâteau, sur lequel on peut lire: "L'Équipe gagne!".



Il n'en fallait pas moins pour que les opposants du ministre de l'Intérieur reprennent ces clichés pour s'indigner sur les réseaux sociaux de "l'obscénité" du timing. "Voici ce que faisait hier soir le ministre de l'Intérieur Salvini. Il faisait la fête en Sicile, tandis qu'à Gênes, d'autres creusaient dans les décombres", a notamment souligné Anna Rita Leonardi, responsable du parti démocrate et blogueuse sur Le HuffPostitalien.


Les huiles du parti démocrate lui ont emboîté le pas, notamment Matteo Orfini, son président. "'Les citoyens chargés de fonctions publiques ont le devoir de les remplir avec discipline et honneur'",
indique la Constitution. Les images de Salvini faisant la fête pendant des heures dramatiques pour Gênes sont une gifle pour la douleur de notre pays et la négation de ce principe", a-t-il
tweeté.



"Alors que l'Italie pleure une tragédie effrayante et discute des responsabilités, le ministre de l'Intérieur célèbre le 15 août,
et les images de son dîner festif font le tour des réseaux sociaux. Salvini devrait s'excuser", a commenté Emanuele Fiano, également membre du parti démocrate, cité par La Repubblica. Michele Anzaldi, député de ce même parti, a de son côté appelé à la démission du ministre de l'Intérieur.




De son côté, Matteo Salvini s'est justifié en attaquant ses adversaires et en assurant qu'il avait fait le nécessaire. "Certains chacals de gauche m'attaquent parce que le soir du 14 août j'ai osé rencontrer dans le cadre d'un dîner de 300 personnes (maires,
présidents d'associations volontaires, Forces de l'Ordre et beaucoup de citoyens) en Sicile. À Rome, j'avais été le premier à la brigade nationale des sapeurs-pompiers pour suivre les opérations de sauvetage à Gênes", a-t-il notamment répondu. Et d'ajouter: "aux parlementaires du Parti démocrate, qui ont été informés de mes voyages de ces deux jours, je demande des comptes au nom des Italiens de leur travail au cours des dernières années". L'effondrement du pont Morandi à Gênes a fait 39 morts et 16 blessés.





Plus de 800 ponts présentent un "risque d'effondrement" en France

Plus de 800 ponts présentent un "risque d'effondrement" en
Francehttp://www.via214.net/


Publié le 17/08/2018 à 16:13, Mis
à jour le 17/08/2018 à 18:27



La tragédie qui a frappé l'Italie mardi 14 août, lorsqu'une partie du viaduc de Gênes s'est effondrée brutalement, causant la mort d'au moins 39 personnes, pourrait-elle se produire en France ?
L'inquiétude est légitime, d'autant plus à la lecture d'un rapport dont les conclusions ont été en partie livrées le 10 juillet dernier par le ministère des transports.


Dans ce rapport, qui reprend un "audit externe du réseau routier national non concédé", on apprend que sur les 12 000 ponts que compte ce réseau, "un tiers nécessite des réparations". S'il s'agit le plus souvent de "petites réparations afin de prévenir l’apparition de dégradations structurelles", pour
7% du nombre total des ponts, "les dommages sont plus sérieux, présentant à terme un risque d’effondrement et donc la forte probabilité de fermer préventivement ces ponts à la circulation des poids lourds ou de tous les véhicules".



Du côté du ministère, on relativise l'emploi du terme "risque d'effondrement", préférant parler de ponts dont l'entretien est prioritaire.


Les chiffres pourraient être bien plus importants



Conclusion, d'après ce rapport, environ 840 ponts sont concernés. Mais ce
chiffre ne concerne que le réseau routier national non concédé, qui ne représente qu'une toute petite part du réseau routier français dans sa totalité : 1,2% ! Il s'agit en fait d'environ 12
000 km de routes gérées par les 11 directions départementales des routes (DIRs).



Ces axes concentrent tout de même 18,5% de l'ensemble du trafic routier en France, mais ce constat signifie surtout que le chiffre total des ponts dans un état préoccupant sur le territoire doit être bien supérieur au 280 ponts qui posent problème d'après ce rapport.



22 ans en moyenne avant de réparer un pont



Par ailleurs, le rapport présente d'autres chiffres pour le moins
alarmants : en moyenne, un pont n'est réparé que 22 ans après l'apparition des premières dégradations sur sa structure. Et toujours d'après ce rapport, il y aurait en tout 2040 kilomètres de
chaussées gravement endommagées en métropole.



La France investit en moyenne 50 000 € par kilomètre pour l'entretien de son réseau, quand la Grande-Bretagne par exemple monte à 80 000 €. Le rapport précise également que "la somme consacrée à l’entretien des ouvrages d’art (les ponts, ndlr) représente en
moyenne 0,2 % à 0,25 % de la valeur à neuf des ouvrages", alors que "selon certains experts internationaux (Suisse, OCDE), il faudrait un effort d’entretien quatre à sept fois supérieur (0,8 à 1,5 %) pour préserver un ouvrage".



Le rapport conclut son exposé en estimant qu'en 2037, si les politiques
d'entretien des routes ne changent pas au niveau national, 6% des ponts seront "hors service".



Qui en Occitanie ?



Le rapport ne précise pas l'identité des ponts concernés par ces risques sérieux et du côté du ministère, on avance que la base de données fournie par l'audit extérieur ne permet pas d'en faire
ressortir les noms de ces ponts de façon rapide et précise.



Dans le département de la Haute-Garonne cependant, on pense au pont de
Gagnac-sur-Garonne, au Nord de Toulouse, qui est depuis de longues années observé de très près. Plusieurs fissures apparues en 1997 avaient suscité des inquiétudes qui n’ont jamais été oubliées. En 2005, un renforcement avait été effectué avec de la fibre de
carbonne par le conseil général devenu depuis le conseil départemental, lequel a conservé les compétences jusqu’en 2017.




Transféré à la métropole, le "bébé" n’en est pas pour autant devenu moins préoccupant, comme en témoigne Grégoire Carneiro, en charge de la voirie à Toulouse Métropole: "Je comprends que
l’accident de Gênes soulève des inquiétudes, mais à ce jour je ne me prononcerai pas sur l’état de ce pont pour une seule raison : nous avons demandé qu’une étude soit réalisée et les conclusions ne seront livrées qu’au premier trimestre 2019."



L’élu confie cependant que face à l’ancienneté de l’ouvrage, "à la demande de Jean-Luc Moudenc, nous avons demandé que des contrôles soient effectués régulièrement", mais à ce jour "personne
ne sait s’il y a danger ou pas. En revanche, il est évident que nous devons avancer sur le projet d’un autre pont sur la Garonne et que le conseil départemental participe à son financement. Les discussions ont commencé sur le sujet."



À ce jour, ce sont plus de 18 000 véhicules qui franchissent quotidiennement ce pont.



Dans le Tarn, le maire de Lavaur interroge le préfet



Du côté des élus, certains semblent aujourd'hui se préoccuper de la
situation. Ainsi, après avoir pris connaissance de ce rapport par voie de presse, le maire de Lavaur dans le Tarn, Bernard Carayon, a écrit une lettre au préfet tarnais, Jean-Michel Mougard, où il interroge sur la présence d'infrastructures qui présentent des
risques d'effondrement dans le département. Il y rappelle que l'effondrement du viaduc de Gênes a causé notamment la mort d'une jeune fille originaire de Lautrec, à quelques kilomètres de sa commune.

Fièvre jaune: un nouveau cas détecté en Guyane

Fièvre jaune: un nouveau cas détecté en Guyanehttp://www.via214.net/


Santé Vendredi 17 Août 2018



FIÈVRE JAUNE : UN NOUVEAU CAS DÉTECTÉ EN GUYANE





L'Agence régionale de santé (ARS) Guyane a confirmé le 14 août 2018 qu' un
nouveau cas de fièvre jaune avait été détecté dans cette région d'outre-mer. Le patient, dans un état grave, a été transféré dans un hôpital parisien. Il n'était pas vacciné contre la
maladie, en dépit de ce que la loi oblige. Après le recensement d'un cas de dengue importé de La Réunion dans le sud
de la France le 8 août 2018, l'Agence régionale de santé (ARS) Guyane a confirmé par voie de communiqué le 14 août 2018 qu'un nouveau cas de fièvre jaune avait été détecté dans cette région d'outre-mer située au nord-est de l'Amérique du Sud.



