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Paysages d'autrefois

Les futures Ramblas de Toulouse prennent forme

Les futures Ramblas de Toulouse prennent formehttp://www.via214.net/


Publié le 19/03/2019 à 06:54 La Rédaction Via214



L'esplanade arborée conçue par Joan Busquets prend forme sur les allées
Jean-Jaurès au milieu d'un des plus grands chantiers en cours de Toulouse. Il doit s'achever vers la fin novembre.


Au milieu des immeubles, du bitume, des voitures et surtout d'un énorme
chantier, deux rangées d'arbres ont vu le jour. On peine encore aujourd'hui à imaginer que la nature, et avec elle les piétons, vont reconquérir un peu de terrain au cœur de la ville, sur les
allées Jean-Jaurès, avec leur métamorphose en ramblas. Mais un
coin du voile se lève sur le projet conçu par l'architecte catalan Joan Busquets et qu'il a baptisé "ramblas-jardin" lors de sa présentation en avril 2016, trois mois avant le coup d'envoi des travaux.

Attentats à Christchurch : Donald Trump dénonce les attaques "ridicules" le visant

Attentats à Christchurch : Donald Trump dénonce les attaques "ridicules"
le visanthttp://www.via214.net/


Publié le 19/03/2019 à 06:28 La Rédaction Via214



Brenton Tarrant, l'auteur des attentats, a fait une référence à
Donald Trump dans un texte dans lequel il revendique les tueries dans les deux mosquées.


Donald Trump a dénoncé, lundi 18 mars, les attaques"ridicules" dont il a fait l'objet après les attentats contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande. Certains élus lui reprochent notamment son
silence sur la menace des suprémacistes blancs. "Les médias 'fake news' font tout ce qu'ils peuvent pour me rendre responsable de l'horrible attaque en Nouvelle-Zélande", a-t-il tweeté."Ils vont devoir travailler très dur pour démontrer ça. C'est tellement ridicule !"



Donald J.Trump


@realDonaldTrump


The Fake News Media is working overtime to blame me for the horrible
attack in New Zealand. They will have to work very hard to prove that one. So Ridiculous!


111 k


14:38 - 18 mars 2019


Brenton Tarrant,l'auteur des attentats, un extrémiste de droite australien de 28 ans, a revendiqué son acte sur les réseaux sociaux dans un long texte truffé de références racistes et de théories du complot. Il y évoque aussi Donald Trump, qualifié de "symbole de l'identité blanche renouvelée".


Donald Trump a rapidement condamné, vendredi, "les événements horribles"de Christchurch, tout en estimant un peu plus tard que cette idéologie prônant une supériorité blanche dans le monde n'était pas une
menace "répandue" :"Je pense qu'il s'agit d'un petit groupe de personnes qui ont de gros, gros problèmes."





Christophe Castaner sur la sellette, bilan terrible de l’acte 18 des gilets jaunes

Christophe Castaner sur la sellette, bilan terrible de l’acte 18 des gilets jauneshttp://www.via214.net/


Publié le 19/03/2019 à 05:56 La
Rédaction Via214



De l’aveu même de l’exécutif, l’acte 18 des gilets jaunes a été particulièrement mal anticipé. Cette nouvelle mobilisation a donné lieu à de nouvelles scènes de saccages sur les Champs-Elysées. Pas moins de 80 boutiques ont été abîmées, le Fouquet’s
partiellement brûlé et 250 personnes interpellées. Surtout, des départs de feu ont parfois mis en danger des familles habitants le quartier.


Ce lundi matin au gouvernement et dans les médias, l'ambiance était
donc plutôt à la gueule de bois. Laurent Nu ñ ez, secrétaire d’Etat et bras droit de Christophe Castaner, ministre de
l’Intérieur, a lui-même reconnu un "échec" des forces de l’orde. Interrogé sur RTL, il a ainsi admis que la "doctrine opérationnelle mobile et
rapide " mise en place n’a pas fonctionné. Une auto-critique à laquelle s’ajoutent les remontrances, plus sévères du chef de l’Etat… Revenu
en catastrophe de la station de ski de La Mongie, où il s’offrait un peu de répit après plusieurs semaines de grand débat, Emmanuel Macron était furieux.


Au cours de la réunion de crise organisée à Matignon dimanche, le
président aurait enguirlandé ses équipes avec un tonitruant, "Maintenant, c'est terminé", et ajoutant : "J’insiste pour que ce type de scène ne puisse plus se reproduire, notamment sur cette avenue". Ce lundi, Edouard Philippe doit justement faire plusieurs propositions au chef de l’Etat.


Mais la nécessité d’une réponse plus politique et morale s’impose désormais à l'exécutif. Avec la démission de Christophe Castaner ? D’après RTL, le ministre de l’Intérieur aurait eu droit à un sérieux remontage de bretelles de la part du président de la République, "Et pas qu'un peu", assure un initié.


Malgré un acte 18 des gilets jaunes marquée par des images choc, et alors
qu’il se trouve aussi dans un moment délicat suite à une vidéo le montrant en boîte de nuit, Christophe Castaner ne devrait pas quitter le ministère de l’Intérieur croit savoir RTL. Le départ de ce macronien de premier ordre serait extrêmement difficile à combler.


C’est donc un autre "fusible" que se cherche le gouvernement, estime le HuffPost évoquant l’interview de Laurent Nuñez. Et pour cause, ce dernier a notamment évoqué un nécessaire examen de la chaîne de commandement, laquelle remonte notamment au préfet de Paris, Michel Delpuech.... Au micro de BFMTV, certains piliers de la macronie ne cachent pas leur désamour pour celui qui a un peu trop louvoyé pendant l’affaire Alexandre Benalla l’été dernier. L’un assure : "il aurait dû démissionner après le saccage de l’Arc de Triomphe."




"Gilets jaunes" à Paris: 92 personnes toujours en garde à vue dimanche soir

"Gilets jaunes" à Paris: 92 personnes toujours en garde à vue dimanche soirhttp://www.via214.net/


Publié le 18/03/2019 à 07:41 La Rédaction Via214



VIOLENCES 97 autres doivent être présentées à la justice en vue de suites judiciaires



Au lendemain de l'acte 18 de la mobilisation des "gilets jaunes" à
Paris, marquée par une nouvelle flambée de violences, 92 personnes se trouvaient toujours en garde à vue et 97 autres
doivent être présentées à la justice en vue de suites judiciaires, a annoncé dimanche soir le parquet de Paris.


Pillages, incendies, jets de pavés sur les forces de l'ordre... le 18e acte du mouvement des "gilets jaunes" a connu un fort regain de violences samedi, en particulier sur l'avenue des Champs-Elysées, mise à sac par les casseurs.


Selon le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, quelque 1.500 militants "ultra-violents" s'étaient infiltrés parmi les 10.000 manifestants recensés à Paris. Selon de nouveaux
chiffres communiqués dimanche soir par le parquet de Paris 250 personnes, dont 21 mineurs, ont été placées en garde à vue en marge de cette journée de mobilisation.


237 interpellations en tout


Parmi les 229 majeurs concernés, 87 se trouvaient toujours en garde à vue
dans la soirée tandis que 93 autres devaient être présentés dimanche au parquet en vue de suites judiciaires. Selon ce bilan, 36 majeurs sont ressortis libres sans être poursuivis et deux autres ont été convoqués pour se voir notifier des mesures alternatives
aux poursuites judiciaires. Les investigations se poursuivaient par
ailleurs pour onze personnes, qui ont vu leur garde à vue levée.


Concernant les 21 mineurs, quatre doivent être présentés au parquet et cinq étaient toujours en garde à vue dimanche soir. Dix mineurs ont par
ailleurs été remis en liberté sans faire l'objet de poursuite et deux doivent être convoqués devant la justice. Samedi soir, la préfecture de police de Paris avait annoncé avoir procédé à 237
interpellations.


Pour cet acte 18 marqué par un rebond de participation, au total 32.300
personnes se sont mobilisées dans toute la France samedi, selon le ministère de l'Intérieur, tandis que les "gilets jaunes" ont revendiqué le chiffre de 230.766 manifestants dans un décompte
posté sur Facebook.





Procès Berlusconi : mort mystérieuse d'un témoin, ex-mannequin

Procès Berlusconi : mort mystérieuse d'un témoin, ex-mannequinhttp://www.via214.net/


Publié le 18/03/2019 à 07:13 La Rédaction Via214



Témoin dans des procès contre Silvio Berlusconi et ses soirées
"bunga-bunga", Imane Fadil est décédée à 33 ans. Des substances radioactives ont été retrouvées dans son corps.


Le récent décès de l'ex-mannequin Imane Fadil, témoin dans des procès
contre Silvio Berlusconi et ses soirées "bunga-bunga", est entouré de mystère, la jeune femme semblant avoir été
empoisonnée avec des substances radioactives, selon la presse italienne dans ses éditions de samedi.


Imane Fadil, 33 ans, avait été hospitalisée le 29 janvier dernier dans
les environs de Milan (nord) et elle est décédée le 1er mars dans le même établissement, a indiqué le procureur de Milan Francesco Greco, annonçant l'ouverture d'une enquête.


"Un mélange de substances radioactives"


Selon le "Corriere della Sera", l'hôpital où se trouvait la jeune
femme a procédé à des examens pour tenter de comprendre quelle était la cause de la détérioration de sa santé et, n'ayant rien trouvé, a envoyé des échantillons à un laboratoire spécialisé
de Pavie (nord).


Citant des sources non identifiées, le quotidien écrit que les résultats sont parvenus le 6 mars, cinq jours après le décès de la jeune femme, et évoquent "la présence d'un mélange de substances radioactives qu'il n'est pas possible de trouver normalement dans le
commerce".


Elle craignait "d'avoir été empoisonnée"


Selon Paolo Sevesi, l'avocat d'Imane Fadil, cette dernière lui aurait confié
"sa crainte d'avoir été empoisonnée", indique pour sa part l'agence AGI.


Imane Fadil est devenue connue du grand public italien quand elle a livré ses témoignages, en 2012, dans le cadre du scandale sexuel et du procès
Rubygate portant sur les soirées libertines "bunga-bunga" que l'ex-chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi organisait avec des jeunes femmes dans sa villa à Arcore, dans les environs de Milan.


Imane Fadil avait alors expliqué que le soir de sa première visite à
Arcore,il Cavalierelui avait tendu une enveloppe contenant 2000 euros, ajoutant : "Ne vous offensez pas". La jeune femme avait aussi décrit "une performance" de deux femmes déguisées en religieuses, avec "ballet sexy" et strip-tease.


"Je suis navré quand une personne jeune meurt"


"Je suis navré quand une personne jeune meurt. Je n'ai jamais connu
cette personne et je ne lui ai jamais parlé", a affirmé pour sa part Silvio Berlusconi au cours d'une réunion électorale dans la région de Basilicate qui doit élire son président dimanche. "Ce que j'ai lu concernant ses déclarations m'a toujours fait penser
qu'il s'agissait de choses inventées et absurdes", a-t-il ajouté.


Dans le dernier procès en cours de la série Ruby, dans lequel Silvio Berlusconi est accusé de subornation de témoin et qui est toujours en cours, le tribunal avait rejeté en janvier la demande d'Imane Fadil de se constituer partie civile.





Un armurier dit avoir vendu des armes au tireur présumé de la tuerie de Christchurch

Un armurier dit avoir vendu des armes au tireur présumé de la tuerie
de Christchurchhttp://www.via214.net/



Publié le 18/03/2019 à 06:48 La Rédaction Via214




WELLINGTON, 18 mars (Reuters) - Le propriétaire d'une armurerie en
Nouvelle-Zélande a déclaré lundi que le tireur présumé de la tuerie de Christchurch s'était procuré des armes à feu sur le site internet de sa boutique mais pas celles qu'il a utilisées lors de l'attaque de deux mosquées.


Cinquante personnes sont mortes dans l'attaque de deux mosquées de
Christchurch vendredi. L'auteur présumé de la tuerie, Brenton Harrison Tarrant, est un ressortissant australien et militant d'extrême droite âgé de 28 ans, qui a été inculpé de meurtres et sera maintenu en détention jusqu'à sa comparution devant la Haute Cour le 5 avril.


Brenton Harrison Tarrant disposait d'un port d'armes, a déclaré samedi la
Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern. Cinq armes, dont deux fusils semi-automatiques et deux fusils de chasse, ont été utilisées lors de l'attaque, a-t-elle précisé.


David Tipple, propriétaire de l'armurerie Gun City, a dit lundi que le tireur présumé avait acheté quatre armes à feu et des munitions entre décembre 2017 et mars 2018.


"L'arme semi-automatique (MSSA) qui aurait été utilisée par le tireur présumé n'a pas été acheté à Gun City. Gun City ne lui a pas vendu une MSSA, juste des armes à feu de catégorie A", a-t-il dit en conférence de presse.


"Toutes les ventes de Gun City à cet individu ont suivi le processus de
commande en ligne par correspondance vérifié par la police", a-t-il ajouté.


En Nouvelle-Zélande, l'âge légal minimum pour posséder une arme à feu est fixé à 16 ans, à l'exception des armes semi-automatiques, pour lesquelles le plancher est relevé à 18 ans.


Le contrôle des armes en Nouvelle-Zélande n'a plus été modifié depuis 1992. Contrairement à l'Australie, où les armes semi-automatiques sont
interdites, le pays autorise la possession de ce type d'équipement à
condition qu'il soit enregistré.


La Première ministre néo-zélandaise a promis samedi que la Nouvelle-Zélande
allait réformer sa législation sur le contrôle des armes à feu.





General Motors : Trump demande à GM de faire quelque chose pour rouvrir le site de Lordstown

General Motors : Trump demande à GM de faire quelque chose pour rouvrir le site de Lordstownhttp://www.via214.net/


Publié le 18/03/2019 à 06:26 La
Rédaction Via214




WASHINGTON, 18 mars (Reuters) - Donald Trump a exhorté dimanche le constructeur
américain General Motors (GM) à agir rapidement pour rouvrir l'usine automobile de Lordstown, dans l'Ohio, fermée depuis plus d'une semaine.


"Je ne suis pas content que (le site) soit fermé alors que le reste de
notre pays est en plein essor", écrit le président américain sur Twitter.


Faisant référence à une conversation qu'il a eue avec la directrice générale du constructeur automobile, Mary Barra, il ajoute: "Je lui ai demandé de le vendre ou de faire quelque chose rapidement. Elle blâme le syndicat UAW (United Auto Workers), ça m'est égal,
je veux juste qu'il soit ouvert".


Samedi, Trump avait déjà appelé samedi GM à rouvrir cette usine: "Toyota
investit 13,5 milliards de dollars aux Etats-Unis, d'autres également. GM DOIT AGIR VITE. Le temps presse !"


General Motors a annoncé fin décembre la suppression d'environ 8.000 emplois en Amérique du Nord et l'arrêt de la production de ses voitures qui se
vendent le moins pour s'adapter aux bouleversements en cours dans le
secteur automobile, l'amenant à tourner le dos aux berlines traditionnelles et à investir massivement dans les véhicules
électriques et autonomes.


Le dernier exemplaire de la voiture Chevrolet Cruze a été assemblé le 6 mars
dernier à l'usine de Lordstown, dans la banlieue de Cleveland. Plus de 1.500 personnes travaillaient sur le site.




Tokyo ouvre en hausse

Tokyo ouvre en haussehttp://www.via214.net/


Publié le 19/03/2019 à 06:06 La Rédaction Via214



Tokyo (awp/afp) - La Bourse de Tokyo a démarré lundi sur une note positive,
encouragée par un regain d'optimisme concernant l'issue du conflit commercial entre Pékin et Washington, au coeur des préoccupations des marchés depuis plusieurs mois.


Dans les premières minutes des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes gagnait 0,74% (+158,87 points) à 21.609,72 points, et l'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau augmentait de 0,53% (+8,49 points) à 1.611,12 points.


Du côté des devises, le dollar refluait légèrement, à 111,56 yens, contre 111,65 yens vendredi à la fermeture de la place tokyoïte, tandis
que l'euro fléchissait à 126,28 yens, contre 126,35 yens.

Après les violences à Paris Macron veut " des déciosions fortes " le Net rétorque

Après les violences à Paris Macron veut " des décisions fortes " le Net rétorquehttp://www.via214.net/


Publié le 17/03/2019 à 11:33 La Rédaction Via214



Emmanuel Macron a affirmé samedi soir vouloir prendre rapidement "des
décisions fortes, complémentaires" pour que les violences qui ont émaillé l'acte 18 des Gilets jaunes à Paris "n'adviennent plus". La Toile n’a pas tardé à commenter ses propos.


Lors d'un point de situation à la cellule de crise du ministère de
l'Intérieur, Emmanuel Macron, revenu prématurément d'un week-end passé au ski, a condamné les scènes de violences survenues sur l'avenue des Champs-Élysées lors de la manifestation parisienne de l'acte 18 des Gilets jaunes.


"Je veux qu'on analyse les choses, et que, dans les meilleurs délais, on puisse prendre des décisions fortes, complémentaires, pour que cela n'advienne plus", a-t-il affirmé.



Emmanuel Macron


EmmanuelMacron


- 11 h


Ce qu’il s’est passé aujourd’hui sur les Champs-Élysées, ça ne s’appelle plus une manifestation. Ce sont des gens qui veulent détruire la République, au risque de tuer. Tous ceux qui étaient
là se sont rendus complices de cela.



Emmanuel Macron


@EmmanuelMacron


Beaucoup de choses ont été faites depuis novembre, mais la journée
d’aujourd’hui montre que sur ces sujets-là nous n’y sommes pas. Je veux qu’on prenne dans les meilleurs délais des décisions fortes pour que cela n’advienne plus.


8 335


23:47 - 16 mars 2019


"Beaucoup de choses ont été faites depuis novembre mais très clairement, la
journée d'aujourd'hui montre que sur ce sujet-là et pour ces cas-là, nous n'y sommes pas", a ajouté le Président. Il a estimé, devant la presse, que "tous ceux qui étaient là se sont rendus complices" du saccage des Champs-Élysées.


La déclaration du Président a provoqué un tollé sur Twitter où
certains utilisateurs ont proposé à Emmanuel Macron et à Christophe Castaner la démission comme variante d'une de ces "décisions fortes":


@dhavios


En réponse à @BFMTV


Qu'il s'excuse puis qu'il démissionne !


2


23:21 - 16 mars 2019


Elyzium φmatricule 256@Elyzium59


En réponse à @BFMTV @franck77120


Il change son ministre


1


23:36 - 16 mars 2019 - Maubeuge. France



Gilbert MAHE@Loupo85


En réponse à @BFMTV


Depuis l'arc de Triomphe tout le monde a vu que #CASTANER n'était pas à la hauteur des événements :
que #MACRON le vire #GiletsJaunesparis FRANCE de NON DROIT


8


23:25 - 16 mars 2019



leila fall@FalLeila


En réponse à @BFMTV


La premiere decision serai d arreter de nou prendre pour des cons sa
serai super


2


03:06 - 17 mars 2019


Certains n'ont pas oublié le fait que le Président passait un week-end au
ski le jour de l'acte 18 des Gilets jaunes:



Patrice Guernon fr #7559@Patrice Guernon


En réponse à @BFMTV



Macron ne peut choisir que sa station de ski. Personne n'est en mesure de savoir ce qui se passera samedi prochain ...


23:26 - 16 mars 2019


Des internautes ont également soutenu l'initiative du Président:


De Virson@Virsonnais17


En réponse à @BFMTV


Et comme il a raison , mais aurait du déjà les calmer le 17 novembre dernier quand ils bloquaient les rond points illégalement avec application du code pénal ,mais bon il n'est pas trop tard


4


23:39 - 16 mars 2019


Aemilius@Aemiliu68687471


En réponse à @BFMTV


Il faudrait en effet que le gouvernement passe à la manière forte
contre les casseurs et les complices


2


23:29 - 16 mars 2019


Tout au long de la journée, des scènes de violences ont éclaté sur le
haut des Champs-Élysées où plusieurs commerces et restaurants, dont le célèbre Fouquet's, ont été incendiés, vandalisés ou pillés.


Au total, 32.300 personnes se sont mobilisées dans toute la France,
dont 10.000 à Paris, selon l'Intérieur, mais 230.766 selon le décompte des Gilets jaunes posté sur Facebook. Dans la soirée, le bilan des interpellations est monté à 237 personnes dont 144 se
trouvaient en garde à vue à 21H00.





Directeur de Shell : la Russie pourrait devenir le principal producteur de GNL

Directeur de Shell : la Russie pourrait devenir le principal producteur de GNLhttp://www.via214.net/


Publié le 17/03/2019 à 10:44 La Rédaction Via214



D’après le directeur de l’entreprise pétrolière Shell, la Russie, qui
n’occupe aujourd’hui que la deuxième place dans la production de gaz naturel liquéfié (GNL), pourrait devancer les États-Unis et devenir leader dans ce domaine.


La Russie est en bonne voie pour devenir le producteur le plus important
au monde de gaz naturel liquéfié (GNL), a confié à l'agence RIA Novosti le directeur de l'entreprise pétrolière anglo-néerlandaise Shell. Aujourd'hui, le pays apparaît comme le deuxième au monde à avoir la plus forte croissance de sa production de GNL, derrière les États-Unis.


"Le monde demande plus de gaz naturel pour la satisfaction des besoins
croissants en énergie, pour compléter les ressources renouvelables et évincer le charbon du domaine de l'énergie. La Russie possède des possibilités immenses. Elle est déjà le plus grand exportateur mondial de gaz naturel et possède les plus grands stocks commerciaux de gaz dans le monde. Aujourd'hui, la Russie est à la deuxième
place en matière de production de gaz naturel au monde, cependant, elle est capable de monter à la première", a expliqué Ben van Beurden.


Il a rappelé que pendant les vingt dernières années, le groupe gazier
russe Gazprom en coopération avec Shell a réalisé le projet Nord Stream, ainsi qu'organisé la première production russe de GNL dans l'usine Sakhaline-2. En outre, ces deux entreprises pétrolières travaillent ensemble afin d'achever encore deux projets, le Nord Stream 2 et la nouvelle usine Baltic LNG dans la zone portuaire d'Oust-Louga (nord).


"Cela n'est qu'une petite partie de ce qui a été atteint en 20 ans. Le potentiel pour les 20 ans à venir est encore plus grand. En prenant
en considération l'excellente expérience russe dans l'industrie de la production de gaz, sa science académique de pointe qui est source d'innovations, et ses ressources naturelles abondantes, la Russie peut facilement réaliser ce potentiel de développement de la
branche, qui non seulement apportera du profit au pays, mais sera aussi nécessaire au monde dans la décision face au problème du changement climatique."


Selon le ministère russe de l'Énergie, la Russie a disposé de 725.000 milliards de mètres cubes de gaz naturel en 2018. Quant aux États-Unis, d'après les chiffres de l'Agence d'information sur l'énergie, ils en extrayaient presque 862.000 milliards de mètres cubes la même année.

Trump : " Google aide la Chine et ses militaires "

Trump : " Google aide la Chine et ses militaires "http://www.via214.net/


Publié le 17/03/2019 à 10:11 La Rédaction Via214



Le Président Donald Trump a accusé le géant américain Google d’accorder son soutien aux Forces armées chinoises en faisant des affaires dans ce pays.


Dans le contexte de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et
la Chine, le Président américain a mis en cause sur Twitter la coopération
économique entre Google et
le pays du Milieu.


"Google aide la Chine et ses militaires, mais pas les Etats-Unis. Choquant! La bonne nouvelle est qu'ils ont aidé Hillary "La malhonnête" Clinton et pas Trump… et comment cela s'est-il terminé?", a dénoncé samedi Donald Trump.




Donald J. Trump


@realDonaldTrump


Google is helping China and their military, but not the U.S. Terrible! The
good news is that they helped Crooked Hillary Clinton, and not Trump....and how did that turn out?


76.3 k


22:07 - 16 mars 2019


Le 14 mars, le général Joseph Dunford, chef d'État-Major des armées
des Etats-Unis, a déclaré au Congrès que le Pentagone craignait que Google ne
contribue indirectement à développer l'armée chinoise en travaillant dans ce pays.


Le secrétaire à la Défense des États-Unis par intérim, Patrick Shanahan, a expliqué qu'il existait un lien direct entre le commerce et le développement militaire. Il a également affirmé que le
détournement systématique de la technologie américaine par des entités chinoises accélérait les progrès technologiques de Pékin en matière de défense.

Castaner qualifie " d'assassins " les auteurs de l'incendie de la banque Tarneaud

Castaner qualifie " d'assassins " les auteurs de l'incendie de la
banque Tarneaudhttp://www.via214.net/


Publié le 17/03/2019 à 09:25 La Rédaction Via214



Suite à l’incendie qui a ravagé les locaux de la Banque Tarneaud avenue
Franklin Roosevelt près des Champs-Élysées, Christophe Castaner n’a pas hésité à qualifier ses auteurs d’"assassins". D’après lui, ni le terme de "manifestants", ni même celui de "casseurs" n’est adéquat pour caractériser ces individus.


Le ministre français de l'Intérieur a réagi sur Twitter à la suite de l'incendie de la Banque Tarneaud, située avenue Franklin Roosevelt, qui s'est déclaré ce samedi, au cours de l'acte 18 des Gilets jaunes.




Christophe Castaner


@CCastaner


Les@PompiersParis et nos forces de l’ordre viennent de procéder à l’évacuation de tous les habitants d’un immeuble, délibérément incendié.
Le
feu est maîtrisé.
Les individus qui ont commis cet acte ne sont
ni des manifestants, ni des casseurs : ce sont des assassins.


2 337


13:50 - 16 mars 2019 - Prefecture de Police de Paris


Les propos de Christophe Castaner ont interpellé des utilisateurs des réseaux sociaux. Plusieurs d'entre eux n'ont pas apprécié l'expression utilisée par l'homme politique et n'ont pas mâché
leurs mots pour répondre à cette déclaration.



Christophe Castaner


@CCastaner


- 18 h


Les @PompiersParis et nos forces de l’ordre viennent de procéder à l’évacuation de tous les habitants d’un immeuble, délibérément incendié.
Le
feu est maîtrisé.
Les individus qui ont commis cet acte ne sont ni des manifestants, ni des casseurs : ce sont des assassins.



Boubou chou@gobelinmag


Attention tout de même à utiliser les bons mots.
Un assassin est qq par
définition qui tue....
Il n y a eu aucun décès dans cet incendie.


9


14:38 - 16 mars 2019



CCprepa@c_cprepa


Pour #castaner ceux qui jettent des pavés ont l’intention de tuer...tous les
soixante-huitards sont donc des assassins


3


20:00 - 16 mars 2019


Cependant, un grand nombre d'utilisateurs ont soutenu les propos de Christophe Castaner et l'ont appelé à agir dans ces circonstances:



Sophie@SophieMederic


En réponse à @garloup et 5 autres


Tout vient de ce gouvernement d'incompétents
Ils ont voulu ce qui
arrive à ne pas trouver de solutions
Ils devraient être virer pour incompétence


4


17:20 - 16 mars 2019



Eric Brégand@breggy75


En réponse à @CCastaner et 4 autres


Monsieur Castaner. Ça suffit. Agissez. Mettez ces assassins derrière les barreaux ou faites les payer leurs dégâts. S ils ne sont pas solvables faites les travailler à vie!! C est insupportable de voir ces dégâts !


9


19:17 - 16 mars 2019


Nitnelav. V

@Nitvelav V


Les images qui viennent de #Paris pour cet #Acte18 sont scandaleuses. Vandaliser un restaurant, des boutiques, et surtout mettre le feu à une banque qui se trouve au RDC d'un immeuble avec des hommes, des femmes, et des enfants. M. Castaner a raison, ce sont des assassins !


1


20:00 - 16 mars 2019 - IIIe-et-Vilaine. Bretagne


Plus tôt dans la journée, la Banque Tarneaud, située avenue Franklin
Roosevelt près des Champs-Élysées, a été ravagée par les flammes. L'incendie, qui s'est déclaré l'après-midi, a été
maîtrisé vers 14h et a fait au moins 11 blessés légers. Christophe Castaner a condamné les individus qui ont déclenché le feu, les qualifiant d'"assassins".

Naufrage du Grande America : une troisième nappe de fioul repérée au large des côtes françaises

Naufrage du Grande America : une troisième nappe de fioul repérée au large des côtes françaiseshttp://www.via214.net/


Publié le 16/03/2019 à 18:58 La Rédaction Via214



POLLUTION - Les opérations de lutte antipollution ont débuté vendredi dans
la zone du naufrage du Grande America. Une une nouvelle nappe de fioul a été repérée dans la journée, ce qui semble que l'épave laisse s'échapper de nouveaux rejets.


ANTIPOLLUTION


Les opérations de lutte antipollution ont débuté vendredi dans la zone du naufrage du Grande America. Menées à l'aide de quatre navires spécialisés, elles ont démarré dans l'après-midi en dépit de conditions météorologiques très compliquées. "Leur efficacité restera cependant tributaire des conditions
météorologiques", a relevé la préfecture maritime de l'Atlantique, en charge de la coordination des opérations.


POLLUTION


Une nouvelle nappe de fioul a été repérée au large des côtes françaises vendredi, a annoncé la préfecture maritime de l'Atlantique. Cette troisième nappe d'hydrocarbures, "d'aspect compact" est longue de 4,5 kilomètres et large de 500 mètres.


"Cette observation semble confirmer qu'il y a toujours un rejet de fioul
lourd depuis l'épave", selon le communiqué de la préfecture maritime, qui précise que les deux nappes détectées jusqu'à présent "n'ont pu être observées à nouveau (vendredi, NDLR)
lors du vol de reconnaissance, en raison d’une mer très agitée".


DÉGÂTS SUR LA FAUNE


Lamya Essemlali, présidente de l'association Sea Shepherd France, a
expliqué sur LCI qu'une petite quantité de pétrole était suffisante pour tuer de nombreux oiseaux marins. "Un oiseau
marin, pour mourir, n'a pas besoin d'être complètement englué dans le mazout, au contraire".

Le cardinal Barbarin sera reçu lundi par le pape

Le cardinal Barbarin sera reçu lundi par le papehttp://www.via214.net/


Publié le 16/03/2019 à 18:33 La Rédaction Via214



Le pape François recevra l’archevêque de Lyon en audience privée, lundi 18 mars, à 10 heures, a annoncé jeudi le diocèse de Lyon.



Le cardinal Philippe Barbarin, condamné à six mois de prison avec
sursis pour ne pas avoir dénoncé les abus sexuels d'un prêtre, sera reçu lundi à 10H00 en audience privée par le pape François, a annoncé jeudi le diocèse de Lyon.


Après sa condamnation, il y a une semaine, le prélat de 68 ans avait
indiqué devant la presse qu'il irait voir le Saint-Père pour lui remettre sa démission. "Il me recevra dans quelques jours", avait-il alors ajouté.


La présidente de la 17e chambre correctionnelle avait déclaré jeudi
dernier Mgr Barbarin coupable de ses silences sur les agressions pédophiles imputées par des scouts - avant 1991 - au père Bernard Preynat, dont il fut prévenu par une victime en 2014. Ce prêtre n'a pas encore été jugé.


La défense du cardinal avait immédiatement annoncé qu'elle ferait
appel.


Archevêque de Lyon depuis 2002, cardinal depuis 2003, primat des Gaules, Mgr Barbarin est le plus haut dignitaire catholique français et sa condamnation a fait l'effet d'un coup de tonnerre.


Avant lui, deux évêques ont déjà été condamnés pour des faits similaires en 2001 et 2018 mais, depuis trois ans, le scandale lyonnais incarne la crise de l'Église face à la pédophilie.


Le jugement reproche au religieux - qui avait martelé durant le procès,
début janvier, n'avoir "jamais cherché à cacher, encore moins à couvrir ces faits horribles" - d'avoir "fait le choix en
conscience" de ne rien dire aux autorités judiciaires "pour préserver l'institution à laquelle il appartient".

" À la source du pape François ", pour mieux comprendre Jorge Mario Bergoglio

" À la source du pape François ", pour mieux comprendre Jorge
Mario Bergogliohttp://www.via214.net/


Publié le 16/03/2019 à 18:05 La Rédaction Via214



Pour relire les six premières années du pontificat de François, la
journaliste Laurence Monroe a choisi de remonter à ses sources culturelles, humaines et spirituelles, en Argentine. Un passionnant documentaire à voir sur KTO jusqu’au 20 mars.



Laurence Monroe, journaliste indépendante pour KTO, est également membre de la Communauté de vie chrétienne (CVX). Elle a donc profité de
l’Assemblée mondiale de la CVX à Buenos Aires, en juillet 2018, pour se joindre à la délégation française et visiter avec elle les lieux qui ont compté dans la vie de Jorge Mario Bergoglio.


Son but : aider à mieux comprendre les six années de pontificat du pape François en remontant aux sources. Pour mieux saisir sa spiritualité, elle interroge la piété populaire, qui a fait
l´objet d´une attention particulière de la part de l’ancien archevêque de Buenos Aires. Elle interroge également la
spiritualité ignatienne (commune à tous les jésuites et aux membres de la CVX) qui place le Christ au centre et porte une attention prioritaire aux pauvres et à la mission.


Elle interroge aussi un grand nombre d’Argentins qui ont connu le père
Bergoglio pendant ses différentes étapes de vie. Lorsqu’il était supérieur provincial, logeant au Colegio Maximo à San Miguel (banlieue de Buenos Aires) et animant la paroisse qu’il avait fondée là. Lorsqu’il fut envoyé à Dordoba (1990-1992), passant l’essentiel de ses journées à servir, à prier et à écrire.
Lorsqu’il fut évêque auxiliaire à Florès, le quartier de son enfance, où il chercha à amener l’Église dans les périphéries, nommant un grand nombre de jeunes prêtres dans les " villas " (quartiers très pauvres).


Ce documentaire raconte un pasteur confiant qui écoute et délègue, un
spirituel habitué à prier trois heures par jour et à se laisser sans cesse conduire et convertir par le Christ. Une bonne manière de relire le pontificat du pape… et de repérer dans son expérience
argentine ceux qui le guident actuellement dans la gouvernance d’une
Église en pleine tempête.

Quatre petits paquebot de luxe construit chez Fincantieri

Quatre petits paquebot de luxe construit chez Fincantierihttp://www.via214.net/


Publié le 16/03/2019 à 17:29 La Rédaction Via214



La compagnie italo-suisse MSC Cruises a confirmé hier la
construction de quatre petits paquebots de luxe chez Fincantieri. Ces navires d’environ 64.000 GT de jauge et 500 cabines doivent être livrés par les chantiers italiens en 2023, 2024, 2025 et 2026. La commande, dont la finalisation est attendue dans les prochains mois, représente un investissement de 2 milliards d’euros.


Avec ce projet, MSC Cruises va donc entrer sur le marché du luxe. Un
secteur dont on sait depuis longtemps qu’il intéresse l’armateur, auquel on avait prêté des discussions en vue de racheter la compagnie italienne Silversea Cruises. Mais celle-ci est finalement tombée cette année dans l’escarcelle du groupe américain RCCL.


Par rapport au marché actuel du luxe, les futures unités de MSC Cruises, avec leurs 64.000 GT et 1000 passagers, feront partie des plus imposantes. Une taille et une capacité liées à d’évidents compromis entre luxe, rentabilité et accessibilité des prix
proposés par rapport à ceux actuellement pratiqués sur les Yachts Clubs des paquebots de la compagnie. On imagine en effet que MSC souhaite que l’écart tarifaire ne soit pas trop important.


En termes de taille, les futurs MSC dépasseront par exemple sensiblement les derniers navires de la classe Muse de Silversea (40.700 GT, 596 passagers) ou encore les Seabourn Encore et Ovation
(40.350 GT, 604 passagers). Ils seront proches des bateaux de Crystal
Cruises, que ce soit le Crystal Serenity (68.870 GT, 1070 passagers ramenés à 980 après une transformation en cours) sorti en 2003 de Saint-Nazaire ou les futures unités de la classe Diamond de 67.000
GT et 800 passagers attendues à partir de 2022. Par rapport à ces exemples, le ratio espace/passager sera donc moins favorable.

Naval Group s'impose en mer du Nord dans la guerre des mines

Naval Group s'impose en mer du Nord dans la guerre des mineshttp://www.via214.net/


Publié le 16/03/2019 à 17:16 La
Rédaction Via214





Le consortium mené par Naval Group et ECA remporte la compétition pour 12 chasseurs de mines en Belgique et aux Pays-Bas. Un contrat de
1,8 milliard d'euros.


La compétition était féroce pour ce contrat d'une valeur estimée à
2 milliards d'euros. Le gouvernement belge, qui pilote l'appel d'offres pour remplacer les chasseurs de mines de sa marine mais aussi de celle des Pays-Bas, a finalement sélectionné vendredi l'offre du consortium Belgium Naval Robotics, qui réunit les deux sociétés françaises Naval Group et ECA
Robotics. Pour Naval Group (ex-DCNS) et pour la filiale du groupe Gorgé...

Anne Hidalgo vient de perdre son père, Antoine, âgé de 89 ans

Anne Hidalgo vient de perdre son père, Antoine, âgé de 89 anshttp://www.via214.net/


Publié le 15/03/2019 à 07:46 La Rédaction Via214



Antoine Hidalgo, le père de la maire de Paris, est décédé. Il aurait eu
90 ans dans quelques jours.


La maire de Paris est en deuil. Anne Hidalgo vient de perdre son père, Antoine, âgé de 89 ans. Un faire-part de décès a été publié dans "Le Monde", daté de mercredi. Antoine Hidalgo, qui aurait eu 90 ans le 23 mars, est décédé tôt lundi matin, des suites d’une maladie. Anne Hidalgo est en Espagne mardi
et mercredi pour les obsèques, confirme à Paris Match un conseiller de la maire de Paris.



Antoine Hidalgo, né à Antequera dans la province de Malaga, fut électricien contremaître. Avec son épouse Maria, couturière, qui a le même
âge que lui, ils avaient fui l’Espagne de Franco pour la France. Ils y sont ensuite retournés­ pour goûter une retraite heureuse.


A Paris pour la victoire de sa fille


En 2013, lors de la course aux municipales, père et fille s'étaient
prêtés à une séance photo et un entretien croisé pour le
magazine " Marie-Claire". Interrogés sur leur "désaccord le plus fort", Antoine Hidalgo répondait : "On n'a jamais été en désaccord. Elle a toujours
fait ce qu'elle a voulu. Les Espagnols, on est quand même machos, mais j'avais trois femmes à la maison..."


Quant il fallait citer leur meilleur souvenir ensemble, Anne évoquait "le
dimanche soir, dans notre HLM de Lyon, je m'asseyais sur ses genoux pour écouter la radio en regardant la nuit tomber". Pour Antoine, c’était quand il a "assisté au premier meeting politique
(d'Anne). Là, j'ai compris..."


Antoine Hidalgo et son épouse Maria étaient à Paris au soir du second tour
des municipales 2014. Ils ont assisté à la victoire de leur fille depuis son bureau. " Ils n’imaginaient sans doute pas cette vie-là", glissait à Paris Match Anne Hidalgo, tout juste élue à la tête de la capitale.





Fusillades en Nouvelle-Zélande: Deux mosquées frappées, un nombre "significatif" de personnes tuées

Fusillades en Nouvelle-Zélande: Deux mosquées frappées, un nombre "significatif" de personnes tuéeshttp://www.via214.net/


Publié le 15/03/2019 à 06:58 La
Rédaction Via214



ACTUALITE La police, qui n'a pas encore donné de bilan précis, dit avoir arrêté quatre personnes, alors que les médias locaux évoquent un chiffre
compris entre 9 et 27 morts



Deux mosquées de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, ont été frappées
par des fusillades.


Selon les autorités, il y a un nombre "significatif" de morts, qui pourrait être compris entre 9 et 27, d'après les médias locaux.


  • Quatre personnes, trois hommes et une femme, ont été arrêtées, et des explosifs artisanaux ont été retrouvés.



  • " Cela restera comme l’un des jours les plus sombres de la Nouvelle-Zélande. " La Première ministre Jacinda Ardern n’a pas donné de bilan exact des fusillades qui ont éclaté dans deux
    mosquées de Christchurch, vendredi, mais le nombre de personnes tuées est " significatif ", selon les autorités. Un bilan très lourd est redouté, alors que
    les médias locaux évoquent un chiffre compris entre 9 et 27 victimes.



    Tic Toc by Bloomberg


    @tictoc


    - 2 h


    En réponse à @tictoc


    "I could hear screaming and crying and I saw some people drop dead.”

    A witness inside the Hagley Park mosque describes the scene in
    Christchurch, New Zealand#ChristchurchNZ


    Tic Toc by Bloomberg


    @tictoc


    ”They are us. The person who has perpetuated this violence against us is
    not. They have no place in New Zealand.”

    Prime Minister
    Jacinda Ardern condemns the mosque shooting in Christchurch #ChristchurchNZ pic.twitter.com/wwwOZOd9man


    1 128


    04:18 - 15 mars 2019



    Après avoir arrêté un suspect, la police a finalement annoncé que quatre
    personnes, trois hommes et une femme, avaient été interpellées. L’armée a désamorcé des engins explosifs retrouvés sur les véhicules des suspects avaient été sécurisés.


    Deux fusillades dans deux mosquées


    Deux fusillades ont éclaté dans deux mosquées de Christchurch à la mi-journée, vendredi. Selon les médias néo-zélandais, un tireur est notamment entré dans la mosquée Masjid Al Noor Mosque vers 13h40 (1h40 heure de Paris) et a ouvert le feu. " Nous avons un
    incident critique ", a confirmé la police locale sur Twitter, vendredi, précisant que le tireur était toujours " actif ".



    Canterbury Police NZ


    @NZCanterbury


    We have a critical incident in Deans Ave Christchurch. Please avoid the area. We will give more in the near future.


    224


    01:55 - 15 mars 2019




    New Zealand Police


    @nzpolice



    - 3 h



    In response to a serious ongoing firearms incident in Christchurch all
    Christchurch schools have been placed into lockdown. Police urge anyone in central Christchurch to stay off the streets and report any suspicious behaviour immediately to 111.




    New Zealand Police


    @nzpolice


    1/2


    A serious and evolving situation is occurring in Christchurch with an
    active shooter.Police are responding with its full capability to manage the situation, but the risk environment remains extremely high.Police recommend that residents across Christchurch remain off...


    963


    03:23 - 15 mars 2019


    Au moment de la fusillade, la mosquée Masjid al Noor, sur l’avenue Deans, était remplie de fidèles, dont les membres de l’équipe nationale de cricket du Bangladesh. Ceux-ci sont ressortis indemnes. Un témoin a raconté au site internet d’information Stuff.co.nz

    qu’il était en train d’y prier quand il a entendu des tirs. En prenant
    la fuite, il a vu sa femme morte devant l’édifice religieux. Un autre homme a dit avoir vu des enfants se faire abattre. " J’avais des corps partout sur moi ". Un témoin a expliqué à Radio
    New Zealand qu’il avait entendu des coups de feu et vu quatre personnes gisant au sol, " avec du sang partout ".

    Etats-Unis: La Californie va décréter un moratoire sur la peine de mort

    Etats-Unis: La Californie va décréter un moratoire sur la peine de morthttp://www.via214.net/


    Publié le 14/03/2019 à 07:25 La Rédaction Via214



    EXECUTIONS 737 détenus sont actuellement condamnés à mort dans cet Etat, le plus peuplé du pays



    Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, doit annoncer ce mercredi un moratoire sur les exécutions qui bénéficiera aux 737 détenus dans le " couloir de la mort " de cet Etat, le plus grand contingent aux Etats-Unis, dans l’Etat le plus peuplé du pays.


    " La peine de mort est incompatible avec nos valeurs fondatrices et atteint au plus profond l’idéal que représente le fait d’être Californien ", doit dire Gavin Newsom, un démocrate, dans un discours dont des extraits ont été transmis à la presse. " Tuer autrui de
    manière intentionnelle, c’est un tort. Et en tant que gouverneur, je n’autoriserai l’exécution d’aucun individu ", ajoute cet adversaire de longue date de la peine de mort, qui dirige la Californie depuis janvier.


    La peine de mort recule aux Etats-Unis


    Le gouverneur va signer un décret mettant fin au protocole d’injection
    mortelle prévu dans l’Etat et ordonnant la fermeture la salle des exécutions à la prison de San Quentin, près de San Francisco. Les prisons californiennes hébergent un quart de tous les condamnés à mort aux Etats-Unis, selon le bureau du gouverneur. La dernière exécution dans l’Etat remonte à 2006.


    Sur les 737 condamnés à mort en Californie, 25 ont épuisé toutes les
    voies de recours possibles. La Californie va rejoindre le Colorado,
    l’Oregon et la Pennsylvanie dans la liste des Etats ayant décrété un moratoire sur les exécutions, en plus des 20 qui ont aboli la peine de mort dans leur législation.


    Selon le décompte de Human Rights Watch, l’application de la peine
    capitale aux Etats-Unis est en nette baisse ces dernières années, avec 25 exécutions en 2018 contre 98 en 1999. Trois condamnés à mort ont été exécutés dans tout le pays depuis le début de 2019.





    Climat: l'Etat français poursuivi en justice

    Climat: l'Etat français poursuivi en justicehttp://www.via214.net/


    Publié le 14/03/2019 à 06:57 La Rédaction Via214




    Paris (AFP) - Après le Pakistan, la Colombie ou les Pays-Bas, la France fait à son tour l'objet d'une procédure en justice, avec le dépôt jeudi de recours pour action insuffisante face au dérèglement climatique.


    Les ONG Oxfam France, Greenpeace, Notre affaire à tous et la Fondation
    Nicolas Hulot devaient déposer en ligne leur requête jeudi matin auprès du tribunal administratif de Paris.


    Insatisfaites de la réponse du gouvernement à une demande préalable envoyée en décembre, les quatre organisations passent à l'étape suivante. Elles sont soutenues par deux millions de signataires d'une pétition
    intitulée "l'Affaire du siècle".


    "On a patienté longtemps avant d'obtenir une réponse du gouvernement,
    et il n'annonce aucune nouvelle mesure, aucune réforme en profondeur ni à niveau interministériel", explique Marie Pochon, coordonnatrice de Notre affaire à tous. "Il nous paraît donc assez naturel de déposer ce recours".


    Le gouvernement, dans sa réponse en février, avait rejeté l'accusation d'inaction, évoquant des mesures qui "commencent à porter leurs fruits", tandis que le Premier ministre Edouard
    Philippe recevait les ONG.


    "Nous nous donnons les moyens" d'atteindre l'objectif de neutralité
    carbone d'ici 2050, assurait le ministre de l'Ecologie François de Rugy, même si "à l'évidence, cette action devra être
    complétée, prolongée et amplifiée dans la durée".


    Mais dans leur "recours indemnitaire en responsabilité", les ONG demandent au juge de reconnaître les "manquements" de
    l'Etat en matière d'action climatique et "d'enjoindre au Premier ministre et aux ministres compétents d'y mettre un terme".


    Les requérants réclament la reconnaissance d'un préjudice moral (avec versement symbolique d'un euro) et écologique.


    Parmi les ratés, ils relèvent les objectifs manqués en terme d'émissions
    de gaz à effet de serre (repartis à la hausse en 2016), d'efficacité énergétique, d'énergies renouvelables... Autant de défaillances affectant directement les citoyens (santé, sécurité alimentaire...).


    Le recours s'appuie notamment sur la Charte de l'environnement de 2005
    et la Convention européenne des droits de l'Homme, dont la valeur contraignante a été reconnue par la justice.


    "La valeur constitutionnelle des articles 1 et 2 de la Charte a été
    reconnue, sur le droit de vivre dans un environnement sain et respectueux de la santé, et sur l'obligation de vigilance
    environnementale à la charge de l'Etat", souligne Me Clément Capdebos, conseil de Greenpeace.


    - "Grand espoir" -


    Ce recours, première procédure climatique à cette échelle en France,
    fait suite à une autre action, portée fin janvier devant le Conseil d'Etat par le maire écologiste de Grande-Synthe (Nord), ville à risque de submersion.


    A l'étranger, sur fond de montée des déréglements et devant l'insuffisance des mesures constatée à peu près partout, cette judiciarisation est à l'oeuvre. En Colombie, la Cour suprême a acté la nécessité d'agir, sur plainte de 25 jeunes. Au Pakistan, un fils d'agriculteurs a fait reconnaître le droit à la vie...


    Selon le Grantham Research Institute, plus de 270 affaires sont en cours dans 25 juridictions, hors Etats-Unis où l'on recense plus de 800 cas.


    Il y a notamment la victoire aux Pays-Bas de l'ONG Urgenda, au nom de
    900 citoyens: la Cour de La Haye, s'appuyant sur le droit européen
    et l'Accord climat de Paris, a imposé à l'État une réduction des GES de 25% d'ici 2020 par rapport à 1990, au lieu des 20% prévus.


    Quelles chances la procédure française a-t-elle d'aboutir?


    "C'est une question difficile, on a un recours très ambitieux", reconnaît Me Capdebos, qui attend la réponse du juge dans un délai d'"un à deux ans".


    "Nous avons trois objectifs: faire reconnaître expressément l'existence
    de l'obligation de l'Etat en matière de lutte contre le changement climatique, faire constater ses manquements, et l'injonction à agir", souligne-t-il. "On demande beaucoup au juge, mais sa
    marge de manoeuvre est large".


    "On a un grand espoir, des arguments scientifiques et juridiques solides", dit Marie Pochon. "Mais il n'y a pas que par la justice qu'on y arrivera, à chacun d'actionner des leviers à son
    niveau", dit aussi la responsable de Notre affaire à tous qui, avec les autres ONG, appelle à manifester samedi dans le cadre d'une grande journée de mobilisation climat partout en France.





    Brexit : le sort de Theresa May ne tient plus qu'à un fil

    Brexit : le sort de Theresa May ne tient plus qu'à un filhttp://www.via214.net/


    Publié le 14/03/2019 à 06:30 La Rédaction Via214



    Les appels à la démission pourraient se multiplier en raison de ce
    nouvel échec.



    Plus que jamais, le sort de la Première ministre Theresa May ne
    tient qu'à un fil après la nouvelle défaite humiliante essuyée mardi 12 mars devant le Parlement sur le Brexit, un dossier qui l'occupe presque exclusivement et a empoisonné son mandat depuis son arrivée au pouvoir.


    Avant même le résultat du vote des députés britanniques, qui ont rejeté
    l'accord de divorce qu'elle a négocié avec Bruxelles pour la seconde fois en deux mois, des rumeurs affirmaient que des membres de son gouvernement voulaient la voir partir avant l'été. Les appels à sa démission pourraient désormais se multiplier.


    L'arrivée de cette sexagénaire, sans charisme particulier mais à la
    réputation de bûcheuse, à la tête du gouvernement britannique en juillet 2016, au lendemain du référendum qui a décidé de la sortie de l'UE, avait dans un premier temps rassuré les
    Britanniques.


    Mais près de trois ans plus tard, le Royaume-Uni risque de sortir de l'Union européenne sans la protection d'un accord de divorce. Une situation attribuée à la dirigeante conservatrice, qui a sous-estimé les divisions au sein de son parti et la difficulté des
    négociations qui l'attendaient avec Bruxelles, estiment analystes et
    médias.


    Une autorité "en lambeaux"


    "Elle est d'abord apparue comme une unificatrice, mais elle a finalement
    fait preuve de peu de courage, d'imagination ou de talent dans sa
    gestion des négociations du Brexit", a jugé cette semaine le magazine conservateur "The Spectators".


    La perte de sa majorité parlementaire au printemps 2017,après des élections anticipées qu'elle a elle-même convoquées, convaincue de les remporter haut la main, lui a compliqué la tâche.
    Cette absence de flair politique l'a contrainte à s'allier avec le petit parti ultra-conservateur nord-irlandais DUP, qui dicte ses exigences sur le Brexit et affaiblit son autorité.


    Depuis, ballottée de crise en crise, elle a affronté la démission de
    plusieurs de ses ministres de premier plan, deux motions de défiance –
    dont l'une de son propre parti – et le rejet massif par les députés à deux reprises de l'accord de Brexit qu'elle avait conclu avec Bruxelles.


    Elle s'est jusqu'ici à chaque fois relevée, fidèle à sa réputation de
    persévérance, et voyant dans le Brexit une mission à accomplir. Mais "son autorité est désormais en lambeaux", a estimé mardi après le vote le chef du parti libéral-démocrate Vince Cable.


    "Une conservatrice qui croit en la justice sociale"


    Theresa May puise son sens du devoir dans son expérience de fille de pasteur. "Quand on est fille de pasteur, on a certaines responsabilités", expliquait-elle au "Daily Telegraph" en 2012.


    Theresa May est née en 1956. Fille unique, elle grandit à la campagne, dans le charmant décor des Cotswold, région vallonnée du sud-ouest de l'Angleterre. Discrète, elle n'en est pas moins déjà ambitieuse, rêvant dès l'adolescence de faire de la politique puis de devenir
    la première femme chef de gouvernement du Royaume-Uni.


    Si Margaret Thatcher lui a soufflé ce titre, elle réussit à devenir la première femme secrétaire générale du Parti conservateur de 2002 à 2003. A ce poste, elle s'illustre lors d'un discours en appelant les Tories, alors marqués très à droite, à se débarrasser de leur image de "nasty party" ("parti
    des méchants").


    "C'est une conservatrice qui croit en la justice sociale", dit d'elle son ancien proche conseiller Nick Timothy.


    Une image de froideur


    Après avoir soutenu David Cameron dans sa conquête du parti en 2005, elle
    est récompensée par le portefeuille de l'Intérieur lorsqu'il arrive à Downing Street en 2010. Elle reste six ans à ce poste exposé, dans lequel elle s'illustre par sa gestion ferme des
    questions d'immigration.


    Mais les coupes budgétaires qu'elle opère dans la police l'exposent
    désormais aux critiques, après la série d'attentats revendiqués par le groupe djihadiste Etat islamique au printemps 2017 et la montée de la criminalité par arme blanche.


    Décrite comme chaleureuse par ses proches, Theresa May, cheveux gris coupés court et silhouette longiligne, souffre d'une image de froideur dans ses interventions publiques qui lui vaut d'être régulièrement caricaturée en robot.


    Sa seule touche apparente de fantaisie : elle aime arborer d'énormes
    colliers et des escarpins à motif léopard. Façon d'afficher que sous ses dehors lisses, elle sait "prendre des risques", selon son ancienne conseillère en relations publiques Katie Perrior.

    Naufrage du Grande America: la nappe d'hydrocarbures attendue sur les côtes "dimanche ou lundi"

    Naufrage du Grande America: la nappe d'hydrocarbures attendue sur les côtes "dimanche ou lundi"http://www.via214.net/


    Publié le 14/03/2019 à 05:56 La Rédaction Via214




    Le navire de commerce a coulé mardi au large des côtes française,
    avec à bord 45 conteneurs qui contiendraient des matières dangereuses. La nappe d'hydrocarbures repérée par la préfecture dans la soirée mercredi pourrait atteindre les côtes françaises
    d'ici "dimanche ou lundi".


    Une nappe d'hydrocarbures qui s'étend sur une dizaine de kilomètres a été découverte au large des côtes françaises, a indiqué la préfecture maritime de l'Atlantique ce mercredi soir, au lendemain du naufrage du Grande America, navire italien qui avait coulé mardi à des côtes françaises après un violent incendie qui s'est
    déclaré dimanche.


    "Au cours du vol réalisé cet après-midi au-dessus de la zone de naufrage du Grande America par l'avion de patrouille maritime Atlantique 2 de la Marine nationale, une nappe d'hydrocarbures a été localisée", indique la préfecture maritime dans un communiqué, qui précise que la nappe s'étend sur une dizaine de kilomètres de long pour un kilomètre de large.


    Ces observations aériennes ont été confirmées par le BSAA (Bâtiment
    de soutien et d'assistance affrété) VN Sapeur, maintenu sur la zone du naufrage où la mer est très forte avec des vagues de 4 à 6 mètres, selon la même source.


    Un navire de lutte antipollution attendu jeudi matin


    Le ministre de la Transition Écologique Françoise de Rugy a prévenu
    mercredi soir que la nappe d'hydrocarbures "pourrait toucher les côtes françaises d'ici dimanche ou lundi". "L'État français mobilise des moyens très importants puisqu'on a, en plus du bateau déjà sur place, un autre bateau spécialisé dans la lutte antipollution déjà parti de Brest",
    a déclaré le ministre sur notre antenne, précisant avoir demandé l'aide "de la sécurité maritime européenne qui va envoyer deux bateaux sur place".


    De nouveau "repérages aériens" sont prévus dès jeudi matin, a par ailleurs annoncé François de Rugy, espérant pouvoir "pomper cette nappe d'hydrocarbures de fioul lourd, qui ne
    s'évapore pas". Le ministre s'est toutefois montré prévoyant, et a prévenu que l'opération serait "extrêmement difficile" en raison des conditions de mer.


    45 conteneurs de matières dangereuses à bord


    Le préfet maritime de l'Atlantique, le vice-amiral d'escadre Jean-Louis
    Lozier, a ordonné l'appareillage depuis Brest du navire spécialisé dans la lutte antipollution BSAA Argonaute. Il est attendu sur zone jeudi matin, a précisé la préfecture maritime, indiquant avoir
    également sollicité le concours des moyens de lutte antipollution de l'Agence européenne pour la sécurité maritime (EMSA).


    Auparavant, dans l'après-midi, le préfet maritime avait annoncé lors d'une
    conférence de presse à Brest que le navire transportait "365 conteneurs, dont 45 répertoriés comme contenant des matières dangereuses et un peu plus de 2.000 véhicules". Il a ajouté que les soutes du navire contenaient quelque 2.200 tonnes de fioul lourd, principale
    source de préoccupation selon lui, estimant que la façade entre la
    Charente-Maritime et la Gironde risquait d'être touchée par une pollution "dans plusieurs jours".


    Le préfet a une nouvelle fois mis en demeure mercredi matin l'armateur,
    Grimaldi Group, de "mettre fin au danger pour la navigation et l'environnement marin représenté par les conteneurs et autres éléments à la dérive" et de "traiter les éventuelles pollutions maritimes".


    Jacky Bonnemains, président de ll'association Robin des Bois, a alerté sur un risque de mamrée noire sur notre antenne et a appelé à "déployer des moyens le long du littoral pour éviter que la pollution ne s'incruste dans les rochers". "Plus on la captera vite, moins il y aura d'impact", a insisté Jack Bonnemains.

    Felicity Huffman inculpée après des pots de vin pour que sa fille entre à l'université

    Felicity Huffman inculpée après des pots de vin pour que sa fille entre à l'universitéhttp://www.via214.net/


    Publié le 13/03/2019 à 07:45 La Rédaction Via214



    L'actrice Lori Loughlin est également poursuivie par la justice américaine dans une vaste affaire de fraude à l'entrée des universités.


    JUSTICE - La star de la série "Desperate Housewiives", Felicity Huffman, est poursuivie pour fraude par la justice américaine. L'actrice Lori Loughlin a également été inculpée ce
    mardi 12 mars. Les deux stars du petit écran ont été inculpées une affaire de pots de vin versés à des intermédiaires pour obtenir des places dans des universités prestigieuses pour leurs
    enfants.


    Selon l'acte d'accusation, les deux actrices auraient payé pour faire
    falsifier les dossiers scolaires de leurs enfants, dont les résultats
    aux examens d'entrée. Des témoignages et des enregistrements de conversations téléphoniques mettent directement en cause Felicity Huffman et Lori Loughlin. Les preuves ont été présentées publiquement, et relayées par les journalistes.


    Felicity Huffman et son mari sont accusés d'avoir versé plus de 15.000
    dollars (plus de 13.000 euros) de pots de vin sous forme de dons caritatifs. Lori Loughlin et son époux sont accusés d'avoir transféré 500.000 dollars au total (442.000 euros) pour que leurs
    filles soient considérées comme des sportives aptes à intégrer les équipes universitaires.


    L'escroquerie consistait en effet, toujours selon l'acte d'accusation, à faire passer leurs enfants pour des sportifs méritant leur place dans les
    universités les plus renommées des États-Unis, comme Yale, Stanford ou Georgetown.



    Scott MacFarlane

    @MacFarlaneNews


    GEORGETOWN referenced in college entrance scheme case. Federal indictments announced in scheme to assist prospective college students cheat on entrance exams.


    5


    15:49 - 12 mars 2019



    "Georgetown mentionné dans l'affaire des admissions à l'université. Les
    inculpations fédérales communiquées dans cette escroquerie visant à aider de futurs étudiants à tricher aux examens d'entrée."


    Une fraude d'une ampleur inédite


    D'après les médias américains, l'affaire concerne une quarantaine de
    personnes, parents fortunés et intermédiaires, ainsi que les entraîneurs sportifs des universités concernées. Ces derniers devaient faciliter l'accès aux examens d'entrées en indiquant vouloir recruter les élèves dans leurs équipes universitaires, et
    ce alors que la plupart n'ont jamais pratiqué de sport à haut-niveau.


    Les universités elle-même ne sont pas mises en cause dans cette affaire
    selon les procureurs du Département de la Justice.




    CBS News


    @CBSNews


    "There can be no separate college admissions system for the wealthy, and
    I'll add that there will not be a separate criminal justice system, either" cbsnews.com/news/college-b..


    372


    16:46 - 12 mars 2019


    "Il ne peut y avoir des conditions d'accès différentes aux admissions universitaires pour les nantis, et j'ajouterai qu'il n'y aura pas de système judiciaire différent non plus."


    Selon le département de la Justice, il s'agit de la plus grande affaire de
    fraude universitaire jamais examinée par la justice américaine.






    Pédophilie: Le cardinal Pell condamné à 6 ans de prison en Australie

    Pédophilie: Le cardinal Pell condamné à 6 ans de prison en Australiehttp://www.via214.net/


    Publié le 13/03/2019 à 07:11 La Rédaction Via214



    JUSTICE Le Vatican avait annoncé fin février l'ouverture d'enquête contre l'ancien numéro trois de l'Eglise catholique



    C’est le plus haut responsable de l’Eglise catholique jamais reconnu coupable de "viol sur mineur". Le cardinal australien George Pell, ancien numéro trois du Vatican tombé en disgrâce, a été condamné mercredi pour pédophilie à six ans de prison, avec une peine minimum de trois ans et huit mois.
    Fin février, le Vatican avait annoncé l’ouverture d’une enquête interne qui pourrait aboutir à son exclusion de l’Eglise.


    Le juge Peter Kidd a déclaré au tribunal de Melbourne qu’il avait
    tenu compte des " crimes odieux " commis par le prélat de 77 ans pour rendre sa sentence mais aussi de son âge avancé, et du fait qu’il avait " par ailleurs mené une vie irréprochable ". Plus haut représentant de l’Eglise catholique jamais reconnu coupable de viol sur mineur, il risquait jusqu’à 50 ans de réclusion criminelle pour avoir agressé deux enfants de choeur à Melbourne en 1996 et 1997.


    " Pas là pour juger l’Eglise catholique "


    Le cardinal " a droit à une justice équitable et constante ", a lancé à l’audience le juge Peter Kidd, regrettant la " mentalité de meute " d’une partie de l’opinion
    publique. " Vous ne devez pas servir de bouc émissaire ", a-t-il ajouté. " Je ne suis pas là pour juger l’Eglise catholique ", a encore souligné le magistrat, martelant que seul l’examen des faits comptait.


    Le juge a énuméré avec force détails difficiles à entendre les crimes commis par le prélat, expliquant qu’ils avaient une des répercussions " profondes " et " durables " sur une victime encore en vie aujourd’hui et probablement sur
    l’autre, décédée par la suite d’une surdose d’héroïne.


    George Pell, qui clame son innocence et a fait appel de sa condamnation, été
    reconnu coupable en décembre de pénétration sexuelle et de quatre
    chefs d’attentat à la pudeur contre les deux adolescents alors âgés de 13 ans. Mais ce verdict n’a pu être annoncé que fin février pour des raisons juridiques.





    La loi anticasseurs définitivement adoptée par le Parlement

    La loi anticasseurs définitivement adoptée par le Parlementhttp://www.via214.net/


    Publié le 13/03/2019 à 06:31 La
    Rédaction Via214




    Certaines mesures controversées risquent d'être annulées, Emmanuel Macron ayant lui-même décidé de saisir le Conseil constitutionnel.



    POLITIQUE - La balle est dorénavant dans le camp des Sages. Le Parlement a adopté définitivement mardi 12 mars dans la soirée, par un ultime vote du Sénat, le texte anticasseurs soutenu par le gouvernement, mais certaines mesures controversées risquent d'être annulées,Emmanuel Macron ayant
    lui-même décidé de saisir le Conseil constitutionnel, comme le fera la gauche.


    "Cette saisine permettra de lever les doutes, elle permettra de lever tous
    les soupçons", a expliqué devant les sénateurs le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, défendant "une proposition de loi de protections".


    Un texte contesté jusque dans la majorité


    Interdictions préventives de manifester -mesure qui a cristallisé les critiques-, fouilles, délit de dissimulation du visage : la majorité
    sénatoriale de droite a approuvé le même texte que celui voté par les députés début février, dénoncé comme "liberticide" à gauche et critiqué par certains élus de la majorité présidentielle. La proposition de loi a été adoptée par 210 voix contre 115 et 18 abstentions. Socialistes et CRCE (à majorité communiste) ont bataillé pied à pied contre les différentes dispositions.


    "Ce texte ne comporte pas le début d'une once d'arbitraire", a assuré le ministre, soulignant que "la justice reste l'ultime garant des libertés". L'annonce d'une saisine présidentielle,
    avant même l'adoption du texte, a été critiquée par des sénateurs de gauche comme de droite. Le président du groupe socialiste, Patrick Kanner, y a vu "une intrusion anormale dans le débat
    parlementaire".


    "On a connu mieux comme reconnaissance de paternité", a lancé
    Jérôme Durain (PS), alors que l'auteur de la proposition de loi initiale, Bruno Retailleau, chef de file des sénateurs LR, raillait la "pensée complexe" de l'exécutif qui "a pu parfois nous dérouter".


    "Le Sénat a joué à un jeu", a estimé dans les couloirs de l'Assemblée le député LREM Sacha Houlié. "Qu'il en assume donc l'entière responsabilité."


    Une saisine présidentielle, initiative très rare, coupe en tout cas
    l'herbe sous le pied aux "marcheurs" mécontents, qui auraient pu être tentés de s'associer au recours que quelque 80
    députés PS, LFI, PCF, Libertés et territoires et quelques UDI-Agir
    et non-inscrits sont prêts à formuler. Les sénateurs socialistes
    ont eux aussi annoncé leur intention de déposer un recours dès mercredi matin.


    Dissimulation du visage


    La proposition de loi, qui visait initialement les "black blocs", avait été approuvée une première fois au
    Palais du Luxembourg en octobre. Le gouvernement l'avait reprise à son compte en janvier, après les premières manifestations de gilets jaunes. "Ce texte ne vise pas les 'gilets jaunes', il vise au contraire les cagoules noires", a souligné Bruno Retailleau, rappelant que pour lui "le coeur du texte est le délit de dissimulation
    du visage".


    Le sénateur de Vendée a justifié le vote de la majorité sénatoriale par "un souci d'efficacité": "Nous ne voulons pas laisser un seul pouce de terrain à l'ultra violence".


    Réclamées par des syndicats policiers, mais critiquées sur certains aspects par des magistrats et avocats, les mesures ont été amendées à
    l'Assemblée fin janvier, pour un meilleur équilibre entre maintien
    de l'ordre et libertés publiques. Des sénateurs estiment au contraire que le texte a été "durci".


    Mardi, les groupes PS et CRCE ont défendu en vain deux motions de rejet
    d'un texte rebaptisé "Retailleau-Macron" par Patrick Kanner.


    L'interdiction de manifester en suspens


    "Il met en péril la liberté de manifester", a dénoncé la présidente du groupe CRCE Eliane Assassi, tandis que l'écologiste Esther Benbassa reprochait à la droite sénatoriale et à la majorité présidentielle, "main dans la main", de faire "fi des grandes institutions internationales qui ont récemment
    dénoncé l'escalade des violences anti-manifestants dans notre pays".


    "Ce texte présente un risque d'arbitraire. Il peut finalement permettre au préfet, donc au gouvernement, de choisir ses manifestants", a pointé Jérôme Durain (PS).


    Le Défenseur des droits Jacques Toubon a salué la saisine par Emmanuel
    Macron du Conseil Constitutionnel. "Nous verrons bien ce que le Conseil dira mais il est clair que cette disposition sur
    l'interdiction de manifester peut paraître contradictoire avec nos
    principes constitutionnels", a-t-il estimé.


    La CGT a demandé "l'abandon pur et simple" du texte, tandis que Solidaires a appelé "l'ensemble des syndicats, la société civile à se mobiliser contre cette loi".




    Telecom Italia : nouvelle épreuve de force entre Vivendi et Elliott

    Telecom Italia : nouvelle épreuve de force entre Vivendi et Elliotthttp://www.via214.net/


    Publié le 12/03/2019 à 07:00 La Rédaction Via214



    La publication d’un rapport des commissaires aux comptes de l’opérateur a déclenché de nouveaux échanges tendus entre ses principaux actionnaires, Vivendi et Elliott.



    A moins de trois semaines d’une assemblée générale déterminante
    pour Telecom Italia, les tensions s’exacerbent entre Vivendi et le fonds activiste américain Elliott, principaux actionnaires du groupe avec respectivement 23,94 % et 9,54 % du capital de l’ancien fleuron italien.



    Telecom Italia


    Vendredi 8 mars, ce sont les conclusions d’un rapport des commissaires aux comptes de l’entreprise qui ont déclenché un nouveau déferlement d’hostilités. Ceux-ci, qui avaient été saisis en janvier d’une plainte du groupe français à propos de la gestion
    de l’opérateur, ont notamment indiqué avoir relevé des irrégularités dans la gouvernance de Telecom Italia.


    " Contrairement à ce qui a été indiqué dans sa communication par le président du conseil d’administration [Fulvio Conti], les mêmes informations n’ont pas été fournies à tous les conseillers",précisent-ils
    dans le document, notant, entre autres, que " certaines informations ont été fournies seulement à certains conseillers et, en particulier, seulement à ceux élus dans la liste présentée par Elliott".


    Des observations qui n’ont pas manqué de faire réagir Vivendi, qui
    s’est dit "
    extrêmement
    préoccupé
    "par les conclusions des commissaires aux comptes, qui
    confirment "
    l’existence
    d’un “conseil d’administration parallèle” .


    " Une série d’attaques agressives "


    Le groupe français accuse depuis plusieurs mois le conseil d’administration de Telecom Italia d’être à la botte du fonds américain, au détriment des intérêts de l’entreprise et de ses autres actionnaires, et réclame à ce titre la révocation de cinq
    de ses membres. La nouvelle tombe à point nommé pour Vivendi, qui espère rallier un maximum d’actionnaires avant l’assemblée générale, fixée au 29 mars, et qui devrait décider du sort
    du conseil d’administration.


    Face à cette salve de critiques, le fonds Elliott a riposté, lundi
    11 mars. Renvoyant la balle, l’américain a mis en cause l’indépendance des candidats soutenus par Vivendi, dénonçant dans un communiqué "une série d’attaques agressives"de la part du français qui empêchent le retour à la stabilité de
    l’entreprise.


    "Toutes ces actions sont cohérentes avec les antécédents de Vivendi, et de son actionnaire principal Vincent Bolloré, concernant son mépris
    pour des pratiques basiques de bonne gouvernance "
    , cingle le fonds activiste, qui a par ailleurs mis en ligne un site Internet spécifique pour mener campagne auprès des actionnaires.


    Pris entre les tirs croisés de ses actionnaires, Telecom Italia tente de
    son côté de mettre en œuvre son plan stratégique. Dévoilé fin février, il est censé redresser la société, plombée par une dette de 25 milliards d’euros.





    Brexit : Londres assure avoir obtenu des garanties à la veille d’un vote crucial

    Brexit : Londres assure avoir obtenu des garanties à la veille d’un vote crucialhttp://www.via214.net/


    Publié le 12/03/2019 à 06:21 La Rédaction Via214



    La première ministre Theresa May et l’Union européenne ont finalisé
    l’accord que le Parlement britannique doit voter mardi, notamment concernant les frontières des deux Irlandes.




    La première ministre Theresa May a déclaré lundi 11 mars au soir
    avoir obtenu des garanties légalement contraignantes à l’accord sur le Brexit, après des discussions de dernière minute à la veille d’un vote crucial à Londres.


    " C’est cet accord ou le Brexit pourrait ne pas se produire du tout ", a immédiatement mis en garde le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.


    Mardi, les parlementaires britanniques vont voter pour la deuxième fois sur le traité de retrait, après l’avoir massivement rejeté
    mi-janvier. Il n’y aura pas de troisième chance ", a averti M. Juncker. Mais quelques minutes plus tard déjà, depuis Londres, le chef de l’opposition travailliste Jeremy Corbyn
    appelait à voter contre l’accord.


    Les deux dirigeants, qui se sont retrouvés à Strasbourg lundi soir, à
    quelques heures seulement du scrutin à Londres, ont opté pour un ton très solennel lors d’une conférence de presse après une rencontre de plus de deux heures.


    Accord sur le " backstop " irlandais


    " Un instrument conjoint avec un poids juridique comparable à l’accord
    de retrait (sur le Brexit, ndlr) va garantir que l’Union européenne
    ne peut pas agir avec l’intention de mettre en œuvre le filet de sécurité indéfiniment "
    en ce qui concerne le statut de l’Irlande du Nord, a déclaré Theresa May depuis la ville alsacienne où le Parlement européen tient session plénière cette semaine.


    Deux nouveaux documents viennent donc s’ajouter au "paquet" sur
    lequel les députés britanniques devront s’exprimer : outre "l’instrument
    conjoint "
    évoqué par Mme May, une "déclaration conjointe "en
    complément de la déclaration politique sur la future relation "énonce un certain nombre d’engagements visant à améliorer et à accélérer le processus de négociation et d’entrée en vigueur "de cette future relation.


    Le premier document "confirme
    que l’UE ne pourra pas piéger le Royaume-Uni dans le filet de
    sécurité indéfiniment "
    , a précisé de son côté le vice-premier ministre britannique David Lidington devant le Parlement britannique. Il "reflète
    l’engagement du Royaume-Uni et de l’UE à travailler au remplacement du filet de sécurité avec des arrangements alternatifs d’ici décembre 2020 "
    ,
    a-t-il dit.


    " Un accord amélioré "


    La première ministre britannique tente de convaincre son Parlement
    d’approuver le traité de retrait, conclu fin novembre et destiné à mettre en œuvre un Brexit "ordonné ". "Demain, la Chambre des communes votera sur un accord amélioré ",
    s’est félicité M. Lidington.


    Le principal objectif de Theresa May était d’obtenir des garanties sur le "filet de sécurité ", ou "backstop ", un dispositif de dernier recours visant à éviter le retour d’une frontière physique en Irlande du Nord, afin de préserver les
    accords de paix de 1998 et l’intégrité du marché unique européen, mais dont les "Brexiters "ne veulent pas.


    Selon Jean-Claude Juncker, le Premier ministre irlandais Leo Varadkar "serait préparé à soutenir "l’approche déterminée lundi soir "dans l’intérêt d’un accord global ".


    Le chef des députés du DUP, la formation unioniste nord-irlandaise
    dont le soutien est essentiel pour que l’accord passe à la Chambre des communes, a accueilli les annonces prudemment. "Nous allons certainement analyser cela avec beaucoup, beaucoup de soin ",
    a déclaré Nigel Dodds.


    Alors que les dirigeants européens ont refusé de rouvrir les négociations
    sur le texte même de l’accord de retrait, Michel Barnier, le négociateur en chef européen, avait répété être prêt à "donner une force juridique "contraignante à l’engagement maintes fois répété de tout faire pour que le "backstop "ne
    s’éternise pas.


    " Dans le pétrin "


    Faute de garanties satisfaisantes pour les députés britanniques, Theresa
    May s’exposerait à une nouvelle défaite humiliante lors du vote mardi. L’accord est "dans le pétrin, vraiment dans le pétrin ", estimait lundi la BBC.


    Un rejet de l’accord pourrait signifier que le Royaume-Uni quittera
    l’UE dans le chaos le 29 mars, après 46 ans d’une relation souvent houleuse.


    Si le texte devait effectivement être rejeté, Mme May organisera un vote mercredi sur la possibilité de sortir de l’UE sans accord. Si cette option est refusée, ils voteront jeudi sur une proposition de report "limité "du Brexit. Mais les 27 devront donner leur accord et les dirigeants
    européens ont prévenu que toute demande de report devra être dûment justifiée.


    Le président du Parlement européen Antonio Tajani, dont l’institution
    doit aussi ratifier l’accord, a également rencontré Mme May lundi
    soir.


    " Nous avons fait tout notre possible pour rassurer le Royaume-Uni. Nous attendons avec impatience un vote positif à la Chambre des
    communes "
    , a tweeté M. Tajani.


    M.Juncker a quant à lui écrit au président du Conseil (qui groupe les
    dirigeants des 27 Etats membres) pour lui recommander de soutenir l’ensemble des documents désormais sur la table.




    Algérie : Bouteflika renonce à briguer un 5e mandat et reporte sine die la présidentielle

    Algérie : Bouteflika renonce à briguer un 5e mandat et reporte sine die la présidentiellehttp://www.via214.net/


    Publié le 12/03/2019 à 05:51 La
    Rédaction Via214



    L'annonce mi-février d'une candidature à un cinquième mandat avait
    engendré un mouvement de contestation inédit en Algérie.



    C'était la revendication des manifestations depuis plusieurs semaines. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, confronté depuis deux semaines à une contestation inédite en 20 ans de pouvoir, a annoncé ce lundi 11 mars renoncer à briguer un 5e mandat et le report sine die de la présidentielle prévue le 18 avril.


    Dans le long message à la nation publié par l'agence officielle APS, il précise que la présidentielle aura
    lieu "dans le prolongement" d'une conférence nationale" chargée de réformer le système politique et d'élaborer un projet de Constitution d'ici fin 2019.


    En s'engageant dans ce texte "à remettre les charges et les prérogatives de président de la République au successeur que le peuple algérien aura librement élu", Abdelaziz Bouteflika
    indique implicitement qu'il restera chef de l'Etat à l'expiration de son mandat le 28 avril 2019."Il n'y aura pas de cinquième mandat et il n'en a jamais été question pour moi, mon état de santé et mon âge ne m'assignant comme ultime
    devoir envers le peuple algérien que la contribution à l'assise des fondations d'une nouvelle République", déclare Abdelaziz Bouteflika dans ce texte.


    Hospitalisé en Suisse pour des "examens médicaux"


    Son dossier de candidature avait pourtant été déposé le 3 mars au
    Conseil constitutionnel à Alger, alors même qu'il est très affaibli par un AVC survenu en 2013.


    L'annonce mi-février de sa candidature à un cinquième mandat avait
    engendré un mouvement de contestation inédit en Algérie. Depuis le 22 février, les Algériens descendent ainsi massivement dans la rue pour demander au chef de l'Etat, qui vient de fêter ses 82 ans, de renoncer à se présenter.


    Le président algérien avait regagné l'Algérie dimanche, à l'issue de deux semaines d'hospitalisation en Suisse pour des "examens médicaux". Un retour marqué par le défilé de milliers de lycéens et un appel à la grève générale lancé sur les réseaux sociaux.


    APS a en outre annoncé ce lundi soir que Noureddine Bedoui, jusqu'ici ministre algérien de l'Intérieur, a été nommé Premier ministre en remplacement d'Ahmed Ouyahia, également pris pour cible par les manifestants.


    Noureddine Bedoui est chargé de former le nouveau gouvernement, selon l'APS. Il est flanqué d'un vice-Premier ministre, Ramtane Lamamra, nommé
    également ministre des Affaires étrangères, poste qu'il a déjà
    occupé de 2013 à 2017.




    Les dessous du concert annulé de Nicki Minaj à Bordeaux

    Les
    dessous du concert annulé de Nicki Minaj à Bordeauxhttp://www.via214.net/


    Publié le
    11/03/2019 à 07:54 La Rédaction Via214



    EXCLUSIF
    - Après 2h30 de retard, la rappeuse américaine a provoqué un tollé
    samedi soir en annulant sa représentation à l'Arkéa Arena de
    Bordeaux. En cause, un conflit entre l'équipe de l'artiste et celle
    de la salle de concert, qui exigeait la mise en conformité du
    spectacle avec les normes de sécurité françaises.






    Samedi,
    21h15. Posée au bord de la Garonne, l'Arkéa Arena, l'une des plus
    grandes salles de concert de France avec sa forme en galet dessinée
    par Rudi Ricciotti, brillait dans la nuit. Ce soir, la rappeuse
    américaine Nicki Minaj à l'affiche. est  L'après-midi même, elle a pu voir les gilets jaunes manifester au
    pied de l'hôtel Intercontinental où elle est descendue avec son
    entourage. Arrivée en début de soirée à l'Arena dans une Berline
    noire, elle est dans sa loge, maquillée, prête à chanter et à
    danser. Le public, 5500 personnes sur une jauge de 11 000 (il a fallu
    cacher les sièges invendus par de larges rideaux noirs) ne se doute
    de rien. Mais entre l'entourage de Nicki Minaj et les responsables de
    l'Arkéa Arena, rien ne va plus. Méprisants et désagréables, les
    Américains refusent d'ouvrir la porte de la loge de la star et
    n'adressent plus la parole aux Français. Nicki Minaj est pourtant
    déjà censée être sur scène. Ce soir, même sa première partie
    n'a pas joué.



    Cris,
    sifflets, huées...



    Au
    rez-de-chaussée, le public entre et sort de la salle pleinement
    allumée pour se commander des bières. "Nous ne comprenons pas ce
    qu'il se passe, nous explique notre voisine au bar. Il est pourtant
    indiqué sur le billet qu'il fallait être là au plus tard à 19h30.
    Cela fait maintenant presque deux heures que nous patientons, pour
    les enfants notamment c'est long." Dans la salle, les gens
    s'occupent en applaudissant deux petites filles qui font le show en
    improvisant une chorégraphie. Sur le coup de 22 heures, l'ambiance
    devient d'un coup désagréable. Cris, sifflets, huées... Le public
    en a plus qu'assez. On peut les comprendre: depuis deux heures et 35
    minutes, ils sont là assis devant un rideau fermé à écouter de la
    musique d'ambiance.



    Vers
    22h07, le rideau se soulève au milieu et un jeune homme jaillit sur
    scène. Au micro, «Bonsoir Bordeaux, (huées, ndlr). Une seconde.
    S'il vous plaît, S'il vous plaît nous avons d'énormes problèmes
    techniques ce soir, ce qui veut dire que l'artiste n'est pas en
    mesure d'assumer son concert.» Les bouteilles vides volent sur la
    scène. C'est l'hallali. Les spectateurs sont littéralement furieux.
    Absolument furieux. Il y a de quoi.




    Lena Lutaud@LenaLuteaud


    @nickiminaj #Bordeaux. Au bout de 02h35 de rideau, le show est finalement annulé. Le type
    venu l’annoncer sur scène s’est pris des bouteilles vides et
    dehors les gens sont absolument furieux. Mais furieux. Quelle honte.


    590


    22:27 - 9 mars 2019



    Ce
    concert, c'est le onzième de la tournée européenne lancée à
    Munich le 21 février par la rappeuse américaine. Dans quasiment
    chaque ville, il y a eu des soucis. Du jamais vu dans le show-biz. Au
    Ondrej Nepela Ice-Hockey Stadium de Bratislava (Slovaquie), le 22
    février dernier, le show avait déjà dû être annulé après
    quatre (!) heures d'attente pour les fans. Beyoncé, Depeche Mode ou
    encore Kylie Minogue y avaient pourtant joué sans soucis. Passé
    minuit, Nicki Minaj était montée sur scène pour s'excuser pendant
    quinze minutes.



    À
    Bordeaux, elle n'a pas eu cette politesse. Pour ses fans qui
    s'étaient déplacés souvent de loin et avaient payé des places
    jusqu'à 106 euros, cela aurait été la moindre des choses. Elle
    était certes furieuse, mais son public n'était en rien responsable
    de ce conflit avec la salle. Au lieu de quoi, elle s'est contentée
    d'un tweet désagréable où, sur la défensive, elle ne s'excuse
    toujours pas: "Pourquoi un artiste voudrait-il annuler un concert et
    perdre de l'argent? Pourquoi? Quand on est déjà dans la salle,
    habillée etc... L'artiste est juste aussi furax que les fans que le
    show ne puisse avoir lieu. (...)"



    Selon
    notre enquête, à Bratislava et à Bordeaux, il s'est passé
    exactement la même chose. Sur ce show, la conception des lumières
    sur certains morceaux demande cent fois plus d'électricité que ne
    l'autorise les lois européennes: 3 ampères au lieu de 30 milli
    ampères. L'entourage américain l'a compris et au lieu de régler le
    souci, tente de passer en force dans chaque salle. À Bordeaux, le
    problème a été signalé dès la fin de matinée du samedi par les
    techniciens français de l'Arkea Arena. Aussitôt informé, Jérôme
    Langlet, le directeur de Lagardère Entertainement qui a la
    responsabilité de l'exploitation de la salle, a demandé aux
    Américains de se mettre en conformité avec la législation
    française. Une solution consistait à enlever les effets spéciaux
    qui posaient problème sur certaines chansons. Refus des Américains.
    Jérôme Langlet, qui a connu l'horreur du Bataclan dont Lagardère
    était copropriétaire au moment des attentats, ne cède pas: «Il y
    avait une chance sur mille pour qu'il y ait un court-circuit et dans
    ce cas, des gens meurent. Je refuse absolument de prendre ce type de
    risque. Il faut respecter nos lois.»



    En
    fin de matinée, il était encore possible de prévenir les 5500
    spectateurs. Sur le parvis, les plus fans de Nicki Minaj sont déjà
    là, derrière les barrières avec leurs sandwichs et leurs
    bouteilles d'eau. La direction de la salle demande à l'entourage de
    Nicki Minaj de prévenir le public. Légalement, seule la production
    de l'artiste peut annoncer l'annulation du show. Ils refusent dans
    l'espoir de trouver une solution et de passer en force. A 19h30,
    aucune solution n'a été trouvée et les portes ouvrent pour le
    public avec une bonne heure de retard. En fin de soirée, quand les
    5500 spectateurs rentreront chez eux avec des mots très durs pour
    Nicki Minaj, le producteur français qui a acheté le show de Nicki
    Minaj publie un communiqué pour présenter ses regrets.



    Gérard Drouot Productions
    @GDP


    ANNONCE
    / Concert de Nicki Minaj & Juice WRLD à Bordeaux.

    L’Arkea
    Arena de Bordeaux refuse que le spectacle ait lieu ce soir pour des
    raisons techniques.

    Malgré tous les efforts que nous avons
    fournis, nous sommes dans le regret d’annuler le spectacle de ce
    soir.


    54


    22:46 - 9 mars 2019



    Le
    lendemain, la direction d'Arkea Arena fait de même.



    Arkéa Arena@ArkeaArena


    ANNULATION
    NICKI MINAJ - Nous sommes au regret de vous annoncer l'annulation du
    concert de Nicki Minaj suite à un problème technique. Toutes les
    personnes ayant acheté un billet peuvent se faire rembourser dès
    lundi auprès de leur point de vente.


    123


    23:38 - 9 mars 2019



    Les
    spectateurs seront remboursés dès lundi dans leurs points de vente
    habituels. La perte financière de ce samedi soir pour la production
    s'annonce très lourde: outre les 5500 billets à rembourser, il va
    falloir payer les charges fixes de production et de logistique.



    Nicki
    Minaj, elle, a un sérieux souci d'image. Si elle veut que sa
    carrière dure, remplir des salles de plus en plus grandes et entrer
    dans la cour des grands (Beyoncé, Rihanna, Lady Gaga...), il va
    falloir procéder à quelques ajustements. À l'Accor Hôtels Arena,
    jeudi dernier à Paris, elle s'est permise d'arriver sur scène à 22
    heures. Faire autant attendre les spectateurs arrivés comme demandé
    à 19h30, ce n'est pas possible. Comme à Bordeaux, Paris l'a huée
    et sifflée. Là aussi, elle ne s'est jamais excusée.



    Il
    faut aussi faire des shows à la hauteur de ses clips et de ses
    collaborations artistiques avec les plus grands rappeurs et DJ. Sur
    cette tournée, le set n'est pas à la hauteur. Elle chante trente
    minutes, disparaît trente minutes et revient pour trente minutes.
    C'est particulier. Pour ne rien arranger, les décors et les costumes
    ne sont pas à la hauteur de ce qui se fait en 2019. Brillante,
    intelligente, drôle avec un sens de la répartie certain qui fait un
    malheur dans les late nights shows américains, Nicki Minaj aurait
    intérêt à rapidement changer d'entourage. Mardi 11, elle est
    attendue à Londres.

    The Voice : Coco, l'Ovni de cette édition agace les internautes

    The Voice : Coco, l'Ovni de cette édition agace les internauteshttp://www.via214.net/


    Publié le 11/03/2019 à 07:21 La Rédaction Via214



    Le 5e épisode des auditions à l’aveugle de The Voice a été marqué
    par une candidate prénommée Coco qui a fait le show sur le plateau mais a agacé sur les réseaux sociaux...



    C'est un véritable OVNI qui a fait sensation hier, samedi 9 mars, lors de la 5e salve des auditions à l’aveugle de "The Voice 8". Une prénommée Coco, jeune moldave de 26 ans, s'est faite remarquer en reprenant le périlleux titre "All by myself" de Céline Dion. Si la candidate a démontré qu'elle avait une certaine maîtrise et du coffre, c'est surtout sa personnalité exubérante
    qui a provoqué un vent de fraîcheur sur le plateau des auditions."Je suis folle… et je ne sais pas si c’est bien !", n'a d'ailleurs pas manqué de prévenir Coco lors de son portrait. Pas complètement faux !


    Lorsque Mika, qui retourne son fauteuil de même que les trois autres jurés, lui demande d'où elle vient, la pétillante artiste marque déjà sa
    différence : "Je viens d’où vous voulez", lâche-t-elle avant d'ajouter dans la foulée : "Je
    suis un petit peu coquine. Coco-coquine ! Je viens de Moldavie !
    ". S'ensuit une succession de minauderies et loufoqueries toute plus barrées les unes que les autres. "On a le même souci, on n’arrive pas à dire ce qu’on a envie. Je vous comprends tellement" assène-t-elle à Mika qu'elle souhaite manifestement choisir comme coach.


    Si la jeune demoiselle a dynamité cette soirée, les internautes ont parfois grincé des dents face à ce personnage haut en couleurs. Parmi les tweets relevés, on note :"Avec
    coco j'ai l'impression que the voice a recruté au casting des anges !", "C'est un personnage de Florence Foresti en vrai, faut arrêter la blague maintenant elle est fatigante", "Coco, c'est son nom ou le produit qu'elle a sniffé avant de monter sur scène ?!?", "Je suis perdue entre le malaise et l'envie de
    rire", "Si toi aussi tu veux des rencontres coquines envoie Coco au 7 13 13 et elle viendra jouer avec ton micro".
    Reste à voir si Coco parvient à passer les prochaines étapes et à se
    mettre les internautes dans la poche. Rien n'est moins sûr !