Non vacciné contre la fièvre jaune, en dépit de la loi



Un nouveau cas de fièvre jaune a été confirmé le week-end dernier par l’Institut Pasteur de Guyane. Il s’agit d’une contamination locale survenue
dans une zone forestière autour de la rivière Comté", a indiqué le communiqué. La victime est un Suisse âgé de 47 ans.
Actuellement dans un état grave, il a été transféré dans un hôpital parisien. L'ARS a également précisé que l'homme
n'était pas vacciné contre la fièvre jaune.


Un détail qui a son importance, puisque la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire en Guyane depuis
1967, "pour toute personne résidente ou touriste" âgée de plus d'un an. Si jusqu'en 2016 le vaccin avait une durée de validité limitée à 10 ans, il est désormais valide durant toute
la vie d'une personne.



En 2017, une Brésilienne de 43 ans est décédée des suites de la fièvre jaune, contractée elle aussi en Guyane française. Son statut vaccinal était inconnu.



Qu'est-ce que la fièvre jaune ?


La fièvre jaune est une infection hémorragique virale qui peut être mortelle. Son nom vient du fait que les patients en souffrant peuvent présenter la jaunisse. La maladie, qui trouve son origine en Afrique, en Amérique du Sud et en Amérique Centrale, est principalement transmise à des
singes en forêt par des moustiques du genre Aedes préalablement infectés. Ces moustiques peuvent également piquer l'Homme et lui transmettre le virus.



Les principaux symptômes de la fièvre jaune sont une fièvre, des frissons, des douleurs musculaires et des maux de tête. Elle peut également entraîner un syndrome hémorragique avec des vomissements de sang et des troubles rénaux. Selon l'Institut Pasteur, "la mort survient alors dans 50 à 80% des cas". On estime à 200 000 le nombre de cas de fièvre jaune et à 30 000 le nombre de décès dus à cette maladie chaque année dans le monde.



Le seul moyen de prévenir la fièvre jaune est la vaccination. Le patient peut recevoir des traitements qui ne feront que soulager les symptômes qui y sont liés. Afin de garantir ses chances de survie, celui-ci doit être hospitalisé. Un traitement antibiotique peut également être administré pour lutter contre une éventuelle
surinfection bactérienne.




Laura Smet : cette grossesse qui va tout changer

Laura Smet : cette grossesse qui va tout changerhttp://www.via214.net/



Avec

le Vendredi 17 Août 2018 : 06h59



Huit mois après la disparition de son célèbre papa, la comédienne de
34 ans songerait sérieusement à tomber enceinte Laura Smet est aujourd'hui dans les cartons. La belle blonde très connectée l'a fait savoir sur son compte Instagram : elle déménage !




Quelques semaines plus tôt, elle s'offrait des vacances de rêve au large de la Grèce afin de souffler et elle était en charmante compagnie.
C'est en effet avec Raphael, sa moitié, que Laura a en effet profité de cette escapade et du voilier qui leur a
permis de voir du pays.



D'ailleurs, sur ce fameux bateau, les deux tourtereaux ont eu tout le temps de
penser à leur avenir et dans tout ça, il y aurait bien une envie de pouponner.


Nos confrères de Closer assurent cette semaine que la fille de feu Johnny et son homme songeraient de plus en plus sérieusement à donner la vie. Le bébé serait prévu pour 2019.



"Bien sûr, je rêve d'avoir des enfants, et j'en aurai", confiait celle qui présentera dans quelques jours "Thomas", son court-métrage au Festival d'Angoulême, dans les colonnes du
magazine Elle au début de...

Aretha Franklin avait ému Barack Obama aux larmes avec cette interprétation de "(You Make Me Feel Li

Aretha Franklin avait ému Barack Obama aux larmes avec cette interprétation de "(You Make Me Feel Like) A Natural Woman"http://www.via214.net/



Par Maxime Birken CULTURE 16/08/2018 17:31 CEST|Actualisé il y a 16 heures





Elle avait chanté a plusieurs reprises devant l'ancien président des Etats-Unis.



MUSIQUE - La reine de la soul nous a quitté ce jeudi 16 août, emportée par une longue maladie à l'âge de 76 ans. Reconnue et adulée pour sa voix et sa présence scénique, Aretha Franklin était capable d'émouvoir aux larmes le président des Etats-Unis.



Le 29 décembre 2015, celle que l'on surnommait "la reine de la soul" était montée sur la scène des Kennedy Center Honors de Washington, qui célébrait alors la carrière de cinq artistes dont
Rita Moreno, George Lucas et Carole King. Installée derrière son piano elle avait interprété" (You Make Me Feel Like) A Natural Woman" (une chanson écrite par Gerry Goffin, Jerry Wexler, et Carole King justement). Une interprétation qui avait bouleversé l'assemblée comme on peut le voir dans la vidéo en tête d'article.



Sa puissance vocale avait fait se hérisser les poils des spectateurs et
avait même tiré quelques larmes à Barack Obama,alors président des Etats-Unis.


Le 20 janvier 2009, déjà, elle avait interprété "My Country 'Tis of Thee" pour la première investiture de Barack Obama à la Maison Blanche. Cette fois-ci, il était resté impassible, mais
nul doute que les talents de la chanteuse devaient déjà avoir un
grand effet sur lui.


Aretha Franklin était "gravement malade" selon le journaliste et ami de la famille Roger Friedman qui avait donné des nouvelles peu rassurantes ce lundi 13 août. La chanteuse souffrait d'un cancer. Elle s'est éteinte à Detroit comme l'a annoncé des sources proches
de sa famille au média américain TMZ et à l'agence Associated
Press. Depuis l'annonce de sa mort, une pluie d'hommages s'abat sur Internet pour rendre un dernier hommage à l'une des plus grandes artistes de la musique moderne.




ALERTE - Mort de la reine de la soul Aretha Franklin

ALERTE - Mort de la reine de la soul Aretha Franklinhttp://www.via214.net/


CULTURE Par Gary Assouline 16/08/2018
16:03 CEST | Actualisé il y a 16 heures



Aretha Franklin est morte: décès de la chanteuse américaine






La
légende de la chanson américaine est morte à l'âge de 76 ans.



MUSIQUE - La chanteuse américaine Aretha Franklin est décédée. Légendaire reine de la soul, l'artiste est morte à Détroit (États-Unis) ce jeudi 16 août à l'âge de 76 ans, ont annoncé des sources proches de sa famille au média américain TMZ et à l'agence Associated Press. "Gravement malade" selon le journaliste et ami de la famille Roger Friedman
qui avait donné des nouvelles peu rassurantes ce lundi 13 août, la
chanteuse souffrait d'un cancer.




"Nous avons perdu la matriarche et le rocher de notre famille, a déclaré
la famille de l'artiste dans un communiqué. Nous avons été profondément touchés par l'incroyable élan d'amour et de soutien que nous avons reçu de nos amis proches et de nos fans du monde entier. Merci pour votre compassion et vos prières. Nous avons ressenti votre amour pour Aretha et cela nous rassure de savoir que son héritage va continuer à vivre. Pendant que nous pleurons, nous vous demandons de respecter notre vie privée pendant cette période difficile".


Ces dernières années, la chanteuse afro-américaine luttait contre un cancer du pancréas diagnostiqué en 2010. La diva avait donné son dernier concert en août 2017 à Philadelphie, trois mois avant une soirée caritative au profit de la fondation d'Elton John contre le
sida où elle avait chanté pour la dernière fois. "C'était un spectacle miraculeux étant donné qu'Aretha combattait déjà l'épuisement et la déshydratation", avait écrit le
journaliste Roger Friedman au sujet de son dernier concert. Décrite
comme très faible par des proches au média spécialisé américain TMZ, Aretha Franklin avait accusé une sérieuse perte de poids.