    Une ancienne ministre australienne raconte que Melania Trump l’a prise pour l’épouse d’un ministre

    Une ancienne ministre australienne raconte que Melania Trump l’a prise
    pour l’épouse d’un ministrehttp://www.via214.net/


    Publié le 11/03/2019 à 06:53 La
    Rédaction Via214




    SEXISME ORDINAIRE Julie
    Bishop, ancienne ministre des Affaires étrangères de l’Australie, raconte un quiproquo vieux d’un an et demi


    C’est sans doute une belle preuve que des femmes peuvent avoir des
    comportements très sexistes. L’ancienne cheffe de la diplomatie australienne a
    raconté qu’elle avait été prise pour une épouse de ministre par la première dame des Etats-Unis, Melania Trump, selon son récit relayé par la presse locale.


    Julie Bishop dénonce le traitement réservé aux femmes politiques depuis
    sa démission du gouvernement conservateur australien à la suite
    d’un putsch interne contre l’ancien Premier ministre Malcolm Turnbull l’année dernière.


    " Voulez-vous venir à mon déjeuner des dames "


    La première femme ministre des Affaires étrangères d’Australie a
    expliqué samedi soir dans un discours que l’épouse du président américain Donald Trump avait cru que son conjoint David Patton était membre du gouvernement, après une conversation entre ce dernier et le locataire de la Maison Blanche, selon le groupe de médias Australian Broadcasting Corporation.


    " Melania, qui était n’était pas loin, a pensé que David était le ministre des Affaires étrangères et elle m’a dit :'Julie, voulez-vous venir à mon déjeuner des dames demain' ", a
    raconté Julie Bishop. La scène s’est déroulée durant la semaine des dirigeants de l’Assemblée générale de l’ONU en 2017, a-t-elle expliqué. " Alors j’ai répondu, 'Non, c’est David qui va aller au déjeuner des conjoints'. Elle y a pensé un moment en se demandant pourquoi le ministre australien des Affaires étrangères irait au déjeuner des conjoints ".


    " Cela a duré un petit moment avant que le président n’explique que
    j’étais la ministre ", a conclu Julie Bishop.

    "Macron est devenu dangereux", déclare Mélenchon dans une tribune sur l'Europe

    "Macron est devenu dangereux", déclare Mélenchon dans une tribune sur
    l'Europehttp://www.via214.net/


    Publié le 11/03/2019 à 06:27 La
    Rédaction Via214



    Dans un texte intitulé "Sortez des traités, stupides!", le leader de la France insoumise répond à la lettre du Président envoyé aux Européens mardi.


    Le chef de file de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon intime aux
    Européens de "sortir des traités" qui ont "figé toutes les politiques économiques dans le dogme absurde de
    l'ordo-libéralisme", dans une tribune publiée ce dimanche soir sur le site de Libération et lundi dans plusieurs journaux européens.


    30 ans de "saccage" de la libre concurrence



    Ce texte, intitulé "Sortez des traités, stupides!", se veut une réponse à la lettre publiée par Emmanuel Macron dans
    les journaux des 28 pays de l'Union européenne mardi, en vue du scrutin du 26 mai.

    "Une autre parole
    française existe" que la "stratégie du bavardage de posture" du chef de l'Etat, assure le député des Bouches-du-Rhône. "C'est la langue des biens communs à
    défendre et à étendre (...) celle des droits sociaux et des services publics à reconstruire après le saccage de trente ans de concurrence libre et non faussée".

    La "phobie anti-russe" de Macron


    "C'est celle de la paix, face aux délires belliqueux anti-Russes et aux
    provocations guerrières de l'Otan", poursuit Jean-Luc Mélenchon, qui demande de longue date que la France sorte de cette Alliance. Il estime qu'Emmanuel Macron est "devenu dangereux", notamment à cause de "sa phobie anti-russe".


    Pour le candidat malheureux à la présidentielle de 2017 (19,6% des voix), "nous n'avons que faire du pseudo couple
    franco-allemand", qui "humilie les vingt-six autres Etats et isole les Français de leurs parents naturels au Sud", "nous n'avons que faire de la peur des Russes, qui sont des partenaires".


    "Répression féroce" des gilets jaunes


    "Si la démocratie est menacée, c'est plutôt par la tyrannie de la finance et les méthodes de brutes pour diriger les peuples", dit-il, fustigeant la "répression féroce" de la mobilisation des gilets jaunes par l'exécutif.



    "Toutes ces misères sociales ont leur origine commune dans le contenu des
    Traités européens, qui ont figé toutes les politiques économiques dans le dogme absurde de l'ordo-libéralisme, cher au gouvernement Merkel. La condition préalable de la coopération en Europe est la sortie de ces Traités", assène Jean-Luc Mélenchon.

    À ses yeux, s'il faut une "renaissance" en Europe, "que ce soit celle de la souveraineté du peuple, celle des Lumières contre l'obscurantisme de l'argent et des passions religieuses adverses".

    Il prône le respect partout en Europe de la "règle verte", qui préconise de "ne plus prendre à la nature davantage que ce qu'elle peut
    reconstituer"; la lutte contre l'évasion fiscale; un "protectionnisme négocié avec le monde"; l'éradication de la pauvreté et la limitation des écarts de revenus.





    Ethiopian Airlines: 157 morts dans le crash d'un avion reliant Addis Abeba à Nairobi

    Ethiopian Airlines: 157 morts dans le crash d'un avion reliant Addis Abeba à Nairobihttp://www.via214.net/


    Publié le 11/03/2019 à 05:58 La
    Rédaction Via214




    Le Boeing 737 de la compagnie Ethiopian Airlines s'est écrasé peu
    après son décollage. Il n'y a aucun survivant.


    INTERNATIONAL - Un Boeing 737 de la compagnie Ethiopian Airlines, avec à son bord 149 passagers et 8 membres d'équipage, qui effectuait la liaison
    Addis Abeba-Nairobi s'est écrasé ce dimanche 10 mars dans la matinée, a annoncé la compagnie éthiopienne.


    "Nous confirmons que notre vol ET 302 d'Addis Abeba à Nairobi a été impliqué dans un accident aujourd'hui", a déclaré la compagnie dans un communiqué. L'appareil avait décollé à 8H38(06H38 GMT) de l'aéroport international Bole d'Addis Abeba et "perdu le contact" six minutes plus tard avant de s'écraser.


    "On pense qu'il y avait 149 passagers et huit membres d'équipage à bord mais nous sommes actuellement en train de confirmer les détails du manifeste des passagers de ce vol", a précisé la compagnie aérienne. "Les opérations de recherche et de secours sont en cours et nous n'avons aucune information confirmée concernant des survivants ou d'éventuelles victimes", a-t-elle ajouté.


    Quelques heures après le drame, le média d'État éthiopien, citant la
    compagnie aérienne, a indiqué qu'il n'y avait aucun survivant.


    Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a indiqué dans un tweet "vouloir exprimer ses profondes condoléances aux familles de ceux qui ont perdu leurs proches bien aimés sur le vol régulier
    d'un Boeing 737 d'Ethiopian Airlines à destination de Nairobi, au Kenya, ce matin".



    Office of the Prime Minister - Ethiopia


    @PMEthiopia


    The Office of the PM, on behalf of the Government and people of Ethiopia,
    would like to express it’s deepest condolences to the families of those that have lost their loved ones on Ethiopian Airlines Boeing 737 on regular scheduled flight to Nairobi, Kenya this morning.


    12.4 k


    08:50 - 10 mars 2019


    Lors d'une conférence de presse, le patron de la compagnie a précisé que 7 Français faisaient partie des victimes et qu'une trentaine de nationalités étaient concernées par ce drame. 32 Kényans et 9 Éthiopiens ont notamment été tués dans ce crash, mais aussi 18
    Canadiens ou encore 8 Chinois.


    Selon une source onusienne, au moins une douzaine de victimes étaient
    affilées à l'Organisation des Nations unies. La source précise qu'il pouvait y avoir en outre "des interprètes pigistes" se rendant à une conférence des Nations unies sur l'environnement
    prévue cette semaine à Nairobi.


    Le parquet de Paris ouvre une enquête


    Le pilote du Boeing 737 a fait part de "difficultés" et a demandé à rentrer sur Addis, a déclaré à la presse le PDG de la compagnie. "Le pilote a mentionné qu'il avait des difficultés et qu'il voulait rentrer" et "il a eu l'autorisation" de faire demi-tour et de repartir vers Addis Abeba, a déclaré le
    PDG, Tewolde GebreMariam, lors d'une conférence de presse à Addis Abeba.


    Ce dimanche 10 mars, au soir du drame, le parquet de Paris a annoncé
    avoir ouvert une enquête au sujet de la catastrophe.



    Lacompagnie Ethiopian Airlines, détenue à 100% par l'Etat éthiopien, a connu une très forte expansion ces dernières années. Sa flotte compte plus de 100 appareils, ce qui en fait la plus importante sur le continent africain. Courant 2018, une étude du cabinet spécialisé ForwardKeys indiquait qu'Addis Abeba avait dépassé Dubaï en tant que premier aéroport de transit pour les passagers arrivant en
    Afrique sub-saharienne. L'aéroport d'Addis Abeba a par ailleurs été
    récemment rénové.



    Le Boeing 737-800 MAX qui s'est écrasé était un appareil récent livré courant 2018 à la compagnie. Le dernier accident grave d'un avion de ligne d'Ethiopian Airlines est celui d'un Boeing 737-800 qui avait explosé après avoir décollé du Liban en 2010. Les 83 passagers et les sept membres de l'équipage avaient été tués.







    Jennifer Lopez va épouser Alex Rodriguez : son énorme diamant de fiançailles

    Jennifer Lopez va épouser Alex Rodriguez : son énorme diamant de fiançailleshttp://www.via214.net/


    Publié le 10/03/2019 à 12:14 La Rédaction Via214



    En couple depuis 2017, Jennifer Lopez et Alex Rodriguez ont franchi un grand cap le 9 mars 2019. L'ancien joueur de baseball a demandé la main de la bomba latina lors de vacances en amoureux.


    Et bientôt de 4 pour Jennifer Lopez !
    En couple depuis deux ans avec Alex Rodriguez, la star américaine de 49 ans va prochainement devenir son épouse. Une grande nouvelle que le couple a conjointement annoncé sur Instagram le 9 mars 2019.


    Alors qu'ils ont quitté Miami le 7 mars en jet privé, sans leurs enfants
    respectifs, Jennifer Lopez et Alex Rodriguez s'offrent quelques jours
    de vacances aux Bahamas. L'ancien joueur de baseball de 43 ans avait emporté avec lui un énorme diamant qu'il a offert à Jlo lors de sa demande en mariage. Une impressionnante bague qui en dit long sur l'amour que l'ex-sportif porte à la chanteuse et actrice. "Elle
    a dit oui
    ", a-t-il commenté sur Instagram tandis que sa future épouse a
    simplement publié huit coeurs. Les mots lui ont visiblement manqué lorsque cette incroyable bague lui a été présentée. "Tout le monde est super heureux pour eux", a également réagi une source proche du couple à People.



    Avant cette demande en mariage, Jennifer Lopez et Alex Rodriguez avaient
    publié plusieurs images de leurs vacances, la bomba latina proposant
    notamment une jolie photo de ses courbes en maillot de bain et l'ex-star de baseball diffusant la vidéo d'unbooty shakede sa belle.


    Jennifer Lopez est une experte du mariage, pas seulement grâce à son filmUn mariage trop parfait(2001). La chanteuse a été mariée à trois reprises : avec Ojani Noa (1997-1998), avec le danseur Cris Judd (2001-2003) et avec le chanteur Marc Anthony (2004-2014), avec qui elle a eu ses jumeaux Max et Emme, âgés de 11 ans.


    Alex Rodriguez a quant à lui été précédemment marié à Cynthia Scurtis (2002-2008) avec qui il est en guerre.Ils ont eu deux filles Nastasha (14 ans) et Ella (10 ans).

    Italie : trois clés pour comprendre le programme populiste qui inquiète l'Europe

    Italie : trois clés pour comprendre le programme populiste qui inquiète l'Europehttp://www.via214.net/


    Publié le 10/03/2019 à 11:34 La Rédaction Via214



    Élus sur un programme contre l'Europe et la politique du BCE, le Mouvement
    5 étoiles et la Ligue ont édulcoré quelques points pour complaire à Bruxelles. Sauf en matière budgétaire, où ils vont faire exploser les déficits et mettre la monnaie unique en danger.


    1. Une coalition eurosceptique au pouvoir


    Pays fondateur de la Communauté économique européenne - Rome a
    accueilli la signature du traité qui
    la porta sur les fonts baptismaux en 1957 - l'Italie n'a jamais ressenti autant d'hostilité envers l'Europe. Sortis vainqueurs du scrutin du 4 mars dernier, les deux partis qui gouvernent
    aujourd'hui ont inscrit chacun dans leur programme une mesure radicale envers l'Europe. Le Mouvement 5 étoiles (M5S)
    promettait un référendum sur l'adhésion à l'euro la Ligue annonçait carrément une sortie de l'UE.


    Dans le contrat de gouvernement patiemment élaboré par les deux
    formations, l'Europe a néanmoins recouvré quelques couleurs. Les équipes dirigées par les deux leaders, Luigi Di Maio - devenu ministre du Travail - et Matteo Salvini - nommé à l'Intérieur - se sont accordées sur une formule très en deçà de leurs positions initiales. Les partenaires se sont engagés pour un renforcement du pouvoir du Parlement européen.





    Panne d’électricité géante au Venezuela : au moins 15 patients décédés dans des hôpitaux

    Panne d’électricité géante au Venezuela : au moins 15 patients
    décédés dans des hôpitauxhttp://www.via214.net/


    Publié le 10/03/2019 à 10:55 La Rédaction Via214



    Le pays est toujours paralysé par la panne géante d’électricité qui dure depuis jeudi. La situation sanitaire est problématique, la plupart des hôpitaux ne sont pas équipés de générateurs.



    Sans électricité depuis plus de 48 heures. Confronté à une panne
    d’électricité géante, qui affecte transports, hôpitaux, lignes téléphoniques et internet etc, le Venezuela s’enfonce dans le chaos. Au moins 15 patients souffrant de maladies rénales sont morts faute de dialyse, a annoncé samedi une ONG qui se consacre aux questions de santé.


    Les décès ont été enregistrés dans différents hôpitaux. "La situation des personnes souffrant d’insuffisance rénale est très difficile, critique, nous parlons de 95% des unités de dialyse, qui pourraient atteindre aujourd’hui 100%, paralysées en raison du manque d’électricité", a déclaré Francisco Valencia, le directeur de la Coalition des organisations pour le droit à la santé et à la vie (Codevida). La plupart des établissements de
    soin ne disposent pas de générateurs, ou alors ils ne fonctionnent pas.


    Sans électricité depuis plus de 48 heures. Confronté à une panne
    d’électricité géante, qui affecte transports, hôpitaux, lignes
    téléphoniques et internet etc, le Venezuela s’enfonce dans le chaos. Au moins 15 patients souffrant de maladies rénales sont morts faute de dialyse, a annoncé samedi une ONG qui se consacre aux questions de santé.


    Les Vénézuéliens sont confrontés depuis jeudi après-midi à la pire
    panne d’électricité de l’histoire du pays, que le gouvernement attribue à une "guerre électrique" menée selon lui par
    les États-Unis et par le chef de file de l’opposition Juan Guaido, président par intérim autoproclamé, reconnu par une cinquantaine de pays depuis le 23 janvier. Des experts mettent plutôt en cause le manque d’investissement dans
    les infrastructures du pays.

    Le directeur de Codevida a mis en garde contre le risque d’une augmentation du nombre de décès. Évoquant le nombre des personnes qui ont régulièrement besoin
    d’une dialyse au Venezuela, Francisco Valencia a prévenu que la poursuite de la panne d’électricité "pourrait conduire à la mort de plus de 10 200 patients. Vendredi, "48 enfants dépendant de la seule unité de dialyse
    pédiatrique du pays n’ont pas pu bénéficier d’une dialyse", a-t-il ajouté.


    De nombreux patients victimes de la panne


    D’autres malades ont aussi eu à souffrir en raison de la panne d’électricité et du manque de générateurs électriques dans les hôpitaux, selon Francisco Valencia.


    Marielsi est morte au petit matin, elle avait 25 ans. Les appareils
    respiratoires qui la maintenaient en vie à l’hôpital universitaire de Caracas ont cessé de fonctionner à cause de la
    panne électrique. Son oncle, José Lugo, pleure devant le bâtiment en attendant le corps de la jeune femme. "Les médecins ont essayé de la ranimer manuellement, mais elle a décompensé".



    L’hôpital pédiatrique J.M de los Ríos, dans le centre de Caracas, est aussi plongé dans la pénombre depuis jeudi. Le générateur électrique
    censé dépanner en cas d’urgence ne fonctionne pas, accuse Gilberto Altuvez, 38 ans, père d’un enfant de 8 ans hospitalisé depuis janvier.



    "La nuit a été terrible, sans lumière, sans rien… L’hôpital est
    resté dans le noir, c’était bizarre, une folie"
    Père d’un enfant malade

    L’hôpital, qui accueille quelque 160 enfants, pour la plupart souffrant
    d’affections chroniques aiguës, a reçu ensuite plusieurs générateurs. "Mais aucun n’a permis de résoudre
    complètement le problème", continue Gilberto. Non loin de lui, sur le trottoir, Emilse Arellano craint pour la vie du plus jeune de ses cinq enfants qui devait être dialysé vendredi.


    Quelle est l’origine de la panne ?


    Cette panne soumet l’économie du Venezuela, déjà très fragile, et la
    population à de nouvelles tensions. Avec une inflation hors de contrôle, l’argent liquide est rare, faute de billets disponibles. Seules les transactions électroniques permettent de faire des
    achats, même pour du pain. Mais toutes ont été suspendues dès jeudi soir.


    Le président Nicolas Maduro a dénoncé samedi une nouvelle "attaque cybernétique" qui aurait empêché le rétablissement de l’électricité à travers le pays. "Aujourd’hui, 9
    mars, nous avions avancé à près de 70% (dans le rétablissement de l’électricité) lorsque nous avons reçu à la mi-journée une autre attaque cybernétique visant une des sources d’énergie qui fonctionnait parfaitement. Cela a annulé tout ce que nous avions
    réalisé", a déclaré Nicolas Maduro devant des milliers de ses partisans rassemblés près du palais présidentiel à Caracas.


    Nombre d’experts attribuent la panne à un manque d’investissements du
    gouvernement dans l’entretien des infrastructures. Le Venezuela, de
    plus en plus isolé sur la scène internationale, traverse une très
    grave crise économique, avec une population de plus en plus démunie
    face aux pénuries de vivres et de médicaments.


    Le pape François met en garde les sportifs contre le dopage et la corruption

    Le pape François met en garde les sportifs contre le dopage et la
    corruptionhttp://www.via214.net/


    Publié le 10/03/2019 à 10:22 La Rédaction Via214



    Le pape François a mis en garde
    les sportifs contre les méfaits du dopage et de la corruption, samedi lors d'une rencontre avec des membres des fédérations européennes et africaines de cyclisme.


    Samedi au Vatican, le Pape François a reçu des représentants de fédérations européennes et africaines, à l'occasion du Congrès annuel de l'Union européenne de cyclisme, qui accueillait également
    cette année l'Assemblée de la Confédération africaine de
    cyclisme.


    Le Souverain pontife a tenu à cette occasion à mettre en garde les sportifs contre le danger que représentent le dopage et la corruption. "Les
    athlètes ont la formidable opportunité de communiquer avec tout le monde, en particulier les jeunes, les valeurs positives de la vie et le désir de les consacrer à la poursuite d'objectifs élevés et nobles
    ", a-t-il déclaré.


    Mais le Pape François a également souligné que le contraire se produisait lorsque d'autres intérêts comme le prestige et le profit prenaient le dessus. "Je pense au dopage, à la malhonnêteté, au manque de respect pour
    soi-même et pour ses adversaires, et à la corruption
    ", a-t-il ajouté.


    Les papes successifs ont toujours entretenu une proximité avec le monde
    du sport de haut niveau, et en particulier avec le cyclisme.

    Une étude recommande le retour de la troisième classe dans les transports

    Une étude recommande le retour de la troisième classe dans les
    transportshttp://www.via214.net/


    Publié le 10/03/2019 à 09:59 La Rédaction Via214



    Une étude commandée par l'Office fédéral des transports (OFT) recommande aux entreprises de transports d'introduire une troisième classe pour les clients à petit budget, rapporte la NZZ am Sonntag.



    Cette offre devrait permettre de mieux lutter contre la concurrence des bus de longues distances et des véhicules électriques. Concrètement, les passagers d'une troisième classe seraient assis plus près les uns des autres, avec cinq sièges par rangée.


    Professionnels sceptiques


    Les chemins de fer accueillent toutefois mal l'idée. Selon le directeur de l'Union des transports publics
    (UTP), Ueli Stückelberger, une troisième classe n'amènerait aucune économie supplémentaire et compliquerait la tâche des transporteurs publics.


    Ceux-ci préfèrent miser sur des
    billets économiques émis en dehors des heures de pointe et une stabilité des prix en 2020. Jusqu'en 1956, les Chemins de fer fédéraux (CFF) possédaient trois classes: la classe dite de bois, la classe moyenne et la classe de luxe.




    Sécurité: un Brexit dur inquiète Keller-Sutter

    Sécurité: un Brexit dur inquiète Keller-Sutterhttp://www.via214.net/


    Publié le 10/03/2019 à 09:30 La
    Rédaction Via214




    Terrorisme Le danger terroriste pour la Suisse risque d'augmenter avec un Brexit dur, avertit la ministre suisse de la justice, Karin
    Keller-Sutter.


    La conseillère fédérale critique l'attitude de la Commission européenne qui veut supprimer du jour au lendemain les données britanniques du système d'information Schengen (SIS).


    Il y a un danger qu'en cas de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE) sans accord, "un djihadiste d'Angleterre entre dans notre pays sans que nous ne le sachions", déclare Mme Keller-Sutter dans un entretien diffusé dimanche par le journal alémanique "NZZ
    am Sonntag". Elle pointe un risque de dangereuses failles de sécurité.


    La Commission européenne veut que, "le 29 mars à 23h", toutes les données fournies par les autorités britanniques soient effacées du SIS, dans lequel toutes les personnes soupçonnées de terrorisme doivent être obligatoirement inscrites, explique la conseillère
    fédérale. Cette décision a des conséquences considérables pour
    la sécurité de la population, non seulement au Royaume-Uni, mais aussi dans l'UE et en Suisse, ajoute-t-elle.


    Données britanniques précieuses


    "Les Britanniques délivrent des données précieuses, précisément dans
    la lutte contre le terrorisme", indique Mme Keller-Sutter. L'année dernière, 439 informations britanniques ont été introduites dans le système. La plupart d'entre elles concernaient des personnes
    soupçonnées de terrorisme, poursuit-elle.


    La Suisse n'est pas le seul Etat à se poser des questions sur cette situation, selon la PLR st-galloise. Plusieurs représentants des Etats-membres de l'UE ont fait part de leurs inquiétudes lors d'une réunion ministérielle. "La réponse de la commission a toutefois été claire: la Grande-Bretagne sera écartée du jour au lendemain" du système.


    "La Commission européenne agit dans le strict respect de ses principes
    et non en fonction des intérêts de la sécurité", remarque la ministre de 55 ans. La Suisse va maintenant chercher une solution bilatérale avec Londres.




    COMMERCE : Trump perd une bataille

    COMMERCE :Trump perd une bataillehttp://www.via214.net/


    Publié le 09/03/2019 à 12:57 La Rédaction Via214



    En dépit des hausses de tarifs douaniers décidées par le président
    américain en 2018, le déficit commercial des Etats-Unis s’est encore creusé.


    S’il n’a pas encore échoué dans sa guerre commerciale, Donald Trump a
    en tout cas perdu la bataille de 2018. Alors même qu’il a fait de la réduction du déficit commercial des Etats-Unis vis-à-vis du reste du monde son combat numéro 1 à coup de taxes douanières,
    ce déficit a atteint l’an dernier un record inégalé depuis une décennie : 621 milliards de dollars, soit 69 milliards
    de plus qu’en 2017.


    Certes le président américain peut se mettre un peu de baume au cœur en
    admirant le secteur des services, dont les exportations se soldent par un excédent record de 270 milliards de dollars l’an dernier. Las, du côté des biens, c’est la bérézina avec un
    déficit, sans précédent lui aussi, de 891 milliards. Et ce déficit-là s’est creusé plus vite en 2018 que l’excédent des services n’a crû, font observer William Alan Reisch et Jonathan Robinson, deux experts du Center for International and Strategic Studies (CSIS).


    Un arsenal de taxes


    Vexation suprême pour le président américain, le déficit commercial de son
    pays vis-à-vis de la Chine, grimpe lui aussi pour atteindre un nouveau record : 419 milliards, soit 43 de plus qu’en
    2017. Et ce, en dépit d’une série de cinq hausses tarifaires décidées par Donald Trump en 2018.


    Ces hausses, qui se sont parfois ajoutées à des taxes déjà existantes
    et qui pour certaines ont frappé deux fois successivement le même type de produits, à l’instar des semi-conducteurs chinois, ont concerné 303,7 milliards de dollars d’importations de biens, a calculé dans un récent article le Peterson Institute for International Economics (PIIE). Cet arsenal n’a visiblement pas été assez efficace, puisqu’à elles seules, les exportations chinoises de biens représentent près
    de la moitié du déficit total des Etats-Unis pour ce secteur en 2018. Cela dit, le déficit commercial américain s’est aussi creusé avec le Mexique et l’Union Européenne.


    La conjoncture plutôt bonne pour l’économie américaine explique ces
    résultats. Avec une croissance à 2,9 % en 2018, les Américains, dont la propension à épargner a baissé depuis les années 1080, consomment davantage. Hic pour leur président et pour son America First : ils achètent des biens produits à l’étranger, moins chers que
    ceux qui sont fabriqués aux Etats-Unis. Comme le font observer William Alan Reisch et Jonathan Robinson, cette capacité à consommer plus a d’ailleurs été stimulée par la politique de
    Donald Trump lui-même qui a fait considérablement baisser les impôts payés par ses concitoyens, quitte à laisser filer la dette et le déficit budgétaire.


    Parallèlement, la croissance d’autres grandes économies, celles des pays
    émergents notamment, y compris la Chine, a ralenti. De ce fait, le dollar, monnaie de refuge traditionnelle en cas de tempête, prend de la valeur. Ce qui accroît la capacité des Américains à acheter des produits fabriqués ailleurs, mais réduit celle des étrangers à
    importer des biens Made in the USA, creusant inexorablement le déficit commercial des Etats-Unis.


    Désindustrialisation


    Aux yeux de William Alan Reisch et Jonathan Robison, seule une crise
    économique majeure réduirait très significativement le déficit commercial américain. Un remède évidemment pire que le mal. Une fois cette sombre hypothèse écartée, les deux experts du CSIS
    doutent que les hausses de taxes douanières déjà décidées, ou
    seulement brandies par Donald Trump, soient le bon outil pour réduire
    le déficit commercial du pays.


    A l’instar d’autres experts américains, ils mettent en revanche en
    cause la politique de la Chine qui sous-évaluerait artificiellement sa monnaie, le yuan, pour booster ses exportations. Un comportement toujours difficile à évaluer, mais qui à leurs yeux aurait très significativement contribué à la
    désindustrialisation des Etats-Unis. L'image exacte de la politique chinoise sur cette désindustrialisation massive, dont beaucoup d’électeurs de Donald Trump ont directement subi les conséquences, est néanmoins un point débattu entre économistes.


    Autre méthode que les deux chercheurs empruntent à leurs collègues du PIIE : inciter les Américains à acheter moins et à épargner davantage en taxant la consommation. Une hérésie pour Donald Trump qui fait de l’impôt, comme de la Chine, l’un de ses ennemis favoris. Le
    récent shutdown(fermeture
    des administrations) a pourtant confirmé la faible propension des Américains à mettre de l’argent de côté et révélé les
    conséquences dramatiques que cela peut avoir. Faute de recevoir leur
    traitement le 11 janvier, certains fonctionnaires, qui n’avaient pas un sou vaillant devant eux, ont alors dû recourir à des banques alimentaires pour nourrir leur famille.


    Deadline repoussée


    Les mauvais chiffres du commerce extérieur américain, dont la publication a d’ailleurs été retardée par le shutdown, sont diffusés alors que les Etats-Unis et la Chine sont censés finaliser un accord qui permettrait de pacifier leurs relations
    commerciales après la guerre des tarifs de 2018. Lors du G20 de Buenos Aires début décembre dernier, Donald Trump et Xi Jinping avaient fixé le 1er mars
    comme date limite pour conclure cet accord sous peine de nouvelles frappes tarifaires.


    Cette échéance a récemment été repoussée dans l’espoir d’une
    signature prochaine. Afin de redorer rapidement les chiffres du commerce extérieur américain, Donald Trump pourrait se contenter d’engagements de Pékin à acheter une quantité significativement plus importante que
    par le passé de produits américains, sans s’attaquer réellement aux pratiques plus structurelles, dont il a lui-même estimé qu’elles avantageaient indûment les exportateurs chinois, telles
    que les subventions d’Etat à certains acteurs du secteur privé ou le vol de propriété intellectuelle par des firmes chinoises.





    Océane a été sévèrement "boxée" par son compagnon, boxeur médaillé

    Océane a été sévèrement "boxée" par son compagnon, boxeur médailléhttp://www.via214.net/


    Publié le 09/03/2019 à 11:33 La Rédaction Via214



    En cette journée internationale du droit des femmes, le témoignage
    d'Océane, 19 ans, "boxée" par son compagnon en février mais déjà violent avec elle depuis septembre.


    Le 25 février, pompiers et gendarmes volent au secours d’Océane sérieusement blessée à Levignac, en Haute-Garonne. Cette fois son compagnon qui venait de la frapper à nouveau était " pris par
    la patrouille ". Réputé bon boxeur au club de Ségoufielle, dans le Gers, dont il est le sociétaire multi-médaillé, il
    dort depuis en prison jusqu’à sa libération prochaine avant de vivre durant 5 mois sous bracelet électronique.





    Un " prédateur " sexuel a agressé trois collégiennes à la piscine de Colomiers

    Un " prédateur " sexuel a agressé trois collégiennes à la piscine
    de Colomiershttp://www.via214.net/


    Publié le 09/03/2019 à 11h05 La Rédaction Via214



    Trois adolescentes âgées de 11 ans à 14 ans ont dénoncé des faits
    d’agressions sexuelles, survenus mercredi, alors qu’elles nageaient dans un bassin de la piscine de Colomiers. Un homme de 47 ans a été arrêté par la police et jugé ce vendredi.


    Il n’a définitivement rien d’un grand enfant. À 47 ans, il n’a
    pas hésité à se servir du toboggan pour être certain de les toucher. Mercredi dernier, en plein après-midi, de nombreux jeunes en vacances passent du bon temps à la piscine de Colomiers. La " rivière ", un toboggan qui donne accès à un parcours extérieur se finissant dans un bassin de nage, commence à se remplir. Une adolescente de 14 ans se lance. Mais à son arrivée, elle est
    caressée, à deux reprises, par un adulte. Sur les fesses.


    Peu après, deux copines de 11 ans arrivent à l’aplomb du toboggan.
    Elles remarquent cet homme qui les suit de très près mais n’y prêtent pas spécialement attention. La tête la première, cet individu descend à plat ventre. Mais une fois dans le bassin, il
    s’en prend directement à elles. Toujours en leur caressant les fesses, deux fois. Choquées, les enfants en parlent entre elles. " Au début, on a cru à un accident… " Une conversation interceptée
    par un maître nageur qui veille d’autant plus au grain qu’il a eu un signalement relativement similaire la semaine passée. Un homme à la " barbe fournie " qui rôdait près des douches où
    grouillaient les premiers petits vacanciers. Mercredi, alors que les
    deux amies échangent avec le surveillant de baignade, la première victime se manifeste à son tour. Toutes décrivent les mêmes faits, le même homme.


    " J'ai besoin d'affection "


    Après avoir avisé la police municipale de Colomiers, les agents de
    sécurité de la piscine ont aussitôt intercepté le suspect en attendant les forces de l’ordre. Il était en train de se changer dans les vestiaires. Placé en garde à vue au sein de la brigade de
    protection des familles (BPF), il a d’abord nié les faits.


    " Mais après avoir rencontré l’expert, j’ai compris que ce
    n’était pas normal ", explique-t-il ce vendredi à la barre du tribunal correctionnel de Toulouse. Chauve, le visage grêlé par une addiction persistante à l’alcool, il est apparu tremblant dans le box des prévenus. Il concède avoir " besoin d’affection ". " Je n’ai pas d’attirance particulière pour les mineurs, juste un besoin de contact sûrement de nature sexuelle. " La procureure, Audrey Trafi, déplore que sa prise de conscience vire plus à
    l’introspection personnelle qu’à l’expression de regrets et d’excuses envers les victimes : " C’est un prédateur ! " Elle requiert, notamment, 12 mois de prison ferme avec maintien en
    détention ainsi qu’un suivi socio judiciaire et l’interdiction de fréquenter ou de travailler dans des lieux accueillant des
    enfants.


    L’avocat de la défense rappelle le parcours de vie compliqué de son client,
    sa marginalité survenue après son licenciement. Son divorce et un casier qui ne fait état que d’une mention pour des faits de violences. Dans le box, le prévenu est en larmes. Il a été
    condamné à 6 mois de prison ferme avec mandat de dépôt assortis de 12 mois de sursis et mise à l’épreuve. Comme demandé par le ministère public, il devra se tenir à distance des mineurs à sa sortie de détention et indemniser la seule victime qui s'est constituée partie civile à l'audience. Enfin, et surtout, le quadragénaire sera inscrit au Fichier judiciaire automatisé des
    auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAISV).

    Venezuela: Une coupure d’électricité massive plonge le pays dans le noir

    Venezuela: Une coupure d’électricité massive plonge le pays dans le noirhttp://www.via214.net/


    Publié le 09/03/2019 à 10:37 La Rédaction Via214



    BOUGIES Si Nicolas Maduro crie au complot, les experts perlent plutôt de sous-investissements chroniques dans les infrastructures, dans un pays en pleine crise économique



    Caracas et presque tout Venezuela ont été plongés dans l’obscurité jeudi par une gigantesque panne d’électricité attribuée par le gouvernement du président Nicolas Maduro à un sabotage de la principale centrale vénézuélienne. Près de huit heures après le début de la panne, les lumières ont commencé à
    se rallumer dans certains bâtiments de l’est de la capitale.


    Le courant a été coupé à Caracas à 16h50 heure locale, affectant tous les quartiers de la capitale et les services comme le métro et les feux de circulation. La panne a aussi affecté les activités de l’aéroport international Simon-Bolivar, selon les réseaux sociaux. Les lignes téléphoniques et internet ont été également brusquement interrompues ainsi que la distribution de l’eau dans
    les immeubles, assurée par des pompes électriques.


    " Guerre de l’électricité "


    Les coupures de courant sont habituelles au Venezuela, confronté à une grave crise économique, voire chroniques dans l’ouest. Mais elles
    sont plus rares à Caracas, surtout de cette ampleur. Hormis les bâtiments alimentés par générateur, la ville, considérée comme l'une des plus dangereuses au monde et régulièrement désertée après la tombée du jour, a été
    totalement plongée dans l’obscurité.


    Sur Twitter, le président Maduro a accusé les Etats-Unis. " La guerre de l’électricité annoncée et dirigée par l’impérialisme américain contre notre peuple sera mise en échec. Rien ni personne ne pourra vaincre le peuple de Bolivar et de Chavez. Patriotes,
    unissez-vous !


    Manque d’investissements


    Pour sa part, Juan Guaido, l’opposant autoproclamé président par intérim et reconnu par une cinquantaine de pays, a attribué la panne à l’incurie du gouvernement de Nicolas Maduro, qu’il
    considère comme un " usurpateur ". " Chaos, inquiétude, indignation. Cette panne témoigne de l’inefficacité
    de l’usurpateur. La renaissance du circuit électrique et celle du Pays passent par la fin de l’usurpation ", a tweeté Juan Guaido.


    Depuis un an, le président Maduro a demandé aux forces armées d’activer
    un plan spécial de sécurité pour protéger les installations électriques, mais les pannes continuent. Des photos postées sur Twitter, jeudi soir, montrant des soldats gardant le site, mettent en doute leur efficacité. Les experts accusent le gouvernement
    socialiste de ne pas avoir investi pour entretenir les infrastructures alors que la crise économique fait rage.





    “Je suis connue dans le monde entier” : l’interview totalement lunaire de Royal

    “Je suis connue dans le monde entier” : l’interview totalement
    lunaire de Royalhttp://www.via214.net/


    Publié le 09/03/2019 à 10:13 La Rédaction Via214



    L’ancienne candidate à la présidentielle, qui semble avoir une haute opinion d’elle-même, n’a pas abandonné ses ambitions politiques, bien
    au contraire.


    Ségolène Royal n’a rien perdu de sa verve. Défaite au second tour de la
    présidentielle de 2007 face à Nicolas Sarkozy, l’ancienne ministre de François Hollande a toujours l'Elysée dans un coin de la tête. Interrogé dans les colonnes de Marie Claire,le député socialiste Luc Carvounas n’est pas avare de compliments, décelant en elle sa capacité de répondre au besoin
    de"sérénité, de rassemblement et d’apaisement "des Français. Quant à la présidentielle de 2022, "elle voudrait y aller ",
    assure Olivier Pérou, un journaliste du Point cité par le magazine.


    " J’ai un bilan extraordinaire "


    Alors, Ségolène Royal sera-t-elle la prochaine et première présidente de
    la République ? Quand on l’interroge sur le sujet, le poste ne lui semble en tout cas pas hors de portée. "Disons que je ne suis pas obsédée par l’élection présidentielle,
    mais je ne m’interdis rien "
    ,
    répond-elle. À trois ans de la prochaine élection, sa candidature lui paraît en tous points légitime."Je suis connue dans le monde entier ",
    fait-elle valoir."J’ai un bilan extraordinaire. La masse de choses que j’ai faites, c’est quand même incroyable ". Pour la modestie, on repassera.


    Et quand Ségolène Royal mêle orgueil et féminisme, ça fait mal. "Un homme de mon calibre serait utilisé autrement, c’est certain ",
    lâche-t-elle, déplorant de ne voir" que des mecs au pouvoir ",
    qu’elle compare d’ailleurs à "des petits fauves qui font pipi autour de leur pré carré ". "Président de la République, Premier ministre, présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat, du Conseil constitutionnel… Pourquoi Laurent Fabius a-t-il été nommé à ce poste et pas moi, alors que j’ai une formation de juriste ? Pour que les choses changent, il faut qu’une femme devienne présidente de la République ", estime-t-elle. Enfin, quand on lui parle du refus de Yannick Jadot, le candidat EELV aux européennes, de présenter une liste commune, Ségolène Royal préfère regarder de l’avant. "Jadot a commis l’erreur de sa vie ", selon elle. Il peut s’en mordre les doigts.

    Mission accomplie : la capsule Crew Dragon de SpaceX est revenue sur Terre

    Mission accomplie : la capsule Crew Dragon de SpaceX est revenue sur Terrehttp://www.via214.net/


    Publié le 09/03/2019 à 09:37 La
    Rédaction Via214



    ESPACE - Ce vendredi après-midi, à l'issue d'une heure de suspense, la
    capsule Crew Dragon développée par SpaceX pour le compte de la Nasa, a atterri avec succès sur Terre. Ou plutôt dans l'océan, au large de la Floride. Un succès historique ouvrant la voie à des
    vols habités pour envoyer et ramener des astronautes vers l'ISS.



    "Bon amerrissage de Dragon
    confirmé!", a annoncé SpaceX. Sous les acclamations des équipes de la Nasa postées au sol, la capsule Crew Dragon de l'entreprise d'Elon Musk a réussi ce vendredi 8 mars son voyage de retour sur Terre. Six jours après son arrivée triomphale sur la Station spatiale internationale (ISS), l'engin a fait le trajet en sens inverse. Comme prévu, à 14h45 (heure de Paris), l'appareil a
    amerri en douceur dans l'océan Atlantique, à quelque 370 kilomètres
    au large de la Floride (Etats-Unis).


    Il s'agissait de l’étape la plus périlleuse de ce vol d'essai, qui
    vise à démontrer que l’engin est suffisamment sûr pour accueillir des astronautes. A 16 heures, la capsule se trouvait à bord du navire de récupération Go Searcher de SpaceX. C'est comme cela que les astronautes des missions Apollo revenaient sur Terre,
    repêchés par des bateaux, et c'est ainsi que les prochains astronautes américains termineront leurs futurs voyages dans
    l'espace à bord de Crew Dragon.




    Del H


    @MatthieuDelach


    La capsule Crew Dragon de SpaceX a amerri en douceur dans l'océan Atlantique. Le replay



    #SpaceX #CrewDragon


    8


    2:52 PM - Mar 8. 2019


    Quatre parachutes géants pour amortir sa chute



    Allumant brièvement ses propulseurs au-dessus du Soudan, à 410 kilomètres
    d'altitude, Crew Dragon s'était désamarrée de la station à 8h32
    (heure de Paris), après le feu vert du Centre spatial Johnson à Houston, au Texas. Le véhicule spatial d’Elon Musk a ensuite quitté son orbite et commencé sa rentrée dans l'atmosphère terrestre vers 13h50 (heure de Paris), mettant à l'épreuve son bouclier thermique. Près d'une heure plus tard, quatre grands
    parachutes se sont déployés pour amortir la chute. Tout s'est passé sans accroc, selon les images retransmises en direct par la Nasa.


    Un événement historique, huit ans après la mise en retraite de la navette américaine, chargée du transport des équipages vers l'ISS. Si ce vol était sans équipage, la capsule de SpaceX n’était pas complètement vide pour autant. A son bord, un mannequin d’essai, baptisé "Ripley" (en hommage au film "Alien" de Ridley Scott), devait collecter des données en temps réel. Vêtu de la combinaison blanche que porteront les futurs équipages, ce
    "dispositif de test anthropomorphique" (pour reprendre le jargon des ingénieurs de SpaceX) a été lesté et articulé afin
    qu’il ait un comportement réaliste en cas de collision.



    Plus près des étoiles, plus
    loin de Moscou ?


    La mission s'est donc déroulée sans incident. Crew Dragon s'était amarrée
    automatiquement dimanche dernier, sans endommager la station spatiale, et les trois membres d'équipage qui l'occupent
    actuellement ont pu pénétrer dans la capsule. La prochaine fois, deux astronautes américains pourraient y prendre place pour un aller-retour dans l'ISS. Ce projet pourrait être réalisé avant la fin de l'année, selon l'administrateur de la Nasa.


    Depuis la mise en retraite de la navette américaine, en juillet 2011, les
    capsules Soyouz de l'agence spatiale russe (Roskosmos) sont le seul moyen d'acheminer des astronautes vers l'ISS. Pour l'heure, les Américains sont donc contraints d’acheter des sièges. Avec les capsules Crew Dragon et Starliner de Boeing - qui n'a pas encore été testée, la Nasa n'aura plus besoin de la Russie. L’agence spatiale russe (Roskosmos) ne semblait ainsi guère enthousiaste le week-end dernier lors de l’amerrissage de la capsule de SpaceX.




    Des personnes âgées séquestrées dans une ''maison de l'horreur'' en Espagne

    Des personnes âgées séquestrées dans une ''maison de l'horreur'' en
    Espagnehttp://www.via214.net/


    Publié le 08/03/2019 à 07:52 La Rédaction Via214



    Un couple a été arrêté en Espagne, soupçonné d'avoir séquestrées dans une "maison de l'horreur" des personnes âgées. Deux personnes âgées allemande et néerlandaise séquestrées dans..



    Un couple a été arrêté en Espagne, soupçonné d'avoir séquestrées
    dans une "maison de l'horreur" des personnes âgées.


    Deux personnes âgées allemande et néerlandaise séquestrées dans une
    "maison de l'horreur" par un couple dont d'autres "hôtes" sont morts mystérieusement, ont été sauvées dans le sud de l'Espagne, a annoncé jeudi la Garde civile.


    Les victimes droguées et nourries via une sonde nasogastrique


    Le couple germano-cubain, arrêté par la Garde civile de Cadix (Andalousie), avait dérobé au total plus de 1,8 million d'euros à des personnes âgées avec lesquelles il avait sympathisé avant d'abuser de leur confiance. Dans ce qu'elle a décrit comme une
    "maison de l'horreur", la Garde civile a retrouvé un Allemand et une Néerlandaise enfermés dans des chambres séparées,
    drogués et nourris via une sonde nasogastrique. Leur âge n'a pas été précisé. Ils ont tous deux été transportés dans une maison de soins où leur état s'est "amélioré significativement".


    La Garde civile a lancé son enquête après avoir été contactée par la police allemande sur la disparition d'une femme fortunée de 101 ans, Maria Babes. Les forces de l'ordre espagnoles ont retrouvé sa trace dans une maison de retraite, où elle était arrivée en
    mauvaise santé.


    Une centenaire enfermée et menottée pendant plusieurs mois


    Maria Babes a raconté à la Garde civile avoir été approchée par le
    couple germano-cubain alors qu'elle vivait à Tenerife, aux îles Canaries. Les ayant suivi à Cadix pour qu'ils s'occupent d'elle, elle s'est retrouvée enfermée et menottée dans une maison pendant plusieurs mois. "En octobre, elle avait plus de 162.000 euros à
    la banque. Et moins de 300 mi-décembre, après l'apparition de ce couple dans sa vie. Sa maison à Tenerife a par ailleurs été vendue (par le couple) sans qu'elle reçoive le moindre euro", a indiqué la Garde civile dans son communiqué.


    Avant leur arrestation, le couple est allé chercher Maria Babes dans sa maison de soins. Cinq heures plus tard, elle était morte. Le couple a ensuite insisté pour que son corps soit incinéré, empêchant toute autopsie.


    Parvenant ensuite à les arrêter, la Garde civile a découvert lors des
    perquisitions de la maison du couple l'existence d'une autre maison louée à proximité où se trouvaient les deux personnes âgées qui ont pu être sauvées. La Garde civile a aussi identifié quatre
    autres personnes prises en charge par le couple et "mortes de manière surprenante après qu'il leur eut pris tous leurs fonds".

    Du journal de 20 heures à "C à vous"... Quand Nicolas Dupont-Aignan s'en prend aux journalistes

    Du journal de 20 heures à "C à vous"... Quand Nicolas Dupont-Aignan s'en prend aux journalisteshttp://www.via214.net/


    Publié le 08/03/2019 à 07:12 La Rédaction Via214




    Le ton est monté, mercredi soir, sur le plateau de "C à vous", sur France 5, entre le président du parti Debout la France et le journaliste Patrick Cohen. Une séquence qui confirme une vieille
    habitude du député de l'Essonne : l'attaque des médias et de ceux qui y travaillent.



    France 5,
    France 2, Canal+, TF1, CNews, BFMTV... Qu'il soit en duplex ou en plateau, Nicolas Dupont-Aignan,le député de l'Essonne est régulièrement invité dans les médias. Mercredi 6 mars, il était celui de l'émission "C à vous" et a provoqué des tensions avec le journaliste Patrick Cohen, qu'il
    a accusé d'être à la solde du pouvoir."Monsieur Cohen est un cireur de pompes de monsieur Macron",
    a-t-il répété sur le plateau. L'animatrice Anne-Elisabeth Lemoine
    a bien tenté d'obtenir des excuses, Nicolas Dupont-Aignan n'a pas retiré ses propos et a été invité à quitter le plateau.


    "Osez dire votre salaire"


    Le président du parti Debout la France est un habitué de ces frictions. En 2012, lors de la campagne présidentielle, il s'était déjà écharpé avec Jean-Michel Apathie sur le plateau du "Grand Journal", sur Canal+, en réclamant que le chroniqueur révèle son salaire, qu'il estimait mirobolant."Osez dire votre salaire, monsieur Apathie",lance-t-il."Mais mon salaire, monsieur, je le mérite", rétorque le journaliste. Cinq ans plus tard, invité du 20 heures de TF1, il quitte le plateau quelques minutes après son arrivé pour contester son absence au débat organisé par la chaîne avec cinq
    candidats (Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, François Fillon et
    Marine Le Pen)."Je souhaite que, par mon geste, votre chaîne renoue un jour avec la démocratie",
    conclut-il avant de se lever.


    Toujours en 2017, après sa victoire aux législatives dans l'Essonne, il s'en
    prend à la chaîne BFMTV,
    sur laquelle il est en duplex et qu'il accuse de l'avoir donné perdant peu après 20 heures, au moment des premiers
    résultats."C'est une drôle de conception des médias et de la démocratie", s'étonne-t-il. Une agressivité que lui reproche le présentateur Jean-Baptiste Boursier. Enfin, en juin 2018, face à Maurice Szafran, journaliste àChallenges, qui lui reproche d'être sorti du cercle démocratique en s'alliant avec Marine Le Pen, il répond :"En vérité, vous signez votre perte de crédibilité. En disant ça,
    vous n'êtes plus journaliste. Vous êtes militant politique"
    .

    L'ex-directeur de campagne de Trump, Paul Manafort, condamné à 4 ans de prison

    L'ex-directeur de campagne de Trump, Paul Manafort, condamné à 4 ans de prisonhttp://www.via214.net/


    Publié le 08/03/2019 à 06:41 La Rédaction Via214



    Il risquait jusqu’à 24 ans de prison – et donc de passer le rester de sa vie derrière les barreaux. L’ex-directeur de campagne de Donald Trump, Paul Manafort, a été condamné jeudi à une peine
    largement inférieure : 47 mois, soit un peu moins de 4 ans. L’été dernier, il avait été reconnu coupable par un
    jury de fraude bancaire et fiscale lors
    de ses années de lobbying en Ukraine entre 2006 et 2015, dans une affaire qui n’est pas liée à sa position dans la
    campagne de Donald Trump.


    Appartement new-yorkais à plusieurs millions de dollars, luxueuse maison dans les Hamptons avec des massifs de fleurs taillés en forme de M, costumes sur mesure, veste en cuir d’autruche… Celui qui a mené la grande vie pendant des dizaines d’années est arrivé en
    fauteuil roulant dans une tenue verte de prisonnier. Paul Manafort, 70 ans, s’est adressé à la cour avant de connaître sa
    peine : " Ces deux dernières années ont été les les plus difficiles [de ma vie] pour ma famille et pour moi. Dire que je me sens honteux et humilié serait un euphémisme. Je sais que c’est ma conduite qui m’a amené ici ", a-t-il. Sans véritablement offrir d’excuses, il a demandé au juge de faire preuve de " compassion ". Ce dernier a noté que les
    recommandations du ministère de la Justice lui semblaient " excessives " et souligné que Paul Manafort avait
    "autrement vécu une vie irréprochable".


    Autre verdict attendu la semaine prochaine


    La semaine prochaine, Manafort connaîtra sa peine dans un autre procès
    lié à l’enquête du procureur Robert Mueller. L’ancien lobbyiste a plaidé coupable de complot contre les Etats-Unis. Le nom de cette charge est toutefois trompeur : il s’agit
    également d’une fraude financière, sans connexion avec les accusations d’interférence de la Russie dans l’élection américaine.


    Des documents publiés par le bureau du procureur stipulent toutefois que
    Paul Manafort a partagé des sondages internes avec un associé russe quand il était à la tête de la campagne de Donald Trump, et qu’il a ensuite menti au FBI à ce sujet. Pour l’instant, Robert Mueller n’a pas dévoilé sa main sur ce point précis. On devrait en savoir plus quand il transmettra son rapport au ministère de la Justice dans les prochaines semaines.

    Melania Trump face à une question gênante, elle sort les griffes

    Melania Trump face à une question gênante, elle sort les griffeshttp://www.via214.net/


    Publié le 08/03/2019 à 06:09 La
    Rédaction Via214



    LA PREMIÈRE DAME NE SE LAISSE PAS FAIRE



    Melania Trump est Première dame depuis deux ans, depuis l'élection de Donald Trump.

    Deux ans de polémiques sur ses tenues, ses sorties ou encore sur les
    propos de son mari. Mais l'épouse du président des Etats-Unis sait
    se défendre.


    Si, au début du mandat de Donald Trump, Melania Trump se faisait
    discrète, les choses ont bien changé.
    La Première dame n'hésite pas à se défendre quand elle est attaquée,
    notamment par les journalistes.

    C'est ce qu'elle a fait ce mardi 5 mars, lors de son déplacement à Las Vegas dans
    le cadre d'un déplacement de deux jours pour la promotion de son programme " Be Best ". En effet, la femme du président
    des Etats-Unis est (une nouvelle fois) au coeur d'une polémique, qu'elle ne veut pas alimenter.


    Lors de l'audition publique devant le Congrès de Michael Cohen à propos
    de l'achat du silence de l'actrice X Stormy Daniels, qui a eu une liaison avec le président, l'ancien avocat de Donald Trump a déclaré :" Mentir
    à la First Lady est un de mes plus grands regrets. C'est une personne gentille. Je le respecte grandement elle ne mérite pas ça.
    Des
    propos auxquels Melania Trump n'a pas souhaité réagir.
    Et elle s'est même défendue face aux journalistes", comme le rapporte Paris Match.


    " Je défie les médias de passer autant de temps à parler des vies perdues, et aux vies qui pourraient potentiellement être sauvées, que de temps passé à rapporter des ragots sans intérêt ou des histoires insignifiantes ", a déclaré la Première dame, sans sourciller, évoquant ensuite les "72
    000 Américains décédés d'une overdose en 2017 "
    . Un tacle envoyé aux médias. Melania Trump prouve une fois de plus
    qu'elle est une femme de caractère.





    Attaque terroriste à la prison d’Alençon. La maison d’arrêt de Caen débloquée par la police

    Attaque terroriste à la prison d’Alençon. La maison d’arrêt de Caen
    débloquée par la policehttp://www.via214.net/


    Publié le 07/03/2019 à 07:54 La Rédaction Via214



    Près de 30 surveillants de la maison d’arrêt et du centre pénitentiaire de Caen bloquaient l’entrée de la maison d’arrêt de Caen ce
    mercredi matin 6 mars 2019, en soutien à leurs deux homologues victimes d’une agression terroriste à Alençon - Condé-sur-Sarthe. Les forces de l’ordre viennent d’intervenir.


    Une trentaine de surveillants des deux établissements pénitentiaires de
    Caen bloquaient depuis ce matin de mercredi 6 mars 2019, 6 h 30, l’entrée à la maison d’arrêt de Caen, en soutien à leurs deux homologues de Condé-sur-Sarthe blessés lors de l'attaque terroriste, hier mardi.


    Les forces l’ordre sont intervenues vers 9 h 30, ce mercredi, pour
    les déloger.



    Benoît Lascoux@benoit_lascoux


    Les forces de l’ordre sont intervenus pour débloquer l’accès à la
    maison d’arrêt de #Caen#Condésursarthe#Calvados #Terrorisme


    1


    10:07 - 6 mars 2019


    L’intervention s’est déroulée dans le calme.



    Les sapeurs-pompiers sont également intervenus pour éteindre un brasero
    allumé par les surveillants en colère.


    Cette intervention des forces de l’ordre a été menée pour permettre
    l’extraction de plusieurs détenus. Une fois la police repartie et les extractions effectuées, une poignée de surveillants manifestants s’est de nouveau installée devant l’établissement
    en disposant des palettes devant l’entrée principale.


    USA-Des banques étrangères seront sanctionnées pour leurs liens avec Caracas

    USA-Des banques étrangères seront sanctionnées pour leurs liens avec
    Caracashttp://www.via214.net/


    Publié le 07/03/2019 à 07:28 La Rédaction Via214




    WASHINGTON, 6 mars (Reuters) - Les Etats-Unis sont prêts à sanctionner sous peu les banques étrangères qui contribuent à transférer et dissimuler des fonds vénézuéliens, a déclaré mercredi un membre de la
    présidence Trump.


    "Ils essayent de transférer leur argent et à dissimuler cet argent dans
    plusieurs endroits. Certaines banques, des banques étrangères notamment, se rendent complices de ce comportement", a dit ce responsable qui s'exprimait sous le sceau de l'anonymat.


    "Certaines de ces banques seront désignées dans un avenir proche", a-t-il
    ajouté. "Nous les sanctionnerons dans les jours et les semaines à venir."





    Huawei poursuit en justice le gouvernement américain

    Huawei poursuit en justice le gouvernement américainhttp://www.via214.net/


    Publié le 07/03/2019 à 07:09 La Rédaction Via214




    HONG KONG, 7 mars (Reuters) - Huawei a annoncé jeudi avoir engagé des poursuites en justice contre le gouvernement américain afin d'obtenir la levée de l'interdiction faite aux agences fédérales d'utiliser les produits du groupe chinois pour des raison de sécurité nationale.


    Dans un communiqué, le premier équipementier télécoms mondial a déclaré
    qu'il avait porté plainte devant un tribunal fédéral du Texas pour
    contester un ajout au National Defense Authorization Act (NDAA), la loi sur la défense nationale adoptée l'an dernier.


    "Le Congrès américain a échoué de manière répétée à produire des preuves justifiant les restrictions imposées aux produits Huawei", est-il écrit dans le communiqué.


    "Cette interdiction est illégale et empêche Huawei de livrer une concurrence loyale (...)", ajoute la firme chinoise.


    La nouvelle version du NDAA, dont Pékin avait estimé qu'elle ciblait la Chine, institue un contrôle sur les contrats du gouvernement américain
    avec des sociétés chinoises, notamment Huawei, et renforce le rôle du groupe de travail chargé d'examiner les propositions d'investissement étranger aux Etats-Unis.


    Washington fait pression sur ses alliés européens pour qu'ils excluent Huawei de leurs futurs réseaux de 5G en accusant le groupe chinois d'être
    utilisé par Pékin à des fins d'espionnage, des accusations que
    Huawei rejette.

    La BCE attendue face aux craintes sur l'économie européenne

    La BCE attendue face aux craintes sur l'économie européennehttp://www.via214.net/


    Publié le 07/03/2019 à 06:42 La Rédaction Via214



    Francfort (awp/afp) - La Banque centrale européenne devrait abaisser jeudi ses prévisions économiques et discuter de possibles mesures de soutien
    face à une croissance qui ne cesse de ralentir en zone euro et à une inflation atone.


    Les pays qui utilisent la monnaie unique ne sont certes pas menacés de récession, a déjà martelé le président de l'institut monétaire, Mario
    Draghi. Mais très dépendants du commerce, ils subissent depuis des
    mois le ralentissement des échanges internationaux et le coup de faiblesse du secteur manufacturier, surtout en Allemagne.


    C'est pourquoi l'institution devrait, à l'occasion de sa réunion de politique
    monétaire, ramener sa prévision de croissance pour 2019 en zone euro à entre 1,2 et 1,5%, contre 1,7% actuellement, selon plusieurs
    économistes.


    La plupart des organisations internationales font de même. Dernière en date, l'OCDE a même ramené sa prévision à seulement 1%. Elle a réduit
    son pronostic pour l'Allemagne, première économie de la zone euro de 0,9 point, à 0,7%, et s'attend même désormais à une récession en Italie (-1,1 point à -0,2%).


    L'objectif suprême pour l'institut monétaire est d'avoir une hausse des prix sur le moyen terme légèrement inférieure à 2%, un niveau qu'elle
    a manqué d'atteindre depuis 4 ans et qui devrait continuer à lui échapper.


    Elle devrait ainsi ramener sa prévision d'inflation pour 2019 de 1,6% à 1,4%, selon certains économistes.


    Confiante de gagner son pari à terme, la BCE devrait toutefois conserver sa
    prévision d'inflation à moyen terme, soit 1,8% en 2021, selon Florian Hense, de Berenberg Bank.


    Tensions commerciales


    Les risques sur le front économique s'accumulent avec le Brexit et les différends commerciaux opposant Washington et de nombreux pays, même si un rapprochement semble s'amorcer entre les Etats-Unis et la Chine.


    Le contentieux avec l'Europe pourrait aboutir à l'imposition de droits de douane supplémentaires réciproques. Ce serait un coup très dur pour
    l'industrie européenne, notamment l'automobile en Allemagne.


    Dans ce contexte, les spécialistes s'attendent à ce que les gouverneurs de
    la BCE discutent de mesures de soutien face au ralentissement, même si la BCE doit continuer à "jouer la prudence", résume M. Hense.


    Les taux devraient rester jeudi à leur plus bas niveau, soit à zéro pour le taux de refinancement des banques et à -0,40% sur les liquidités excédentaires déposées au guichet de l'institut.


    Il devrait être répété que les taux ne changeront pas "au moins jusqu'à
    l'été 2019", en conditionnant tout changement de formulation, épié de près sur les marchés, à l'évolution de la conjoncture.


    Le marché a, lui, déjà "fait le métier" en repoussant les attentes
    d'une première hausse des taux à 2020, rappelle Gilles Moec, économiste chez Bank of America.


    Prêts géants?


    Au titre des mesures de soutien, l'institut pourrait évoquer une nouvelle salve de prêts géants et bon marché accordés aux banques, les "TLTROs",
    censés stimuler le crédit et la croissance.


    En 2016 et 2017, les banques, en premier lieu les plus fragiles d'entre elles, en Italie, s'étaient précipitées sur ces prêts à taux zéro, voire rémunérés à 0,40% si les liquidités reçues étaient suffisamment recyclées dans l'économie réelle, en prêtant aux
    entrepreneurs et aux particuliers.


    La question se pose désormais de proposer aux banques un nouveau matelas de liquidités, alors que se profilent d'importantes échéances de
    remboursement.


    L'institution pourrait se décider jeudi sur le principe et "laisser des
    comités (d'experts) préparer les détails qui seront dévoilés en avril", croit Gilles Moec.


    La BCE dispose d'une panoplie d'instruments utilisables si la situation l'exigeait, y compris le programme historique de rachats nets de dette publique et privée, lourd de 2.600 milliards d'euros, qu'elle vient de
    stopper fin décembre.


    Et afin de maintenir des conditions favorables de financement, elle devrait
    continuer à réinvestir son stock d'obligations à échéance "bien au-delà" de la date à laquelle elle aura commencé à relever les taux d'intérêt.





    Promesses sur le pouvoir d’achat : quelles factures allez-vous pouvoir alléger

    Promesses sur le pouvoir d’achat : quelles factures allez-vous pouvoir
    allégerhttp://www.via214.net/


    Publié le 07/03/2019 à 06:09 La Rédaction Via214




    Automobile, santé, logement…Face à la hausse des dépenses contraintes des
    ménages, Edouard Philippe s'attaque aux "angles morts du pouvoir d'achat".


    Promesses sur le pouvoir d’achat : une série de mesures pour alléger vos
    factures


    Les dépenses de la vie courante vont pouvoir être amoindries. C’est ce qu’a annoncé ce mardi 5 mars le Premier ministre, lors d’un discours marquant le 10e anniversaire de l’Autorité de la concurrence.


    Qualifiant l’autorité publique de "gendarme du pouvoir d’achat", Edouard Philippe entend libéraliser des domaines clés de la vie quotidienne des Français, rapporte Le Parisien.



    Edouard Philippe


    @EphilippePM


    A l’occasion du 10e anniversaire de l’Autorité de la #concurrence,le Gouvernement présente trois mesures pour doper la concurrence et améliorer le pouvoir d’achat des Français.#10ansADLCpscp.tv/w/b05rRjFlZGpu…


    216


    2:36 PM -Mar 5. 2019 - Paris. France


    Au vu de l’augmentation des dépenses contraintes des ménages, "ces dépenses dont on ne peut pas se passer et dont chaque hausse injustifiée s’apparente à un impôt caché", il estime que "le temps est venu de résorber quelques-uns de ces angles morts du pouvoir d’achat".


    Pièces automobiles, auto-écoles, syndics de copropriété… Le temps des
    économies devient enfin possible.



    Gouvernement




    @gouvernementFR


    EN DIRECT | Discours d'@EPhilippePM à l’occasion des 10 ans de l’Autorité de la #concurrence.
    #10ansADLC


    121


    2:04 PM - Mar 5, 2019





    Un automobiliste de 18 ans tué dans un accident au sud de Toulouse

    Un automobiliste de 18 ans tué dans un accident au sud de Toulousehttp://www.via214.net/


    Publié le 06/05/2019 à 15:17 La Rédaction Via214



    Un jeune homme de 18 ans est décédé après avoir percuté un
    abri bus à Eaunes, au sud de Toulouse, ce mardi midi. Il aurait dû fêter ses 19 ans au mois de mai.


    Un dramatique accident de la circulation s’est produit ce mardi midi
    sur la commune d’Eaunes, en Haute-Garonne. Un jeune homme de 18 ans
    est décédé.


    Peu après 12 h 30, cet automobiliste qui se trouvait sur la RD 56, la route de Villate, a perdu le contrôle de son véhicule avant de percuter de plein fouet un abri bus et un poteau électrique. Il était seul à bord.


    9 personnes tuées depuis le début de l'année


    Sur place, une dizaine de sapeurs-pompiers et les équipes du Samu n’ont
    pu que constater son décès. Les gendarmes de la compagnie de Muret
    étaient également sur place. La route de Villate a dû être coupée le temps de l’intervention des secours.


    Une enquête est ouverte pour déterminer les causes de ce neuvième
    accident mortel sur les routes du département depuis le 1er janvier
    2019.






    Brexit : les Britanniques peinent à obtenir des concessions de Bruxelles

    Brexit : les Britanniques peinent à obtenir des concessions de Bruxelleshttp://www.via214.net/


    Publié le 06/03/2019 à 14:45 La Rédaction Via214



    À trois semaines de la date officielle du divorce, des responsables
    britanniques ont discuté pendant quatre heures mardi à Bruxelles avec le négociateur de l'Union européenne sur le Brexit Michel Barnier, sans qu'un accord soit trouvé. Les pourparlers doivent
    reprendre ce mercredi, notamment sur la question du backstop nord-irlandais (toujours).



    Pas de déblocage en vue. Envoyés mardi en délégation par la Première
    ministre britannique Theresa May, le ministre du Brexit, Stephen Barclay, et le procureur général britannique Geoffrey Cox, se sont entretenus pendant quatre heures avec Michel Barnier afin
    d'obtenir des retouches au plan de sortie massivement rejeté en janvier par le Parlement britannique. Selon des sources proches des deux délégations, aucun accord n'a été scellé à l'issue de ces pourparlers, qui doivent reprendre ce mercredi entre des subalternes.


    Le rejet massif par la Chambre des communes de l'accord négocié par
    Theresa May avec Bruxelles a jeté le trouble sur les contours du Brexit - et sur l'éventualité même d'un Brexit. La
    Première ministre tente depuis de renégocier avec les Européens le
    "backstop" nord-irlandais.


    Ce mécanisme de dernier recours doit éviter le rétablissement de contrôles douaniers le long des 500 km de frontière entre la République d'Irlande et la province britannique d'Irlande du Nord.


    Sortie toujours souhaitée pour le 29 mars


    Un peu plus tôt mardi, le secrétaire au Foreign Office a déclaré que le gouvernement britannique voulait toujours "quitter (l'UE) à
    la fin du mois".


    Jeremy Hunt a aussi souligné que l'avis juridique de Geoffrey Cox sur les
    modifications négociées entre Bruxelles et Londres serait déterminant pour les députés. En décembre, l'Attorney General
    avait estimé que l'accord de retrait négocié par Theresa May risquait de piéger "indéfiniment" le Royaume-Uni dans une union douanière avec l'UE.


    Les partisans du Brexit réclament une clause juridiquement contraignante garantissant le caractère temporaire de ce "backstop".


    Une semaine décisive pour Theresa May


    La Première ministre cherche à obtenir de nouvelles garanties sur
    l'accord de retrait, dans l'espoir qu'il soit adopté par le Parlement britannique d'ici le 12 mars. Si les députés le recalent de nouveau, elle leur demandera le 13 mars s'ils veulent sortir de
    l'UE sans accord. S'ils refusent, elle leur soumettra le 14 mars une proposition de report "limité" du Brexit, au-delà du
    29 mars.


    Mais les dirigeants européens, qui excluent de rouvrir l'accord de retrait, ont d'ores et déjà averti que pour être accepté, tout report devra être dûment justifié.





    DES PAINS AUX GRAINES DE PAVOTS AVEC UN TAUX ANORMALEMENT ÉLEVÉS EN ALCALOÏDES

    DES PAINS AUX GRAINES DE PAVOTS AVEC UN TAUX ANORMALEMENT ÉLEVÉS EN
    ALCALOÏDEShttp://www.via214.net/


    Publié le 06/03/2019 à 14:08 La Rédaction Via214




    La DGCCRF prévenue par le Centre Antipoison de Paris déconseille de
    consommer des produits de boulangerie contenant des graines de pavots. Plusieurs personnes auraient présenté des taux trop élevés d'alcaloïdes (morphine, codéine) après en avoir consommé.


    Nouveau scandale alimentaire en vue ? Une alerte inquiétante vient d'être
    lancée par la DGCCRF faisant état "d'un signalement de personnes ayant présenté des taux anormalement élevés d'alcaloïdes (morphine et codéine) dans leurs urines", après avoir mangé des pains aux graines de pavot. L'alerte a été donnée par le Centre Antipoison de Paris. "Les graines de pavots présentes sur les produits consommés ont été analysées et présentaient effectivement des teneurs particulièrement élevées
    en alcaloïdes", peut-on lire dans le communiqué officiel.


    Les produits de boulangerie aux graines de pavots déconseillés


    Pour l'instant aucune cause de cette contamination des graines de pavots
    n'a pu être identifiée. Une enquête vient d'être lancée pour éclaircir la situation. Les teneurs identifiées dans les graines pourraient entraîner des risques de types : somnolence, confusion, fatigue, rougeur du visage, démangeaisons, bouche sèche, nausées
    ou vomissements, constipation rétention d'urine. C'est pourquoi, en attendant les conclusions de l'enquête, la DGCCRF recommande d'éviter "la consommation de produits de boulangerie contenant
    des quantités significatives de graines de pavot, en particulier avant d’exercer une activité nécessitant une attention
    particulière (conduite par exemple) ou pour les populations les plus à risque (femmes enceintes ou allaitantes, enfants, personnes ayant un risque de rétention urinaire et personnes à risque
    respiratoire)."


    Toutes personnes ayant consommée des pains aux graines de pavot et présentant l'un des symptômes cités ci-dessus est invitée à contacter l'un des Centre Antipoison et de toxicogivilance.


    "En l'absence de symptômes "dans les heures qui suivent vent la consommation des produits concernés, il est inutile de s'inquiéter et de consulter un médecin".

    Le message de soutien de Stéphane Plaza après l'enlèvement et le viol de la directrice de l'une de s

    Le message de soutien de Stéphane Plaza après l'enlèvement et le viol
    de la directrice de l'une de ses agences immobilièreshttp://www.via214.net/


    Publié le 06/03/2019 à 08:17 La Rédaction Via214



    Police


    PARTAGER


    FAIT DIVERS - La directrice d'une agence immobilière auxerroise Stéphane Plaza, qui venait de faire visiter un logement à un homme prétendument en
    recherche d'appartement, a été enlevée vendredi. La victime avait été retrouvée samedi, après une nuit de séquestration. Stéphane Plaza lui a apporté son soutien dans un message posté sur
    Instagram.


    05 mars 10:41


    Le mobile de cet enlèvement restait pour l'heure un mystère. Selon nos
    informations, la directrice d'une agence immobilière Stéphane Plaza d'Auxerre, enlevée vendredi par un "prétendu client" avant d'être retrouvée, le lendemain, a été violée par son
    ravisseur.


    Ce dernier avait pris contact avec sa victime vendredi pour visiter un
    appartement. "À l’issue d’une visite de logement sur Venoy, la directrice de l’agence immobilière a été contrainte, sous la menace d’une arme de poing, de conduire son prétendu client
    jusqu’à Blois", avait indiqué le procureur de la République d'Auxerre ce dimanche, cité par L'Yonne Républicaine. Il l’avait libérée sur le parking de la
    gare de Blois, dans le Loire-et-Cher, samedi en début de matinée, avant de prendre la fuite à bord du véhicule de la victime.


    "Très choquée"


    Dès vendredi, cette disparition avait déclenché de nombreux appels à témoins sur les réseaux sociaux, qui ont d'ailleurs permis d'apprendre samedi que la victime avait été retrouvée. La jeune
    femme avait pu ensuite joindre son mari qui était venu la retrouver pour la ramener à Auxerre. "Très choquée", elle a été mise en relation avec une association d’aide aux victimes
    (ADAVIRS), pour bénéficier d'un "soutien psychologique" a précisé le parquet d'Auxerre.


    Une enquête pour "enlèvement et séquestration" a été confiée à la
    Brigade de recherches d’Auxerre et à la Section de recherches de Dijon.


    "Manuella, je suis de tout coeur avec toi"


    Stéphane Plaza a réagi sur son compte Instagram pour apporter son soutien à
    la directrice agressée. "Aucun mot ne peut exprimer ce que je ressens. Manuella je suis de tout coeur avec toi et ta famille."





    Games of Thrones : Le premier trailer de la saison 8 est enfin là

    Games of Thrones : Le premier trailer de la saison 8 est enfin làhttp://www.via214.net/


    Publié le 06/03/2019 à 07:46 La Rédaction Via214



    Ça y’est ! L’une des, si ce n’est là série la plus attendue de l’année s’offre une première vidéo promotionnelle. En effet, HBO vient de dévoiler la première bande-annonce de la huitième et ultime saison de Game
    of Thrones
    .


    Sombre saison


    Histoire d’éviter un drame, nous nous garderons bien de vous divulgâcher
    quoi que ce soit (tant bien même que si c’est dans le trailer, cela ne peut pas être considéré comme du spoil).




    Game of Thrones


    @GameOfThrones


    The trailer is here. #GameofThrones


    524 k


    17:00 - 5 mars 2019


    Si les fans retrouvent les têtes les plus connues de la série (et surtout, celles qui sont encore sur les épaules de quelqu’un), cette bande-annonce promet une atmosphère sombre et surtout un dénouement particulièrement sanglant.


    Plus courte que les précédentes saisons, seulement six épisodes de 80
    minutes, cette saison 8 de Game
    of Thrones
    sortira le 14 avril prochain sur HBO (et le lendemain sur OCS).

    EN DIRECT - Algérie : les Etats-Unis appellent à respecter le droit de manifester

    EN DIRECT - Algérie : les Etats-Unis appellent à respecter le droit de
    manifesterhttp://www.via214.net/


    Publié le 06/03/2019 à 07:03 La Rédaction Via214



    BASCULEMENT – L’annonce de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un
    cinquième mandat présidentiel a fait descendre des dizaines de milliers d’Algériens dans la rue ce mardi, en Algérie. Pour sortir de la crise, le président a promis - s'il est élu -
    d'organiser une nouvelle élection présidentielle anticipée où il ne sera pas candidat. Suivez en direct les dernières informations sur cette situation de soulèvement inédite dans le pays.


    Abdelaziz Bouteflika va-t-il passer outre la colère d’une partie du peuple
    algérien ? Le président sortant est candidat à un cinquième mandat. Une annonce qui a déclenché une contestation sans précédent dans le pays en 20 de pouvoir présidentiel. Diminué par la maladie, Bouteflika ne s’est pas adressé aux Algériens depuis son AVC en
    2013. Hospitalisé à Genève, officiellement pour des examens
    médicaux, il a pourtant formellement déposé sa candidature dimanche 3 mars. Ou plutôt fait déposer sa candidature par ses proches.


    Toute la semaine, le camp présidentiel a réaffirmé que la contestation n'empêcherait pas le scrutin de se tenir dans les délais. Dimanche 3 mars, la présidence a fait savoir qu'en cas d'élection, Abdelaziz
    Bouteflika s'engageait à organiser une élection présidentielle anticipée, à laquelle il promet de ne pas se présenter.


    Suivez en direct dans le live ci-dessous, les dernières informations sur cette crise inédite du pouvoir algérien.


    LA SITUATION - Les manifestations sont poursuivies malgré les promesses de campagne de Bouteflika. Plusieurs milliers d'étudiants ont défilé à nouveau ce mardi 5 mars dans la capitale et dans plusieurs villes d'Algérie.
    Ils protestaient contre la 5e candidature du président Abdelaziz
    Bouteflika, sourds aux promesses du chef de l'Etat de réformer et de ne pas aller au bout de son mandat.


    Des étudiants protestaient en nombre également à travers le pays, à Oran et Constantine, deuxième et troisième ville du pays, ainsi qu'à Blida, Béjaia, Bouira, selon le site d'information TSA (Tout sur l'Algérie), signe que
    la contestation ne semble pas vouloir s'apaiser. A Tlemcen, ils ont
    été rejoint par des universitaires.


    - Alors que les étudiants manifestaient, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major de l'armée, a averti que celle-ci serait la garante de
    la "sécurité" et la "stabilité" face à ceux qui veulent ramener l'Algérie aux années de guerre civile (1992-2002).


    LES RÉACTIONS DANS LE MONDE


    - La Commission européenne a appelé, ce mardi au respect "de la liberté d'expression et de réunion" en Algérie, où les manifestations se poursuivent contre la 5ème candidature du président Abdelaziz Bouteflika.


    - Washington appelle l'Algérie à respecter le droit de manifester,
    indique le Département d'Etat.


    ECLAIRAGE


    Comment la situation du pays peut-elle évoluer aujourd'hui ? LCI a posé la question à Brahim Oumansour, chercheur spécialiste du Maghreb.


    USA


    Le Département d'Etat appelle le gouvernement algérien à respecter le
    droit de manifester, alors que des milliers d'Algériens protestent depuis plusieurs jours contre la cinquième candidature du président
    Abdelaziz Bouteflika.


    "Nous observons ces manifestations en Algérie et nous allons continuer à
    le faire", a dit à la presse le porte-parole de la diplomatie américaine Robert Palladino. "Les Etats-Unis soutiennent le peuple algérien et leur droit à manifester pacifiquement",
    a-t-il ajouté.


    Il s'agit de la première réaction américaine depuis le début de ces
    manifestations mais Washington ne s'est pas exprimé sur les motifs des protestations et sur la candidature du président sortant.


    MANIFESTATIONS SANS INCIDENT


    Aucun incident majeur n'est à signaler, ce mardi 5 mars. Les
    manifestations se sont déroulées sans incident, dans plusieurs villes du pays : Béjaïa, Tizi-Ouzou et Bouira, principales villes de la région de Kabylie, dans le nord du pays, mais aussi à Blida (nord), Sétif (nord-est) ou Tlemcen (nord-ouest, selon les médias
    algériens.


    Dans la capitale, où les manifestations, interdites depuis 2001, sont désormais quasiment quotidiennes depuis dix jours, les étudiants
    des différentes universités d'Alger se sont donné rendez-vous via les réseaux sociaux devant la Grande-Poste, bâtiment emblématique au coeur de la ville. Dans une ambiance festive, ils ont défilé
    toute la journée à l'intérieur d'un périmètre bouclé par la police dans le centre d'Alger, relève l'AFP.






    AFP Photo
    @AFPphoto



    Algerian students say 'No' to Bouteflika fifth term #AFP u.afp.com/JitM 



    Ryad Kramdi


    8


    5:00 PM -Mar 5. 2019



    EUROPE


    La Commission européenne appelle, ce mardi au respect "de la liberté d'expression et de réunion" en Algérie, où les manifestations se poursuivent contre la 5ème candidature du
    président Abdelaziz Bouteflika.


    "Quand on parle de manifestation, les droits de liberté d'expression et de
    réunion sont inscrits dans la Constitution algérienne", a déclaré Maja Kocijancic, porte-parole de la Commission européenne, lors d'un point presse à Bruxelles. "Nous attendons que ces droits puissent être excercés de façon pacifique et soient garantis dans le respect de l'Etat de droit".


    Mme Kocijancic a également souligné "l'importance du partenariat entre l'UE et l'Algérie" et réaffirmé l'engagement de Bruxelles "pour continuer à approfondir nos relations dans le
    but de créer un espace commun de stabilité, de démocratie et de
    prospérite partagées".



    DÉCLARATION


    Le chef de l'armée dénonce ceux qui veulent "ramener" le pays "aux années de braise". "L'armée sera garante de la stabilité et de la sécurité", dit-il. "Le fait que l'Algérie a pu réunir les facteurs de sa stabilité, à travers l'éradication du terrorisme et la mise en échec de ses objectifs (...) a déplu à certaines parties qui sont dérangées de voir l'Algérie stable et sûre", a affirmé le général Ahmed Gaïd Salah dans un discours publié sur le site du ministère de la Défense, sans donner plus de détails sur ces "parties".






    Sondage Ifop : Macron, le coup d’arrêt

    Sondage Ifop : Macron, le coup d’arrêthttp://www.via214.net/


    Publié le 06/03/2019 à 06:22 La Rédaction Via214



    En hausse depuis le début de l’année dans le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, Emmanuel Macron recule de trois points (31%). La fin de "l’effet grand débat".


    La remontée d’Emmanuel Macron est stoppée. Après avoir repris onze points depuis le début de l'année, le chef de l’Etat recule de trois en mars. Dans le tableau de bord Ifop-Fiducial Paris Match et Sud Radio, 31% des Français approuvent son action. Faut-il y déceler une inversion de tendance? Trop tôt
    pour répondre. D’abord parce qu’il continue de remobiliser son électorat: +9 points (72%) chez ses électeurs du premier tour de la présidentielle. Un chiffre plutôt encourageant. Mais dans le même temps, il baisse nettement auprès des personnes de plus de 65 ans
    (30%, -12) et les retraités (30%, -13). C’est la fin de l’embellie dans cette catégorie de l’électorat sensible aux questions de sécurité. Fin de la bienveillance également auprès des
    sympathisants Les Républicains : il perd à peu près tous les points récupérés depuis deux mois (30%, -17).


    Après près de 57 heures d’échanges avec les élus et les Français, l’effet "grand débat" s’essouffle. La grande opération du gouvernement ne figure plus parmi les principaux sujets de conversation des Français (32%, -18) quand le mouvement des gilets jaunes est une préoccupation citée par 67% des sondés. Les clignotants sont au rouge aussi sur les traits d’image du président de la République : 46% d’entre eux (-8) estiment qu’il ne défend
    pas bien les intérêts de la France à l’étranger. Peut-être un effet de sa discrétion sur deux dossiers : le retour des djihadistes français (un sujet préoccupant pour les Français) et la situation en Algérie.


    Seule bonne nouvelle pour l'exécutif : le maintien d'Edouard Philippe


    Enfin, dernière raison possible à ce recul : le manque de proximité avec
    les préoccupations des Français. Le président recule de quatre points (22%), comme si les Français commençaient à s’impatienter de voir le gouvernement à l’arrêt. Seule bonne nouvelle pour
    l’exécutif : le maintien d’Edouard Philippe. Le Premier ministre progresse légèrement (35%, +1) et poursuit sa remontée pour le troisième mois consécutif !


    Enfin, rien de neuf du côté des oppositions. Le Rassemblement national de Marine Le Pen continue d'incarner le premier opposant bien qu’en léger recul (36%, -2). Il devance les Insoumis de Jean-Luc Mélenchon, stables à 31% (=). Les Républicains remontent légèrement de 19 à 21%. Pas de quoi bouleverser le rapport de force avec le pouvoir à quatre-vingts jours d’élections
    européennes cruciales pour la majorité.

    Européennes : Rachida Dati "renonce" à un nouveau mandat pour se concentrer sur Paris

    Européennes : Rachida Dati "renonce" à un nouveau mandat pour se
    concentrer sur Parishttp://www.via214.net/


    Publié le 06/03/2019 à 05:55 La
    Rédaction Via214



    "Aujourd'hui, mon choix, c'est Paris", explique l'eurodéputée au "Figaro", mardi, à un peu plus d'un an des municipales.



    L'ancienne ministre Les Républicains Rachida Dati a annoncé, mardi 5 mars, dans un entretien au Figaro,qu'elle avait"décidé de renoncer" à
    se présenter aux élections européennes pour réfléchir "très
    sérieusement"
    à une candidature aux élections municipales de 2020 à Paris.


    "La politique, ce sont des choix parmi ses combats,a
    expliqué la maire du 7e arrondissement de la capitale, qui est aussi députée européenne depuis 2009.Et
    aujourd'hui mon choix, c'est Paris. À Paris, il est urgent de changer de politique et je proposerai de le faire. Je m'y engagerai sans hésitation. Quand on s'engage, on s'engage à fond ! Je
    réfléchis très sérieusement à cette candidature."


    Elle participera à la campagne européenne


    Rachida Dati se dit "convaincue" que la droite est en mesure de gagner dans la première ville de France, dont la maire socialiste, Anne Hidalgo, compte briguer un nouveau mandat. Le poste est également convoité par La République en
    marche, qui n'a pas encore désigné son candidat.


    L'eurodéputée apporte par ailleurs son soutien au "trio de qualité" emmené par François-Xavier Bellamy pour les élections européennes du 26 mai. Elle assure qu'elle participera "avec détermination" à la campagne, soulignant avoir"toujours soutenu" sa famille politique.

    Wall Street s'impatiente face aux négociations Chine-USA

    Wall Street s'impatiente face aux négociations Chine-USAhttp://www.via214.net/


    Publié le 05/03/2019 à 07:05 La Rédaction Via214



    New York (awp/afp) - Wall Street a terminé dans le rouge lundi, faisant
    preuve de frilosité alors qu'un accord commercial entre Pékin et Washington semblait à portée de main mais que les détails manquaient, et qu'un indicateur ravivait les inquiétudes sur la
    santé de l'économie.


    L'indice vedette de la Bourse de New York, le Dow Jones Industrial Average, a
    cédé 0,79% à 25.819,65 points.


    L'indice Nasdaq, à forte coloration technologique, a perdu 0,23% à 7.577,57
    points et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,39% à 2.792,81 points.


    La Bourse de New York avait pourtant démarré la séance en hausse, saluant des
    informations de presse suggérant l'imminence d'un accord entre
    Washington et Pékin.


    Selon le Wall Street Journal, les deux parties seraient en effet prêtes, après des mois de bras de fer et de sanctions réciproques, à faire des
    concessions. Une rencontre entre le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping pourrait avoir lieu fin mars.


    "Mais maintenant qu'on semble se rapprocher du but, les investisseurs
    commencent à se concentrer sur les détails et à s'interroger sur ce qui pourrait faire défaut", a avancé Christopher Low de FTN Financial.


    Il est aussi possible que "les investisseurs considèrent qu'un éventuel
    accord avec la Chine est déjà intégré" dans les prix des actions, a estimé Jack Ablin de Cresset Wealth Advisors en rappelant que les indices ont beaucoup grimpé depuis le début de l'année.


    Tesla dévoile un SUV


    Les acteurs du marché ont également été ébranlés lundi par la publication d'un indicateur décevant sur les dépenses de construction, qui ont
    reculé de 0,6% en décembre.


    Ce n'était pas vraiment une surprise, selon M. Low. "On savait déjà avec les
    données sur le Produit intérieur brut que l'immobilier n'était pas très en forme au quatrième trimestre" et "que le
    +shutdown+ (la fermeture partielle des administrations fédérales en décembre et janvier) avait affecté plusieurs statistiques", a-t-il rappelé.


    Mais les chiffres sur la construction "viennent s'ajouter à une série de statistiques américaines et étrangères reflétant dans leur ensemble un ralentissement de l'économie", a-t-il commenté en mentionnant notamment la publication d'indicateurs décevants sur
    l'activité manufacturière en Corée du Sud et à Taïwan lundi, et en Chine jeudi dernier.


    Parmi les valeurs du jour, le groupe minier Newmont a gagné 1,86% après le
    rejet par son conseil d'administration de l'offre de rachat de son concurrent canadien Barrick Gold, numéro un mondial de l'or (+1,62% à la Bourse de New York).


    Tesla a abandonné 3,20% alors que son patron Elon Musk a promis de dévoiler
    le 14 mars les détails du nouveau modèle de véhicule SUV électrique, le Model Y. Cette annonce intervient quelques jours
    après la mise en vente par le groupe d'un véhicule Model 3 à prix réduit.


    Amazon a pour sa part progressé de 1,46%. Le géant technologique envisage de lancer des dizaines de supermarchés à travers les plus grandes villes américaines, à commencer par Los Angeles d'ici à la fin de l'année, selon le Wall Street Journal.


    Les autorités américaines ont par ailleurs annoncé de nouvelles mesures destinées à faire pression sur les entreprises vendant des cigarettes
    électroniques aux plus jeunes. La chaîne de pharmacies Walgreens (-2,81%) est particulièrement visée mais une quinzaine d'entreprises sont au total ciblées, dont les stations essence de
    Chevron (-1,12%) ou les supermarchés Walmart (-0,08%).


    Sur le marché obligataire, le taux d'intérêt sur la dette à dix ans baissait à 2,725%, contre 2,753% vendredi à la clôture, et celui sur la dette à 30 ans à 3,095%, contre 3,123% en fin de semaine dernière.





    L'AVOCAT DE CARLOS GHOSN CONFIRME LA LIBÉRATION SOUS CAUTION DE SON CLIENT

    L'AVOCAT DE CARLOS GHOSN CONFIRME LA LIBÉRATION SOUS CAUTION DE SON CLIENThttp://www.via214.net/


    Publié le 05/03/2019 à 06:42 La Rédaction Via214




    TOKYO, 5 mars (Reuters) - Le tribunal du district de Tokyo a accepté mardi la demande de libération sous caution effectuée par Carlos Ghosn,
    détenu depuis son arrestation le 19 novembre dernier au Japon sur des accusations de malversations financières, a déclaré l'avocat
    de l'ancien dirigeant de Nissan et Renault.


    D'après la chaîne de télévision publique NHK, la libération sous caution de Ghosn a été fixée à un milliard de yens (7,9 millions d'euros environ)et pourrait être effective dès ce mardi.


    Il s'agit de la troisième demande de mise en liberté sous caution effectuée par Ghosn, qui a changé d'avocats le mois dernier et s'était dit prêt
    par la voix de son conseil à se soumettre à de sévères restrictions, dont la vidéosurveillance et la surveillance de ses communications.


    Carlos Ghosn, en détention à Tokyo depuis son arrestation le 19 novembre, a été inculpé d'abus de confiance aggravé et d'avoir minimisé ses revenus chez Nissan pendant près de dix ans, jusqu'en 2018. Il nie les faits qui lui sont reprochés.

    USA-Le Congrès veut enquêter sur les échanges Trump-Poutine

    USA-Le Congrès veut enquêter sur les échanges Trump-Poutinehttp://www.via214.net/


    Publié le 04/03/2019 à 05:54 La Rédaction Via214



    WASHINGTON, 5 mars (Reuters) - Les démocrates du Congrès américain ont lancé lundi une offensive contre le président Donald Trump, demandant des
    informations sur ses échanges avec son homologue russe Vladimir Poutine et à pas moins de 81 sources des documents dans le cadre d'une enquête sur de possibles obstructions à la justice.