L'an passé, elle avait dû démentir son décès dans un communiqué après une rumeur apparue sur les réseaux sociaux. "J'ai perdu du poids à cause des effets secondaires de mes traitements. Mais
merci à tous pour votre soutien", avait-elle déclaré, précisant qu'elle "allait bien".





Un monument de la chanson




Au cours de sa longue carrière, Aretha Franklin a notamment été récompensée par 18 Grammy Awards, l'équivalent des Victoires de la Musique française, mais aussi de la médaille de la Liberté, la
plus haute distinction américaine pour un civil.



Monument de la chanson américaine, elle laisse derrière elle des tubes
planétaires comme "Respect", "Think" et "I Say a Little Prayer", mais aussi "(You Make Me Feel Like) A Natural Woman", "Day Dreaming", "Jump to It",
"Freeway of Love" ou encore "A Rose Is Still A Rose".



Considérée comme la plus grand chanteuse de tous les temps par Rolling
Stone en 2010,
-hommes et femmes confondus- le magazine avait qualifié Aretha Franklin de "cadeau de Dieu". "Elle est la raison pour laquelle les femmes veulent chanter", était-il écrit au sujet de celle qui a vendu 75 millions de disques en plus de 60 ans de
chanson.



Une pluie d'hommages


Ce jeudi, de nombreuses personnalités ont rendu hommage à la reine de
la soul.



La perte d'Aretha Franklin est un coup dur pour tous ceux qui aiment la
vraie musique: la musique du coeur, de l'âme et de l'Église. Sa voix était unique, son jeu de piano sous-estimé- elle était l'un de mes pianistes préférés". "Prenons un moment pour rendre grâce à la vie magnifique d'Aretha Franklin, la Reine de nos âmes, qui nous a inspirés durant tant d'années. Elle nous manquera mais la mémoire de sa grandeur en tant que
musicien et un bon être humain vivra avec nous pour toujours".









Le Nikkei gagne 0,4%, Wall Street et la Chine aidant

Le Nikkei gagne 0,4%, Wall Street et la Chine aidanthttp://www.via214.net/


17/08/2018 | 08:21



TOKYO (AFP) -- L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a fini en hausse de
0,35% vendredi, encouragé par Wall Street et l'annonce d'une reprise
du dialogue entre les Etats-Unis et la Chine.



A l'issue des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes, qui a connu six séances négatives sur les sept précédant celle de vendredi, a rebondi de 78,34 points à 22.270,38 points.



L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a augmenté de 0,62% (+10,38 points) à 1.697,53 points.



Les effets de la crise monétaire en Turquie ont perturbé la semaine,
d'autant plus que le nombre d'acteurs sur le marché était réduit, une situation qui tend à provoquer des mouvements brutaux.



Sur le volet des changes, le dollar s'affichait stable, autour de 110,85
yens, tandis que l'euro se repliait légèrement, à 126,10 yens, contre 126,30 yens jeudi à la clôture de la place tokyoïte.





Agefi-Dow Jones The financial newswire




Bourse de Paris : Le CAC 40 devrait ouvrir quasi stable, prudence pour finir la semaine

Bourse de Paris : Le CAC 40 devrait ouvrir quasi stable, prudence pour finir
la semaine
http://www.via214.net/


17/08/2018| 08:18


PARIS (Agefi-Dow Jones)--La Bourse de Paris devrait ouvrir proche de l'équilibre vendredi, ne parvenant pas à confirmer la tentative de reprise de la veille. Si les inquiétudes liées aux tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine ainsi qu'à la Turquie
se sont quelque peu apaisées, elles restent très présentes à l'esprit des investisseurs. Le CAC 40 devrait perdre 2,2 points à l'ouverture, selon les contrats à terme du courtier IG. En l'absence de nouveaux éléments sur les relations américano-chinoises et sur
la Turquie ou de tout autre catalyseur sur le marché, les investisseurs devraient ainsi choisir de terminer la semaine sur une note de prudence. Du côté des entreprises, le titre Air France-KLM sera scruté vendredi, après que le conseil d'administration a
confirmé jeudi soir la nomination du Canadien Benjamin Smith au poste de directeur général. Le dirigeant, qui était jusqu'à présent directeur opérationnel d'Air Canada, prendra se nouvelles fonctions d'ici au 30 septembre, un choix soutenu par l'Etat français mais décrié par l'intersyndicale d'Air France. (adore@agefi.fr) ed:GLB



Agefi-Dow Jones The financial newswire




Le versement de l'allocation de rentrée scolaire débute ce jeudi

Le
versement de l'allocation de rentrée scolaire débute ce jeudihttp://www.via214.net/


Par Léo Sanmarty, France Bleu Mercredi
15 août 2018
à 16:05




L’allocation
de rentrée scolaire (ARS) sera versée ce jeudi 16 août. L’aide
créée pour faire face aux dépenses de la rentrée bénéficie
cette année à environ 5 millions
d’enfants et 3 millions de familles.


L'allocation
de rentrée scolaire (ARS), qui
aide les parents aux revenus modestes à payer cartables et autres
fournitures
,
sera versée à environ 3 millions de familles le 16 août, comme
annoncé au début du mois le ministère des Solidarités et de la Santé.    


Une
revalorisation d'environ 1% par rapport à l'an dernier


Le
montant de cette allocation, soumise à condition de ressources,
a
été revalorisé d'environ 1% par rapport à l'an dernier
.
Il est désormais de 
367,73
euros pour les élèves de 6 à 10 ans
,
388,02
euros pour les 11-14 ans
,
et
401,47
euros pour les 15-18 ans
,
a précisé le ministère dans un communiqué.


Les
parents aux revenus modestes (dont les revenus annuels sont
inférieurs à 24.453 euros pour un enfant à charge, 30.096 euros
pour deux enfants à charge, 35.739 euros pour trois enfants à
charge)
,
et dont les enfants de 6 à 18 ans sont scolarisés ou en
apprentissage, peuvent
prétendre à l'allocation
pour
faire face au coût de la rentrée scolaire.


Aucune
démarche pour les élèves de moins de 16 ans


Pour
les élèves de moins de 16 ans, les parents n'ont aucune démarche à
accomplir, les Caisses d'allocations familiales (CAF) versant
automatiquement l'allocation de rentrée scolaire aux familles déjà
allocataires. Pour les enfants entrant en CP cette année mais qui
n'auront six ans qu'en 2019, la famille doit récupérer un
certificat de scolarité auprès de l'école et l'envoyer à la CAF,
a ajouté le ministère.


Quant
aux parents d'adolescents de 16 à 18 ans, ils n'ont pas l'obligation
de fournir un justificatif de scolarité.


 

Le terrible bilan à 22h ce mercredi de l'effondrement du viaduc de l'autoroute A10 à Gênes

Le terrible bilan à 22h ce mercredi de l'effondrement du viaduc de
l'autoroute A10 à Gêneshttp://www.via214.net/


PAR LA RÉDACTION Mis à jour le 15/08/2018 à 22:42 Publié le 15/08/2018 à 23:00




Le viaduc Morandi situé à Gênes, en Italie, et sur lequel passe l'autoroute A10, s'est écroulé sur plusieurs dizaines de mètres ce mardi 14 août.





Le ministre Matteo Salvini a confirmé un bilan provisoire de 39 morts, dont plusieurs non identifiés. 16 personnes sont blessées, dont 9 graves.



Parmi les victimes, il y a quatre jeunes Français ainsi que trois enfants:
un garçon de 8 ans et deux adolescents âgés de 12 et 13 ans.



Ce mercredi encore, les secours s’activent dans les décombres de
cette portion de l’autoroute A10 pour tenter de retrouver des survivants, mais l'espoir s'amenuise.



Une autre travée du viaduc menace également de s'effondrer. Plusieurs
centaines de riverains ont dû quitter leurs habitations, condamnées par décision du maire de Gênes.



L'état d'urgence a été décrété pour un an et 5 millions d'euros d'aide vont être débloqués.




Les visages des 2 premières jeunes françaises identifiées parmi les 39
décédés dont 4 Français





21h52:Le parquet de Paris a ouvert mercredi une enquête pour "homicides
involontaires et blessures involontaires", après l'effondrement d'une partie du pont Morandi à Gênes, en
Italie, mardi matin.



Les investigations ont été confiée à la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN). Quatre Français ont perdu la vie dans cette catastrophe, où au moins trente-neuf personnes ont été tuées et quinze autres blessées.


18h31: Après la catastrophe d'hier, le gouvernement italien déclare
l'"état d'urgence" pour douze mois à Gênes



Cette annonce a été faite après une réunion extraordinaire à Gênes du
conseil des ministres, qui a aussi décidé de débloquer 5 millions d'euros en aide d'urgence et de déclarer une journée de deuil national à une date non encore déterminée.



17h43:Le gouvernement italien a annoncé mercredi qu'il envisageait de révoquer la concession de la société gérant l'autoroute où se trouve le viaduc qui s'est effondré à Gênes.



Les autorités souhaitent en outre la démission des dirigeants de cette
société, Autostrade per l'Italia, et vont réclamer une amende pouvant atteindre 150 millions d'euros, a annoncé sur Facebook le ministre des Infrastructures et des Transports Danilo Toninelli.



Pour Luigi Di Maio, vice-Premier ministre et chef de file du Mouvement 5
étoiles (M5S, populiste), le pont "ne s'est pas écroulé par fatalité mais parce que la maintenance n'a pas été faite". "Les responsables ont un nom et un prénom, et ce sont Autostrade per l'Italia", a-t-il martelé à la radio.


Mais la société italienne, gestionnaire du pont autoroutier, se défend et affirme, dans un communiqué, que le pont Morandi faisait l’objet de contrôles trimestriels, ainsi que l’exige la loi. Des vérifications supplémentaires au moyen d’équipements sophistiques ont été menés et des experts extérieurs consultés, ajoute l’entreprise.



15h27:Le Quai d'Orsay annonce la mort d'un quatrième français dans
l'effondrement d'une portion du pont Morandi. "Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères confirme avec
tristesse la présence d’un quatrième ressortissant français parmi les victimes de la catastrophe de Gênes. Nous adressons à sa famille toutes nos condoléances"



14h56: Une source française confirme au Parisien la présence de deux des
noms cités par la presse parmi les victimes décédées : celui de Melissa Artus mais également celui d’Axelle Place, 24 ans.



Selon La Stampa, les deux jeunes filles ont été identifiées, dans les décombres, grâce à une boucle d’oreille et un bracelet.



D’après le profil Facebook de Melissa, elle avait prévu de se rendre avec
son compagnon Nathan à un Teknival en Italie.



La presse italienne cite également Nathan parmi les Français décédés mais l'information n'a pas été confirmée.



13h54:Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, fait part de sa "grande tristesse" après la découverte de trois Français parmi les victimes du drame de Gênes.



12H41:Au total, la catastrophe a fait au moins 39 morts et 15 blessés, selon
le dernier bilan provisoire.



11h55:A Gênes, des bénévoles isolés tentent d'apporter leur aide aux
secouristes. Arnaud Fraisse, fondateur de l'ONG Secouristes sans frontières, s'agace sur franceinfo de l'intervention de ces bénévoles : "C'est gentil, mais on n'y va pas pour faire du
tourisme humanitaire !"



11h09:"Le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères confirme avec
tristesse la présence de trois ressortissants français parmi les
victimes de la catastrophe de Gênes. Nous adressons à leurs familles toutes nos condoléances", annonce le Quai d'Orsay dans un communiqué. "Nous restons en contact avec les autorités
italiennes afin de déterminer la présence éventuelle d'autres Français parmi les victimes", poursuit le texte.



10h27:Le bilan s'alourdit a au moins 38 morts et plusieurs disparus, annonce
le ministre de l'Intérieur, Matteo Salvini. ET d'ajouter que l'identification des victimes est en cours.



09h22:Le ministre des Transports italien, Danilo Toninelli, annonce un audit général des ponts et des tunnels vieillissants dans toute l'Italie.
Et d'annoncer avoir lancé une procédure de retrait de la concession
autoroutière accordée à la société Autostrade per l'Italia, filiale du groupe Atlantia.



Il a également annoncé que l'Etat réclamerait des sanctions significatives contre Autostrade per l'Italia, ajoutant qu'elles pourraient atteindre les 150 millions d'euros. Danilo Toninelli a
estimé que les dirigeants du concessionnaire devaient démissionner.



07h49:Le bilan s'élève désormais à au moins 35 morts après l'effondrement
du viaduc Morandi, annonce le ministre de l'Intérieur Matteo
Salvini.



07h32:Les sauveteurs luttaient dans la nuit de mardi à mercredi pour tenter de
trouver des survivants sous les débris du viaduc autoroutier qui s'est effondré à Gênes, dans le nord de l'Italie, tuant des dizaines de personnes. L'effondrement soudain de cet ouvrage massif, appelé pont Morandi du nom de son concepteur, a précipité véhicules et passagers dans le vide d'une hauteur de 45 mètres.


Le pont était connu pour présenter des problèmes structurels, et plusieurs responsables politiques ont appelé à ce que les coupables éventuels de négligences soient identifiés et punis. Le bilan, encore provisoire et incertain, est très lourd.


Le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini, qui se trouvait en Sicile, a
évoqué "une trentaine de morts confirmés et beaucoup de blessés graves", promettant que les responsables allaient
"payer, payer tout et payer cher".



Arrivé sur place en début de soirée, le chef du gouvernement italien, Giuseppe Conte, a parlé d'un bilan très provisoire de 25 morts et 16 blessés dont neuf graves. La région de Ligurie, dont Gênes est la capitale, a annoncé qu'un blessé était décédé en salle
d'opération.



Dans la nuit, des sources au ministère de l'Intérieur citées par les
médias italiens ont donné un bilan de 31 morts dont cinq non identifiés et 16 blessés dont 12 graves.



"C'est une catastrophe qui a frappé Gênes et toute l'Italie. Un drame
effrayant et absurde s'est abattu sur des personnes et des familles", a déclaré le président italien Sergio Mattarella dans un communiqué.



A la tombée de la nuit, dans un amas impressionnant de tôles et de béton, des centaines de secouristes fouillaient les décombres du viaduc avec l'aide de chiens, à la recherche de survivants.


Selon la protection civile italienne, en comptant tous les personnels impliqués (pompiers, policiers, Croix-Rouge...), les secours ont mobilisé un millier de personnes.



"L'espoir ne cesse jamais, nous avons déjà sauvé une dizaine de personnes
sous les décombres, on va travailler 24 heures sur 24", a déclaré à l'AFP un responsable des pompiers, Emanuele Gissi.



"Les opérations se poursuivent ce soir et vont durer toute la nuit", a déclaré ce responsable. "Les 240 pompiers engagés vont se relayer toute la nuit en travaillant à la lumière des projecteurs".



"Sur certaines zones, après une première phase où les cavités ont été explorées par les personnels, nous faisons intervenir maintenant des pelleteuses pour déplacer les morceaux de béton les plus volumineux pour retrouver des victimes", a-t-il expliqué.



Un pompier français venu en renfort, Patrick Villardry, a souligné la
grande difficulté de ces opérations. "Les premières victimes de surface ont été évacuées, maintenant il faut rechercher sous les décombres des bâtiments, mais il y a des milliers de tonnes de béton", a-t-il dit à l'AFP.


Le ministre des Transports et des Infrastructures, Danilo Toninelli, a
évoqué "une immense tragédie".



Mercredi, Luigi di Maio, vice-Premier ministre et chef de file du Mouvement 5
Etoiles (M5S, populiste), se rendra sur les lieux dans la matinée avec M. Toninelli.



M. Salvini, chef de la Ligue (extrême droite) et lui aussi vice-Premier
ministre, est attendu dans l'après-midi sur le site de l'effondrement, le plus meurtrier en Europe depuis 2001.







Combien gagne le couple Macron

Combien gagne le couple Macronhttp://www.via214.net/



Publié par Julie Cohen-Heurton le Jeudi 11 Janvier 2018 : 16h57



CALCULPrenez le salaire officiel du président, la retraite mensuelle de Brigitte, ajoutez-y quelques rendements issus de revenus fonciers et vous
obtenez…





A l’heure où quantité de foyers ont parfois du mal à boucler leurs fins de mois, les revenus de certains politiques apparaissent bien souvent démesurés. Mais qu’en est-il réellement ? Tout cumulé, combien Emmanuel et Brigitte Macron gagnent-t-ils chaque mois et
chaque année ?