    Trois commissions parlementaires de la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, ont écrit lundi à la Maison blanche et au département d'Etat pour obtenir des détails sur les
    échanges entre Trump et Poutine, demandant à pouvoir interroger les
    traducteurs et les autres représentants impliqués dans les discussions entre les deux dirigeants.


    Les parlementaires ont fait part de leur inquiétude à la suite de la
    parution d'articles de presse relatant comment Donald Trump a tenté de détruire les notes qu'il avait prises lors d'au moins l'un de ses entretiens avec Vladimir Poutine.


    Cette demande a été rejetée par la Maison blanche, une porte-parole estimant que le président des Etats-Unis, dans le cadre de ses prérogatives
    constitutionnelles, était autorisé à avoir "des conversations franches en tête-à-tête avec des chefs d'Etat étrangers".


    "Il peut choisir de partager ou non publiquement le contenu de ces
    discussions, celles-ci étant de nature sensible - comme toutes les discussions diplomatiques", a ajouté cette porte-parole, s'exprimant sous couvert d'anonymat.


    La requête des parlementaires intervient alors que la puissante commission judiciaire de la Chambre des représentants a demandé à pas moins
    de 81 personnes et institutions de lui fournir des documents dans le cadre d'une enquête sur de possibles obstructions à la justice et
    abus de pouvoir.


    Des membres de la famille du président américain, dont son fils, Eric Trump, et son gendre, Jared Kushner, font partie des personnes sollicitées par la puissante commission judiciaire de la Chambre des représentants,
    contrôlée par les démocrates.


    Les élus ont aussi réclamé des documents à des membres actuels ou passés de l'administration Trump, comme l'ancien ministre de la Justice Jeff
    Sessions, ainsi qu'à des responsables de la Maison blanche, du FBI, de la Trump Organization et même de WikiLeaks.


    "Nous avons constaté les dégâts causés à nos institutions démocratiques pendant les deux années où le Congrès a refusé d'exercer son autorité de contrôle", a déclaré le président
    de la commission, Jerrold Nadler. "Le Congrès doit contrôler
    les abus de pouvoir."


    Aux correspondants à la Maison blanche qui lui demandaient s'il
    entendait coopérer avec la commission, Donald Trump a répondu: "Je coopère tout le temps avec tout le monde."


    Trump est la cible d'enquête de plusieurs commissions du Congrès, en plus de celle du procureur spécial Robert Mueller sur les ingérences de la
    Russie dans la campagne présidentielle de 2016 et l'éventuelle
    collusion entre Moscou et son équipe de campagne.



    Les élus vont notamment chercher à déterminer si Trump s'est rendu coupable d'obstruction à la justice en écartant de leurs fonctions des
    responsables du département de la Justice, comme l'ancien chef du
    FBI James Comey, ou d'abus de pouvoir en promettant la grâce présidentielle à d'anciens proches poursuivis en justice ou en se livrant à une subornation de témoins.




    Macron à la télé italienne, nouveau signe d'apaisement entre les deux pays

    Macron à la télé italienne, nouveau signe d'apaisement entre les deux payshttp://via214.net/


    Publié le 04/03/2019 à 07:46 La Rédaction Via214



    Le président de la République a enregistré une interview pour l'émission "Che tempo che fa" diffusée sur Rai Uno, la plus grande chaîne du pays.



    POLITIQUE - Emmanuel Macron parle aux Italiens (et à l'Europe). La chaîne publique Rai Uno a diffusé ce dimanche 3 mars au soir une interview exclusive du président de la République, tournée quelques jours plus tôt à l'Élysée. Un entretien loin d'être anecdotique pour le chef de l'État français qui tend à
    raréfier sa parole dans les médias nationaux (outre les multidiffusions de ses débats avec les citoyens et les élus) et alors que la relation franco-italienne sort à peine de sa plus grave crise diplomatique depuis la Seconde Guerre mondiale.


    Dans l'émission emblématique "Che tempo che fa" du très populaire Fabio Fazio, Emmanuel Macron avait deux objectifs. D'une part, le chef de l'État a souhaité montrer sa bonne volonté pour
    apaiser les tensions entre les gouvernements des deux pays. Mais il
    devait également profiter de ce rendez-vous transfrontalier pour lancer sa campagne européenne ou en jeter, a minima, les prémices.





    Che tempo Che Fa


    @chetempochefa



    @fabfazio intervisterà il Presidente della Repubblica Francese @EmmanuelMacron




    Domenica alle 20:35 su @RaiUno #Macron à @ CheTempoCheFa


    504


    16:24 - 1 mars 2019


    Après avoir longuement parlé de son amour pour l'Italie, de ses voyages,
    de ses lectures, de Naples, le président a dit vouloir aller "au-delà des malentendus qui peuvent parfois s'installer dans la vie politique ou économique et qui sont, pour moi, secondaires", sans jamais toutefois mentionner le chef du gouvernement Giuseppe Conte ou aucun autre dirigeant italien.


    Seul le nom du président italien Sergio Mattarella a été évoqué, puisqu'Emmanuel Macron a annoncé que son homologue viendrait célébrer le 2 mai à Ambroise, dans le centre de la France, les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci. Également invité à Chambord,
    le président italien sera reçu "avec la jeunesse française et italienne", pour "parler d'avenir et d'Europe", a
    indiqué le chef de l'État.


    À l'exception d'une question sur la liaison ferroviaire Lyon-Turin, dont Emmanuel Macron a souligné l'importance-, le président
    français s'est gardé d'évoquer les sujets qui fâchent, comme le soutien des dirigeants populistes italiens au mouvement des gilets jaunes.


    Prononçant quelques mots en italien, face caméra, le président a dit "ne
    sous-estimer aucune des difficultés du quotidien et des impatiences". "Mais je crois qu'entre nos pays, il y a
    toujours eu et il y a du cœur, c'est-à-dire de l'amitié, de l'amour", a-t-il ajouté.




    Che Tempo Che Fa


    @chetempochefa


    "Forse non vedo tutto il percorso ma so che questo cuore ci permetterà di
    andare al di là degli ostacoli, di oggi. Per l’Europa e per noi.” #Macron e
    l'appello agli italiani #CheTempoCheFa@fabfazio


    916


    21:41 - 3 mars 2019


    Les tensions s'apaisent


    Une sorte de point final à l'apaisement entre les deux pays? C'est en tout cas ce que laissent entrevoir les récentes déclarations de chaque côté des Alpes après les tensions qui ont trouvé leur point culminant lors du rappel par Paris de son ambassadeur à Rome il y a un mois.


    Les deux figures de proue du gouvernement populiste italien, le
    vice-Premier ministre Luigi Di Maio et le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini, avaient multiplié les affronts à l'égard de l'exécutif français, appelant même à la démission du président Macron. "Plus vite il rentrera chez lui, mieux ça vaudra!", avait clamé en janvier Matteo Salvini, chef de l'extrême droite italienne, en qualifiant Emmanuel Macron de "président
    gouvernant contre son peuple".


    La rencontre de Luigi Di Maio le 5 février en France avec des gilets
    jaunes, mouvement social qui secoue l'exécutif français -il avait alors lancé que le "vent du changement" souffle des deux côtés des Alpes-, avait fait déborder le vase.


    Mais depuis le retour de l'ambassadeur français à Rome, le 15 février, le ton des dirigeants français et italiens a changé. "Je suis très content que l'ambassadeur rentre en Italie. Je le rencontrerai, je veux lui demander qu'on se rencontre. En attendant, je lui souhaite bon retour", avait par exemple déclaré l'un des deux
    responsables italiens visés par la colère du gouvernement français, Luigi Di Maio. Emmanuel Macron avait quant à lui fait savoir que la France était prête à travailler sur tous les sujets avec l'Italie.


    Les deux pays se sont d'ailleurs rapidement retrouvés sur plusieurs
    dossiers communs, à commencer par la Fusion entre STX et Fincantieri. "La France et l'Italie sont les deux pays les plus proches historiquement, culturellement et même affectivement de tous les peuples européens", avait affirmé le ministre français de l'Économie Bruno Le Maire, aux côtés de son collègue Giovanni Tria, lors du Forum économique franco-italien organisé par le Medef et son équivalent italien Confindustria le 1er mars à Versailles.


    Dans le même esprit, une réunion de travail s'était déjà déroulée le 12 février à Paris entre des magistrats des deux pays sur la demande italienne d'extradition d'anciens militants d'extrême gauche condamnés pour terrorisme pendant les "années de plomb"
    et réfugiés en France.


    La campagne européenne, c'est vraiment parti?


    Et si la France n'exclut pas des "risques de rechute" dans les relations bilatérales, les deux responsables ayant fait d'Emmanuel Macron leur cible privilégiée dans l'affrontement entre "libéraux" ou "progressistes" et "antisystème" pour les européennes, le président de la République a toutefois invité son homologue italien Sergio Mattarella à effectuer une visite d'État
    en France "dans les prochains mois".


    Une volonté manifeste d'apaiser les choses alors que la brouille entre
    les deux pays n'arrangeait pas franchement la situation d'Emmanuel
    Macron, lui qui peine déjà à engranger des soutiens dans sa course à la réforme de l'Europe.


    Mais avec cet entretien télévisé, le président de la République lance
    aussi sa campagne européenne. Le parti qu'il a fondé a beau ne pas avoir de tête de liste, Emmanuel Macron entend publier, mardi 5 mars, une tribune dans tous les pays de l'Union européenne -y
    compris le Royaume-Uni- pour dresser une liste de propositions. Ce sera "sa prise de parole la plus forte" sur ce thème
    depuis plus d'un an, a expliqué l'entourage du président à l'AFP.
    "Le moment européen que l'on traverse justifie cette expression importante, qui se veut un signal d'alerte" car "l'Europe est en danger", a expliqué cette source en citant en particulier le Brexit.


    L'intervention du chef de l'État s'inscrira "dans la continuité du discours de la Sorbonne" à la rentrée 2017, "sous une forme différente". Le 26 septembre 2017, Emmanuel Macron avait
    prononcé à l'université parisienne de la Sorbonne un discours enflammé dessinant son ambition de ranimer le projet d'intégration européenne, afin de permettre au Vieux Continent de tenir son rang face à la Chine et aux États-Unis, mais aussi de résister à
    "l'obscurantisme" des partis nationalistes.


    Il avait détaillé une vingtaine de propositions concrètes allant de
    l'Europe de la défense à la convergence fiscale et sociale, en passant par l'extension du programme Erasmus au-delà du monde étudiant, l'adoption d'un "budget commun" de la zone euro ou encore une agence européenne de l'innovation numérique. Reste désormais à savoir si ces mêmes idées présentées à la télévision publique italienne ce dimanche 3 mars, réussiront à
    convaincre dans un pays où "la Ligue" de Matteo Salvini, l'alliée de Marine Le Pen, est archi-favorite.

    Tempête Freya : 44 départements en alerte orange, consultez les prévisions

    Tempête Freya : 44 départements en alerte orange, consultez les prévisionshttp://www.via214.net/


    Publié le 04/03/2019 à 07:02 La Rédaction Via214



    COUP DE VENT - Une tempête hivernal aborde l'ouest de l'Europe. Sur la
    France, son intensité sera moins forte que sur les Îles britanniques, mais les vents pourraient atteindre 110 km/h
    localement. 44 départements sont placés en vigilance orange de la Bretagne aux Hauts-de-France jusqu'au Grand Est ce lundi matin.


    La tempête Freya s’apprête à décoiffer les îles Britanniques et
    la moitié nord de la France. Cette dépression hivernale qui s'annonce très forte sur l'Irlande et le sud de l'Angleterre provoque depuis dimanche et jusqu'à lundi des vents qui pourraient
    atteindre 100 km/h sur une large moitié nord du pays voire 110 km/h en pointe sur le Finistère, la pointe du Cotentin et le Nord mais aussi les reliefs du Jura.


    Attention également aux fortes vagues sur les côtes de la Bretagne et de la
    Manche.


    "Les vents forts associés à la dépression Freya ont abordé l'ouest du
    pays dimanche soir. Ils se propageront à une large moitié nord lundi (fortes rafales sous les grains, 90-100 km/h dans les terres, localement 110 km/h sur les côtes)", prévient ainsi Météo
    France.


    Voici les départements en vigilance orange ce lundi à 6 heures : Aisne (02), Allier (03), Ardennes (08), Aube (10), Côte-d'Or (21), Doubs (25), Eure (27), Eure-et-Loir (28), Jura (39), Loiret (45), Marne (51), Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Nièvre (58), Nord (59), Oise (60), Pas-de-Calais (62),
    Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Haute-Saône (70), Saône-et-Loire (71), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-Maritime (76), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Somme (80), Vosges (88), Yonne (89), Territoire-de-Belfort (90), Essonne (91), Val-d'Oise (95), Le
    Cher (18), l'Indre (36), l'Indre-et-Loire (37), le Loir-et-Cher (41),
    la Loire-Atlantique (44), le Maine-et-Loire (49), le Morbihan (56) et
    la Vendée (85).


    "En fin de nuit le vent de secteur Sud-Ouest s'est renforcé. Il est
    accompagné de rafales entre 80 et 100 km/h dans l'intérieur, localement un peu plus, précise Météo France. Sur les côtes allant du Morbihan à la Vendée les rafales sont comprises entre 110 km/h et 130 km/h, localement plus sur les Iles. Dans l'intérieur des terres les vents les plus forts seront observés cet après midi avec des rafales voisines de 100 km/h généralisées, ponctuellement
    jusqu'à 110km/h. Ce vent fort faiblira en première partie d'après-midi, sur les départements les plus à l'ouest; en toute fin d'après-midi pour les autres. De fortes vagues sont attendues sur la façade atlantique cette nuit et demain.


    Ces vents s’accompagneront de pluie et de temps perturbé. Le front pluvieux
    a abordé le Finistère en début d'après-midi dimanche, pour se décaler rapidement sur les Pays de la Loire et la Normandie, puis les Hauts-de-France et la région parisienne en fin de journée.



    VigiMétéoFrance@VigiMeteoFrance


    44 dpts en #vigilanceOrange

    Restez informés sur vigilance.meteofrance.com


    12


    6:02 AM -Mars 4. 2019




    VigiMétéoFrance@VigimeteoFrance


    Les vents forts associés à la dépression #Freya aborderont l'ouest du pays dimanche soir puis se propageront à une large moitié nord lundi (fortes rafales sous les grains, 90-100 km/h
    dans les terres, localement 110 km/h sur les côtes). #StormFreya

    vigilance.meteoFrance.com


    114


    10:24 AM -Mar 3. 2019


    A l'arrière, le temps restera humide avec la circulation de nombreuses
    giboulées, parfois accompagnées de pluies soutenues sur le Sud Bretagne. A l'avant de la perturbation, le ciel sera couvert du Sud-Ouest au Nord-Est toute la journée, mais sans pluie. Il sera
    simplement voilé des Alpes à la Méditerranée. A noter un renforcement du vent de sud sur les Pyrénées, les rafales dépasseront les 100 km/h sur l'ouest de la chaîne.


    Seule la Corse restera à l'écart et bénéficiera d'une journée bien ensoleillée.

    Après la mort de deux jeunes à scooter poursuivis par la police, Grenoble a vécu une nuit de violenc

    Après la mort de deux jeunes à scooter poursuivis par la police, Grenoble a vécu une nuit de violenceshttp://www.via214.net/


    Publié le 04/03/2019 à 06:31 La Rédaction Via214


    Poursuivis par la police deux jeunes se tuent  scooter tensions  Grenoble


    TENSIONS Des affrontements entre jeunes et forces de l'ordre ont éclaté dans la nuit de samedi à Grenoble, après la mort de deux jeunes circulant à scooter




    La nuit de samedi à dimanche a été extrêmement agitée à Grenoble, en raison d’un drame. Deux jeunes de 17 et 19 ans, qui circulaient à scooter, sont en effet morts samedi soir à Grenoble. L’accident est survenu peu avant 22h30, quand les deux victimes ont percuté sur
    un pont le car d’un club de football amateur. Les pompiers ont indiqué que celui-ci sortait d’une autoroute et circulait dans le même sens.


    Selon Le Dauphiné Libéré, le duo d’adolescents, qui roulait sans casques sur le même scooter, " était suivi par un véhicule de police après plusieurs " infractions routières ". Les
    circonstances de l’accident restent à préciser. De violents affrontements ont suivi durant la nuit à Grenoble
    entre jeunes et forces de l’ordre, selon des sources concordantes.


    Une précédente flambée de violences dans le quartier Mistral


    Sur les lieux de l’accident, policiers et gendarmes ont répliqué à
    des jets de cocktails molotov par des tirs de grenades lacrymogènes et de balles de défense, tandis que les pompiers étaient appelés pour des feux de voitures et de poubelles dans le quartier Mistral.


    Ce dernier avait déjà connu une flambée de violences il y a une semaine après l’interpellation d’un homme détenteur de cannabis par une
    brigade spécialisée. Une centaine de jeunes avaient alors lancé des projectiles sur des policiers et leurs véhicules. Le procureur de la République de Grenoble, Eric Vaillant, tiendra une conférence de presse ce dimanche sur ce drame.

    Bouteflika s'engage à céder le pouvoir s'il est élu président en avril

    Bouteflika s'engage à céder le pouvoir s'il est élu président en avrilhttp://www.via214.net/


    Publié le 04/03/2019 à 06:00 La
    Rédaction Via214



    Malgré plusieurs manifestations appelant à son renoncement, le président
    Abdelaziz Bouteflika a déposé dimanche soir sa candidature. Il s'est toutefois engagé, s'il est élu le 18 avril, à ne pas aller au bout de son mandat et à se retirer à l'issue d'une présidentielle anticipée.


    Alger


    Un cinquième mandat et une élection présidentielle anticipée. Voilà le package proposé par Abdelaziz Bouteflika pour calmer la révolte des Algériens qui réclament son départ. Dimanche, dernier jour de dépôt des dossiers pour les candidats à la présidentielle du 18 avril, le chef de l'État a missionné son
    nouveau directeur de campagne, Abdelghani Zaalane, de lire une lettre
    dans laquelle il se dit "déterminé", s'il était réélu, à "assumer la responsabilité historique de la concrétisation de l'exigence fondamentale du peuple, c'est-à-dire le changement du système". Dans cette lettre, il dit aussi vouloir organiser "une élection présidentielle anticipée" et s'engage à ne "pas être candidat à cette élection qui assurera [sa] succession". Qu'Abdelaziz Bouteflika se présente à un cinquième mandat, personne n'en doutait vraiment. Surtout après sa décision, samedi, de sacrifier son directeur de campagne, Abdelmalek Sellal, lue comme une confirmation. Mais dimanche, plusieurs centaines d'étudiants scandant "Bouteflika dégage!" ou "Pas de cinquième mandat pour Bouteflika!" ont manifesté dans plusieurs villes du pays, à Oran,
    Constantine ou Annaba, et à Alger, où ils ont convergé vers le palais présidentiel d'el-Mouradia et vers le Conseil constitutionnel.


    Dimanche soir, le président n'était pas encore revenu de Genève, où, selon
    le communiqué officiel, il suit depuis le 24 février des "contrôles
    médicaux". Mais son directeur de campagne, Abdelghani Zaalane, a
    déposé en fin d'après-midi son dossier de candidature. En promettant de ne pas se représenter, le président tente de calmer la rue et se donne un an pour préparer la succession. L'annonce de
    sa candidature a été accueillie par des marches de protestation nocturnes un peu partout dans le pays.


    Spéculations sur sa santé


    En raison du black-out autour de son état de santé, son retour prévu samedi et reporté a alimenté les spéculations. "La durée du séjour fait penser à autre chose: une aggravation de l'état de
    santé ou alors une hésitation à regagner le pays pendant que la rue bouillonne", relève le quotidien Liberté. "Ces hypothèses sont toutes les deux valables. Car il n'est pas normal qu'un chef de l'État, dont la candidature à sa propre succession se trouve aussi
    contestée, n'entreprenne rien pour éviter que son ambition s'érode."


    Parmi les nombreux postulants: le général à la retraite Ali Ghediri, le
    président du front al-Moustakbel (l'avenir), Abdelaziz Belaïd (déjà
    en lice en 2014, il avait recueilli 3,06 % des voix), ou encore l'homme d'affaires accro aux réseaux sociaux Rachid Nekkaz. Abderrezak Makri, le leader du MSP (islamistes, tendance Frères musulmans), a annoncé qu'il boycotterait l'élection si Abdelaziz
    Bouteflika se présentait. Louisa Hanoune (Parti des travailleurs) a annoncé samedi qu'elle ne participerait pas. Cette journée de dimanche a surtout été marquée par la défection d'Ali Benflis,
    présenté comme le traditionnel challenger du chef de l'État. "Le
    peuple a pris la parole, et je l'ai entendu. L'élection présidentielle, dans les circonstances actuelles, n'a ni sens ni raison d'être", a déclaré Ali Benflis.


    "Ils ont compris qu'il était risqué de se lancer dans cette aventure
    tant l'élection est délégitimée", commente pour Le Figaro Soufiane Djilali, coordinateur du mouvement
    d'opposition Mouwatana, qui appelle au boycott du scrutin. "La mobilisation est un référendum à ciel ouvert au cours duquel les Algériens ont décidé qu'il n'y aurait pas de cinquième mandat. Il
    est temps de passer à une solution plus sage, qui respecte la souveraineté du peuple." Un appel à une grève générale a été lancé pour lundi. "Un million et demi", de personnes sont à également invitées par un nouvel appel anonyme à manifester vendredi 8 mars dans tout le pays.




    Les candidats démocrates à la présidentielle américaine de 2020

    Les candidats démocrates à la présidentielle américaine de 2020http://www.via214.net/


    Publié le 03/03/2019 à 11:49 La Rédaction Via214




    La liste des démocrates espérant battre Donald Trump en novembre 2020
    s'est encore allongée vendredi, avec l'entrée en piste du gouverneur Jay Inslee qui a fait de la lutte contre le changement climatique son combat.


    Déjà plus d'une dizaine de candidats se sont déclarés, affichant une
    diversité inédite avec un nombre record de femmes et plusieurs candidats issus de minorités. En voici les principaux.


    - Bernie Sanders -




    Se décrivant comme un "socialiste", le sénateur indépendant avait surpris en électrisant la primaire démocrate de 2016 contre Hillary Clinton, avec un programme nettement plus marqué à gauche. Il s'était finalement incliné contre l'ex-secrétaire d'Etat mais
    espère, à 77 ans, transformer l'essai de sa "révolution politique", maintenant que ses idées sont reprises par nombre
    d'autres démocrates.


    Il apparaît en seconde place des sondages qui dénotent surtout, à
    plus de 20 mois de l'élection, le niveau de notoriété.


    - Amy Klobuchar -



    Ancienne procureure et petite-fille d'un mineur, la sénatrice de 58 ans a été largement réélue en novembre 2018 pour un troisième mandat dans le
    Minnesota, où elle reste très populaire y compris dans les bastions miniers qui ont basculé en faveur de Donald Trump en 2016.


    Plus au centre que ses concurrents démocrates, elle soutient toutefois le
    droit à l'avortement et la lutte contre le changement climatique. Elle a annoncé sa candidature le 10 février.


    - Elizabeth Warren -



    A 69 ans, la sénatrice du Massachusetts avait donné le coup d'envoi de la course du côté des grands noms démocrates dès le 31 décembre 2018. Défiant la polémique sur ses lointaines origines amérindiennes, l'ancienne professeure de droit à Harvard, surnommée "Pocahontas" par le président Donald Trump, a officialisé sa candidature le 2 février. A gauche du parti, elle a construit sa réputation en pourfendant les "excès" de Wall Street..


    - Cory Booker -



    Sénateur noir charismatique et médiatique, Cory Booker a annoncé sa
    candidature le 1er février en prêchant le rassemblement dans une Amérique divisée. Ancien maire de Newark, dans le New Jersey, ce bon orateur âgé de 49 ans était pressenti depuis des années pour
    la course à la présidentielle. En 2016, Hillary Clinton avait envisagé d'en faire son colistier.


    - Kamala Harris -




    Très attendue, la sénatrice de Californie qui ambitionne de devenir la
    première présidente noire des Etats-Unis a annoncé sa candidature en janvier, le jour où l'Amérique rend hommage à Martin Luther King. Fille d'une chercheuse indienne en médecine et d'un économiste
    jamaïcain, Kamala Harris, 54 ans, a d'abord été procureure à San Francisco puis a pris la tête des services judiciaires de toute la
    Californie (2001-2017).


    - Kirsten Gillibrand -




    La sénatrice de New York s'est fait un nom en luttant contre le harcèlement sexuel, notamment au sein de l'armée, avant l'émergence du mouvement #MeToo qu'elle soutient activement. A 52 ans, elle a créé un comité exploratoire le 15 janvier.


    - Julian Castro -



    Petit-fils d'une immigrée mexicaine et ex-ministre de Barack Obama, Julian
    Castro a annoncé sa candidature en anglais et espagnol le 12 janvier, en plein débat agité sur l'immigration. Ancien maire de la ville texane de San Antonio, il espère, à 44 ans, devenir le
    premier président hispanique des Etats-Unis.


    - Tulsi Gabbard -



    A seulement 37 ans, cette élue de la Chambre des représentants originaire de Hawaï s'est lancée dans la course le 11 janvier. Soutien de Bernie Sanders en 2016, l'ancienne militaire a été
    critiquée pour avoir rencontré le dirigeant syrien Bachar Al-Assad
    en pleine guerre civile, et pour d'anciens propos anti-homosexuels
    qu'elle a depuis dit regretter.

    - Pete Buttigieg -



    Le jeune maire de la ville de South Bend, dans l'Indiana, a lancé un
    comité exploratoire le 23 janvier avec un message résolument tourné vers l'avenir. Ancien militaire âgé de 37 ans, il deviendrait le premier candidat ouvertement homosexuel à la présidentielle américaine.


    - Jay Inslee -


    Gouverneur de l'Etat de Washington, Jay Inslee s'est lancé à 68 ans dans la
    course le 1er mars avec pour objectif central de "vaincre le changement climatique".


    Il avait siégé à la Chambre des représentants entre 1993-1995 puis
    1999-2012, avant de devenir en 2013 gouverneur de cet Etat du nord-ouest, dont il a fait un laboratoire de politiques environnementales.


    - John Delaney -



    Ancien élu à la Chambre des représentants, John Delaney, 55 ans, s'est lancé dès juillet 2017 dans la course.


    - Les pressentis qui n'ont encore rien dit -


    Plusieurs grands noms du côté démocrate ne se sont pas encore décidés,
    avec, en tête des pronostics, l'ancien vice-président de Barack Obama, Joe Biden, ainsi que le sénateur Sherrod Brown, l'ex-élu de la Chambre Beto O'Rourke et le milliardaire Michael Bloomberg.





    Bernie Sanders part en campagne pour 2020

    Bernie Sanders part en campagne pour 2020http://www.via214.net/



    Publié le 03/03/2019 à 11:12 la Rédaction Via214



    Devant une foule de 3000 personnes, en plein cœur de son Brooklyn natal, Bernie Sanders déclare officiellement la guerre à Donald Trump.


    Le candidat à la présidentielle de 2020 a lancé ce samedi sa campagne
    pour la primaire démocrate américaine, déclarant être l'homme de son parti le mieux préparé pour l'emporter.


    " Je tiens à vous souhaiter la bienvenue, nous entamons une campagne
    qui proclame haut et fort que les valeurs de notre gouvernement ne
    seront pas la cupidité, la haine et le mensonge. (...) Il n'y aura ni racisme, ni sexisme, ni xénopophie ou homophobie, ni sectarisme ", a-t-il lancé, pointant du doigt la politique menée par le
    chef d'Etat actuel.


    Le sénateur du Vermont, âgé de 77 ans, a qualifié Trump de " président le plus dangereux de l'histoire moderne américaine ", tout en égrenant sa liste de promesses : couverture santé pour
    tous, relèvement des retraites ou encore gratuité des universités publiques.


    En 2016, les démocrates avaient préféré soutenir la candidature
    d'Hillary Clinton, qui apporte aujourd'hui son soutien à Sanders.

    Donald Trump critiqué pour avoir défendu Kim Jong-un sur le cas d’un Américain torturé en Corée du N

    Donald Trump critiqué pour avoir défendu Kim Jong-un sur le cas d’un
    Américain torturé en Corée du Nordhttp://www.via214.net/


    Publié le 03/03/2019 à 10:37 La Rédaction Via214



    Donald Trump a été vivement critiqué, jeudi, après avoir déclaré
    croire sur parole Kim Jong-un qui affirme n'avoir eu aucun rôle dans
    la mort d'Otto Warmbier, un étudiant américain torturé en Corée
    du Nord.


    Nouvelle controverse pour le président américain. Après son sommet à Hanoï avec Kim Jong-un, qu'il a qualifié d'"ami", Donald Trump a été interrogé sur la place qu'avait eue dans leurs discussions le sort d'Otto Warmbier.
    Cet étudiant américain, rapatrié dans le coma après son incarcération en Corée du Nord, est décédé en juin 2017 à l'âge
    de 22 ans.



    Le dirigeant nord-coréen "m'a dit qu'il n'était pas au courant et je le crois", a déclaré, jeudi, Donald Trump en conférence de presse. "Il se sentait mal là-dessus, je lui en ai parlé, il
    se sentait vraiment mal. Il connaissait très bien le dossier, mais il en avait pris connaissance plus tard", a-t-il ajouté.

    Des critiques dans son propre camp politique


    Ses mots ont provoqué des réactions indignées aux Etats-Unis. Dans une
    allusion à peine voilée aux déclarations de Donald Trump, mais sans le critiquer directement, le chef de la minorité républicaine à la Chambre des représentants, Kevin McCarthy, a souligné qu'il ne considérait pas Kim Jong-un "comme un ami".



    "Nous savons ce qui est arrivé à Otto, nous savons ce que ce pays a fait", a-t-il martelé en conférence de presse. "Je
    soutiens les efforts du président pour dénucléariser" la Corée du Nord, "mais je ne me fais pas de fausses idées sur la personnalité de ce dirigeant" nord-coréen.

    C'est le plus haut responsable du parti à se distancer ainsi du président
    républicain.

    "Les Américains
    connaissent la cruauté exercée sur Otto Warmbier par le régime nord-coréen", a réagi pour sa part l'ex-ambassadrice
    américaine auprès de l'ONU et grand nom du parti républicain, Nikki Haley, sans nommer Donald Trump.

    L'ex-sénateur et candidat à la primaire républicaine en 2012, Rick Santorum, est allé le plus loin en qualifiant sur CNN de "répréhensibles" les propos du milliardaire.


    L'opposition indignée


    Côté démocrate, la présidente de la Chambre des représentants, Nancy
    Pelosi, a jugé "étrange" que Donald Trump "choisisse de croire Poutine, Kim Jong-un, qui sont à (ses) yeux des
    brutes".

    Le sénateur démocrate
    de l'Ohio, d'où était originaire Otto Warmbier, et candidat pressenti à la présidentielle, Sherrod Brown, a renchéri:



    "Le président semble graviter en direction d'autocrates comme Poutine,
    le prince héritier saoudien et le dictateur nord-coréen, au lieu de
    défendre les droits humains".

    La Corée du Nord condamnée


    Etudiant à l'université de Virginie, Otto Warmbier avait été arrêté à
    Pyongyang pendant un voyage organisé. Il avait été condamné à quinze ans de travaux forcés pour le vol d'une affiche de propagande lors de son séjour et détenu pendant 18 mois.

    En décembre 2018, un tribunal de Washington a condamné la Corée du Nord à payer 501 millions de dollars pour sa responsabilité dans la mort de l'étudiant, jugeant qu'il avait été
    victime de torture. Pyongyang dément.



    Déjà président, Donald Trump avait tweeté en septembre 2017: "Otto a été torturé au-delà de l'imaginable". Il avait invité ses parents à son grand discours annuel sur l'état de l'Union en 2018, où ils avaient reçu une ovation debout.

    Puis son vice-président, Mike Pence, avait invité le père de l'étudiant, Fred Warmbier, à l'accompagner dans la délégation américaine aux jeux Olympiques de Pyeongchang, en Corée du Sud.





    Brésil : la détresse des indigènes face au mépris de Jair Bolsonaro

    Brésil : la détresse des indigènes face au mépris de Jair Bolsonarohttp://www.via214.net/


    Publié le 03/03/2019 à 10:02 La Rédaction Via214



    Le cacique Raoni, porte-parole des Indiens d’Amazonie, s’insurge contre la politique menée par le nouveau président.



    La lippe distendue par un lourd plateau, le torse sec revêtu d’une
    vieille chemise blanche élimée, le cacique Raoni est reparti en guerre face aux puissants de Brasilia. Comme lors des grands combats de ces trente dernières années pour la démarcation des terres de son peuple kayapo ou contre le barrage titanesque de Belo Monte, le
    chef indien, de son vrai nom Ropni, a quitté ce lundi 25 février son village de Metuktire, dans la réserve de Capoto Jarina, dans l’Etat du Mato Grosso pour rejoindre la capitale brésilienne et
    faire part de sa colère contre le gouvernement de Jair Bolsonaro.


    Un chef d’Etat qui, lors de sa longue carrière politique, n’a jamais manqué de faire part de son mépris envers les populations indigènes. Ainsi en 1998, quand il affirmait au journal Correio braziliense:Quel
    dommage que la cavalerie brésilienne ne se soit pas montrée aussi efficace que les Américains. Eux, ils ont exterminé leurs Indiens. "


    Le président doit " nous respecter ", implore Raoni, que nous avons rencontré à Brasilia :


    " Le gouvernement doit comprendre que dans ce pays vivent l’indigène et
    le Blanc. Que chacun a un mode de vie différent. Nous vivons de la chasse, de la pêche, le Blanc élève du bétail sur de grandes propriétés. Ces activités se rapprochent de nous et menacent nos
    terres. Nous voulons voir le président, les ministres, le Congrès pour savoir ce qu’ils veulent faire exactement. Nous
    voulons dialoguer ! "


    Puis, perdant soudain son ton posé de vieux sage, il ajoute : "La
    préservation de la forêt est notre affaire, mais aussi celle de l’homme blanc. Nous avons tous besoin d’air pur pour respirer, d’eau potable pour se désaltérer. "

    Calais: Une centaine de migrants s'introduisent sur le port, au moins 44 interpellations

    Calais: Une centaine de migrants s'introduisent sur le port, au moins 44
    interpellationshttp://www.via214.net/


    Publié le 03/03/2019 à 09:28 La Rédaction Via214



    IMMIGRATION CLANDESTINE Une cinquantaine de migrants a réussi à grimper à bord d’un ferry en provenance d’Angleterre samedi soir



    Les migrants, qui espéraient rejoindre le Royaume-Uni, ont pénétré dans l’enceinte du port entre 21h15 et 21h30. " Une cinquantaine d’entre eux ont réussi à monter dans un ferry " de la compagnie DFDS, " en provenance de Douvres et qui venait d’accoster ", par l’intermédiaire d’une échelle d’entretien et en raison de la marée haute, a expliqué Jean-Philippe Vennin, sous-préfet de permanence pour le Nord et le Pas-de-Calais.


    " Deux des migrants sont tombés à l’eau et ont été rapidement repêchés
    par les sapeurs-pompiers ", a-t-il ajouté. Intervenant à bord du bateau, les forces de l’ordre ont organisé " la sortie des véhicules, voitures et poids-lourds " et ont " ratissé le ferry ".
    Quelque " 44 migrants ont ainsi été
    localisés et interpellés, puis conduits à l’aide d’un bus au commissariat de Calais " pour être placés en garde à vue, a dit Philippe Vennin.


    Le trafic des bateaux temporairement perturbé


    A 00h45, l’opération " était toujours en cours et une dizaine de migrants se trouvaient toujours à bord du ferry, près des cheminées " dans une zone difficile d’accès.


    Le trafic des bateaux a été temporairement perturbé. Au moins deux
    ferries ont dû patienter au large, " le temps de sécuriser " la zone, puis ont pu reprendre leur route. La compagnie DFDS a elle signalé des perturbations sur Twitter.




    Ndama bat ses records, le 400m féminin rayonne

    Ndama bat ses records, le 400m féminin rayonnehttp://www.via214.net/


    Publié le 02/03/2019 à 12:08 La Rédaction Via214



    Belle matinée pour l'équipe de France aux Championnats d'Europe en salle à Glasgow. Solène Ndama
    occupe la deuxième place du classement du pentathlon et le 400m féminin a cartonné avec un joli 3/3. Rénelle Lamote s'est elle qualifiée pour les demi-finales du 800m.




    La matinée a été plutôt bonne pour Solène Ndama.
    La meilleure pentathlète de la saison aux bilans occupe, après trois épreuves, la deuxième place avec 2871 points. La Française a battu son record personnel à la hauteur (1,74 m) en passant 1,78 m.
    Elle a en outre été la plus rapide sur le 60m haies avec un chrono de 8’’09. Le classement est dominé par Katarina
    Johnson-Thompson
    (2989
    points).





    European Athletics



    @EuroAthletics





    Standings after three events in the pentathlon.


    Johnson-Thompson 2989

    Ndama 2871

    Emerson 2864

    Vetter 2859

    Ikauniece 2841

    Dadic 2788#Gmasgow2019


    86


    14:55 - 1 mars 2019


    Carton plein pour le 400m


    Au rayon des bonnes nouvelles,Fabrisio Saidy s’est qualifié pour les demi-finales du 400m grâce à sa deuxième place en série (46’’99). Chez les femmes, le double tour de piste a
    été un grand moment pour l’équipe de France avec un carton plein. Amandine
    Brossier
    a remporté sa série en 53’’40 et a été rejoint en demi-finale
    par Agnès Raharolahy (53’’21)
    et Déborah Sananes (53’’05).


    Sur le 800 mètres, Rénelle
    Lamote
    a connu une mise en action compliquée mais elle s’est bien battue
    pour arracher sa qualification au temps en 2’03’’54. Toujours sur le fond, Simon Denissel a lui aussi été repêché au temps (3’43’’79) sur le 1 500m. Enfin, Djilali Bedrani(7’51’’30) et Jimmy Gressier (7’51’’45, son record personnel) ont assuré leur qualification sur le 3
    000m. Rouguy Diallo a été la seule des deux françaises à se qualifier au triple saut, ça ne passe pas pour Jeanine Assani.




    France•tvsport



    @francetvsport



    @LamoteRnelle prend la 3e place de la dernière série du 800 m en 2'03''54 et se qualifie au temps pour les demi-finales. Sa réaction au micro de @thierryvildary#Glasgow2019



    14:57 - 1 mars 2019



    Déception aussi pour Charlotte
    Pizzo
    sur le 400m et pour Mehdi
    Belhadj
    et Samir Dahmani sur
    le 1 500m. Jean-Pierre Bertrand n’a lui pas pu défendre ses chances à la longueur à cause d’une blessure au pubis.

    Le parquet requiert un procès pour Marine Le Pen

    Le parquet requiert un procès pour Marine Le Penhttp://www.via214.net/


    Publié le 02/03/2019 à 11:20 La Rédaction Via214



    Le parquet de Nanterre a requis le renvoi de Marine Le Pen devant un
    tribunal pour la publication de photos d’exactions de Daesh sur son
    compte Twitter.



    Le parquet de Nanterre a requis le renvoi de Marine Le Pen devant
    un tribunal pour la publication, en 2015, de photos d'exaction de Daesh sur son compte Twitter. C’est ce qu’ a appris l’AFP ce vendredi, de sources
    concordantes. Le parquet a demandé, dans un réquisitoire daté du 19 décembre, un procès pour la présidente du Rassemblement national (RN) et pour le député RN Gilbert Collard, tout deux mis
    en examen pour " diffusion d’images violentes ", ont indiqué ces sources, confirmant une information du Parisien. Il revient désormais à la juge d’instruction d’ordonner, ou non,
    un procès pour les deux élus.


    Marine Le Pen est mise en cause pour avoir tweeté le 16 décembre 2015 trois photos d’exactions de Daesh. Les images montraient un soldat syrien écrasé vivant sous les chenilles d’un char, un
    pilote jordanien brûlé vif dans une cage et une photo du journaliste américain James Foley, le corps décapité et la tête posée sur le dos. Accusant le journaliste Jean-Jacques Bourdin
    de faire un " parallèle " entre Daesh et le RN (alors Front national), elle avait accompagné ces photos des mots : " Daesh, c’est ça ". Interrogé par l’AFP, le parquet de Nanterre, a confirmé vendredi ces réquisitions, précisant qu’elles dataient du 19 décembre.


    " C’es un acharnement "

    " On a totalement déformé la lettre et l’esprit d’un texte [de loi NDLR] qui est fait pour protéger des mineurs ",
    a réagi Me David Dassa le Deist, avocat de Marine Le Pen, qui dénonce une " persécution politique ". " C’est
    un acharnement ", a aussi estimé Me Jean-Marc Descoubes, avocat de Gilbert Collard, qui juge lui aussi que l’article invoqué n’est pas " applicable " aux faits. Par ailleurs, " Gilbert Collard avait pris le soin, par rapport à ses deux tweets, de faire des commentaires explicatifs et pédagogique ", a-t-il ajouté.


    Quelques semaines après les attentats du 13 novembre 2015, les pires jamais commis en France, la publication de ces photos très violentes avait immédiatement soulevé un tollé au sein de la classe politique mais aussi au-delà. Gilbert Collard avait quant à lui diffusé la photo d’un homme gisant au sol, le crâne défoncé, avec ce commentaire : " Bourdin compare le FN à
    Daesh : le poids des mots et le choc des bobos ! "


    Une " méthode " utilisée " dans les régimes totalitaires "


    Le parquet de Nanterre avait lancé le jour même une enquête après un signalement des clichés par le ministre de l’Intérieur d’alors, Bernard Cazeneuve, à la direction de la police
    judiciaire. Après s’être vu retirer son immunité parlementaire, Marine Le Pen a été mise en examen le 1er mars 2018 pour " diffusion de message violent susceptible d’être vu ou perçu par un mineur ", deux mois après Gilbert Collard.


    En septembre, elle s’était insurgée contre une expertise psychiatrique ordonnée par la justice dans le cadre de cette enquête - un examen pourtant prévu par la procédure pénale. Dénonçant
    une " méthode " utilisée " dans les régimes totalitaires ", elle avait déclaré qu’elle ne se rendrait " bien entendu " pas à cette expertise.





    Syrie : l'assaut final contre Daesh a été lancé

    Syrie : l'assaut final contre Daesh a été lancéhttp://www.via214.net/


    Publié le 02/03/2019 à 10:50 La Rédaction Via214



    Le porte-parole des Forces démocratiques syriennes a annoncé le
    lancement de l'assaut final contre le dernier réduit des jihadistes
    en Syrie, vendredi 1er mars.




    L'assaut final contre le dernier bastion djihadiste, retranché dans l'est de la Syrie, a été lancé. C'est ce qu'a annoncé le porte-parole des Forces démocratiques syriennes (FDS) engagées dans la lutte contre
    le groupe état islamique. "Après l'évacuation de milliers de civils et de nos camarades détenus à Baghouz, l'opération de nettoyage de la dernière poche de Daesh a commencé à 16h (18h en France) vendredi 1er mars, a affirmé Mustafa Bali sur
    Twitter.
    Soutenue par une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, l'armée syrienne avait lancé son
    offensive contre les djihadistes en septembre 2018. Les opérations avaient été suspendues il
    y a plus de deux semaines, à cause de l'utilisation par le groupe état islamique de "boucliers humains."

    Plusieurs milliers de personnes, majoritairement femmes et enfants, ont quitté depuis une semaine cette poche, réduite à moins d'un kilomètre carré. En ce premier jour du mois de mars, des dizaines de personnes ont encore été évacuées. C'est la septième
    opération de ce genre
    depuis
    le 20 février 2019, a constaté une équipe de l'AFP sur place.


    8 ans après le début de la guerre, l'heure du bilan


    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, 50.000 personnes ont quitté la zone depuis début décembre 2018. "Les personnes que nous avons évacuées aujourd'hui nous ont dit qu'il n'y avait pas de civils à l'intérieur et que ceux qui se trouvaient encore à l'intérieur ne voulaient pas partir", a indiqué Mustafa Bali. Par ailleurs, les Forces
    démocratiques kurdes ont annoncé la libération de 24 de leurs combattants qui étaient détenus par Daesh dans cette dernière enclave.


    Les jihadistes sont désormais retranchés dans la périphérie est du village de Baghouz, situé sur la rive orientale du fleuve Euphrate, non loin de la frontière irakienne. Les
    "irréductibles" refusent de déposer les armes
    , contrairement à d'autres jihadistes qui se sont rendus ces dernières semaines dans le sillage des évacuations ou ont été démasqués
    alors qu'ils tentaient de se dissimuler parmi la foule passée au peigne fin par des membres des FDS. "Certains combattants de l'EI disent nous voulons mourir ici", avait indiqué cette
    semaine à une femme fraîchement évacuée de la poche jihadiste.


    Trump a déjà évoqué jeudi une défaite totale de l'EI en Syrie


    Le président américain Donald Trump a déjà évoqué jeudi une défaite totale de l'EI en Syrie. "Nous
    venons juste de prendre le contrôle du califat en Syrie. Vous avez entendu dire qu'il s'agissait de 90%, 92%, maintenant, c'est 100%", a-t-il déclaré. Le porte-parole des FDS a refusé d'avancer un calendrier précis pour
    la fin de l'ultime opération, désormais en cours. "Ça prendra fin quand tout sera fini". Jeudi, le commandant en chef des FDS, Mazloum Kobani, a affirmé que la victoire serait annoncée "dans environ une semaine". En tout, la guerre en Syrie déclenchée le 15 mars 2011 aura fait plus de 360.000
    morts et poussé des millions de personnes à fuir.