2 150 euros de retraite



Pour le savoir, Planet.fr s’est prêté à un petit calcul. Dans l’absolu, un président de la République gagne, en moyenne, 15 000 euros brut par mois, indique le site d’Europe 1. Soit environ 11 550 euros net. A cela, s’ajoute la retraite de madame. Laquelle
aurait été, selon Le Nouvel Obs, de 17 200 euros entre janvier et août 2016, soit 2 150 euros par mois. Résultat : les revenus fixes mensuels du couple Macron sont donc portés à 11 550 + 2150.
C’est-à-dire à 13 700 euros par mois et à 164 400 euros par an si l’on suit cette logique. Voilà pour les salaires.



Desrendements immobiliers



Mais au-delà des revenus réguliers perçus par le couple présidentiel,
d’autres rendements - immobiliers cette fois - doivent être pris en compte. A commencer par ceux perçus par Brigitte Macron. Si la Première dame ne bénéficie d'aucune rémunération liée à ce
titre, elle a, toutefois, hérité d’une demeure estimée, selon le dernier numéro du magazine Capital, à 1,4 million d’euros. Au pied de celle-ci, deux locaux commerciaux que cette dernière a pris le parti de louer à l’année et qui lui rapporteraient pas moins de 48 000 euros par an (36 200 euros entre janvier et août 2016). Soit 4 000 euros par mois.


Et d’autres plus aléatoires…



Au rang des revenus plus irréguliers, il semblerait, révèle Ouest-France, que les droits d’auteur d’Emmanuel Macron issus de son ouvrage intitulé lui aient permis de percevoir 250 000 euros entre 2016 et 2017.



Reste à savoir également combien rapportent à Emmanuel Macron les différents placements financiers effectués ces dernières années ? Lesquels seraient, selon Le Nouvel Obs,
estimés à 227 700 euros.



Au final, aux 164 400 euros perçus par le couple Macron chaque année, il convient au minimum d’ajouter les 48 000 euros issus des locations de la maison du Touquet. Soit un total de 212 400 euros par an et de 17 700 euros net par mois.














Toulouse : une rixe entraîne un mouvement de panique géant place du Capitole

Toulouse
: une rixe entraîne un mouvement de panique géant place du Capitolehttp://www.via214.net/


Faits
divers Publié le 14/08/2018 à 18:39,
Mis
à jour le 14/08/2018 à 20:20




Ce
mardi soir, 18 h 32. Le point névralgique de Toulouse semble
tourner comme à l’accoutumée. Pourtant, à peine une heure
auparavant, un important mouvement de foule a gagné la place du
Capitole entraînant de nombreuses scènes de panique.


" J’ai cru à une voiture qui fonçait sur la terrasse ", explique
commotionnée, une employée du Florida. Juste à côté, se tient
son frère et patron du célèbre restaurant-brasserie qui a
accueilli nombre de personnes à l’intérieur de son établissement.


Des
rumeurs de fusillade sur Twitter


" Les gens assis autour des tables se sont réfugiés chez nous,
explique-t-il avec un calme olympien. C’est la deuxième fois que
cela arrive en deux ans. Mais en regardant dehors, j’ai très
rapidement compris que ce n’était rien du tout ", raconte Murat
Azap.


" Il y avait des rumeurs de coups de feu, on entendait les gens dire au
téléphone qu’il y avait une fusillade ", témoignent Samira et
Ben qui se trouvaient rue de Rémusat au moment de l’incident. " Sincèrement ? On n’a pas bougé ni paniqué. On attendait de
voir ce qu’il se passait. " En réalité, c’est une bagarre
survenue dans le parking souterrain du Capitole qui a mis le feu aux
poudres. Au cours de cette rixe, une porte battante en fer a été
claquée au moins une fois. Mais depuis la place, l’écho avait
tout l’air d’une détonation pour les nombreux passants,
touristes et autres vendeurs ambulants du marché.


"On
parlait des attentats de Nice"


Et
il n’en fallait pas plus pour enflammer la Twittosphère avec des
posts évoquant une possible fusillade. Côté arcades, certaines
personnes ont entendu ce bruit sourd à " quatre reprises ". " On
n’a pas le temps de réfléchir dans ces moments-là ! J’ai
entendu crier, vu les gens courir alors j’ai fait comme eux ",
raconte, presque honteux, Diabalas. Mais n’aurait-on pas tous fait
pareil dans le doute ? " Je ne crois que ce que je vois ! ",
réplique Samia.


Comble
de la mauvaise coïncidence, Agnès, vendeuse de livres d’occasion,
était justement en train de parler des attentats de Nice avec une
cliente originaire de la Côte d’Azur lorsque la panique a gagné
la place. " C’est bizarre maintenant que j’y pense… Mais du
coup, quand j’ai vu les gens courir dans tous les sens, surtout
côté arcades, j’ai laissé mon stand et je suis partie. Les gens
ont vraiment eu très peur. "





La
situation revenie à la normale en 5-10 minutes





Et
la situation est aussi vite revenue à la normale. « En 5, 10
minutes », estime Agnès qui était aux premières loges pour voir
la police nationale et municipale se déployer sur la place. Certains
automobilistes stationnés au sous-sol ont dû patienter un peu pour
récupérer leur véhicule le temps que les forces de l’ordre
procèdent aux premières constatations sur les lieux de la bagarre.
Une gêne bien dérisoire comparée à ce que tous ont redouté le
temps d’un instant.














CLAIRE
LAGADIC GERALDINE JAMMET ET CLEMENT GASSY







"Chien", "crapule", "folle"... Trump se déchaîne contre son ex-conseillère

"Chien", "crapule", "folle"... Trump se déchaîne contre son
ex-conseillèrehttp://www.via214.net/


P.B. avec AFP Publié le 14/08/18 à
21h20 — Mis à jour le 14/08/18 à 21h20


C’est la bataille médiatique de l’été aux Etats-Unis. Donald Trump a
lancé une nouvelle bordée d’injures contre une ex-conseillère qui, dans un livre à paraître ce mardi, l'accuse de racisme et de misogynie, la traitant de "chien" et de "crapule".



"Quand tu donnes sa chance à une crapule foldingue et pleurnicheuse et que
tu lui donnes un boulot à la Maison Blanche, je me dis que ça n’a
simplement pas marché. Une bonne chose que le général Kelly ait rapidement viré ce chien!", a tweeté le président tôt mardi matin.



La colère de Donald Trump est dirigée contre Omarosa Manigault Newman, 44 ans, une ancienne candidate à l’émission de téléréalité du président devenue ensuite une de ses conseillères à la Maison
Blanche. Elle a été limogée par John Kelly, le secrétaire général du 1600 Pennsylvania avenue.



De nombreux critiques du président américain dénoncent la connotation
raciste de ce qualificatif. Donald Trump a toutefois utilisé cette insulte par le passé à une vingtaine de reprises sur Twitter, souvent contre des hommes blancs, notamment contre un influent
blogueur conservateur et son adversaire Ted Cruz.



Action judiciaire



Selon les médias américains, l’équipe de campagne de Donald Trump a entamé une action en justice, accusant Omarosa Manigault Newman d’avoir violé un accord de confidentialité signé lors de son
licenciement. Mais de nombreux experts sont dubitatifs sur les chances du président américain de faire reconnaître le bien-fondé d’une clause aussi large.


"Raciste", "intolérant", "misogyne", souffrant d’une "grave déficience
mentale" et inapte à tenir la fonction suprême: Omarosa Manigault Newman, dont la personnalité abrasive avait fait les délices de l’émission de téléréalité The Apprentice du milliardaire, n’épargne pas son ancien mentor dans son livre à
venir. Elle accuse Donald Trump d’avoir employé à plusieurs reprises le mot le plus raciste du vocabulaire anglais, "nigger" mais n’apporte pas de preuve.


Enregistrements secrets



Elle a provoqué un tollé ce week-end en dévoilant l’enregistrement de sa conversation avec le général Kelly quand il l’a licenciée, alors qu’ils se trouvaient dans une des salles ultra-sécurisées de la Maison Blanche. Lundi, elle n’a pas hésité à rendre public
un bref enregistrement d’une conversation avec Donald Trump après
son limogeage pour démontrer, selon elle, que le président ne sait
pas ce qui se passe dans son équipe.



Le président l’avait déjà traitée de "foldingue" lundi et procédé à une attaque en règle, tout en reconnaissant que son ton n’était pas "présidentiel". Il s’est justifié en affirmant que c’est pour contrecarrer les médias "Fake News".

DIRECT. Pont Morandi : Salvini confirme au moins 35 morts

DIRECT. Pont Morandi : Salvini confirme au moins 35 mortshttp://www.via214.net/


Faits divers|A.R.|15 août 2018, 6h45|MAJ : 15 août 2018, 9h06



Mardi, peu avant midi, un immense viaduc s’est effondré sur une zone habitée et industrielle de la capitale de la Ligurie, en Italie. Les secours s’activent pour retrouver des survivants dans les décombres.





Le bilan des victimes n’a cessé d’augmenter depuis l'impressionnant
vrombissement, mardi vers 11h40, de ce grand pont de Gênes (Italie) qui s’est effondré sur l’un des quartiers très peuplés de la capitale de la Ligurie. Ce mercredi encore, les secours s’activent
dans les décombres de cette portion de l’autoroute A10 pour tenter de retrouver des survivants.



  • L’effondrement
    soudain de cet ouvrage massif, appelé pont Morandi, a précipité
    véhicules et passagers dans le vide d’une hauteur de 45 mètres.


  • Le
    ministre Matteo Salvini confirme le bilan provisoire de 35 morts,
    dont plusieurs non identifiés. 16 personnes sont blessées, dont 12
    graves.


  • Parmi
    les morts, il y aurait trois enfants : un garçon de 8 ans et deux
    adolescents âgés de 12 et 13 ans.







Suivez en direct les événements de la journée : 8h30.
Trois Chiliens parmi les victimes. Selon TGCom24 qui reprend des médias d’Amérique du Sud, il y aurait aussi trois citoyens chiliens parmi les victimes. La première, Juan Figueroa, 60 ans, serait résidant à Gênes depuis plus de quarante ans. Les autorités
chiliennes ont confirmé qu'il y avait deux autres concitoyens dans sa voiture : Nora Aravena et Juan Pastenes, un couple qui vit en Italie depuis de nombreuses années.


8h10. Un gardien de foot survit à la chute du pont et raconte. Davide Capello, un gardien de but de 33 ans qui jouait pour l’équipe de Serie A de Cagliari, est sorti indemne après être tombé du pont à bord de sa voiture. " C'était comme une scène de film ",
explique-t-il auprès de TGCom24. Le footballeur est lui-même sorti
de son véhicule.



7h55. Salvini confirme au moins 35 morts. Comme les pompiers dès hier
soir, le ministre de l’Intérieur vient de confirmer qu’au moins 35 personnes sont décédées dans l’effondrement du pont. Il confirme également la mort de trois enfants de 8, 12 et 13 ans.


7h30. Un couple et leur enfant parmi les morts. Avec la révélation progressive des noms des victimes vient leur histoire, racontée par les proches et les pompiers dans la presse italienne. A l’instar de cette famille, un couple et leur petit Samuele, tous les trois morts écrasés par le pont. Dans leur voiture, les secouristes ont trouvé un parasol, un sceau et une pelle leur faisant penser que la petite famille s’apprêtait à aller à la plage, rapporte La Stampa. Sur le tableau de bord, un téléphone ne cesse de sonner. Les secouristes n’osent pas répondre, tandis que l’écran affiche " Maman "... Une future grand-mère endeuillée. Après quelques recherches, les secouristes comprennent que la petite famille - Roberto et Ersilia, 44 ans, et Samuele, 9 ans - devait embarquer sur un ferry vers la Sardaigne...

7h15.
Encore trois corps extraits des décombres. Selon TGCom24, les pompiers ont travaillé toute la nuit et ont extrait trois autres corps des débris du viaduc. Côté bilan officiel, il semble que la préfecture de Gênes se soit un peu emmêlée les pinceaux et devrait bientôt corriger ses données. Quoi qu’il en soit, tous les journaux italiens semblent confirmés qu’il y ait au moins 35 morts, dont 3 enfants.




REUTERS / Massimo Pinca



6h50.

La Ligurie coupée en deux. Au delà de l’émotion de toute une région, les conséquences sur le trafic et sur l’économie sont immenses. Ce passage, qui permet aux camions d’éviter le centre de Gênes, est le seul couloir entre la mer et les montagnes à cet endroit. Les trajets des travailleurs, ainsi que ceux des touristes souhaitant profiter notamment des Cinque Terre au sud de la riviera italienne, sont donc facilement rallongés de près d’une heure
avec ce drame. Le vice-ministre des Infrastuctures, Edoardo Rixi, s'est d’ailleurs montré très pessimiste hier sur l'avenir de l'ouvrage : "Tout le pont Morandi devra être démoli."



6h35.
Des ingénieurs sur place. En
plus des secouristes, eux-mêmes potentiellement en danger sous la
menace de nouveaux effondrements, des ingénieurs s’occupent de faire sécuriser le site. Par ailleurs, les secours italiens ont l’habitude de ce genre de scènes, similaires à celles provoquées
par les fréquents tremblements de terre sur la Botte.



6h25.

Casser le béton. Un pompier français venu en renfort, Patrick Villardry, souligne la grande difficulté de ces opérations de sauvetage. " Les premières victimes de surface ont été évacuées, maintenant il faut rechercher sous les décombres des bâtiments, mais il y a des milliers de tonnes de béton. " Des grues sont en place ce mercredi matin.



6h20.

L’entretien du pont pointé du doigt. La polémique ne cesse d’enfler tandis que les témoignages se
multiplient confirmant que le pont Morandi était connu de tous comme
un ouvrage fragile, nécessitant une surveillance permanente. Or le
fermer pour entamer des travaux d’ampleur aurait eu d’immenses
conséquences économiques pour un grand nombre d’entreprises dans toute l’Europe. En effet, l’autoroute A10 est empruntée chaque jour par des milliers de camions faisant le lien commercial entre l’Europe de l’Est et de l’Ouest par le Sud, obligés de passer par ce couloir entre la mer et la montagne reliant l’Italie à la France.



6h15.Pas de victime française connue. C’est ce qu’à fait savoir, avec la prudence exigée par la situation, le
ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. Un constat presque étonnant compte tenu le nombre de Français qui passent par cette autoroute chaque jour, surtout en période estivale où bon nombre d’habitants de la Côte d’Azur viennent profiter de la
Riviera italienne, de Portofino aux Cinque Terre.


6h10. Trois enfants décédés. Selon
le bilan du ministère de l’Intérieur (de 31 morts), trois mineurs font partie des victimes. Il s'agit d'un garçon de 8 ans et de deux adolescents âgés de 12 et 13 ans.



6h05.Deux bilans, au moins plus de 30 morts. Alors que les pompiers donnent un bilan de 35 morts, dans la nuit des
sources au ministère de l’Intérieur citées par les médias italiens ont évoqué, elles, 31 morts dont cinq non identifiés et 16 blessés dont 12 graves.


6heures.

Des recherches toute la nuit. Les sauveteurs ont encore lutté dans la nuit de mardi à mercredi pour tenter de trouver des survivants sous les débris du viaduc autoroutier tandis que la veille, au moment du drame, la tempête avait grandement compliqué les opérations. " Les 240 pompiers engagés vont se relayer toute la nuit en travaillant à la lumière des projecteurs ", avait assuré hier soir l’un des responsables.

L'inflation au plus haut depuis mars 2012

L'inflation au plus haut depuis mars 2012http://www.via214.net/





PARIS (Reuters) - Le rythme de l'inflation a nettement accéléré en
juillet en France, la hausse des prix à la consommation sur un an s'établissant à 2,3% après 2,0% en juin, un plus haut depuis mars 2012, selon les données définitives publiées mardi par l'Insee,
qui confirment l'estimation provisoire publiée à la fin du mois dernier.