    Perquisition chez LFI: Jean-Luc Mélenchon convoqué par la justice

    Perquisition chez LFI: Jean-Luc Mélenchon convoqué par la justicehttp://www.via214.net/


    Publié le 02/03/2019 à 10:20 La Rédaction Via214




    ENQUETE Il doit être entendu par les enquêteurs sur les accrochages ayant émaillé les perquisitions au siège du parti en octobre




    Jean-Luc Mélenchon est convoqué par la justice la semaine prochaine pour être entendu par les enquêteurs après les accrochages qui ont émaillé les perquisitions visant
    son domicile et le siège de la France insoumise (LFI) en octobre, a indiqué vendredi le parquet de Bobigny.


    Le parquet a annoncé avoir convoqué Jean-Luc Mélenchon ainsi que
    plusieurs cadres de son parti, dans le cadre de l'enquête ouverture pour " violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ", confirmant une information de l'Express. Selon
    l’hebdomadaire, les députés Adrien Quatennens et Alexis Corbière
    sont également concernés.


    Appel à " enfoncer la porte "


    En octobre, des perquisitions réalisées chez Jean-Luc Mélenchon et au
    siège de LFI dans le cadre d’enquêtes du parquet sur des emplois présumés fictifs de parlementaires européens et sur les comptes de campagne de l’ex-candidat à la présidentielle avaient dégénéré.


    Le leader de LFI, filmant en direct sur Facebook la perquisition de son
    domicile, avait dénoncé une "énorme opération de police politique" à son encontre. Plus tard dans la matinée, il
    s’était rendu avec des proches au siège du mouvement, où une autre perquisition avait viré à la confrontation.


    Sous les objectifs de nombreuses caméras de télévision, Jean-Luc
    Mélenchon avait appelé ses proches à "enfoncer la porte" pour entrer dans les locaux où la perquisition était en cours. On le voyait également bousculer un représentant du parquet ainsi
    qu’un policier qui tentait de s’interposer.


    Impartialité


    Le parquet de Paris avait aussitôt ouvert une enquête pour "menaces ou actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire" et "violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique". Elle a été confiée à Brigade de répression de délinquance contre la personne (BRDP) de la police judiciaire
    parisienne.


    Entre-temps, l’affaire a été dépaysée au parquet de Bobigny "dans un souci d’impartialité", selon le parquet général de Paris. Après les perquisitions houleuses, le parquet de Paris a également décidé en novembre de la nomination de juges d’instruction pour enquêter sur les comptes de la campagne présidentielle 2017 de
    Jean-Luc Mélenchon et sur les conditions d’emploi d’assistants d’eurodéputés de la France insoumise.





    Carrefour se redresse grâce au Brésil et accélère les baisses de coûts

    Carrefour se redresse grâce au Brésil et accélère les baisses de coûtshttp://www.via214.net/


    Publié le 02/03/2019 à 09:32 La
    Rédaction Via214



    L'opérationnel courant progresse de 4,6% à changes constants

    La marge opérationnelle stabilisée à 2,5%, malgré la France
    Les réductions de coûts atteindront €2,8 mds

    Le titre progresse en Bourse (Actualisé avec précisions, conférence, commentaires, cours)
    Carrefour déroule son plan pour les hypers, les syndicats inquiets
    Carrefour envisage de supprimer des emplois en Italie

    La guerre des prix entre distributeurs se déplace sur d'autres terrains.
    Carrefour résiste malgré les "Gilets jaunes" et affiche sa confiance.



    PARIS, 28 février (Reuters) - Carrefour a redressé la barre en 2018 grâce à ses performances au Brésil et a affiché jeudi sa confiance dans la pertinence de son plan stratégique lancé il y a un an.


    Le groupe, qui a simplifié son organisation, réduit drastiquement ses
    coûts, investi dans le numérique et enclenché une refonte de son offre et de ses formats, a vu son résultat opérationnel courant (ROC) progresser de 4,6% à taux de changes constants, après une chute de 17% en 2017.


    Cette performance a été portée par de solides résultats au Brésil, qui ont compensé une nouvelle forte baisse en France où les hypermarchés restent à la peine.


    "Carrefour a engagé une profonde dynamique de transformation et commence à en voir les premiers effets", a déclaré son PDG Alexandre Bompard, pour qui l'année 2019 sera celle de l'approfondissement des initiatives lancées en 2018.


    Le distributeur a stabilisé sa rentabilité opérationnelle à 2,5%
    grâce à des baisses de coûts qui ont atteint 1,05 milliard d'euros. Il a annoncé porter son objectif d'économies à 2,8 milliards d'ici 2020, contre 2,0 milliard auparavant.


    Après les économies liées aux suppressions d'effectifs en France, en
    Argentine et en Belgique, à la cession des ex-magasins Dia déficitaires ou à la rationalisation de ses achats non marchands, Carrefour mise maintenant sur les effets de son alliance dans les
    achats avec Système U et Tesco, attendus à partir de cette année.


    Très surveillées par les investisseurs, les économies doivent permettre de baisser les prix, notamment en France où la concurrence reste féroce, tout en préservant ses marges.


    Carrefour a également musclé ses objectifs de réduction de surfaces de ses hypermarchés (à 400.000 m2), de simplification de ses assortiments
    (à 15% contre 10% auparavant) et d'ouvertures de formats de proximité (à 3.000 contre 2.000).


    LA MARGE CHUTE A 1,3% EN FRANCE


    Les prévisions concernant le e-commerce, le bio, les cessions d'actifs
    non stratégiques et les ventes de produits de marque propre ont en
    revanche été confirmées.


    Carrefour doit impérativement redresser ses hypermarchés français, qui
    comptent pour près de 25% de son chiffre d'affaires et dont les contre-performances plombent sa rentabilité.


    Alexandre Bompard s'est refusé à toute indication sur le calendrier d'un
    retour à une croissance durable dans ces très grands formats, comme sur celui des baisses de prix, ces dernières ayant jusqu'ici davantage concerné les supermarchés.


    Face à la concurrence de Leclerc et Amazon, Carrefour va accélérer les
    réductions des surfaces non alimentaires de ses hypers, doper la livraison à domicile, offrir davantage de produits bio et de marque propre et poursuivre les ouvertures de Drive et Drive piétons, essentiels à l'infrastructure du e-commerce.


    Des "corners" Darty seront aussi installés dans les magasins - une offre susceptible de doper le trafic - tandis que certains rayons comme la bijouterie seront supprimés.


    Au total, le résultat opérationnel de Carrefour en France a chuté de 33% à 466 millions d'euros, pour une marge en retrait de 60 points de base à 1,3%.


    A l'inverse, la marge a grimpé de 120 points de base à 5,7% en Amérique latine grâce au Brésil, où Carrefour profite d'un retour de l'inflation sur les produits alimentaires et du succès de ses formats de semi-gros Atacadao.


    En Asie, les réductions de coûts ont permis de dégager un résultat
    positif grâce à Taiwan, la Chine restant
    déficitaire, alors que le groupe redouble d'efforts pour s'adapter à
    la digitalisation massive du marché local.


    Ces chiffres jugés encourageants ont été bien accueillis par le marché, le titre Carrefour progressant de 2,76% à 18,04 euros vers 13h15, signant une hausse de plus de 22% depuis le début de l'année, après une chute de 18% en 2018.


    Il cède encore environ 18% depuis l'arrivée d'Alexandre Bompard à la
    tête du groupe, le 18 juillet 2017.


    Le ROC a atteint 1,94 milliard d'euros (avant normes IAS 29), un chiffre légèrement supérieur à la prévision de 1,93 milliard fournie par
    le groupe en janvier, ce qui donne un recul de 3,4% en données publiées pour cause de baisse du real brésilien.


    Le résultat net part du groupe repasse dans le vert, à 802 millions
    d'euros (consensus de 757 millions d'euros établi par Infront Data
    pour Reuters), après une perte de 531 millions un an auparavant liée à des charges exceptionnelles massives.


    Le dividende proposé est stable à 0,46 euro.


    Le cash-flow libre, hors éléments exceptionnels, progresse de 14% à
    1,088 milliard et la dette nette s'établit à 3,7 milliards, contre
    3,74 milliards.




    Tesla dévoile une Model 3 moins chère et vendra ses voitures en ligne

    Tesla dévoile une Model 3 moins chère et vendra ses voitures en lignehttp://www.via214.net/


     Actions Publié le 01/03/2019 à 07:38 La Rédaction Via214


    Une voiture Tesla fait le plein dlectricit le 30 janvier 2019  Petaluma Californie Photo JUSTIN SULLIVAN GETTY IMAGES NORTH AMERICA


    Une voiture Tesla fait le 'plein' d'électricité le 30 janvier 2019 à
    Petaluma (Californie) (Photo JUSTIN SULLIVAN. GETTY IMAGES NORTH AMERICA)


    Tesla (NASDAQ:TSLA) a lancé jeudi une version moins chère de la Model 3, voiture censée le faire passer de constructeur de véhicules électriques de niche en groupe industriel, et vendra désormais directement ses voitures
    en ligne, fermant ainsi ses boutiques à travers le monde.


    Le modèle pouvait être immédiatement commandé sur le site internet du groupe au prix de 35.000 dollars avant les taxes, a précisé Teska, réalisant ainsi avec plus de deux ans de retard sa promesse initiale.


    Le PDG Elon Musk avait annoncé en mars 2016 lors du dévoilement de la
    Model 3 que ce véhicule, dont le but était de convaincre les masses à se convertir à l'électrique, allait être vendu au prix de base de 35.000 dollars.


    Tesla n'a pas réussi à tenir cette promesse: jusqu'à jeudi, la version
    la moins chère du Model 3 coûtait au moins 42.900 dollars en dépit de deux baisses de prix consécutives en janvier destinées à répondre à la diminution du crédit d'impôt fédéral accordé aux
    voitures propres.


    A 35.000 dollars, la Model 3 va rogner les marges de Tesla, qui brûle
    déjà beaucoup d'argent pour soutenir ses augmentations en cadence.


    "Vu tout ce qui est en train de survenir au premier trimestre --nous
    inscrivons beaucoup de charges exceptionnelles dans les comptes; il y
    a beaucoup de défis pour les premières livraisons de la Model 3 en Chine et en Europe-- nous ne pensons pas être rentables au premier trimestre", a déclaré Elon Musk lors d'une conférence de presse.


    "Nous pensons que nous serons probablement rentables au deuxième
    trimestre", a-t-il cependant ajouté.


    C'est un coup dur pour l'entreprise, qui prévoyait jusque-là de dégager
    un "très petit" bénéfice au premier trimestre.


    Pour Jessica Caldwell, experte chez Edmunds.com, l'annonce du groupe
    arrive "trop tard" et laisse suggérer que la demande pour les versions coûteuses de la Model 3 est en train de fléchir.


    "Il y a des risques que les consommateurs estiment que la version moins chère n'a pas les technologies" installées dans les autres voitures Tesla, ajoute l'experte.


    A Wall Street, le titre dévissait de plus de 3% dans les échanges électroniques suivant la clôture de la séance.


    - Rembourser -


    Pour renouer avec les bénéfices, Tesla s'en remet aux économies et va
    complètement changer de modèle de distribution.


    Il vendra désormais ses voitures directement en ligne et va par conséquent fermer des boutiques à travers le monde, n'en gardant plus qu'un "petit nombre" qui seront transformées en "galeries" ou points d'information sur les technologies
    autonomes et électriques.


    Cette décision "va nous permettre de baisser les prix des véhicules
    d'environ 6% en moyenne", justifie Tesla, qui possédait 378 boutiques fin décembre.


    "Ce sera facile de se faire rembourser" en cas de problème, a
    insisté M. Musk, fervent critique de la distribution par les réseaux de concessionnaires. Tesla a notamment perdu des batailles judiciaires avec plusieurs Etats, dont le Texas, la Caroline du Nord ou encore le Michigan, pour pouvoir y vendre directement ses voitures sans passer par des intermédiaires.


    Désormais, un consommateur achetant une Tesla le fera en ligne avec l'option de renvoyer la voiture dans les sept jours suivant sa livraison pour
    être intégralement remboursé.


    En janvier, Elon Musk s'était engagé à vendre la Model 3 à 35.000 dollars d'ici mi-juin 2019, expliquant que l'entreprise voyait enfin le bout du tunnel après des mois de problèmes de production dus à des goulots d'étranglement.


    Tesla semble avoir tiré les leçons de ces difficultés et affirme que la
    Model 3 à 35.000 dollars, avec une autonomie de batterie de 354 km, sera livrée en deux à quatre semaines après l'ordre de commande pour les clients basés aux Etats-Unis.


    Les commandes ouvriront dans 3 à 6 mois en Europe et en Asie (Chine).


    Outre la Model à 35.000 dollars, Tesla propose aussi une version avec une
    autonomie de batterie de 386 km, au prix de base de 37.000 dollars.


    Ces annonces interviennent en plein bras de fer entre Elon Musk et le
    gendarme de la Bourse, la SEC, qui a saisi la justice, accusant le chef d'entreprise d'avoir violé les termes d'un accord à l'amiable passé l'an dernier.






    Les grandes entreprises tenues de publier leur note sur l'égalité

    Les grandes entreprises tenues de publier leur note sur l'égalitéhttp://www.via214.net/


    Publié le 01/03/2019 à 07:12 La Rédaction Via214



    © Reuters. Les grandes entreprises tenues de publier leur note sur l'égalité


    PARIS (Reuters) - Les entreprises de plus de 1.000 salariés ont l'obligation à partir de ce vendredi de publier leur score en matière d'égalité hommes-femmes sur leur site internet, une initiative du gouvernement visant à lutter contre les inégalités au travail.


    Grâce à l'index de l'égalité femmes-hommes, le gouvernement entend éradiquer les inégalités injustifiées au travail d'ici 2022.


    Cette note sur 100 mesure à la fois l'écart de rémunération entre les
    femmes et les hommes, la répartition des augmentations et des promotions, le pourcentage de salariées ayant bénéficié d'une augmentation au retour d'un congé maternité et le nombre de femmes parmi les dix plus hautes rémunérations.


    Si le score global est inférieur à 75, les entreprises auront trois ans pour se mettre en conformité et atteindre le seuil requis, faute
    de quoi elles se verront imposer une sanction financière pouvant aller jusqu'à 1% de leur masse salariale.


    Les entreprises de 250 à 1.000 salariés seront soumises à la même
    obligation de divulgation d'ici le 1er septembre et celles de 50 à 250 salariés d'ici le 1er mars 2020.


    Des simulations publiées en janvier par le ministère du Travail ont révélé que les entreprises de plus 1.000 salariés faisaient meilleure figure en terme d'égalité salariale mais que le plafond de verre y était le plus tenace.


    Pour 83% d'entre elles, les écarts de rémunération entre hommes et femmes à tranche d'âge et poste équivalent sont inférieurs à 8% (après une marge de tolérance). Seules 1% de ces entreprises sont irréprochables.


    Pour plus de 54% d'entre elles, aucune femme ou une seule femme figurait
    parmi les dix salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations. Cette proportion est de 44% chez les entreprises de 250 à 1.000 salariés et de 41% pour celles de 50 à 250 salariés.


    Les secteurs les moins performants étaient la construction, les activités financières et d'assurances, ainsi que les activités spécialisées et scientifiques.


    A l'inverse, les meilleures élèves étaient les entreprises de l'hébergement et de la restauration, où les petits salaires ne permettent pas d'accentuer les écarts, le transport et l'entreposage, et les services d'administration, d'enseignements et
    de santé, lesquels sont plus féminisés, selon le ministère du Travail.


    Seul l'index global sera rendu public sur le site internet de l'entreprise, précise le ministère du Travail. Le détail du score sera divulgué au comité social et économique (CSE).


    "Il appartient aux représentants des salariés de les rendre public pour
    faire bouger les choses lorsque c'est nécessaire", dit-on dans l'entourage de la ministre du Travail.





    Entre 800 et 1.000 postes menacés chez BNP Paribas Fortis

    Entre 800 et 1.000 postes menacés chez BNP Paribas Fortishttp://www.via214.net/


    Publié le 01/03/2019 à 06:45 La Rédaction Via214



    ©Reuters. ENTRE 800 ET 1.000 POSTES MENACÉS CHEZ BNP PARIBAS FORTIS


    PARIS (Reuters) - BNP Paribas (PA:BNPP) Fortis, la filiale belge de la banque française, se prépare à supprimer de 800 à 1.000 postes dans le cadre de négociations en cours avec les syndicats sur l'organisation du travail, rapportent jeudi les Echos sur leur site internet.


    BNP Paribas Fortis, qui emploie 13.000 personnes, est la première banque
    belge.


    Trois syndicats sur quatre ont donné leur accord de principe, indique le
    quotidien, qui ajoute que la banque leur garantit en échange qu'elle ne procédera à "aucun licenciement sec" : tout se fera par un plan de départs volontaires.


    L'accord sur la table prévoit également de ne remplacer aucun départ
    "naturel" (retraites, démissions, etc.) au cours des trois prochaines années.


    Au final, selon des estimations avancées par la presse belge, ce sont
    de 2.000 à 2.500 emplois que devraient ainsi être supprimés, poursuit le journal.


    Les syndicats ont aussi dû accepter une réforme du temps de travail visant à travailler plus pour le même salaire.


    "La banque va poursuivre et renforcer ses efforts de formation de l'ensemble de ses collaborateurs pour développer leur employabilité interne et externe", assure BNP Paribas Fortis selon un
    communiqué cité par Les Echos.



    La croissance des Etats-Unis frôle l'objectif de Donald Trump en 2018

    La croissance des Etats-Unis frôle l'objectif de Donald Trump en 2018http://www.via214.net/



    Publié le 01/03/2019 à 05:55 La Rédaction Via214


    Donald Trump sadresse  la presse  lissue de sa rencontre au sommet avec Kim Jong  Hano le 28 fvrier 2019 Photo Saul LOEB AFP


    Donald Trump s'adresse à la presse à l'issue de sa rencontre au sommet avec Kim Jong à Hanoï, le 28 février 2019 (Photo Saul LOEB. AFP)


    La croissance des Etats-Unis, qui est restée plus soutenue que prévu au dernier trimestre, a presque atteint en 2018 l'objectif de 3% visé par le président Donald Trump.


    Selon les données du département du Commerce jeudi, l'expansion du Produit intérieur Brut (PIB) américain des Etats-Unis a affiché 2,9% sur un an, un plus haut depuis 2015, après 2,2% en 2017. Il faut remonter à 2005 pour avoir un taux supérieur.


    "Notre économie n'a jamais été meilleure. Voilà un pays qui n'a jamais
    fait aussi bien", a réagi le président Trump alors qu'il faisait escale en Alaska à son retour du Vietnam.


    "C'est ce que j'appelle une année à 3% de croissance", s'est réjoui sur la chaîne CNBC le principal conseiller économique de la Maison Blanche, Larry Kudlow alors que Donald Trump a promis une expansion à 3%, voire plus, sur plusieurs années.


    "Cela veut dire que les politiques menées marchent, comme la baisse des
    impôts, la dérégulation, la réforme du commerce", a estimé M. Kudlow, citant quelques mesures phare voulues par le président républicain.


    La vigueur de la croissance l'année dernière a été portée en effet par le stimulus budgétaire de l'administration Trump avec les réductions d'impôts et les augmentations de dépenses dans la
    défense notamment.


    "Cette accélération n'est pas une surprise vu la relance budgétaire
    introduite l'année dernière", a noté Paul Ashworth, économiste en chef pour Capital Economics.


    Pour le seul quatrième trimestre, la première économie mondiale a enregistré une croissance de 2,6% en rythme annuel, selon la première estimation du ministère sujette à révisions.


    C'est davantage que la projection moyenne des analystes (2,3%) même si
    cela représente un net ralentissement par rapport à l'expansion du troisième trimestre (3,4%).


    Le "shutdown" du gouvernement, qui a fermé partiellement les services administratifs du 22 décembre au 25 janvier en raison d'un bras de fer sur le financement du mur que Donald Trump veut construire à la frontière méridionale avec le Mexique, a eu un
    impact négatif limité.


    - Optimisme de la Maison Blanche -


    Le ministère estime ainsi que les réductions de services fournis par
    les fonctionnaires ont coûté un dixième de point de pourcentage à la croissance du dernier trimestre.


    Le chiffre du dernier trimestre de 2018, qui est publié avec un mois de
    retard (en raison du "shutdown") alors que le premier trimestre de 2019 est déjà bien avancé, montre un ralentissement de la progression de la consommation, locomotive de la croissance.


    Les dépenses des Américains ont avancé de 2,8% au lieu de 3,5% trois
    mois plus tôt, un rythme qui reste toutefois soutenu.


    Au rang des bonnes surprises alors que la guerre commerciale bat son
    plein, les exportations qui avaient fortement chuté (-4,9%) de juillet à septembre après l'instauration de tarifs douaniers punitifs entre la Chine et les Etats-Unis, ont rebondi d'octobre à
    décembre (+1,6%). En décembre, la Chine avait recommencé à acheter du soja américain.


    Autre facteur positif, les investissements des entreprises ont repris de la vigueur (+3,9%) et il y a eu un rebond dans la reconstitution des
    stocks.


    "Pour résumer, le ralentissement de la croissance est bien moins fort
    qu'on ne l'attendait mais il est désormais en marche", a expliqué Jim O'Sullivan, de HFE.


    Pour 2019, la Maison Blanche mise pourtant toujours sur une expansion de
    3%, comme l'a récemment dit Kevin Hassett, un conseiller économique
    de la Maison Blanche.


    "Les perspectives économiques sont très fortes", a de son côté assuré le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, interrogé depuis Londres sur CNBC jeudi. Si ralentissement il y a en 2019, "il
    n'y a pas à s'inquiéter", a-t-il ajouté soulignant que cela sera à mettre sur le compte du "shutdown" du mois de janvier qui va affaiblir la performance du premier trimestre.


    La plupart des économistes craignent toutefois un net coup de frein sous l'effet de l'affaiblissement de l'économie mondiale. La Banque
    centrale américaine prévoit une croissance de 2,3% cette année
    pour les Etats-Unis.


    "L'économie américaine a crû à un rythme robuste en 2018. Pour 2019, mes
    projections sont plus faibles mais c'est encore solide", a aussi déclaré jeudi le vice-président de la Fed Richard Clarida.






    But prêt à racheter Conforama, des emplois menacés

    But prêt à racheter Conforama, des emplois menacéshttp://www.via214.net/


    Publié le 28/02/2019 à 07:54 La Rédaction Via214



    INFO LE FIGARO - Selon nos informations, l'enseigne dirigée par Alexandre Falck s'est portée candidate. En attendant, un plan social pourrait
    concerner 1500 à 2000 postes.


    Après Fly, l'enseigne d'ameublement But serait candidate à la reprise de
    Conforama, numéro deux français du secteur. Selon nos informations,
    l'enseigne pilotée par Alexandre Falck serait le dernier candidat en lice pour racheter le réseau de Conforama, qui compte 235 magasins en France. La direction de But n'a pas souhaité commenter.


    Comme tous les actifs de Steinhoff, propriétaire de l'enseigne depuis
    2011, Conforama est à vendre. Le conglomérat sud-africain, en grande difficulté depuis que des irrégularités massives ont été mises au jour dans ses comptes, n'a pas publié ses résultats
    financiers audités en 2017, ni en 2018.


    Dans les mains de la banque d'affaires Rothschild, le dossier Conforama a été présenté à de nombreux acquéreurs potentiels, parmi lesquels Fnac Darty, qui aurait décliné.


    Plan social


    Avant d'entrer dans une phase de négociation exclusive avec un candidat,
    Conforama se restructure. Un plan social de grande ampleur est en prévision, qui pourrait aboutir à la suppression de 1 500 à 2 000 postes. Soit presque un cinquième des effectifs du
    groupe en France (9 286 collaborateurs). Le comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri) confirme être au chevet de l'enseigne, à la suite d'une information de BFM
    TV. Le travail du Ciri consiste à sauver le plus d'emplois possible en participant notamment au choix du meilleur repreneur. En la matière, une fusion But Conforama créerait de nombreux doublons au siège, et sans doute des problèmes de concurrence. But avait déjà été candidat en 2011, lors de la vente de Conforama par PPR, devenu
    Kering en 2013.


    Outre les difficultés de sa maison mère, le distributeur était déjà
    entré l'an dernier dans un processus de négociation encadrée avec ses partenaires, avant de conclure un accord de financement avec Tikehau Capital pour 150 millions d'euros. Déjà fragile, l'enseigne a pris de plein fouet la baisse d'activité due aux "gilets jaunes". Une réunion avec les syndicats est prévue le 5 mars.

    Bernadette Chirac " fatiguée, fragile " : un proche témoigne sur son état de santé

    Bernadette Chirac " fatiguée, fragile " : un proche témoigne sur son état de santéhttp://www.via214.net/


    Publié le 28/02/2019 à 07:11 La Rédaction Via214À partager d'urgence !



    Désormais âgée de 85 ans, Bernadette Chirac se fait très discrète dans les
    médias. D’après une biographie centrée sur son parcours politique, l’épouse de Jacques Chirac serait assez diminuée, si
    l’on en croit le journaliste qui a rédigé ce livre, et qui a donc récemment pu la rencontrer.



    C’est un livre qui va très certainement faire couler beaucoup d’encre. Ce mercredi 27 février,
    Erwan L’Éléouet lève le voile su
    Bernadette Chirac, les secrets d’une conquête
    , aux éditions
    Fayard
    . Une biographie dans laquelle le journaliste retrace le parcours incroyable de l'épouse de Jacques Chirac, qui fut bien plus qu'une simple première dame de l'ombre. Femme dotée d’une incroyable ambition et d’un caractère acharné, elle a tout fait pour faire valoir ses convictions durant le septennat, puis le quinquennat de son mari de 1995 à 2007–,
    mais aussi après son départ de l’Elysée. Une personnalité phare de la politique française qu’Erwan
    L’Éléouet
    a donc rencontrée pour les besoins de l’écriture de son livre, à
    Paris, en octobre dernier.
    Une
    entrevue sur laquelle il s’est étendu dans les colonnes du Figaro daté de ce jour.


    Rédacteur en chef d’Un
    jour, un destin
    , Erwan L’Éléouet a eu l’idée de rédiger une biographie sur Bernadette Chirac après une simple phrase lâchée par celle-ci,
    lors d’un tournage du célèbre magazine de France 2. "Je me suis blindée, et j’ai gagné", avait-elle lancé. De quoi frapper le journaliste, et titiller sa curiosité avec quelques questions comme "Qu’avait-elle à gagner ? ", "À quel prix ?", indique le quotidien. Et pour tenter de percer ces mystères, l’écrivain a eu accès à de nombreuses archives et photos de l’histoire de la désormais octogénaire. Documents qu’il lui a présentés lors d’une visite durant
    laquelle il a pu prendre conscience de l'état de santé de celle qui est née sous le nom de Chodron de Courcel.

    L'astuce d'un biographe pour aider Bernadette Chirac à retrouver la mémoire

    .

    Celle qui a épousé Jacques Chirac en 1956 est apparue diminuée si l'on croit les révélations de l'auteur. "J'allais rencontrer une dame de 85 ans qu'on sait fatiguée, fragile", a-t-il confié. Lui qui se doutait que la mémoire de l'ancienne conseillère générale de la Corrèze pouvait flancher, a donc usé de quelques astuces pour la lui rafraîchir. "Je savais que les photos aident les gens âgés à plonger dans leur mémoire car elles ravivent leurs souvenirs. Donc j'ai apporté deux albums d'un des cousins de Bernadette Chirac, Nicolas Panhard. Et cela a fonctionné : sur ces clichés qu'elle n'avait jamais vus, elle reconnaissait des proches, livrait des anecdotes." un témoignage émouvant.

    Luxe : Philippe Charriol se tue dans un accident sur le circuit du Castellet

    Luxe : Philippe Charriol se tue dans un accident sur le circuit du
    Castellethttp://www.via214.net/


    Publié le 28/02/2019 à 06:38 La Rédaction Via214



    Le fondateur de la marque d'articles deluxe qui porte son nom est mort mercredi après un accident sur le circuit automobile du Castellet.


    Philippe Charriol, fondateur de la marque d'articles de luxe qui porte son
    nom, est mort mercredi à 77 ans après un accident sur le circuit automobile du Castellet, dans le Var. "Dans le cadre d'une séance de roulage club automobile qui se déroulait sur le Circuit
    Paul Ricard (...) le pilote français Philippe Charriol a été victime d'un accident survenu dans la ligne droite du Mistral", a annoncé le directeur du Circuit, Stéphane Clair, dans un
    communiqué.


    Un réseau de 285 boutiques dans le monde. Malgré une prise en charge en urgence sur le circuit et un transport à l'hôpital de la Timone à Marseille, il a succombé à ses blessures. "Ce
    Marseillais d'origine, entrepreneur à succès, passionné de sports mécaniques et pilote émérite, fréquentait les plus grands circuits du monde depuis de longues années", a ajouté Stéphane
    Clair, exprimant sa sympathie à la famille et aux "nombreux amis" de Philippe Charriol.


    Philippe Charriol avait fondé en 1983 sa marque de montres, bijoux et
    accessoires (lunettes, parfums) de luxe. La marque, basée à Genève, a développé un réseau de 285 boutiques dans le monde. 3.800 points de vente distribuent aussi des articles "Charriol".

    Stormy Daniels remercie Michael Cohen d'avoir eu le "courage" de dénoncer Donald Trump

    Stormy Daniels remercie Michael Cohen d'avoir eu le "courage" de
    dénoncer Donald Trumphttp://www.via214.net/


    Publié le 28/02/2019 à 05:58 La
    Rédaction Via214



    Michael Cohen a confirmé aux parlementaires avoir organisé le versement de 130.000 dollars, lors de la campagne présidentielle, à Stormy
    Daniels pour acheter son silence sur sa liaison supposée avec Donald Trump.


    L'actrice de films pornographiques Stormy Daniels a remercié mercredi Michael Cohen, l'ex-avocat du président américain, d'avoir eu le courage de dénoncer son ancien patron malgré
    la "peur" des représailles, qu'elle affirme avoir aussi vécue après sa liaison supposée avec Donald Trump.


    "Merci d'avoir eu le courage, enfin, de commencer à dire la vérité. J'espère qu'un jour prochain votre famille et la mienne pourront laisser ce cauchemar derrière elles", a dit sur Twitter l'actrice, de son vrai nom Stephanie Clifford, qui assure avoir eu une liaison avec Donald Trump entre 2006 et 2007.


    "Vous me croyez maintenant?"


    "Je comprends votre peur, Michael. J'ai aussi une famille", a ajouté
    Stormy Daniels, qui affirme avoir été abordée en 2011 sur un parking de Las Vegas par un inconnu qui avait menacé de s'en prendre à sa fille si elle évoquait publiquement cette relation.



    "Vous me croyez maintenant, alors que vous et le président m'avez traitée
    de menteuse, quand vous étiez son avocat et que vous m'avez insultée, menacée de faillite et pire encore, que vous avez mis ma vie et celle de ma famille en danger?", demande-t-elle. "Je
    me souviens de la peur que vous ressentez, je la ressens encore",
    a-t-elle ajouté.

    Elle réagissait à des déclarations de Michael Cohen, qui a affirmé avoir été menacé par le président et ses
    partisans. Il a aussi dit avoir peur pour sa sécurité et celle de sa famille depuis qu'il s'est retourné contre son ancien patron.



    "Je ne vais pas à pied avec ma femme au restaurant ou ailleurs, je ne marche plus avec mes enfants, ils marchent devant moi parce que j'ai peur", a-t-il assuré lors d'une audition au Congrès où il a livré un témoignage accablant contre le président américain.


    Stormy Daniels


    @StormyDaniels


    I may or may not comment further but will NOT be issuing another statement or answering any questions today. I will be waiting until all testimony is done. This is all I have to say right now:


    Garrett Haake


    @GarrettHaake


    Statement from @StormyDaniels on Cohen hearing today:



    18.7 k


    20:37 - 27 févr. 2019


    L'ancien conseiller de Donald Trump a notamment confirmé aux parlementaires
    avoir organisé le versement de 130.000 dollars, lors de la campagne présidentielle, à Stormy Daniels pour acheter son silence sur sa liaison supposée avec le milliardaire.


    Stormy Daniels conteste en justice l'accord de confidentialité lié à ce paiement, qu'elle souhaite faire annuler. Donald Trump dément avoir eu une quelconque relation sexuelle avec l'actrice. La Maison Blanche s'attache depuis longtemps à saper la crédibilité de Michael Cohen, qualifié de "balance" par président américain.


    Radié du barreau, il a été condamné en décembre à trois ans de prison
    pour fraude fiscale, parjure et infraction au code électoral. Il
    sera incarcéré le 6 mai.

    Des agents de Toulouse Métropole surpris en train de pulvériser illégalement du glyphosate

    Des agents de Toulouse Métropole surpris en train de pulvériser
    illégalement du glyphosatehttp://www.via214.net/


    Publié le 27/02/2019 à 08:12 La Rédaction Via214



    Patrick Jimena, élu écologiste de Colomiers, a filmé la scène diffusée lundi matin.


    Deux hommes en tenue de protection blanche. L’un dans un tracteur,
    l’autre en train de pulvériser
    un produit sur un espace vert.


    La scène se déroule aux abords du cimetière de Cornebarrieu, à une
    dizaine de kilomètres de Toulouse.


    "Je m’arrête et je demande quel produit ils pulvérisent. L’agent
    qui travaille pour la Mairie de #Toulouse me dit que c’est
    du #glyphosate
    et qu’on l’oblige à le faire", commente l’élu d’opposition
    Patrick Jiména dans la vidéo qu’il
    publie lundi matin sur Facebook.


    Tel un journaliste en pleine investigation, l’élu vient les
    confronter. Téléphone à la main pour filmer la scène. "Vous passez depuis 19 ans du glyphosate ?", demande
    Patrick Jiména.


    "Oui", lui répond un des agents de la collectivité. "Comment se fait-il que la mairie de Toulouse vous donne une
    dérogation pour mettre encore du glyphosate
    ?", renchérit l’élu. Réponse de l’agent : "C’est comme
    ça". "On est obligé de le passer.Comment voulez-vous qu’on refuse ?", lui explique-t-il.


    Le glyphosate interdit dans les espaces publics


    La conversation se poursuit pendant quelques minutes. "C’est
    criminel, bon sang !"
    ,"autant pour vous que pour tout le monde", s’insurge
    celui qui est aussi conseiller métropolitain. "Je vais envoyer un message au maire de Toulouse pour
    lui dire que c’est honteux", conclut l’élu.


    Depuis 2017, les collectivités ont l'interdiction d'utiliser des produits phytosanitaires comme le glyphosate pour l’entretien des lieux accessibles au public. Mais cette interdiction ne concerne pas les cimetières.


    C’est sur ce point que Toulouse Métropole a voulu insister dans un
    communiqué, rapporte La Dépêche du Midi:
    "Sur onze cimetières toulousains, deux sont encore traités par cette méthode, ce que la loi permet : Cornebarrieu et Rapas." a déclaré la collectivité.


    Toulouse Métropole reconnait "une erreur"


    Pour l’élu écologiste, l’interdiction est applicable car la scène se déroulait à l’extérieur du cimetière, rapporte le quotidien local.


    La métropole a reconnu une "erreur", rapporte La Dépêche du Midi : "Un agent de la collectivité a effectivement traité une bande de terre à l’extérieur du cimetière, le long de la clôture, côté espace public. […] Toulouse Métropole, très vigilante à la protection de l’environnement et de la santé, remercie M. Jimena pour sa vigilance citoyenne. Grâce à ce signalement, les consignes sont rappelées aux agents pour que cette erreur ne se reproduise pas".





    Découv rez le top 5 des destinations vacances cet hiver depuis l'aéroport de Toulouse

    Découvrez le top 5 des destinations vacances cet hiver depuis l'aéroport de Toulousehttp://www.via214.net/


    Publié le 27/02/2019 à 07:35 La Rédaction Via214



    En pleines vacances d’hiver, le site internet kayak.fr, moteur de
    recherche de voyages en ligne, sort son top 5 des destinations préférées au départ de Toulouse. Le soleil n’est pas le critère numéro un des vacanciers.


    On pourrait penser qu'en période hivernale, les vacanciers qui prennent
    l'avion depuis l'aéroport de Toulouse-Blagnac pendant ces vacances scolaires prendraient la direction du soleil et du bassin méditerranéen : la Grèce, la Sicile, le Maroc, la Tunisie ou
    encore l'Andalousie. Pas du tout.


    D'après les réservations effectuées sur le site kayak.fr, leader mondial
    des recherches de voyage en ligne, on trouve par ordre de préférence Londres, Paris, Lisbonne, Madrid et Prague. Des destinations pas forcément réputées pour leur chaleur en plein hiver.


    La météo n'est visiblement pas le critère de choix prioritaire des
    vacanciers. Les sorties, les visites culturelles, la beauté de la ville semblent l'emporter sur la météo. Les cinq destinations préférées des Toulousains pour ces vacances en témoignent. Le prix est également fondamental lorsque l'on réserve un billet d'avion. Selon Kayak, le prix moyen d’un vol aller-retour en classe
    économique pour ces capitales européennes est de moins de 150 €
    par personne (1).


    Pour partir à Londres (avec Easyjet ou Ryanair), il aura fallu débourser
    73,17 € contre 144,63 € pour Paris (avec Air France ou Easyjet), 51,50 € pour Lisbonne (avec TAP et Easyjet), 46,50 € pour Madrid (avec Ryanair, Iberia ou Iberia express) et 124,50 € pour Prague
    (avec Volotea). Cette recherche de voyages au tarif le plus bas a d'ailleurs entraîné kayak.fr a lancé un Guide des vols afin de fournir aux voyageurs des astuces pour économiser.


    (1) L'analyse se base sur les recherches de vols allers-retours
    effectués sur kayak.fr entre le 1er novembre 2018 et le 12 février 2019, pour des dates de voyage entre le 23 février 2019 et le 10 mars 2019, au départ de Toulouse.

    Brexit: le parti travailliste fait un pas significatif vers un second référendum

    Brexit: le parti travailliste fait un pas significatif vers un second
    référendumhttp://www.via214.net/


    Publié le 27/02/2019 à 07:03 La Rédaction Via214



    Le leader du Labour, Jeremy Gordon, s'est engagé lundi soir "à éviter qu'un Brexit de droite soit imposé au pays".


    Quand il s'agit du Brexit, la position du chef de l'opposition travailliste au gouvernement de
    Theresa May n'est jamais limpide. Cependant, lundi soir, Jeremy Corbyn a donné l'indication la plus claire à ce jour que le parti s'apprêtait à demander l'organisation d'un second référendum sur les relations du Royaume-Uni avec l'Union européenne. Lors d'une réunion avec les députés travaillistes, M. Corbyn a indiqué qu'il "présenterait ou soutiendrait un amendement en faveur d'un vote populaire pour éviter qu'un Brexit de droite soit imposé au pays".


    Cette annonce du leader du Labour est conforme à l'engagement pris par le
    congrès travailliste en septembre dernier, à l'issue d'un vote des
    militants. Elle intervient toutefois après moult tergiversations sur le Brexit de la part de la direction très eurosceptique du parti.


    Un "Brexit de droite catastrophique"


    Lundi soir, alors que les médias s'interrogeaient sur la solidité de
    l'engagement pris par Jeremy Corbyn face aux députés, Emily Thornberry, chargée des affaires étrangères dans le cabinet
    fantôme, a assuré que le parti ferait campagne pour le maintien du pays dans l'UE plutôt que pour un "Brexit de droite catastrophique".


    Avant de déposer un amendement en faveur d'un second référendum,
    l'opposition travailliste présentera mardi un amendement défendant sa propre vision du Brexit. Celle-ci requiert notamment le maintien du Royaume-Uni au sein d'une union douanière avec l'UE, auquel Theresa May est farouchement opposée. Si la Première ministre
    refuse à nouveau de prendre en compte les demandes du Labour, le parti plaidera alors pour la tenue d'un second plébiscite.


    Rien n'indique pour l'instant qu'un amendement en faveur d'un nouveau vote
    populaire sur le Brexit soit susceptible de recueillir une majorité de voix à la Chambre des Communes. Mais cette prise de position de Jeremy Corbyn, qui intervient après la démission la semaine
    dernière de 8 députés travaillistes pro-européens, accroît la pression sur les épaules de Theresa May et accroît les chances d'un report de la date de sortie du Royaume-Uni de l'UE.


    "Faire tourner la montre"


    Lundi, à l'issue du sommet de Charm el-Cheikh, où la Première ministre
    s'est entretenue notamment avec le président du Conseil européen, Donald Tusk et le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, Mme May avait balayé d'un revers de main la possibilité de remettre à plus tard le Brexit car "cela retarderait simplement le moment auquel nous devons prendre une décision".


    Paradoxalement, la cheffe de l'exécutif britannique n'a aucun scrupule à repousser la date à laquelle les députés se prononceront, pour la seconde fois, sur l'accord de retrait du Royaume-Uni de l'UE. "Running down
    the clock", c'est-à-dire faire tourner la montre, est la stratégie que la leader du parti conservateur poursuit depuis de très longs mois. Dimanche, Downing street a annoncé qu'il n'y aurait pas de vote sur le Brexit cette semaine. Le "vote significatif" de la
    Chambre des Communes sur l'accord de retrait de l'UE signé fin novembre avec les 27 États membres de l'UE est reporté "d'ici au 12 mars".


    Pour la deuxième fois, la Première ministre britannique reporte ainsi un
    vote des députés sur l'accord sur le Brexit, espérant acculer les élus de la chambre basse du Parlement de Westminster à choisir entre une sortie ordonnée de l'UE et une rupture brutale avec le continent. Mais la stratégie de l'étau de la leader conservatrice -
    le fameux "deal or no deal"- présente des risques, en particulier celui de provoquer une démission de plusieurs de ses ministres.


    Lundi soir, l'Evening Standard, le journal londonien dirigé par l'ex-ministre des Finances de David Cameron George Osborne, affirmait que Mme May était sur le point de "plier face aux ministres rebelles en promettant un vote des Communes concernant un report du
    Brexit".


    Départ fracassant


    Le départ fracassant de trois députées anti-Brexit du parti conservateur mercredi dernier a ouvert une brèche dans laquelle pourraient s'engouffrer d'autres tories pro-européens. Même si les députés tentaient par la dissidence restaient au sein du parti de Mme May, ils pourraient
    imposer une nouvelle défaite humiliante à leur leader en votant mercredi en faveur d'un amendement déposé par le conservateur Oliver Letwin et par la travailliste Yvette Cooper - et soutenu
    désormais par la direction du Labour — qui vise à bloquer une
    sortie sans accord.


    Trois ministres en particulier, à savoir la ministre du Travail et des
    Retraites, Amber Rudd, le ministre de la Justice, David Gauke, et le ministre du Commerce, Greg Clark, écouteront très attentivement la déclaration de Theresa May devant la Chambre des Communes mardi. Tous les trois se sont prononcés en faveur d'un report du retrait du
    Royaume-Uni de l'UE si les pourparlers avec les Vingt-Sept ne se soldent par aucune avancée significative cette semaine. "Une extension (de l'article 50 du traité de Lisbonne) serait une
    décision rationnelle mais Theresa May pense qu'elle peut éviter un tel scénario", a commenté, sceptique, lundi le président Donald Tusk.

    Sommet Trump-Kim: Des journalistes virés de leur hôtel également réservé par Kim Jong-un

    Sommet Trump-Kim: Des journalistes virés de leur hôtel également réservé
    par Kim Jong-unhttp://www.via214.net/


    Publié le 27/02/2019 à 06:27 La
    Rédaction Via214



    DIPLOMATIE Les organisateurs ont dû trouver de nouvelles accommodations pour le groupe des press corps accompagnant Donald Trump...



    Kim Jong-un ou la liberté de la presse, il faut choisir. A la veille
    du sommet entre Donald Trump et le leader nord-coréen à Hanoï, des journalistes américains ont été chassés de leur hôtel par les autorités vietnamiennes. La raison ? L’hôtel Melia, choisi par la Maison Blanche pour héberger les journalistes américains suivant Donald Trump, a également été réservé par Kim Jong-un, qui n’avait visiblement pas envie d’y croiser les
    caméras américaines.




    MoFAVVietNam Spokesperson


    @PressDept MoFA



    FYI:

    the American Media Center will be relocated from Melia hotel to
    International Media Center at 91 Tran Hung Dao Hanoi#DPRKUSA#HanoiSummit


    245


    02:07 - 26 févr. 2019


    Les autorités vietnamiennes ont donc annoncé que le groupe des "press
    corps" serait déplacé vers le centre pour les médias internationaux. De nombreux médias américains ont dénoncé cette décision de dernière minute, alors qu’ils ont planifié la logistique de ce sommet depuis des semaines, notamment avec du matériel à acheminer sur place.


    "Je n’ai jamais vu ça"


    " En dix ans à couvrir la Maison Blanche, j’ai participé à des voyages présidentiels dans plus de 100 pays et je n’ai jamais vu le groupe des press corps être dégagé de notre centre à la
    demande d’un leader étranger. Par exemple, à Buenos Aires, nous étions dans le même hôtel que le président français Emmanuel Macron, et cela n’a pas posé de problème ", s’indigne le
    journaliste de Fox News John Roberts.