L'évolution sur un an de l'indice des prix harmonisé IPCH - qui permet des
comparaisons avec les autres pays de la zone euro - a également été confirmée par rapport à la première estimation, à +2,6% après +2,3% en juin, soit là encore un plus haut depuis mars 2012.


L'Insee a par ailleurs confirmé l'évolution de l'indice des prix à la
consommation français (IPC) sur le seul mois de juillet à -0,1% annoncé initialement, après une stagnation en juin.



L'évolution mensuelle de l'indice IPCH a, elle aussi, été confirmée à -0,1%,
comme en première estimation.



En données corrigées des variations saisonnières, les prix à la
consommation ont progressé de 0,3% en juillet après une stabilité en juin et
affichent aussi une augmentation de 2,3% sur un an.



L'inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a
progressé de 0,1% le mois dernier et son évolution sur un an a accéléré à +0,9%, après une hausse de 0,8% en juin.



Quant
à l'inflation hors tabac, elle s'établit à 2,0% en rythme annuel.



La légère baisse globale des prix à la consommation sur le seul mois de juillet a notamment été alimentée par le recul saisonnier des prix des produits manufacturés (-2,8%) dû aux soldes d'été.



Mais elle a été contenue par le rebond des prix des services (+1,1%),
notamment ceux des transports aériens avec le début des vacances scolaires.


Dans le même temps, la progression des prix des produits énergétiques a
ralenti (+0,5% après +0,9% en juin) tandis que les prix des produits
alimentaires ont légèrement rebondi (+0,1% après ?0,2%).





(Myriam Rivet, édité par Dominique Rodriguez)

Italie: Un viaduc autoroutier à Gênes s’effondre

Italie: Un viaduc
autoroutier à Gênes s’effondre
http://www.via214.net/



La Voix du Nord | 14/08/2018



Un viaduc s’est effondré ce mardi matin à Gênes, en Italie.





Une portion du viaduc Polcevera de l’autoroute A10 s’est écroulé mardi à Gênes, ont annoncé les pompiers, qui pensent que des voitures sont tombées dans le vide. Le viaduc a été inauguré en 1967.



Des premières images diffusées par quelques médias montrent le viaduc
dans la brume avec plusieurs dizaines de mètres manquants. Le pont de Morandi, un viaduc de l'autoroute A10, s'est partiellement écroulé à Gênes, en Italie, mardi.



Une portion d'un viaduc de l'autoroute A10 s'est écroulé mardi à Gênes, ont annoncé les pompiers, qui pensent que des voitures sont tombées dans le vide.


Un pont partiellement effondré. De premières images diffusées par les pompiers et des médias montrent le viaduc dans la brume avec plusieurs dizaines de mètres manquants, dans une zone qui semble plutôt industrielle. Selon les pompiers, le pont dit Morandi s'est effondré vers 12 heures.


Des routes fermées. Selon La Stampa, l’infrastructure est certainement tombée en partie sur le sous-jacent de Via Fillak à Rivarolo. La section entre la
jonction A7 Milan-Gênes et Gênes Aeroporto a été fermée dans
les deux sens, selon le journal local.














Elon Musk, le fondateur de Tesla, veut retirer son entreprise de la Bourse

Elon Musk, le fondateur de Tesla, veut retirer son entreprise de la Boursehttp://www.via214.net/



Mis à jour le 14/08/2018 | 09:58 publié
le 14/08/2018 | 07:40



Il a annoncé qu'il menait des discussions avec le fonds souverain
saoudien pour financer cette opération, dont il espère qu'elle apportera plus de stabilité au groupe, qui fabrique notamment des voitures électriques.





L'une des entreprises les plus scrutées dans le monde des nouvelles technologies veut se retirer de la Bourse. Dans un post de blog,lundi 13 août, Elon Musk, l'emblématique fondateur et PDG de Tesla, a révélé qu'il menait des discussions avec le fonds souverain
saoudien dans ce but, tentant ainsi de dissiper les doutes sur cette
opération qu'il avait annoncée inopinément sur Twitter une semaine
plus tôt.



Elon Musk assure que "deux
tiers" des actionnaires allaient garder leur participation dans l'entreprise,
qui fabrique des voitures électriques, et qu'il discutait également avec d'autres investisseurs, dont le fonds public saoudien, qui"a plus que les fonds nécessaires pour effectuer une telle transaction"assure-t-il.



Lundi, le milliardaire qui dirige également SpaceX a expliqué qu'il
n'avait, à l'issue d'une réunion avec ce fonds le 31 juillet, "aucun doute qu'un accord avec le fonds souverain saoudien allait se conclure et que ce n'était qu'une question de procédure. C'est
pourquoi j'ai parlé de 'financement sécurisé' dans mon annonce du
7 août".



Plus de sérénité pour son entreprise



Ces explications suffiront-elles à dissiper les doutes des investisseurs
? Le titre a fini en légère baisse (0,26%) à Wall Street. La SEC, le gendarme américain de la Bourse, a ouvert une enquête sur la véracité des affirmations d'Elon Musk, qui a insisté, dans un courriel aux salariés, sur le fait que la décision finale sera
prise par les actionnaires.


Le milliardaire, qui n'a jamais caché son aversion pour les spéculateurs, explique retirer Tesla de la Bourse pour que l'entreprise puisse travailler dans un environnement serein et moins
volatil. Il ne serait ainsi plus obligé de publier chaque trimestre les résultats de son entreprise, de bons chiffres donnant un coup de fouet à l'action, de mauvais l'affectant.



Dans le cas de Tesla, qui n'a jamais dégagé de bénéfice sur une année
entière en quinze ans d'existence, les retards de production du Model 3, censé transformer le groupe en un constructeur automobile de masse, sont devenus un boulet boursier, d'autant que la société
brûle environ un milliard de dollars (880 millions d'euros) par trimestre.

Londres: une voiture fonce sur les barrières de sécurité du Parlement, plusieurs blessés

Londres: une voiture fonce sur les barrières de sécurité du Parlement,
plusieurs blessés
http://www.via214.net/


Par La Rédaction 14 Août 2018 12:10




Plusieurs piétons ont été blessés mardi matin, 14 août, quand une voiture
a foncé sur les barrières de sécurité devant le Parlement à Londres, a annoncé la police britannique. Le conducteur a été arrêté.





"À 7 h 37 aujourd’hui une voiture est entrée en collision avec les barrières devant le Parlement. Le conducteur a été arrêté par les policiers présents sur place. Plusieurs piétons ont été
blessés", a déclaré la police sur Twitter.



Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent des policiers
lourdement armés entourant le véhicule gris dont le conducteur a ensuite été sorti et emmené, menotté, alors que les rues autour du Parlement de Westminster ont été fermées.



D’autres images montraient la police retenant l’homme, habillé d’un jean
et d’une veste noire.



"Je marchais de l’autre côté" de
la route, a raconté une passante, Ewalina Ochab, interrogée par
l’agence britannique Press Association. "J’ai entendu du bruit et quelqu’un a crié. Je me suis retournée et j’ai vu une voiture grise roulant très vite près des barrières, peut-être même sur le trottoir." Et d’ajouter : "La
personne conduisant le véhicule n’est pas sortie."



Le Royaume-Uni a été frappe, en 2017, par une vague d’attentats, dont quatre revendiqués par le groupe État islamique, qui ont fait au total 36 morts et 200 blessés. L’un d’eux a été commis en mars sur le pont de Westminster et devant le Parlement.

Brigitte Macron s'essaye au jet-ski au large de Brégançon

Brigitte Macron s'essaye au jet-ski au large de Brégançonhttp://www.via214.net/


13/08/2018 à 19h07


La Première dame s'est offert une balade en jet-ski dimanche après-midi
à proximité du Fort de Brégançon.


En vacances au Fort de Brégançon, résidence d'été des Présidents français, le couple Macron se fait plutôt discret. Brigitte Macron s'est tout de même autorisé une sortie particulière dimanche après-midi. La Première dame a été photographiée par l'AFP au
large de Bormes-les-Mimosas, dans le Var, à la place du passager sur
un jet-ski.