    John Roberts


    @johnrobertsFox


    13h


    In nearly 10 years covering the @WhiteHouse, having been on Presidential trips to more than 100 countries, I have
    never seen the White House Press Corps kicked out of our unilateral press/broadcast center by request of a foreign leader.




    John Roberts


    @johnrobertsFox


    For example, in Buenos Aires, we were in the same hotel as French President @Emmanuel Macron and there was zero problem. Kim comes to Hanoi and we get evicted from space we had bought and paid for just because he is in the same
    hotel.


    4 623


    16:18 - 26 févr. 2019


    Donald Trump est arrivé mardi soir au Vietnam, tweetant : " Merci à tout le monde pour cet accueil formidable à Hanoï. Des foules énormes et tant d’amour ! ". Il n’a pas dit un mot
    sur les négociations autour de la dénucléarisation de la péninsule coréenne. Lors de ce sommet de deux jours, il doit notamment dîner avec Kim
    Jong-un mercredi soir, avant des rencontres officielles bilatérales
    entre les délégations jeudi.

    Crise à Haïti: 26 morts et 77 blessés recensés

    Crise à Haïti: 26 morts et 77 blessés recenséshttp://www.via214.net/


    Publié le 26/02/2019 à 15:53 La Rédaction Via214



    Les manifestations qui ne cessent depuis le 7 février à Haïti ont déjà
    emporté la vie de 26 personnes et 77 ont été blessées, selon un rapport de la Commission interaméricaine des droits de l'Homme.


    La contestation antigouvernementale qui secoue les principales villes
    d'Haïti depuis le 7 février a déjà fait 26 morts et 77 blessés, a fait savoir mardi sur Twitter la Commission interaméricaine des droits de l'Homme (CIDH).



    CIDH


    @CIDH


    La @CIDH ha venido monitoreando los hechos violentos que se iniciaron el 7 de febrero en #Haiti, en el marco de las protestas. La @CIDH reitera su preocupación ante esta situación que registra al día de hoy, al menos, 26 personas fallecidas y 77 heridas.


    113


    23:00 - 25 févr. 2019


    "La CIDH suit de près les événements violents qui ont commencé le 7 février à Haïti,dans le cadre des manifestations. La CIDH réitère son inquiétude face à cette situation qui a déjà fait au moins 26 morts et 77 blessés".


    La crise paralysant le pays a notamment affecté la fourniture de biens
    et de services essentiels, tels que la nourriture et l'eau potable, et ont entraîné la fermeture d'hôpitaux, d'écoles, de ports et d'aéroports, a rapporté la CIDH.


    La Commission a déclaré avoir recueilli des informations "concernant
    des fusillades sporadiques et des arrestations de personnes dans le
    cadre des manifestations".


    Manifestation  Port-au-Prince


    ©AP PHOTO / DIEU NALIO CHERY


    Haïti: pauvreté, fraude... "nous sommes très proches d'une crise humanitaire"


    Le 7 février, jour du 33e anniversaire du renversement du dictateur Jean Claude Duvalier (1971-1986), des milliers d'Haïtiens sont
    descendus dans les rues pour demander la démission du Président Jovenel Moïse


    La situation économique en Haïti s'est détériorée au cours de ces
    derniers mois en raison de la dépréciation de la monnaie locale, la
    gourde, et de la hausse de l'inflation. M.Moïse est également accusé de corruption dans la gestion des ressources du programme Petrocaribe, créé par le Venezuela pour fournir du pétrole à des conditions préférentielles aux îles des Caraïbes.





    Préparatifs US d'invasion du Venezuela: des forces dépêchées à Porto Rico et en Colombie

    Préparatifs US d'invasion du Venezuela: des forces dépêchées à Porto Rico et en Colombiehttp://via214.net/index.php


    Publié le 26/02/2019 à 15:19 La Rédaction Via214



    Le transfert d’unités militaires américaines à Porto Rico et en Colombie témoigne du fait que les États-Unis préparent l’invasion du Venezuela, selon le secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev.


    Le transfert de militaires américains à Porto Rico et en Colombie fait
    partie des préparatifs des Etats-Unis pour l'invasion du Venezuela, estime le secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev.


    "Faisant montre de sarcasme et d'arrogance envers le peuple vénézuélien, les États-Unis préparent l'invasion militaire d'un État
    indépendant. Le transfert des forces d'opérations spéciales américaines à Porto Rico, le débarquement d'unités militaires des États-Unis en Colombie et d'autres faits indiquent sans ambiguïté
    que le Pentagone renforce son groupe armé dans la région afin de l'utiliser dans une opération visant à écarter du pouvoir le Président en exercice légalement élu Nicolas Maduro", a déclaré M.Patrouchev dans une interview accordée au quotidien russe Argoumenti i fakti.


    L'opposant Juan Guaido, renvoyé du poste de président de l'Assemblée
    nationale vénézuélienne sur décision de la Cour suprême, s'est autoproclamé le 23 janvier "Président en exercice" du pays et a prêté serment au cours d'une manifestation. Donald Trump l'a reconnu comme "Président par intérim". Une quarantaine de pays, dont une vingtaine de pays européens, en ont fait de même. La Russie, la Chine et plusieurs autres pays ont, quant à eux, soutenu
    Nicolas Maduro en tant que Président légitime du Venezuela.


    L'opposition vénézuélienne a essayé le 23 février de faire parvenir une aide
    humanitaire dans le pays, que le Président légitime Maduro refuse
    d'accueillir. Le gouvernement de M.Maduro indique qu'il n'y a pas de
    crise humanitaire au Venezuela et que les tentatives d'acheminer une aide sont une provocation qui sert à cacher une agression contre le pays. Nicolas Maduro a déjà rompu les relations diplomatiques avec les États-Unis et la Colombie.





    CAC 40: L'indice faiblit, mais est encore loin d'annuler le biais positif de fond

    CAC 40 : L'indice faiblit, mais est encore loin d'annuler le biais positif de fondhttp://www.via214.net/

     Publié le 26/02/2019 à 14:42 La Rédaction Via214




    Investing.com – Le CAC 40 fléchit
    ce mardi matin, perdant -0.45% au moment de la rédaction de cet article, mais conservant cependant une orientation globalement haussière.


    Hier, l’indice de la Bourse de Paris avait clôturé en hausse pour la
    4ème séance consécutive, avec un gain de 0.31%, en lien avec l’annonce le weekend dernier d’une extension de la trêve dans la guerre commerciale entre la Chine et les USA.


    Le CAC 40 avait ainsi marqué un pic journalier à 5242 points, au plus haut depuis le 10 octobre 2018, et en hausse de plus de 13% par rapport au creux annuel à 4607 points marqué au tout début du mois de janvier. 


    Les valeurs les plus actives du CAC 40


    Dans le palmarès des plus fortes baisses, on retrouve Peugeot (PA:PEUP)
    en tête pour l’instant, avec une chute de -3.21% au moment de la rédaction de cet article, le constructeur automobile souffrant de résultats annuels 2018 qui ont déçu les attentes du marché, et de
    prévisions 2019-2021 jugées très prudentes.


    La Société Générale (PA:SOGN) occupe la seconde place, avec une perte de -1.67%, notamment pénalisée par une dégradation de la recommandation du broker Jefferies, qui passe de " acheter " à " conserver ".


    A la hausse, TechnipFMC (PA:FTI) se démarque, affichant un gain de +0.79%, soutenue par la baisse des prix du pétrole, tandis que Carrefour (PA:CARR)
    gagne +0.48%, de même que CapGemini.


    Analyse Technique CAC 40


    D’un point de vue graphique, la tendance reste nettement haussière, mais
    après un gain de plus de 13% depuis le début de l’année aux sommets d’hier, une phase de correction pourrait être envisagée.


    Dans l’immédiat, le CAC 40 bénéficie d’un support immédiat à 5200 points, avant 5175-80, 5135 et 5080-5100 points. Sous ce dernier seuil, la tendance haussière de fond du CAC 40 commencerait à être remise en question.


    Sous le seuil psychologique majeur, de 5000 points, on pourra considérer
    que la tendance positive n’est plus d’actualité, et dans ce cas, l’attention du marché pourrait se tourner vers les prochains supports située vers 4950 points et 4900 points dans un premier
    temps.

    Fusillade de Colomiers : le frère de la victime écroué pour tentative de meurtre

    Fusillade de Colomiers : le frère de la victime écroué pour tentative de
    meurtrehttp://www.via214.net/


    Publié le 26/02/2019 à 06:49 La Rédaction Via214



    Le frère de l'homme de 23 ans, tué jeudi dernier à Colomiers, lors d'une fusillade sur fond de réglement de comptes, a été mis en examen et écroué ce week-end pour "tentative de meurtre".



    Mehdi Verdier, le frère de Samy Verdier, 23 ans, tué jeudi soir, 21 février, à Colomiers lors d’une fusillade quartier En-Jacca, a été mis en examen et écroué, hier, pour " port
    d’arme et tentative de meurtre ". Cet homme de 25 ans, connu de la justice pour des vols et des cambriolages avait été placé en garde à vue dans les locaux du SRPJ de Toulouse peu de temps après
    les faits. Il avait contraint un automobiliste de le conduire dans le
    quartier du Mirail quelques minutes après les tirs qui ont provoqué la mort de son frère. Cette décision a suscité la colère de l’avocat des frères Verdier, Me Pierre Dunac qui a demandé, ce week-end, un débat différé qui devrait avoir lieu ce mercredi. En
    attendant, Mehdi Verdier a été placé en détention. " La justice gagnerait davantage en crédit en poursuivant les auteurs plutôt que les victimes de cette fusillade. Mon client est poursuivi
    pour port d’arme alors que l’on ne retrouve aucune arme sur lui " dénonce Pierre Dunac, très remonté contre cette
    décision judiciaire.





    Italie : la Ligue de Matteo Salvini est-elle financée par Vladimir Poutine

    Italie : la Ligue de Matteo Salvini est-elle financée par Vladimir Poutinehttp://www.via214.net/


    Publié le 26/02/2019 à 06:21 La Rédaction Via214



    Dans l’hebdomadaire italien "L’Espresso", les auteurs d'un livre à paraître le 28 février prochain, expliquent que des discussions auraient eu lieu avec des oligarques russes proches de Vladimir Poutine en vue de financer la campagne des élections
    européennes de la Ligue, le parti dirigé par le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini.


    Dans un long article publié dimanche 17 février dans L’Espresso,
    les journalistes italiens auteurs du Livre noir de la Ligue,
    à paraître le 28 février, Giovanni Tizian et Stefano Vergine, lèvent le voile sur de possibles relations étroites entre Matteo Salvini et Vladimir Poutine. Ils affirment que le président russe serait prêt à financer la campagne des élections européennes de
    la Ligue par le biais d’un accord portant sur la fourniture de 3 millions de tonnes de diesel par la " Rosneft ", la deuxième compagnie d’état russe à l’Italien Eni, dont l'Etat transalpin
    est actionnaire. L’affaire aurait été négociée par Gianluca Savoini, l’ex-porte parole de la Ligue et conseiller de Salvini qui a orchestré l’accord de collaboration politique signé l’an
    dernier entre le parti de Vladimir Poutine Russie Unie et la Ligue.


    Selon ce scénario, la livraison de diesel serait effectuée en une période
    allant de six mois à un an, auraient promis les Russes. Dans le même
    temps, l’Italien aurait proposé aux Russes de baisser le prix de leur diesel de 4% par rapport à l’indice Platts, la principale référence du secteur des produits pétroliers. Les Russes auraient
    relancé en imaginant une réduction de 6%. Pas par bonté d’âme, mais afin que toutes les parties en cause y trouvent leur intérêt : le produit des 4% doit constituer la commission de la Ligue tandis que le montant des 2 % restant tomberait dans l’escarcelle des
    Russes. Une rétro-commission à l'ancienne, en somme. "Un
    rabais de 4% cela fait 250.000 par mois, soit 3 millions, de quoi financer la campagne électorale
    " aurait expliqué aux Russes un avocat italien qui a participé aux négociations. L’opération serait ensuite savamment orchestrée dans ses moindres détails. Par souci de discrétion, l’argent de
    la livraison ne serait pas directement versé par l’Eni, mais il transiterait à travers une banque européenne et une société russe dont les noms n’ont pas encore été indiqués.


    Tout en précisant qu’ils ne savent pas si l’accord a débouché sur une transaction, les deux journalistes affirment avoir des photographies indiquant une première rencontre le 25 septembre dernier à Rome entre Gianluca Savoini et un émissaire russe. Il
    s'agit d'Aleksandr Dugin, un philosophe proche de Vladimir Poutine et du financier Konstantin Valerevich Malofeev, soupçonné par l’Union
    européenne et les Etats-Unis d’avoir financé l’annexion de la Crimée, la guerre dans la région ukrainienne du Dombass, mais aussi le Front National.


    Les journalistes affirment avoir également assisté à une réunion à
    Moscou le 18 octobre dernier entre Gianluca Savoini, un avocat italien, un autre Italien et trois Russes. C’est durant cette rencontre que l’accord aurait été discuté. "Nous sommes face à un énorme paradoxe : un parti souverainiste, la Ligue qui se fait financer sa campagne des élections européennes par une compagnie d’état russe. En somme, le parti le plus fort du gouvernement italien est soutenu par Poutine, l’ennemi numéro un de l’Union européenne" concluent Giovanni Tizian et Stefano Vergine. Pour l'heure, l'affaire a été très peu traitée par la presse italienne, accaparée par les résultat de l'élection régionale en Sardaigne, ce dimanche 24 février, très favorable à la Ligue.






    Venezuela: après un week-end de vives tensions, la pression internationale monte sur Maduro

    Venezuela: après un week-end de vives tensions, la pression internationale
    monte sur Madurohttp://www.via214.net/


    Publié le 25/02/2019 à 07:32 La
    Rédaction Via214



    La pression internationale montait dimanche sur le régime vénézuélien de Nicolas Maduro et Washington a annoncé son intention de "passer aux actes" pour soutenir l'opposant Juan Guaido, après une
    journée de violences samedi aux frontières du pays où l'opposition
    tentait de faire entrer de l'aide humanitaire.


    Samedi, des troubles ont éclaté aux frontières avec la Colombie et le
    Brésil, où les manifestants exigeaient l'entrée dans le pays de convois d'aide humanitaire, annoncés par le président vénézuélien par intérim Juan Guaido. Deux civils ont trouvé la mort au cours des affrontements et plus de 300 personnes ont été blessées. Une centaine de militaires et policiers ont par ailleurs déserté et sont passés en Colombie, a indiqué le service des migrations.


    La tension a baissé dimanche aux frontières du Venezuela mais la pression internationale monte sur le régime de Nicolas Maduro. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a appelé "au
    calme" dans la crise vénézuélienne, demandant dans un communiqué "à tous les acteurs de réduire les tensions et de
    tout faire pour éviter l'aggravation" de la situation. Il a insisté sur la nécessité "d'éviter la violence à tout
    prix" et de bannir le recours "à la force létale quelles que soient les circonstances".



    Qualifiant sur la chaîne CNN le président socialiste vénézuélien de "pire du pire des tyrans", le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo s'est dit "certain que, grâce aux Vénézuéliens, les jours de Maduro sont comptés".

    Le Groupe de Lima, créé en 2017 et composé de 14 pays du continent
    majoritairement hostiles à Nicolas Maduro, se réunira lundi à Bogota en présence du vice-président américain Mike Pence. Le représentant du président vénézuélien autoproclamé Juan Guaido,
    le député d'opposition Julio Borges, a indiqué qu'il "sollicitera un renforcement des pressions diplomatiques et l'usage de la force contre Maduro".


    Un calme précaire dimanche


    Les partisans de l'opposition s'étaient mobilisés samedi pour exiger le passage de l'aide majoritairement américaine en vivres et médicaments promise par Juan Guaido, président par intérim reconnu par une cinquantaine de pays, mais refusée par le président Maduro, qui dénonce une tentative déguisée d'intervention militaire américaine.


    Un calme tendu règne dimanche matin dans cette localité qui fait face
    à Cucuta, côté colombien, où l'aide a été stockée depuis plusieurs jours. Un cordon de militaires vénézuéliens garde
    l'accès à la frontière et bloque le pont, empêchant tout passage. Quelques jeunes gens ont tenté de monter des barricades mais la garde nationale est aussitôt intervenue.


    Des troubles similaires se sont déroulés dans la localité voisine de
    San Antonio et le gouvernement Maduro a ordonné samedi soir la "fermeture totale" des quatre points de passage vers la Colombie, dans l'Etat frontalier de Tachira (ouest).


    Fermeture des frontières


    Ulcéré par le soutien du président colombien Ivan Duque à Juan Guaido,
    Nicolas Maduro a annoncé la rupture des relations diplomatiques avec "le gouvernement fasciste de Colombie" et
    prévenu: "Je ne m'inclinerai jamais, je n'abandonnerai jamais".


    Après l'échec de son opération humanitaire samedi, Juan Guaido a quant à lui appelé la communauté internationale à "envisager toutes
    les éventualités". L'opposant s'est rendu vendredi en Colombie malgré son interdiction de sortir du Venezuela.


    Mike Pompeo a pour sa part averti dès samedi soir que "les Etats-Unis vont passer aux actes contre ceux qui s'opposent à la restauration pacifique de la démocratie au #Venezuela".
    "Maintenant, le temps est venu d'agir pour soutenir les besoins du peuple vénézuélien désespéré", a ajouté le secrétaire d'Etat américain sur Twitter, qualifiant de "brutes" les forces de sécurité vénézuéliennes.


    L'aide humanitaire toujours bloquée


    L'Union européenne s'est dite prête dimanche à accroître son aide
    humanitaire, condamnant la violence et le recours à des groupes armés irréguliers par le régime pour empêcher l'entrée de l'aide.


    Le Canada, membre du Groupe de Lima, a réclamé samedi "l'accès sûr et sans restriction" de l'aide au Venezuela, se disant "profondément préoccupé" par les violences visant à l'entraver.


    Malgré la mobilisation des partisans de Juan Guaido, l'aide humanitaire
    reste bloquée aux portes du Venezuela, dont la population subit de
    plein fouet la crise, de graves pénuries et une hyperinflation qui devrait atteindre 10.000.000% en 2019 selon le FMI. Depuis 2015, au moins 2,7 millions de Vénézuéliens ont fui leur pays vers les pays de la région.




    Une Corée du Nord "sans armes nucléaires" pourrait devenir un géant économique, affirme Donald Trump

    Une Corée du Nord "sans armes nucléaires" pourrait devenir un géant
    économique, affirme Donald Trumphttp://www.via214.net/


    Publié le 25/02/2019 à 06:29 La Rédaction Via214



    LOUANGES Donald Trump a estimé une nouvelle fois ce dimanche que le pays dirigé par Kim Jong-un pouvait être très important économiquement



    Donald Trump multiplie les éloges à l’égard du dirigeant de la Corée du Nord Kim Jong-un. Le président américain a de nouveau estimé dimanche que la Corée du Nord pouvait devenir un géant économique si elle renonçait à son programme nucléaire, à la veille de son départ pour Hanoï où il doit retrouver le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un.


    " Le président Kim réalise, peut-être mieux que quiconque, que sans armes nucléaires son pays pourrait vite devenir l’une des grandes puissances économiques du monde ", a écrit le président américain sur Twitter. La Corée du Nord, grâce à " sa situation géographique ", à " son peuple " et à
    son dirigeant, " a plus de potentiel pour une croissance rapide que n’importe quelle autre nation ! ", a poursuivi le
    milliardaire.



    Donald J. Trump


    @realDonaldTrump


    Chairman Kim realizes, perhaps better than anyone else, that without nuclear
    weapons, his country could fast become one of the great economic powers anywhere in the World. Because of its location and people (and him), it has more potential for rapid growth than any other nation!


    66.8 k


    14:19 - 24 févr. 2019


    De " très bonnes " relations entre les deux hommes


    Le 45e président des Etats-Unis a
    également loué dimanche le rôle de la Chine et de la Russie dans les discussions en cours. " Le président chinois Xi a beaucoup aidé en soutenant mes rencontres avec Kim Jong-un ", a écrit Donald Trump. " La dernière chose que la Chine veut, ce sont des armes nucléaires à grande échelle à sa porte. "


    " Les sanctions mises en place par la Chine et la Russie à la frontière ont été très utiles ", a-t-il ajouté. Le locataire de la Maison Blanche a confirmé qu’il partirait " tôt " lundi matin pour Hanoï, au Vietnam, où doit se tenir mercredi et jeudi son deuxième sommet avec Kim Jong-un. Il a de nouveau qualifié ses relations avec le dirigeant
    nord-coréen de " très bonnes ". " Nous attendons tous les deux une poursuite des progrès réalisés lors de notre
    premier sommet à Singapour ", le 12 juin 2018, a dit Donald Trump, avant d’ajouter : " dénucléarisation ? ".





    Le pape compare les agressions sexuelles d’enfants aux "sacrifices" païens

    Le pape compare les agressions sexuelles d’enfants aux "sacrifices" païenshttp://www.via214.net/


    Publié le 25/02/2019 à 05:58 La
    Rédaction Via214



    PÉDOPHILIE DANS L'EGLISE Le
    pape François a fait cette déclaration lors de la messe de clôture de la rencontre pour la protection des mineurs dans l’Eglise.



    Le pape François a comparé dimanche les abus sexuels perpétrés sur des mineurs au " sacrifice " d’enfants des " rites païens ", en prenant la parole au dernier jour d’un sommet de l’Eglise consacré au sujet.


    " Cela me rappelle la pratique religieuse cruelle, répandue par le passé dans certaines cultures, qui consistait à offrir des êtres humains
    – spécialement des enfants – en sacrifice dans les rites païens ", a déclaré le pape en estimant que le clergé coupable de tels faits devenait " un instrument de Satan ".


    " Nous sommes face à un problème universel "


    " Dans les abus, nous voyons la main du mal qui n’épargne même pas l’innocence des enfants ", a-t-il ajouté.


    Ce discours très attendu a consacré un long développement aux statistiques disponibles sur les abus sexuels perpétrés dans le monde dans toutes les sphères de la société, notamment dans les familles, les écoles et les milieux sportifs. " Nous sommes, donc, devant un problème universel et transversal qui,
    malheureusement, existe presque partout ", a insisté le pape.

    Un grave accident provoque d’importants bouchons au sud de Toulouse

    Un grave accident provoque d’importants bouchons au sud de Toulousehttp://www.via214.net/


    Publié le 24/02/2019 à 11:27 La Rédaction Via214



    Un grave accident a eu lieu, dimanche 24 février, au sud de Toulouse. Deux personnes ont été placées en urgence absolue. D'importants bouchons sont à prévoir dans le secteur.



    Un grave accident a eu lieu, dimanche 24 février 2019, vers 8h20, au
    sud de Toulouse, après Montgiscard,
    près d’Ayguesvives (Haute-Garonne).


    Un accident de la circulation


    Les pompiers indiquent que deux blessés ont été placés en urgence
    absolue. Une autre personne blessée a été placée en urgence relative.


    Un accident de la circulation a eu lieu dans la bretelle d’accès de
    l’A66, depuis l’A61, en direction de Carcassonne. La bretelle a été fermée pour permettre l’intervention des
    secours.


    VINCI Autoroutes


    @VINCIAutoroutes


    Accident dans la bretelle d’accès de l’#A66 depuis l’#A61 qui est actuellement fermée pour permettre l’intervention des
    secours.


    Dir. Foix : pour rejoindre l’#A66,sortie conseillée à Montgiscard (19.1)


    Dir. Narbonne :1 km de bouchon sur #A61 à l’approche du secteur.


    1


    09:30 - 24 févr. 2019


    D’importants bouchons


    Cet accident provoque d’importants bouchons dans le secteur. Les autorités conseillent d’emprunter l’échangeur
    de Montgiscard pour se rendre à Foix (Ariège).


    Pour le moment, Vinci Autoroutes indique trois kilomètres de bouchons.
    Contacté par Actu Toulouse, Vinci Autoroutes précise :



    Un accident grave s’est produit après
    Montgiscard. Un véhicule a frappé le musoir au niveau de l’échangeur. La bretelle a été fermée pour permettre
    l’intervention des secours.




    Chute d'un élément radioactif : le chantier Laubeuf de Naval Group évacué

    Chute d'un élément radioactif : le chantier Laubeuf de Naval Group
    évacué
    http://www.via214.net/


    Publié le 24/02/2019 à 10:59 La Rédaction Via214



    Lors d'un contrôle de soudures, un petit élément radioactif a chuté dans l'un des sous-marins en cours de construction dans le chantier Laubeuf de Naval Group à Cherbourg (Manche). Il a dû être évacué pendant sept heures, vendredi 22 février 2019.



    "C'est un incident rare"
    tient à préciser la communication de Naval Group Cherbourg, après l'événement qui a conduit à l'évacuation du chantier Laubeuf, de 1 heure à 8 heures du matin, vendredi 22 février 2019.


    Alors que des tirs radio, c'est-à-dire des contrôles de soudures, étaient
    réalisés de façon habituelle,un élément radioactif de la taille d'une gélule a chuté à l'intérieur de l'un des quatre sous-marins de la classe Barracuda actuellement en construction. Naval Group refuse de préciser quel bateau est concerné.


    Aucune contamination des salariés


    Les 25 personnes présentes ont été évacuées du chantier, et l'entreprise a fait appel à ses salariés experts en
    radioprotection. "Les salariés qui travaillent sur les tirs radio sont équipés de dosimètres, qui affichaient des mesures normales.Il n'y a eu aucun blessé et aucune exposition"indique Naval Group. Laubeuf a pu rouvrir à 8 heures. Une zone sécurisée a été mise en place autour de l'élément. "Cet incident n'a aucun lien avec la chaufferie nucléaire" poursuit Naval Group.


    À présent, les experts sont toujours sur place afin de définir le protocole pour récupérer l'élément en toute sécurité, dont la zone de radiation est estimée à une dizaine de mètres, avec un
    degré de faible intensité.





    Wall Street portée par l'espoir d'un accord sur le commerce

    Wall Street portée par l'espoir d'un accord sur le commercehttp://www.via214.net/


    Publié le 24/02/2019 à 10:27 La Rédaction Via214


    PARIS (Reuters) - La Bourse de New York a fini vendredi en hausse dans le
    sillage des marchés européens, portée par l'optimisme affiché par Donald Trump et le vice-Premier ministre chinois Liu He sur les chances de parvenir à un accord commercial entre les deux premières puissances économiques mondiales.


    L'indice Dow Jones a gagné 181,18 points, soit 0,70%, à 26.031,81 points.


    Le S&P-500, plus large, a pris 17,79 points, soit 0,64%, à 2.792,67.


    Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 67,84 points (0,91%) à
    7.527,55 points.


    Les indices ont réduit légèrement leurs gains à l'annonce qu'il
    restait des points importants à régler alors qu'approche la date limite du 1er mars après laquelle Washington menace d'imposer de nouveaux droits de douane à Pékin.


    Recevant le négociateur en chef chinois à la Maison blanche, le président américain a estimé qu'il y avait "une très bonne chance" qu'un accord soit conclu et s'est dit ouvert à un report de la date limite qu'il a lui-même fixée, à condition que celui-ci ne soit "pas trop long".


    Faute d'accord à cette date, Washington menace d'augmenter les droits de douane de 10% à 25% sur un volume de 200 milliards de dollars d'importations en provenance de Chine.


    Les négociations, qui ont repris jeudi à Washington et devaient
    initialement s'achever vendredi, ont été prolongées de deux jours jusqu'à dimanche, a annoncé Donald Trump, qui a dit envisager la tenue d'un sommet avec Xi Jinping à Mar-a-Lago, en Floride, en mars ou en tout cas "dans un futur pas trop lointain".


    VALEURS


    Les compartiments exposés à la thématique commerciale ont grimpé, à
    commencer par la technologie, dont l'indice S&P a pris 1,3%.


    Aux valeurs individuelles, Kraft Heinz a chuté de 27,46%, de loin la
    plus forte baisse du S&P-500, les investisseurs sanctionnant les
    15,8 milliards de dollars de dépréciations d'actifs passées par le
    géant américain de l'agroalimentaire, perçues comme le reflet d'une érosion de la valeur de ses marques.


    LA SÉANCE EN EUROPE


    Les Bourses européennes ont terminé la semaine en hausse, portées elles aussi par les avancées vers un accord commercial.


    À Paris, l'indice CAC 40 a terminé en hausse de 0,38% à 5.215,85 points. Le Footsie britannique a pris 0,16% et le Dax allemand a gagné 0,3%.


    L'indice EuroStoxx 50 a avancé de 0,21%, le FTSEurofirst 300 de 0,3% et le
    Stoxx 600 de 0,22%.


    Sur la semaine, le Stoxx 600 a pris 0,62% et le CAC 40 a gagné 1,22%.


    TAUX


    Les rendements obligataires italiens ont grimpé en attendant la revue de
    Fitch, qui a confirmé après la clôture la note souveraine de l'Italie à "BBB" avec perspective négative.


    Le rendement du BTP italien à dix ans a fini à plus de 2,86% et le cinq ans a bondi de six points de base à 1,839%.


    Le Bund allemand à dix ans, valeur refuge par excellence, a creusé ses
    pertes, tombant sous 0,1%, en raison d'un indice Ifo moins bon que prévu et des inquiétudes sur les relations commerciales entre l'Europe et les Etats-Unis.


    Le rendement des Treasuries à dix ans recule sous 2,66% après avoir progressé la veille en réaction aux informations sur des avancées dans les négociations commerciales.


    CHANGES


    Le dollar recule légèrement face à un panier de devises de référence et l'euro cède un peu de terrain, autour de 1,333 dollar.


    L'espoir d'un accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine a porté
    vendredi les cours du pétrole à des pics de trois mois sur le marché new-yorkais Nymex.


    PÉTROLE


    L'espoir d'un accord commercial a porté les cours du pétrole à des pics de
    trois mois sur le marché new-yorkais Nymex.


    Le contrat avril sur le Brent a atteint en séance un plus haut depuis
    mi-novembre à 67,73 dollars le baril avant de s'apaiser pour finir en hausse de cinq cents (0,07%) à 67,12 dollars.


    Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) de même échéance a gagné 30 cents, soit 0,53%, à 57,26 dollars le baril.


    La progression des cours a été freinée par une annonce de la hausse
    de la production de brut aux Etats-Unis.





    Le mot de l'éco. Fraude fiscale : amende record contre la banque suisse UBS

    Le mot de l'éco. Fraude fiscale : amende record contre la banque
    suisse UBShttp://www.via214.net/


    Publié le 24/02/2019 à 09:58 La Rédaction Via214



    La justice française vient de condamner la banque privée suisse UBS à
    payer une amende de 3,7 milliards d'euros pour blanchiment de fraude fiscale et démarchage illicite. Que peut changer cette condamnation ?


    La banque suisse UBS a été condamnée cette semaine, par la 32e chambre correctionnelle du tribunal de Paris, à une amende de 3,7 milliards d’euros pour blanchiment de fraude fiscale et démarchage illicite. Une première en France.


    Ce qui est inédit, c'est le montant de l'amende


    Certes des banques ont déjà été condamnées à de très lourdes
    sanctions financières : plus de 8 milliards pour la BNP, mais c'était aux Etats-Unis et pour avoir enfreint les embargos avec l'Iran, Cuba et le Soudan. En France, en revanche, jamais un tribunal n’avait infligé une peine aussi lourde : près de 4 milliards pour une affaire de fraude fiscale.


    Rappelons qu’UBS a été condamnée pour avoir démarché des clients fortunés lors d'évènements culturels, sportifs où ils étaient incités à placer leur argent dans des comptes bancaires suisses non déclarés. Donc inconnus du fisc français. Les faits remontent à 2004- 2012. Une période où le secret bancaire
    suisse n’était pas encore remis en cause.


    Une nouvelle étape dans la lutte contre la fraude fiscale


    3,7 milliards d’euros d'amende : ce n’est pas indolore, même dans le bilan d'une grande banque. Ce jugement est donc un signe très fort envoyé aux établissements financiers, et par
    extension, peut-être aussi aux fiscalistes, aux conseillers en tout
    genre, ceux qui ne sont pas les bénéficiaires directs de la fraude
    ou de l’évasion fiscale mais qui l’organisent. Et qui en tirent au passage des profits non négligeables.


    C'est la preuve que la sanction est possible, qu’elle peut être lourde
    et qu’elle ne vise pas qu'une personne morale, puisque plusieurs anciens dirigeants d'UBS ont eux aussi été condamnés.


    Arsenal renforcé contre la fraude fiscale


    La tolérance sociale à la fraude fiscale s'est considérablement
    amoindrie. La crise est passée par là et en France, l'arsenal de lutte a été renforcé avec : la création d'un parquet national financier (c’est lui d'ailleurs qui a mené l'enquête contre UBS), plus récemment, l’assouplissement du verrou de Bercy. C'est dire le monopole qu’avait l’administration de transmettre ou non à la justice des faits de fraude fiscale. Désormais, ce sera automatique
    pour les dossiers qui dépassent les 100 000 euros.


    Et puis surtout au niveau international, 98 pays, dont la Suisse, se sont engagés à mettre en place l’échange de données bancaires.
    Ce qui signifie la fin du secret fiscal puisque si vous ouvrez un compte en Suisse, le fisc français sera automatiquement prévenu.


    Fin du secret bancaire qui ne signifie toujours pas la fin de la
    fraude fiscale. Des scandales fréquents le prouvent. Les tricheurs sont ingénieux, les montages de plus en complexes, tirant le plus souvent parti des différences de fiscalité entre les états.

    Emploi : la Société Générale envisagerait 1.500 suppressions de postes

    Emploi : la Société Générale envisagerait 1.500 suppressions de posteshttp://www.via214.net/


    Publié le 24/02/2019 à 09:34 La Rédaction Via214



    En difficulté sur ses activités de marché, la banque pourrait
    supprimer plus de 700 emplois en France.


    L'emploi est-il menacé à la Société Générale ? La banque envisagerait en
    effet de supprimer 1.500 postes, dont 700 en France. Selon le Figaro, la banque a établi deux scénarios, les deux comprenant 1.500 suppressions de postes dans le monde. Selon un
    document interne, la France serait touchée à hauteur "de plus de 700 suppressions d'emplois".

    Interrogé samedi par l'AFP, Philippe Fournil, délégué national CGT, n'a pas
    confirmé ces informations. Mais il a indiqué qu'un comité central d'entreprise s'était déroulé jeudi 21 février, au cours duquel la direction avait indiqué qu'elle procédait à "une revue des activités" pour
    la banque de Financement et d'investissement.


    Cette revue s'inscrit dans le cadre d'un plan de réduction des coûts d'environ 500 millions d'euros,
    de nouvelles économies annoncées lors de la publication des résultats de la banque en février. La direction a indiqué qu'elle reviendrait vers les syndicat "d'ici 4 à 8 semaines dire ce qu'ils envisagent", selon
    M. Fournil.





    Un des cofondateurs de Twitter quitte le conseil d'administration

    Un des cofondateurs de Twitter quitte le conseil d'administrationhttp://www.via214.net/


    Publié le 23/02/2019 à 11:40 La Rédaction Via214



    WASHINGTON (awp/afp) - Evan Williams, cofondateur de Twitter avec Jack Dorsey,
    Biz Stone et Noah Glass, va quitter le conseil d'administration du réseau social à la fin du mois, selon des documents déposés auprès du gendarme américain de la Bourse.


    "Ce furent 13 années incroyables et je suis très fier de ce que Twitter a
    réussi à faire durant mon temps passé au sein de l'entreprise. Je vais continuer à soutenir l'équipe au moment où je veux me consacrer à d'autres projets", a écrit Evan Williams, cité dans le document.


    Il a poursuivi sur Twitter: "Merci @jack et @biz pour avoir démarré cette
    folle entreprise avec moi et de continuer à la rendre meilleure".


    Evan Williams avait dirigé Twitter pendant quelques années avant d'être évincé en 2010.


    Jack Dorsey, qui est président du conseil d'administration et directeur général de Twitter, a lancé: "ta voix va nous manquer pendant les conversations du conseil" sur le réseau social.


    Evan Williams est à l'origine d'une startup, Odeo, qui a coulé mais a permis au groupe des quatre de se trouver et d'inventer Twitter en 2006.


    Evan Williams a aussi, avec Biz Stone, créé Medium, plateforme en ligne de publication qui a les faveurs de la crème de la société numérique. Jeff Bezos, le patron d'Amazon et du Washington Post, s'y était récemment livré à des révélations intimes pour dénoncer un tabloïd proche de M. Trump qu'il accuse de vouloir le faire chanter.


    Twitter traverse une phase difficile et, à l'instar d'autres réseaux
    sociaux, se voit reprocher d'encourager la diffusion d'infox ou de messages haineux et violents. L'entreprise a promis de faire de l'opération de nettoyage du réseau une priorité.


    Au-delà des critiques, Twitter a du mal à attirer de nouveaux utilisateurs même si 2018 a marqué son premier exercice bénéficiaire.


    Le réseau aux 280 caractères avait seulement 321 millions d'usagers mensuels actifs (MAU) pendant les trois derniers mois de 2018, soit 9 millions
    de moins sur un an et 5 millions de moins par rapport au seul troisième trimestre, selon les chiffres publiés début février.









    Deux trophées pour Trump aux Razzie Awards

    Deux trophées pour Trump aux Razzie Awardshttp://www.via214.net/


    Publié le 23/02/2019 à 11:15 La Rédaction Via214



    LOS ANGELES, 23 février (Reuters) - Donald Trump a décroché samedi deux Razzie Awards du pire acteur pour son apparition, dans son propre rôle, dans deux documentaires sortis en 2018, "Death of a Nation", du cinéaste néoconservateur Dinesh D'Souza, et
    "Fahrenheit 11/9", de Michael Moore, figure de la gauche radicale américaine.


    Sa conseillère Kellyanne Conway obtient elle le prix de la pire actrice dans un second rôle pour les images d'archive utilisées dans "Fahrenheit
    11/9."


    Créée en 1980 et programmée chaque année à la veille de la cérémonie des
    Oscars, les Razzie Awards couronnent le pire de la production cinématographique.


    La comédie policière "Holmes & Watson", avec quatre trophées dont celui du plus mauvais film et du pire plagiat, est le grand gagnant de cette édition. L'acteur John C. Reilly, qui y donne la
    réplique à Will Ferrell/Sherlock Holmes, remporte le prix du pire acteur dans un second rôle.


    Le film, énième adaptation des aventures du détective créé par Sir Arthur Conan Doyle, n'est pas encore sorti en salles en France.


    Le palmarès est déterminé par un millier de membres de l'académie des Razzie répartis à travers 24 pays et qui s'acquittent d'un droit d'adhésion fixé à 40 dollars.




    La justice internationale va se prononcer sur le sort des îles Chagos

    La justice internationale va se prononcer sur le sort des îles Chagoshttp://www.via214.net/


    Publié le 23/02/2019 à 10:44 La Rédaction Via214



    L'organe judiciaire principal de l'ONU donnera lundi son opinion dans un
    litige opposant le Royaume-Uni et l'île Maurice, qui se disputent depuis plus de cinq décennies l'archipel des Chagos, où se situe une importante base militaire américaine.


    Les Chagos se trouvent au coeur d'un différend depuis la décision britannique de séparer de l'île Maurice cet archipel en 1965 et d'y installer une base militaire commune avec les Etats-Unis sur l'île principale de Diego Garcia.


    Le Royaume-Uni avait expulsé environ 2.000 Chagossiens vers l'île Maurice et les Seychelles pour faire place à la base militaire.


    Les anciens habitants des Chagos luttent depuis pour leur retour à
    travers une série de procédures judiciaires, dont la première avait été introduite en 1975.


    Coup dur diplomatique pour Londres, l'assemblée générale de l'ONU avait
    adopté en 2017 une résolution présentée par l'île Maurice et soutenue par les pays africains réclamant que la Cour internationale de justice (CIJ) donne son opinion sur l'avenir des îles Chagos.


    Les juges de la CIJ rendront un avis consultatif non contraignant lundi à
    15H00 (14H00 GMT) sur le sort de cet archipel britannique de l'océan indien, dont la souveraineté est revendiquée par l'île Maurice.


    - "Décolonisation incomplète" -


    Le Royaume-Uni avait séparé l'archipel des Chagos de l'île Maurice
    trois ans avant que Port-Louis obtienne son indépendance en 1968, donnant naissance à un différend encore d'actualité aujourd'hui.


    Pour Eric De Brabandere, professeur en droit international à l'Université
    de Leiden, la question principale sera de savoir si cette séparation constituait "à l'époque une violation du droit international, dans le sens où cela ne respectait pas le droit à
    l'autodétermination des Chagossiens".


    Lors d'audiences tenues début septembre à la Cour basée à La Haye, les
    représentants mauriciens avaient revendiqué devant les juges que "le processus de décolonisation de l'île Maurice reste incomplet", plus de 50 ans après l'indépendance.


    Historiquement, l'archipel des Chagos "appartient clairement au territoire
    mauricien", avaient-ils argumenté, recevant notamment le soutien de l'Inde.


    "Je pense que la Cour va dire quelque chose à propos du droit à l'autodétermination des Chagossiens et la nécessité d'achever le processus de décolonisation aujourd'hui", a expliqué M. De Brabandere à l'AFP.


    L'issue de cette affaire reste cependant "comme d'habitude difficile à
    prévoir", a-t-il nuancé.


    - Non contraignant -


    Londres avait exprimé en septembre ses "regrets" pour la "manière honteuse" dont les habitants des Chagos avaient été traités en 1965, tout en estimant que la Cour n'était pas l'endroit adéquat pour régler son différend avec l'île Maurice.


    Les Etats-Unis avaient quant à eux affirmé que la CIJ avait "le devoir de refuser" de prendre position sur le sort réservé à l'archipel des Chagos.


    Alors que la guerre froide s'intensifiait avec l'Union soviétique, le Royaume-Uni avait établi au début des années 1970 une base militaire conjointe avec Washington à Diego Garcia, la plus grande et la plus connue des îles Chagos.


    Cette base, dont le bail expire en 2036, a depuis joué un rôle clé dans
    les opérations militaires américaines.


    Créée en 1946 pour régler les différends entre Etats membres, la CIJ
    donne généralement des avis consultatifs à des organes de l'ONU tels que l'assemblée générale.


    Même si l'avis de la Cour sera non contraignant, celui-ci possède un
    poids significatif et pourrait renforcer la position de l'île Maurice dans des négociations futures sur l'avenir de l'archipel des Chagos.





    "J'en pleure tous les jours !" : les aveux cruels de Carla Bruni sur son physique

    "J'en pleure tous les jours !" : les aveux cruels de Carla Bruni sur son
    physiquehttp://www.via214.net/


    Publié le 23/02/2019 à 10:06 La Rédaction Via214



    Carla Bruni a marqué la sphère mode par son talent et sa beauté. Encore
    et toujours admirée pour son aura, la chanteuse de 51 ans est pourtant très sévère avec son physique qui s’est mué au fil des années. En témoigne ses confidences à ce sujet.


    Le monde et la mode sont en deuil en ce début d’année 2019.
    Après André Courrèges en janvier 2016, Sonia Rykiel au mois d’août de
    la même année ou encore Hubert
    de Givenchy en mars 2018
    , la profession vient de perdre un nouveau grand nom. Et pour cause, ce n’est pas un couturier parmi tant d’autres, mais bien l'empereur incontesté du style qui vient de sa défiler à tout jamais:Karl Lagerfeld. À 85 ans, le Kaiser s’est éteint pour toujours, ce mardi 19 février, après
    avoir été admis en urgence la veille au soir à l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. Considéré comme l’un des plus
    grands du milieu de la couture – si ce n’est LE plus grand – celui qui a pris la tête de la maison Chanel en 1983 – douze ans après la mort de Mademoiselle sa fondatrice – laisse derrière lui un bouquet de muses endeuillées. Des femmes qu’il a élevées au rang de reines des podiums, comme sa grande amie de toujours Inès de la Fressange ou ses égéries de prénom Vanessa Paradis, Caroline de Maigret, Claudia Schiffer,ou Lily-Rose
    Depp
    plus récemment. Très proche de l’Allemand du temps où elle parcourait
    des milliers de kilomètres de catwalk, Carla Bruni n'a pas hésité à rendre un hommage vibrant à l’un de ceux qui a su exploiter sa beauté avec talent. Une beauté qui, le nombre des années s’écoulant, est de moins en moins
    éclatante si l’on en croit la star franco-italienne.


    Carla Bruni ne se trouve plus belle et regrette sa jeunesse


    Adoubée par les créateurs les plus réputés, Carla Bruni était
    l’une des plus brillantes étoiles de la mode de la fin des années 80 jusqu’à l’aube des années 2000. Et cela grâce à une beauté évidente, source d'inspiration d'encore de nombreux tops, comme Bella Hadid par exemple. Mais au fil du temps, l'épouse de Nicolas Sarkozy a constaté l’impact des années sur son éclat et sa grâce. Dans un long entretien accordé à France Culture, ce 18 février, la chanteuse s'est confiée comme rarement au sujet de sa famille, de sa vie privée, de son couple et de ses années de mannequinat. Elle en a aussi profité pour faire un constat assez sévère sur l’évolution de son physique. "Je ne me trouvais pas particulièrement belle et c'est pour ça que je cherchais tous les regards",
    s’est souvenue au micro de la radio celle qui côtoyait Kate Moss du temps où elle défilait."Ma beauté me déconcerte parce que je ne la vois pas beaucoup. Elle m'a tellement servi, elle doit exister quelque part,a-t-elle
    ensuite lancé. Elle m'a donné un beau métier, elle m'a donné la possibilité d'être célèbre, mais maintenant, c'est comme une cause perdue, une peau de chagrin." Et de conclure : "Maintenant, ma beauté est partie, j'en pleure tous les jours ! Le pouvoir qu'on lui a accordé ne m'a pas étouffée et il me manque." Nul doute que de nombreux hommes, en particulier le sien, auraient des choses à redire sur cet avis très amer.