En maillot de bain rouge, l'ancienne professeur de lycée s'est accordée
une petite sortie avant de dîner avec le grand-duc Henri du Luxembourg à La Tour Sarrazine, propriété luxembourgeoise voisine du fort de Brégançon. Depuis 1945, les chefs d'Etat français
passant leur été au Fort de Brégançon ont pour tradition de dîner avec les résidents luxurbourgois. Arrivé
le 7 août, le couple présidentiel profite des vacances pour recevoir. Les Macron ont dîné avec la Première ministre britannique Theresa May et ont accueilli la mère d'un ressortissant
français incarcéré au Maroc pour appartenance présumée à une
cellule terroriste.

Périgueux : quatre personnes poignardées en pleine rue, l'agresseur en garde à vue

Périgueux : quatre personnes poignardées en pleine rue, l'agresseur en garde à vuehttp://www.via214.net/


07h59, le 14 août 2018, modifié à 08h16, le 14 août 2018



Repris par des ambulanciers qui lui reprochaient d'importuner des femmes
dans la rue, un Afghan de 19 ans s'est vengé en les poignardant, ainsi que deux autres passants, lundi soir à Périgueux.





Lundi, en fin d'après-midi, quatre personnes ont été poignardées en
pleine rue à Périgueux, en Nouvelle-Aquitaine, rapporte Sud Ouest.
Selon les informations d'Europe 1, l'auteur présumé est un Afghan de 19 ans, en situation irrégulière.



L'agresseur a été rapidement maîtrisé par des passants et par un équipage de
police. Inconnu des services de renseignement, le suspect a été
placé en garde à vue.




Donald Trump est "vraiment raciste", affirme son ex-conseillère Omarosa Manigault

Donald Trump est "vraiment raciste", affirme son ex-conseillère
Omarosa Manigaulthttp://www.via214.net/


Mis à jour le 13/08/2018 | 08:05
publié le 13/08/2018 | 08:05



Aux États-Unis, un nouveau livre décrivant les coulisses de la Maison
Blanche sous le mandat de Donald Trump sort mardi 14 août. L’ouvrage, intitulé Unhinged, an insider's account of the Trump White House, a été rédigé par Omarosa Manigault. Elle a été candidate dans l’émission de téléréalité
présentée par Donald Trump, The
Apprentice, avant de le rejoindre en tant que conseillère à la présidence,
entre janvier 2017 et janvier 2018.


Un président "raciste, intolérant et misogyne" Omarosa Manigault aura passé un an à la Maison Blanche, avant d’en être brutalement écartée. Dans son livre, elle décrit un Donald Trump
misogyne, intolérant et surtout raciste. L’ex-conseillère, africaine-américaine, affirme avoir entendu un enregistrement dans lequel le président utilise le mot "nègre" à plusieurs reprises. "Ça a confirmé ce que je redoutais le plus. Quand Donald Trump parle de cette manière, sur cet enregistrement, ça ne
fait que confirmer qu’il est vraiment raciste".


Vous pourrez partir sans que votre réputation ne soit abîmée dans le futurJohn Kelly, le chef du personnel de la Maison Blanche



Invitée de l’émission politique Meet The Press sur NBC dimanche 12 août, Omarosa (comme on l’appelle aux États-Unis
depuis son apparition dans The Apprentice), raconte aussi le jour de
son licenciement à la Maison Blanche. Ce jour-là, elle a enregistré à son insu le chef de cabinet John Kelly. Le chieff of staf (chef du personnel) et la conseillère se trouvent dans la salle de crise de la Maison Blanche et voici ce que John Kelly lui dit: "C’est
important que vous compreniez que si on organise un départ à l’amiable, vous pourrez considérer cette année passée à la Maison Blanche comme une année de service à la Nation."



Donald Trump a simplement qualifié Omarosa de crapule. Et la Maison Blanche
a parlé d’un tissu de mensonges de la part d’une ex-employée
aigrie.




Migrants : l'Aquarius à la recherche d'un port "appelle l'ensemble des pays européens à prendre leur

Migrants : l'Aquarius à la recherche d'un port "appelle l'ensemble des pays européens à prendre leurs responsabilités"http://www.via214.net/


Mis à jour le 13/08/2018 | 09:31 publié
le 13/08/2018 | 07:16


Les 141 migrants repêchés en mer vendredi par le bateau humanitaire
attendent toujours de pouvoir être débarqués en lieu sûr. Mais pour l'heure, l'Aquarius n'a reçu aucune réponse favorable. "Une impasse inadmissible" dénonce lundi la présidente de SOS Méditerranée.




Le navire Aquarius affrété par SOS Méditerranée, qui a secouru, vendredi
10 août, 141 personnes au large des côtes libyennes, est à la recherche d'un port où débarquer. Le bateau humanitaire fait route vers l'Europe, sans avoir reçu confirmation d'un lieu sûr où
accoster. "On appelle l'ensemble des pays européens à prendre leurs
responsabilités",
a déclaré lundi 13 août sur franceinfo Sophie Beau, directrice
générale de SOS Méditerranée. franceinfo : Comment vont les personnes que vous avez secourues?



Sophie Beau : Elles sont dans un état stable mais préoccupant, parce que ce sont des personnes très fragiles qu'on a récupérées dans un état d'épuisement, de fatigue, de déshydratation. Elles sont passées par les camps en Libye et ont subi des sévices. Elles sont en
sécurité à l'intérieur de l'Aquarius. Le navire est actuellement dans les eaux internationales au large de Malte et de l'île de Lampedusa, en attente de la désignation d'un port sûr conformément
au droit maritime international.


L'Aquarius ne verra jamais un port italien, a déclaré le ministre de
l'Intérieur italien. Aucun pays européen ne veut vous accueillir?


Pour l'instant, nous avons fait ces deux sauvetages sous la coordination des garde-côtes libyens et c'est normalement à eux de trouver ce port sûr. Ils nous ont confirmé, à deux reprises et par écrit, qu'ils ne pouvaient en aucun cas présenter eux-mêmes un port sûr
et qu'il fallait que nous nous adressions à un autre centre de
coordination des secours. Nous nous sommes donc adressés aux deux
centres des pays les plus proches qui sont Malte et l'Italie. Pour
l'instant, nous avons un refus de prendre cette responsabilité.
Officiel de la part de Malte et pas encore officiel de la part de
l'Italie.



Au moment du sauvetage, le port le plus proche se trouvait en Libye. Pourquoi ne pas avoir débarqué les migrants dans ce pays?



Conformément au droit maritime international, un port sûr est un port dans lequel les personnes peuvent obtenir une protection, ce qui n'est absolument pas le cas en Libye dans la situation actuelle. Les autorités
maritimes libyennes qui ont coordonné ce sauvetage ont reconnu elles-mêmes qu'elles ne pouvaient pas nous offrir un port sûr et qu'il fallait qu'on s'adresse à d'autres centres de coordination des secours.


En juin, l'Espagne avait accueilli l'Aquarius. Comptez-vous encore sur
ce pays?



On appelle surtout l'ensemble des pays européens à prendre leurs
responsabilités, puisqu'il y a eu un conseil européen sur ces questions fin juin et il était question de mettre en place des plateformes de débarquement. Pour l'instant, on ne voit rien venir.
Il est vraiment urgent, à l'heure actuelle, de mettre en place ce mécanisme. Ce n'est pas seulement un pays comme l'Espagne qui peut
régler le problème seul. On attend une réponse, quelle qu'elle soit, mais au plus proche de la zone de secours. Ce n'est pas l'Aquarius qui décide du port de destination. Là, on est vraiment
face à une espèce d'impasse face à la prise de responsabilités, ce qui est complètement inadmissible de la part des États.










Violents orages dans le Sud : seuls quatre départements restent en vigilance orange

Violents orages dans le Sud : seuls quatre départements restent en vigilance
orangehttp://www.via214.net/


05h50, le 13 août 2018, modifié à 09h53, le 13 août 2018



Une nouvelle ligne orageuse s'est formée sur l'ouest des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse, et se déplace vers l'est. Elle est accompagnée de grêle, de rafales de vent et de fortes intensités de pluie.





Seuls quatre départements sont maintenus en vigilance orange lundi matin,
après un épisode orageux qui a traversé diman