    Le président Emmanuel Macron arrive au salon de l'agriculture

    Le président Emmanuel Macron arrive au salon de l'agriculturehttp://www.via214.net/


    Publié le 23/02/2019 à 09:22 La
    Rédaction Via214



    Emmanuel Macron doit inaugurer le salon de l'agriculture, ce samedi matin. Le chef de l'Etat français envisage de centrer son discours sur sa vision européenne de l'agriculture. Et il est attendu de pied ferme par les agriculteurs.



    En déclinant une ambition de " souveraineté alimentaire " pour
    l'Europe, Emmanuel Macron doit inaugurer samedi matin à Paris le salon d'une agriculture française écartelée entre les demandes d'amélioration environnementale et la volonté de maintenir son rang face à la concurrence européenne.


    Plutôt que les maux du monde rural qu'il juge avoir abordés dans ses grands
    débats, le chef de l'Etat centrera son discours sur sa vision européenne de l'agriculture, alors que les négociations pour élaborer la future politique agricole commune (PAC) viennent de commencer et que le scrutin des européennes se rapproche.


    " Le président va lancer un appel à la mobilisation pour la PAC et pour
    une unité européenne. Face aux grandes puissances comme la Russie, la Chine et les Etats-Unis qui font de leur agriculture un enjeu stratégique, les Européens doivent parvenir à être partenaires et non concurrents "
    ,
    a expliqué l'Elysée.


    Souveraineté alimentaire


    Il devrait rappeler sa vision: que l'Europe retrouve sa souveraineté
    alimentaire, y compris l'autonomie de ses approvisionnements en alimentation animale, dépendante à 70% de soja importé, et que la PAC protège agriculteurs et consommateurs, a expliqué l'entourage du président.


    Si les agriculteurs français attendent beaucoup de la PAC, ils ont
    aussi des demandes immédiates: vendre leurs produits à des prix qui leur permettent de vivre, investir pour avoir des exploitations plus écolo, et ne plus être sans cesse critiqués, ce qu'ils nomment l' "agri-bashing ".


    " Nous allons bannir ce mot et faire de l'agri-acting ", a indiqué la présidente de la FNSEA Christiane Lambert lors d'une conférence de presse cette semaine. Le salon c'est
    l'occasion " d'expliquer que l'agriculture, c'est beau, c'est bon, que l'alimentation française c'est la meilleure du monde et que les agriculteurs font des produits de qualité. il faut positiver, c'est la positive agriculture ", a pour sa part déclaré le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, à la presse vendredi.


    Détresse morale


    Il déplore cependant " qu'il
    y ait encore un agriculteur qui se suicide tous les deux jours "
    .
    Un drame de la ruralité qui a motivé Patrick Maurin, élu local de Marmande (Lot-et-Garonne) à prendre son bâton de pélerin, et à marcher 250 km du Touquet, villégiature des Macron, jusqu'à Paris,
    où il est arrivé vendredi. Son souhait: remettre samedi au chef de l'Etat un cahier de " doléances "disant
    la détresse morale du monde agricole.


    Pour lutter contre cette situation " insupportable ", estime M. Guillaume, " il faut de meilleures conditions de travail, il faut surtout de meilleurs revenus, et il faut arrêter de montrer du doigt, de prendre les paysans pour des boucs émissaires, ils n'en sont pas ". Le ministre compte sur la loi Alimentation récemment votée pour rééquilibrer les revenus des paysans.


    Si 85% des Français ont une bonne opinion des agriculteurs, selon un
    sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et le Figaro, l'agriculture a du mal à faire rêver les jeunes et les demandeurs d'emploi, alors que la profession manque de bras. Un problème
    majeur, qui pose la question de la pérennité même de l'agriculture
    française: " un tiers des professionnels " cesseront leur activité d'ici 2022, selon Xavier Heinzlé, des Jeunes agriculteurs.


    Gilets jaunes


    La tension ne sera peut-être pas que dans les têtes des agriculteurs, mais viendra aussi de l'extérieur: alors que les gilets jaunes vivront samedi l'acte 15 de leur mouvement, certains de leurs leaders se tâtaient cette semaine, pour s'inviter dans la plus grande ferme de France et tenter d'interpeller le chef
    de l'Etat.


    Selon les organisateurs, le même dispositif de sécurité que d'habitude
    est prévu, adaptable en cas d'éventuelle irruption de " gilets jaunes ". Le salon, qui dure neuf jours, attend entre 650 000 et 700 000 visiteurs.




    Un jeune homme de 25 ans tué dans une fusillade à Colomiers, près de Toulouse

    Un jeune homme de 25 ans tué dans une fusillade à Colomiers, près de
    Toulousehttp://www.via214.net/


    Publié le 22/02/2019 à 07:45 La Rédaction Via214



    Une personne a été tuée par balle, ce jeudi soir, à Colomiers dans la
    banlieue ouest de Toulouse. La police recherche toujours le ou les tireurs.



    Une fusillade s’est produite à Colomiers dans la zone En Jacca, à
    l’ouest de Toulouse, ce jeudi soir vers 21 h 30. Un homme de 25 ans a été abattu. Son identité n’a pas pu être
    déterminée.


    Dans la soirée, une voiture avec trois personnes à bord pénètre allée
    de l’Adour, une voie qui serpente au pied de petites tours de ce quartier résidentiel proche de la RN 124. Le
    véhicule est alors pris pour cible par un ou plusieurs tireurs. Un homme réussit dans un premier temps à s’extraire de la voiture avant de s'effondrer une dizaine de mètres plus loin et de décéder sur place. Les deux autres occupants réussissent à
    s'enfuir.


    De très nombreux policiers se sont rendus sur les lieux accompagnés
    de chiens renifleurs à la recherche d’indices. Le quartier a été
    entièrement bouclé.


    Le conseil municipal de la ville qui se tenait au même moment à l'Hôtel de ville, à moins de 2 km de là, a été annulé comme l’a annoncé le conseiller municipal de Colomiers Laurent Laurier sur son compte Twitter.





    Venezuela : Maduro ferme la frontière avec le Brésil, Guaido en route vers l’ouest

    Venezuela : Maduro ferme la frontière avec le Brésil, Guaido en route vers l’ouesthttp://www.via214.net/


    Publié le 22/02/2019 à 07:08 La Rédaction Via214



    Les tensions continuent de monter autour de l’accès à l’aide
    humanitaire.



    Crise dans la crise vénézuélienne, la confrontation autour des cargaisons de vivres et de médicaments stockées aux frontières du
    pays approche de son dénouement dans une atmosphère de tensions accrues. Juan Guaido, la figure de proue de l’opposition, reconnu comme chef d’état légitime par une partie de la communauté
    internationale, avait fixé la date du 23 février pour l’entrée en territoire vénézuélien de l’aide humanitaire envoyée par ses alliés étrangers et actuellement bloquée aux frontières.


    Or, à quarante-huit heures de l’échéance, aucune solution négociée
    n’est en vue. Jeudi 21 février, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a en effet annoncé sa décision de fermer totalement la frontière avec le Brésil"jusqu’à nouvel ordre ". " Le gouvernement brésilien n’a pas identifié pour le moment de possibilités de frictions parce que l’on parle d’aide humanitaire ", a déclaré le porte-parole de la présidence brésilienne, Otavio Rego Barros, qui a ajouté que le Brésil comptait maintenir son soutien logistique pour l’acheminement cette aide samedi au Venezuela.


    Nicolas Maduro a également menacé de clore la frontière avec la Colombie.
    C’est pourtant dans cette direction que se dirigeaient jeudi soir M.Guaido et ses partisans dans l’idée de faire pression sur place afin d’obtenir l’entrée de l’aide.



    Nicolas Maduro a de son côté dénoncé des"provocations"communes
    de la part du président colombien, Ivan Duque, et du président américain, Donald Trump. "Je tiens M.Ivan Duque pour responsable de toute violence à la
    frontière "
    , a averti M. Maduro, qui a également appelé l’armée colombienne à ne se prêter à aucune agression contre le Venezuela. Ces déclarations intervenaient après le départ de M. Guadio et de ses partisans de Caracas.


    De l’aide vénézuélienne annoncée pour la Colombie


    " C’est confirmé, il est en route ", a rapporté à l’Agence France-Presse (AFP) un collaborateur de
    l’opposant. Des journalistes de l’AFP ont par ailleurs constaté qu’une dizaine de véhicules avaient quitté en fin de matinée Caracas, mais sans pouvoir préciser si M. Guaido se trouvait
    dans ce convoi. Une autre caravane composée de plusieurs autocars a
    également quitté la capitale avec à son bord des députés d’opposition. Elle a reçu des gaz lacrymogènes tirés par des
    militaires qui avaient placé des obstacles pour empêcher sa progression sur une route de l’Etat de Carabobo, dans le nord du pays. Aucun incident grave n’a toutefois été à déplorer.


    La veille, Nicolas Maduro avait une nouvelle fois dénoncé un "show "politique de la part de l’opposition et répété que Donald Trump projetait une intervention militaire pour le renverser. Le gouvernement, qui
    nie toute crise humanitaire dans le pays, est allé jusqu’à annoncer jeudi l’envoi d’environ 20 000 caisses de vivres à destination de la population de la ville colombienne de Cucuta, transportées par une dizaine de camions. C’est dans cette ville qu’est entreposé depuis le 7 février le gros de l’aide
    d’urgence envoyée par les Etats-Unis. Le pont de Tienditas, reliant Cucuta à Urena, dans l’Etat de Tachira, est toujours barré de conteneurs pour empêcher l’aide d’y accéder. Autre foyer de tension, la frontière maritime qui sépare le Venezuela de l’île
    néerlandaise de Curaçao reste fermée avec suspension des vols et des lignes maritimes alors même que de nouvelles cargaisons d’aide devaient y arriver jeudi.


    Concerts rivaux


    Symbole de la confrontation en cours, deux concerts, l’un organisé pour
    demander l’acheminement de l’aide, l’autre pour la refuser, auront lieu vendredi à quelque 300 mètres de distance, de part et d’autre du pont de Tienditas entre le Venezuela et la Colombie. " Venezuela Aid Live ", le concert organisé par le milliardaire britannique Richard Branson pour récolter des dons, aura lieu à Cucuta, en présence des présidents colombien, chilien et paraguayen. Un porte-parole des organisateurs, Fernan Ocampo,
    espère accueillir 250 000 spectateurs, alors que 1 500 policiers et militaires seront déployés pour assurer la sécurité
    de l’événement.



    On compte parmi les stars internationales attendues les Espagnols
    Alejandro Sanz et Miguel Bosé, le Dominicain Juan Luis Guerra, les
    Colombiens Carlos Vives et Juanes, le Portoricain Luis Fonsi, ainsi que plusieurs célébrités vénézuéliennes. Nicolas Maduro a prévenu les intéressés : "Les artistes qui se produiront en Colombie doivent savoir qu’ils
    commettent un crime, ils donnent leur aval à une intervention militaire. "
    L’affiche de " Hand off Venezuela ", le contre-concert organisé à partir de vendredi, mais pour trois jours, par le gouvernement, n’est en revanche pas connue.





    Mort du jihadiste Fabien Clain : "Malheureusement il emporte dans la mort ses secrets"

    Mort du jihadiste Fabien Clain : "Malheureusement il emporte
    dans la mort ses secrets"http://www.via214.net/


    Publié le 22/02/2019 à 06:30 La Rédaction Via214



    Samia Maktouf, qui représente des victimes de l'attentat du Bataclan, a
    réagi après l'annonce de la mort du jihadiste Fabien Clain, tué mercredi 20 février.



    "La mort du vétéran du terrorisme français [Fabien Clain] est certes un soulagement si elle est avérée mais pour autant, elle prive les
    victimes de la vérité et de la justice"
    car"malheureusement il emporte dans la mort ses secrets"a réagi jeudi 21 février sur franceinfo Samia Maktouf, qui défend
    des victimes des attaques terroristes du 13-Novembre. Elle dénonce un "dysfonctionnement"des
    services de renseignement français qu’elle accuse d’avoir porté un"regard plutôt clément"sur
    le jihadiste français.


    Fabien Clain, dont la voix figure sur le message audio de revendication des
    attentats du 13-Novembre par le groupe État islamique, a été tué lors d'une frappe de la coalition en Syrie,
    mercredi 20 février. Son frère Jean-Michel Clain est quant à lui gravement blessé.


    franceinfo : Quelle est la réaction des victimes à la mort de Fabien Clain ?


    Samia Maktouf : La mort du vétéran du terrorisme français est certes un soulagement si elle est avérée mais pour autant, elle prive les victimes de la vérité et de la justice et par conséquence d’un procès
    puisqu’il n’aura jamais été jugé pour les actes terroristes qu’il a revendiqués. Il était la voix des attentats du 13-Novembre, il était le mentor de Mohamed Merah. Donc
    malheureusement, il emporte dans la mort ses secrets et en cela, c’est une déception. Heureusement il y a une pointe d’espoir qui concerne le frère. J’espère qu’il pourra, une fois rétabli,
    être rapatrié sur le territoire français et répondre de ses actes criminels, voire d’actes de guerre, de crime contre l’humanité, face à des juges afin de permettre aux victimes de comprendre les
    circonstances réelles de la mort de leurs proches.


    Fabien Clain n’était ni un soldat, ni un donneur d’ordre. Quel était
    son rôle ?


    Vous dites que ce n’était pas un soldat, mais ce n’est pas parce
    qu’il n’était pas dans l’arène qu’il n’avait pas un rôle extrêmement néfaste. C’est celui qui faisait bouger, c’est
    celui qui était au centre de la toile terroriste. C’est l'un des plus dangereux. C’est celui qui a levé des soldats, qui les a animés, qui les a endoctrinés. Il était l'un des premiers à recruter pour l’organisation Daech. C’est quelqu’un qui était convaincant, qui avait le don de créer une armée. C’était un soldat, un activiste.


    Fabien Clain était interdit de séjour dans certaines régions de France et pas dans d’autres. Pourquoi ?


    Je vais résumer la situation du regard qui a été porté par nos services de renseignement. C’était un regard plutôt clément. D’abord, il a fallu attendre 2018 pour émettre un mandat d’arrêt international. Sa proximité avec Abdelkader Merah et Mohamed Merah
    était connue, dans l’ensemble des autres attentats sa proximité l’était aussi. À plusieurs reprises, j’ai demandé aux juges qu’il soit traqué et ramené en France, voire l’empêcher de quitter le territoire français. Fabien Clain a quitté le territoire français avec femme et enfants, frère, sœur et mère sans être inquiété, donc j’émets certaines réserves quant au comportement de nos services qui a révélé un dysfonctionnement flagrant.





    Comment combattre les abus sexuels dans l'église

    Comment combattre les abus sexuels dans l'églisehttp://www.via214.net/


    Publié le 22/02/2019 à 06:05 La
    Rédaction Via214



    Le sommet sur les abus sexuels s'ouvre le 21 février au Vatican. Stéphane Joulain, prêtre et psychothérapeute spécialisé dans le traitement des agressions...


    Dès la première journée du sommet sur la protection des mineurs, le
    Vatican a rendu publique une liste de recommandations pour la lutte contre la pédocriminalité dans l’Église.


    Ouvrant, jeudi 21 février, le sommet sur les abus sexuels le pape a été
    clair : " Le peuple de Dieu attend non pas de simples condamnations mais des mesures concrètes et efficaces ". Pour
    appuyer ces propos, François a soumis aux participants une série de 21 "points de réflexion" formulés à partir des
    éléments qui lui avaient été transmis par les commissions et conférences épiscopales. " Points de réflexion " ou
    mesures d’ores et déjà acquises ? Dans l’entourage du pape, cette liste rendue publique dès la mi-journée est plutôt présentée comme des " recommandations ". Et de fait, la première, un vade-mecum spécifiant " les mesures à prendre dans tous...


    Depuis mars 2016, les affaires de pédophilie dans l’Église catholique
    française s’accumulent et fragilisent le cardinal Philippe Barbarin, primat des Gaules, qui tente de convaincre avec difficulté qu’il n'était pas au courant. 25 évêques, dont cinq sont toujours en poste, ont méthodiquement couvert pendant des années 32 auteurs d’abus sexuels, qui ont laissé derrière eux 339 victimes présumées.

    Au dîner du CRIF, Macron promet des "actes tranchants" pour répondre à l’antisémitisme

    Au dîner du CRIF, Macron promet des "actes tranchants" pour répondre
    à l’antisémitismehttp://www.via214.net/


    Publié le 21/02/2019 à 08:18 La Rédaction Via214



    Pour lutter contre la " haine " antijuifs, le chef de l’Etat a notamment annoncé mercredi le dépôt en mai d’une proposition de loi contre les propos racistes sur le Net.




    C’était un discours très attendu. Dans un contexte particulièrement tendu. Mercredi 20 février, à Paris, Emmanuel Macron était l’invité d’honneur du 34e dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), un rendez-vous très politique où se pressent présidents et ministres – anciens et actuels –, personnalités publiques et dirigeants d’institutions,
    diplomates et représentants des cultes.


    Sous très haute protection – plus de 200 gendarmes et policiers avaient
    été mobilisés pour sécuriser le Carrousel du Louvre, où se déroulait le dîner –, l’édition 2019 a accueilli, entre autres, le ministre de l’intérieur Christophe Castaner, la garde des sceaux Nicole Belloubet, les ex-premiers ministres Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, la présidente (Les Républicains) de la région Ile-de-France Valérie Pécresse, et Philippe Val, l’ancien directeur de Charlie
    Hebdo
    , qui recevait cette année le prix du CRIF.


    Les représentants de la communauté juive l’avaient fait savoir :
    ils attendaient du président de la République des "mesures concrètes ".


    " La situation s’est encore aggravée ces dernières semaines. Notre
    pays – comme d’ailleurs l’ensemble de l’Europe et la quasi-totalité des démocraties occidentales – est confronté à une résurgence de l’antisémitisme sans doute inédite depuis la seconde guerre mondiale "
    , a déclaré, en préambule, le chef de l’Etat, la mine grave et le timbre sourd.


    " Trop d’indignations, pas assez de résultats "


    La veille, mardi 19 février, place de la République, au cœur de la capitale, 20 000 personnes s’étaient rassemblées à
    l’appel d’une vingtaine de partis politiques pour protester contre la multiplication des actes antisémites – une hausse de 74 % en 2018, soit 541 actes (insultes, tags, menaces, dégradations de biens, violences, agressions, homicides...).


    Il s’agissait aussi de dénoncer les récents faits antijuifs : les portraits de Simone Veil peints sur deux boîtes aux lettres du 13e arrondissement de Paris recouverts de croix gammées, le mot " Juden " (juif, en allemand) tagué sur la vitrine d’un magasin Bagelstein, les deux arbres plantés à la mémoire d’Ilan Halimi – jeune homme torturé à mort en 2006 – sciés, le philosophe Alain Finkielkraut insulté en marge d’une manifestation des " gilets jaunes "…


    Le matin même du dîner du CRIF,  de nouvelles inscriptions antisémites - croix gammées à l'envers. " Shoah blabla " - avaient été découvertes sur un monument aux morts du cimetière de Champagne-au-Mont-d’Or, près de Lyon.


    Le président de CRIF, Francis Kalifat, l’a rappelé : les Français de confession juive représentent moins de 1 % de la population globale du pays et concentrent 50 % des actes racistes commis."Cette litanie, c’est notre échec, a déploré le chef de l’Etat dans son discours de trente-cinq minutes. Trop d’indignations, trop de mots, pas assez de résultats. Le temps est donc venu des actes, tranchants. "


    Devant un parterre de plus de 1 000 invités munis d’un badge " Tous
    unis contre l’antisémitisme ", Emmanuel Macron a accédé à la demande formulée quelques minutes plus tôt par Francis Kalifat en annonçant que la France allait adopter dans ses textes de
    référence la définition de l’antisémitisme validée par
    l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA), c’est-à-dire élargie à l’antisionisme, "une
    des formes modernes de l’antisémitisme "
    , a souligné le chef de l’Etat, sans pour autant" empêcher
    de critiquer la politique du gouvernement israélien
    ni"modifier le code pénal ",
    a-t-il précisé. Il s’agit de mettre en œuvre des recommandations (à destination des policiers, des magistrats, des enseignants…), les textes juridiques ne seront donc pas modifiés.


    La veille déjà, le président s’était déclaré contre une loi punissant l'antisionisme au même titre que l'antisémitisme, requise par certains députés de la majorité."Je
    ne pense pas que pénaliser l’antisionisme soit une solution,
    avait-il expliqué.Ceux
    qui aujourd’hui dans le discours veulent la disparition d’Israël sont ceux qui veulent s’attaquer aux juifs
    .Je
    pense néanmoins que lorsqu’on rentre dans le détail, la condamnation pénale de l’antisionisme pose d’autres problèmes. "


    Des propositions pour lutter contre la haine sur Internet


    Emmanuel Macron a également fait savoir que la députée La République en
    marche (LRM) de Paris Laëtitia Avia allait déposer une proposition
    de loi pour lutter contre la haine sur Internet "dès le mois de mai",
    reprenant les propositions exposées dans un rapport remis en septembre 2018 au premier ministre Edouard Philippe.


    Se disant plutôt défavorable à l’interdiction de l’anonymat – "le
    masque des lâches "
    – "partout
    sur Internet ",
    il souhaite surtout renforcer la pression sur les opérateurs du Net grâce à "des dispositions claires imposant les retraits dans les meilleurs délais de tous les contenus appelant à la haine "et
    à l’emploi de "toutes
    les techniques permettant de repérer les identités
    des auteurs, quitte à les interdire de réseaux sociaux "comme
    on interdit les hooligans dans les stades "
    .


    La veille encore, lors de la venue du président au cimetière juif de Quatzenheim (Bas-Rhin), où des croix gammées et des inscriptions avaient été tracées sur plus de 80 pierres tombales juives dans la nuit du 18 au 19 février, France 3 Alsace avait été contraint de suspendre don Facebook Live face
    au flot de commentaires antisémites "ignobles et illégaux ",tels
    que "Heil Hitler "et "sales
    juifs "
    ainsi qu’aux"appels
    au meurtre explicites",
    a expliqué la rédaction dans un article publié sur son site.


    Dans le cadre de l’examen en commission du projet de réforme de la
    justice, les députés ont par ailleurs déjà prévu de faciliter la sanction des auteurs sur Internet de propos racistes, antisémites, sexistes ou homophobes, par le biais d’une procédure simplifiée.


    Un" audit "de tous les établissements scolaires publics touchés par la "déscolarisation "des
    enfants de confession juive sera également effectué, a annoncé le
    président, et plusieurs associations racistes ou antisémites seront
    dissoutes, à commencer par Bastion social, Blood and Honour et Combat 18.


    "Nous sommes chez nous. Nous tous ", a lancé le chef de l’Etat, en réponse à la phrase prononcée par
    le " gilet jaune " ayant insulté Alain Finkielkraut samedi. "Nous
    ne gagnerons pas ce combat en un jour
    ,mais nous ne nous habituerons jamais, conclu Emmanuel Macron, visiblement ému.Nous
    tiendrons et à la fin nous gagnerons. "

    La plus grosse usine de Nutella au monde à l'arrêt en raison d'un "défaut de qualité"

    La plus grosse usine de Nutella au monde à l'arrêt en raison d'un
    "défaut de qualité"http://www.via214.net/


    Publié le 21/02/2019 à 07:40 La Rédaction Via214


    L'usine de Villers-Ecalles, en Seine-Maritime, produit 600 000 pots par jour,
    soit un quart de la production mondiale.



    Ferrero a décidé "de
    suspendre temporairement"
    ,"par précaution",
    la production du premier site de fabrication au monde de Nutella, en Normandie, après avoir repéré un"défaut de qualité". Le service de presse de Ferrero France l'a annoncé, mercredi 20 février.


    "Aucun produit sur le marché concerné"


    "Pour l'heure, nous pouvons affirmer qu'aucun produit actuellement sur le marché n'est concerné par la situation et que l'approvisionnement
    de nos clients se poursuit sans interruption"
    , assure la filiale française du géant italien de la pâte à tartiner. L'arrêt de l'usine de Villers-Ecalles (Seine-Maritime) va permettre de mener des investigations dont "les résultats seront connus d'ici à la fin de la semaine et nous
    permettront de prendre les mesures correctives nécessaires"
    ,
    précise Ferrero France.


    "Mardi 19 février à 18 heures, à la lecture des résultats d'un des
    contrôles qualité au sein de notre usine de Villers-Ecalles, nous avons repéré un défaut qualité au niveau de l'un des produits semi finis entrant dans la fabrication de nos produits Nutella et
    Kinder Bueno"
    , explique Ferrero. "Ce défaut ne correspondant pas à nos standards de qualité, nous avons donc pris la décision de suspendre temporairement l'activité de l'usine", a poursuivi l'entreprise.





    Donald Trump souhaite bonne chance à Bernie Sanders, candidat pour la présidentielle américaine de 2

    Donald Trump souhaite bonne chance à Bernie Sanders, candidat pour la
    présidentielle américaine de 2020http://www.via214.net/


    Publié le 21/02/2019 à 07:07 La Rédaction Via214



    Le sénateur, qui avait perdu les primaires démocrates de 2016 face à Hillary Clinton, pourrait être l'adversaire de l'actuel président américain à la prochaine élection.



    Donald Trump et Bernie Sanders se retrouveront-ils face à face à la
    prochaine élection présidentielle américaine en 2020 ? Mardi 19 février, l'actuel locataire de la Maison Blanche
    a souhaité bonne chance à son possible adversaire, qui s'est lancé une nouvelle fois dans la course à l'investiture suprême. Mais le milliardaire républicain ne s'est pas privé de lancer quelques piques à son potentiel rival
    démocrate.


    "J'aime bien Bernie"


    "Je souhaite bonne chance à Bernie, ce sera intéressant de voir comme cela va se passer pour lui", a déclaré Donald Trump, interrogé, dans le Bureau ovale, sur cette nouvelle candidature dans le camp
    démocrate."Personnellement, je pense qu'il a laissé passer sa chance, mais j'aime bien Bernie", a ajouté le président américain, estimant qu'il avait des points communs avec lui sur la question des échanges commerciaux.




    Aeron Rupar


    @atrupar


    On Bernie Sanders running for president, Trump says "I like Bernie"
    and "I wish Bernie well." He goes on to lament "what happened to Bernie" during the 2016 campaign.

    "I think he was taken advantage of. He ran great 4 years ago and he was not treated with respect by Clinton." pic.twitter.com/cvU7XaYuOX 

    224



    21:05 - 19 févr. 2019




    Le sénateur indépendant du Vermont, qui assume l'étiquette "socialiste", avait perdu les primaires démocrates de 2016 face à Hillary Clinton."Il n'a pas été traité avec respect par Clinton", a estimé Donald Trump. "Je pense que ce qui est arrivé à Bernie Sanders il y a quatre ans était triste"."Il y a beaucoup de candidats, il n'y aura qu'un vainqueur", a-t-il conclu avant d'ajouter, amusé :"J'espère que vous savez qui cette personne sera."






    Russie: Poutine menace de déployer ses nouveaux missiles contre les Occidentaux

    Russie: Poutine menace de déployer ses nouveaux missiles contre les
    Occidentauxhttp://www.via214.net/


    Publié le 21/02/2019 à 06:32 La Rédaction Via214




    RUSSIELe président russe voit sa cote de confiance à domicile dégringoler à ses plus bas niveaux depuis l'annexion de la Crimée en 2014



    En chute dans les sondages, Vladimir Poutine a assuré mercredi vouloir améliorer la qualité de vie de ses compatriotes mais aussi menacé de déployer les nouvelles armes de
    la Russie contre les pays occidentaux.


    Moins d’un an après avoir été réélu pour un quatrième mandat avec un score sans précédent en près de 20 ans de pouvoir, le président russe voit sa cote de confiance dégringoler à ses plus bas niveaux depuis l’annexion de la Crimée en 2014, sous l’effet de la chute
    continue du niveau de vie depuis cinq ans, du relèvement de l’âge de la retraite et de la hausse de la TVA.


    " La Russie sera contrainte de déployer des armements "


    Après avoir assuré au début de son discours annuel au Parlement vouloir
    se concentrer sur la situation sociale, il s’est lancé, comme l'an dernier, dans une tirade très menaçante envers les Etats-Unis, leur reprochant le déploiement de nouveaux systèmes d’armement en Europe.


    "S’ils sont déployés et livrés sur le continent européen, cela envenimera gravement la situation et créera de graves menaces pour la Russie", a déclaré le président russe, relevant que
    certains de ces engins pouvaient atteindre "Moscou en 10-12 minutes". "Je vais le dire clairement et ouvertement : la Russie sera contrainte de déployer des armements qui pourront être utilisés non seulement contre les territoires d’où peut provenir une menace directe, mais aussi contre les territoires où se trouvent les centres de décision
    d’usage de missiles nous menaçant ", a-t-il poursuivi.


    L’Otan a qualifié d'" inacceptables " ces menaces de déployer de nouveaux missiles en mesure de frapper les territoires des Alliés, accusant le président russe de " tentative flagrante de détourner l’attention de sa violation du traité INF ".


    Sa popularité au plus bas niveau depuis l’annexion de la Crimée


    Washington a suspendu sa participation à ce traité de la Guerre froide interdisant les missiles sol-sol d’une portée de 500 à 5.500 km,
    accusant la Russie d’enfreindre les dispositions de ce document signé en 1987. En retour, Moscou a fait de même et, sauf coup de théâtre, le traité deviendra caduc en août.


    Vladimir Poutine a accusé les Etats-Unis d’utiliser des " accusations
    imaginaires envers la Russie pour motiver leur sortie unilatérale ",
    avertissant que si la Russie était " prête aux négociations ", elle ne comptait pas " frapper à une porte close ". Listant les progrès des nouveaux missiles russes, présentés comme hypersoniques, invisibles ou invincibles, il a appelé les Américains à " calculer la portée et la vitesse de nouveaux armements à venir " avant de " prendre leurs décisions ".


    Ces nouvelles armes avaient été présentées en détail l’an dernier
    dans son discours au Parlement, deux semaines avant sa réélection avec 76 % des voix. Moins d’un an après, la cote de popularité du chef de l’Etat, aujourd’hui âgé de 66 ans, était, selon le centre indépendant Levada, de 64 % en janvier, son plus bas niveau depuis l’annexion de la Crimée il y a tout
    juste cinq ans, contre encore 80 % au moment de sa réélection. Selon le même organisme, la proportion de Russes pessimistes sur la situation de leur pays (45 %) dépasse celle des optimistes pour la première fois depuis fin 2013.

    Toulouse : 3,5 kg de cocaïne emballés dans du papier cadeau

    Toulouse : 3,5 kg de cocaïne emballés dans du papier cadeauhttp://www.via214.net/


    Publié le 21/02/2019 à 05:59 La
    Rédaction Via214



    Ils venaient de transiter par l’aéroport de Toulouse-Blagnac en
    provenance des Antilles. Avec des valises pleines de surprises.




    Il y avait presque un air de Noël lors de la perquisition. Mais bien
    sûr, les paquets cadeaux étaient des faux. Qui renfermaient en réalité de la cocaïne. Lundi 11 février, une opération de police a eu lieu rue de l’Ukraine, entre les quartiers Bagatelle et de La
    Faourette, à Toulouse. Trois individus ont été interpellés en fin d’après-midi dans le cadre d’une enquête sur un trafic de produits stupéfiants menée par le service régional de police
    judiciaire...


    Des jets privés qui filent depuis les Antilles jusqu’au Bourget ou à Saint-Tropez. Des valises bourrées de centaines de kilos de poudre blanche. D’enormes liasses de gros billets, et des noms de personnalités connues : le dossier Air Cocaïne est l’un des plus
    incroyables trafics de drogue jamais démantelés en France, avec ses zones d’ombre et ses coups d’éclat, comme l’évasion rocambolesque de deux
    pilotes français de la République dominicaine,...


    Que s’est-il réellement passé cette nuit de mars 2013 sur l'aéroport
    de Punta Cana en République dominicaine ? Les deux pilotes d ’un Falcon en partance pour la France avaient-ils ou pas connaissance du contenu des 26 valises de passagers, remplies, d'après les autorités locales, de près de 700 kg de cocaïne. Bruno Odos et Pascal Fauret sont d'anciens pilotes de chasse reconvertis dans l'aviation d'affaires. Ils sont arrêtés avec Nicolas Pisapia,
    passager, et...


    Les pilotes du jet privé, Bruno Odos et Pascal Fauret, sont au coeur du
    procès qui a lieu aux assises d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Ils sont jugés dans le cadre de l'affaire Air Cocaïne. Près de 700 kg de drogue avaient en effet été retrouvés dans leur avion en 2013. "Depuis le début de l'affaire, Bruno Odos et Pascal Fauret clament leur innocence", rappelle le journaliste Cément Weill-Raynal, en
    direct sur place. Les deux hommes expliquent que leur métier n'est
    pas...


    Rude journée, hier, pour le major Ségura. Et dès ce matin, le gendarme
    rempilera devant la cour à la demande du président Tournier pour remplacer au pied levé une collègue malade. "Mais je n'ai pas travaillé sur ce qui lui avait été confié",s'excuse-t-il d'avance. Ni sur le début de l'enquête d'ailleurs. L'arrestation des quatre Français à Punta Cana, le 19 mars 2013 avec
    700 kg de cocaïne dans un Falcon 50 pressé de...

    Carla Bruni : ces on-dit sur son mariage avec Nicolas Sarkozy qui l’ont beaucoup peinée

    Carla Bruni : ces on-dit sur son mariage avec Nicolas Sarkozy qui l’ont
    beaucoup peinéehttp://www.via214.net/


    Publié le 20/02/2019 à 07:51 La Rédaction Via214



    Lorsqu'elle a dit oui à Nicolas Sarkozy en février 2008, Carla Bruni a subi de nombreuses critiques. Certains sont même allés jusqu'à la taxer
    d'opportuniste. Au micro de
    France Culture, l'ancien mannequin se livre sur cette époque qu'elle a très mal vécue.


    Carla Bruni a choisi de s'unir pour la vie à Nicolas Sarkozy il y a
    maintenant plus de 10 ans, en février 2008. Dans ses voeux, l'artiste a accepté de se marier "pour le meilleur et pour le pire et le pire elle l'a vécu au tout début de leur idylle...Sur les ondes de France Culture ce
    18 février dernier, l'ancienne première dame s'est confiée à propos des rumeurs qui ont égratigné sa relation avec l'ancien chef de l'état: Les
    gens s'imaginent que
    par
    ambition
    , on peut épouser un homme qui est président de la République. Ils ne s'imaginent pas que pour quelqu'un qui est artiste,ce n'est pas du tout commode et tout le monde n'a pas envie de pouvoir.


    L'interprète deRaphaelaurait
    préféré mille fois ne jamais avoir eu à se rendre au palais de l'Elysée. Et lorsqu'elle a pris la porte pour la dernière fois en 2012,l'émotion
    était palpable
    :Tout ça était dissuasif pour moi.J'étais soulagéede partir de là-bas avec lui . Heureusement pour la chanteuse, tout cela est maintenant bel et bien terminé. Depuis onze ans, elle file le parfait amour avec son époux, à l'abri des on-dit.


    Il faut dire que Carla Bruni n'a rien d'une opportuniste... mais on ne peut pas en dire autant de l'ancien président! Quand elle épouse Sarkozy en 2008, la jeune femme possède déjà de
    nombreux comptes en banque bien fournis, notamment grâce à son succès en tant que mannequin et chanteuse. Dans Le Monde début février, Roselyne Bachelot a confié une drôle d'anecdote qui est
    arrivée juste après leur mariage. Alors que l'ex-ministre le félicitait d'avoir épousé une femme délicieuse, belle, intelligente et sympathique ce dernier se serait exclamé :Et
    surtout, elle est riche
    .



    Meghan Markle s'offre une escapade entre copines à New York avant l'arrivée de son royal baby

    Meghan Markle s'offre une escapade entre copines à New York avant l'arrivée
    de son royal babyhttp://www.via214.net/


    Publié le 20/02/2019 à 07:03 La Rédaction Via214



    La duchesse de Sussex s'est rendue à New-York pour fêter sa baby shower avec ses amies qu'elle n'a pas eu le temps de revoir depuis son mariage en mai dernier.


    Meghan Markle et le prince Harry se sont mariés le 19 mai 2018 et ont
    annoncé attendre un heureux événement quelques mois plus tard, le 15 octobre 2018. Depuis, les regards sont portés sur le ventre arrondi de la duchesse de Sussex. "Ses majestés le Duc et la Duchesse de Sussex sont heureux de vous
    annoncer que la Duchesse de Sussex attend son premier enfant
    ",
    avait annoncé le Palais de Kensington sur les réseaux sociaux. La naissance est donc prévue au printemps 2019, plus
    précisément au début du mois d'avril, mais en attendant, les paris sont lancés sur le sexe et le prénom du futur bébé. Quelle maternité Meghan Markle a-t-elle choisi pour son accouchement ?
    Comment s’appellera le premier enfant du couple royal ? Qui aura-t-il comme parrain et marraine ? On vous dit tout...


    Une baby shower à New-York, entre amies


    Depuis que Meghan Markle a épousé son prince en mai dernier, son emploi du
    temps ne lui permet plus de revoir ses proches, outre-Atlantique. Le 15 février dernier, l'ancienne actrice a quitté la
    Grande-Bretagne pour rejoindre un groupe d'amies à New-York et profiter de quelques jours de repos bien mérités, dans un hôtel étoilé. Son programme favori ? Se reposer, profiter de
    ses copines, faire du shopping, déjeuner dans des restaurants et déguster des macarons La Durée, dans le quartier de Soho. Selon le magazine Harper's Bazaar, Meghan Markle aurait prévu de fêter sa baby shower le 20 février dans un hôtel de l'Upper East Side, la veille de
    son retour pour Londres. Sa meilleure amie Jessica Mulroney, qui a tout organisé, aurait convié une quinzaine de
    personnes, parmi lesquelles Serena Williams, les actrices de la série Suits Abigail Spencer et Sarah Rafferty, ainsi que Priyanka Chopra.



    Les paris battent les records avec 8 millions de livres


    A chaque naissance royale, les bookmakers anglais tentent de deviner le
    sexe, le prénom ou encore la date de naissance du futur bébé. Mais l'enfant de Meghan Markle et du prince Harry semble déchaîner les passions : à deux mois de l'accouchement, il bat déjà tous
    les records ! Alors que les naissances des enfants de Kate Middleton et du prince William (George, Charlotte et Louis) ont généré au total 3 millions de livres, le futur bébé tant attendu atteint à lui seul 8 millions de livres, selon le site The Mirror. "La popularité de Meghan et Harry atteint un niveau jamais vu et l'arrivée du bébé plonge le public dans une frénésie de paris
    aux proportions hallucinantes", déclare Philip Trampe, le porte-parole de Bookmakers.tv. Rappelons que le prince Harry et Meghan Markle ne sauront s'il s'agit d'une fille ou d'un garçon qu'à
    la naissance de l'enfant, conformément à une tradition royale. Mais
    cela n'empêche pas les bookmakeurs britanniques de faire leurs pronostics. Selon eux, la duchesse de Sussex serait
    enceinte d'une petite fille (8/11). Les parieurs misent aussi sur le prénom Diana, en hommage à la maman du prince Harry. Ce prénom obtient d'ailleurs 15% du total des votes. Les prénoms Victoria (en référence à la Reine Victoria, l'arrière-arrière-grand-mère d'Elizabeth II) et Alice (un
    patronyme courant dans la famille royale britannique) arrivent également en tête des classements, S'il s'agit d'un petit
    garçon, les paris concernant le prénom du bébé sont sensiblement les mêmes que ceux pour le troisième royal baby. Il
    pourrait s'agir d'Albert, de Philip, d'Arthur, de James, d'Andrews, ou encore de Henry, Steve, Alan et Edward.



    Une naissance prévue pour avril 2019


    La date de l'accouchement de Meghan Markle est annoncée pour le printemps 2019 et plus précisément à la fin du mois d'avril. Mais comme pour le prénom du futur bébé, la date
    de naissance fait aussi l'objet de nombreux paris. Selon les bookmakeurs, Meghan Markle pourrait accoucher un peu plus tôt que prévu, soit entre fin
    mars et début avril.
    Cette théorie pourrait d'ailleurs être plus crédible qu'elle n'y paraît à en croire les dires de George Clooney dans le magazine People mi-février. L'ami du couple, et probablement le parrain du futur bébé, a témoigné son regret de voir une femme enceinte de 7 mois, faire l'objet de sévères critiques. Par conséquent, Meghan Markle devrait
    accoucher début ou mi-avril au plus tard. A suivre...


    Meghan Markle, surprise par le coup de pied de bébé


    Une vidéo publiée sur le compte Instagram des fans de Meghan Markle
    fait le tour du web. On y voit, au ralenti, le bébé de la duchesse de Sussex donner un coup de pied, alors que la future maman est en pleine visite officielle au Old Vic Theatre de Bristol. Vêtue d'une robe avec des imprimés animaux, Meghan a été surprise par le coup de pied de son enfant, mais elle reste tout de même discrète, et porte un regard bienveillant sur
    son ventre avant de porter de nouveau son attention sur le discours.




    Meghan Markle : un accouchement au naturel


    Meghan Markle va accoucher à l'hôpital Frimley Park.
    Alors que sa belle-soeur Kate Middleton a donné naissance à ses trois enfants à l'hôpital St Mary, dans le quartier de Paddington à Londres, Meghan Markle pourrait bien bouleverser les traditions en choisissant d'accoucher à l'hôpital
    Frimley Park, dans le sud-ouest de Londres selon l'Express UK. Il s'agit d'un établissement spécialisé pour les grossesses à risques et les accouchements difficiles, mais il est surtout plus proche de Frogmore Cottage, où souhaitent déménager les futurs
    parents. Pour autant, selon le journal The Sun, Meghan et Harry souhaiteraient expérimenter une nouvelle approche : la méthode de l'hypnonaissance, basée sur des exercices de relaxation. En effet, la duchesse de Sussex semble être attirée par un accouchement à domicile et aurait même fait appel à une
    doula
    pour l'accompagner pendant la grossesse, l'accouchement et même après la naissance du bébé. Mais pour l'heure, cette pratique ne fait pas partie des traditions royales et la reine Elizabeth II n'y est pas favorable.


    Le parrain et la marraine pourraient être un couple bien connu


    Les paris vont bon train concernant le sexe et le prénom du bébé ! Mais une autre question taraude également les inconditionnels de la famille royale : quelle est l'identité du parrain et de la marraine du nouveau-né ? Et ces derniers ne seraient absolument pas des anonymes... En effet, Meghan et Harry auraient choisi George et Amal Clooney, selon un article du Daily Mail. "Amal
    et Meghan sont proches depuis des années, et Harry et George sont devenus très amis. Les deux couples sont bien plus complices que ne le laisse entendre la presse",
    assure une source proche des futurs parents. De son côté, George Clooney a confié à deux membres de la famille royale qu'il "avait un fort pressentiment" et qu'il serait ravi de "d'assumer ce rôle important".


    Qui sera la future nounou ?


    Les spéculations vont bon train concernant le sexe du bébé, son
    prénom, mais également sur la personne qui aura la grande responsabilité de s'en occuper. Ce que l'on sait, c'est qu'il ne s'agira pas de Maria Borrallo, la nounou de Kate Middleton et du prince William, déjà en charge du royal baby. En revanche, l'heureuse élue n'est pas
    tout à fait une anonyme. En effet, le couple aurait déjà jeté leur dévolu surConnie Simpson, plus connue sous le pseudonyme "Nannie Connie" aux
    Etats-Unis. Cette nounou a gardé plus de 250 bébés en trente ans de carrière ! Mais pourquoi le duc et la duchesse de Sussex comptent faire appel à cette experte des enfants ? C'est George et
    Amal Clooney, des amis du couple, qui auraient souffler le nom de Connie Simpson. En effet, cette dernière, auteure des "Astuces de nounou Connie : les secrets pour réussir les 4 premiers mois dans votre vie de parents" aurait notamment gardé les enfants de Justin Timberlake et Jessica Biel, de Jessica Alba et de Cash Warren ou encore, d'Emily Blunt et de John Krasinski. Un CV impressionnant ! La principale concernée serait d'ailleurs d'ailleurs emballée d'officier auprès de la famille royale britannique : "Le bébé n'aura aucune idée que sa mère est Meghan Markle et qu'elle est l'épouse du prince Harry. La seule chose qu'il saura c'est
    qu'elle sera là pour le nourrir et lui apporter du réconfort",
    raconte-elle au Daily Star.








    Karl Lagerfeld est mort, retour sur l'incroyable parcours du "Kaiser"

    Karl Lagerfeld est mort, retour sur l'incroyable parcours du "Kaiser"http://www.via214.net/


    Publié le 20/02/2019 à 06:18 La Rédaction Via214



    Karl Lagerfeld est mort ce mardi 19 février. Il avait 85 ans. Le Kaiser a
    mené une vie au rythme de sa vocation pour la mode. Retour sur un parcours qu'il le place en icône historique du monde de la mode.



    Le monde de la mode est en deuil.Karl Lagerfeld est mort dans la matinée du mardi 19 février à l'Hôpital américain de Paris, à Neuilly-sur-Seine, où il avait été admis la veille,
    rapportent nos confrères de Pure People. Il avait 85 ans. L'état de santé du créateur était préoccupant depuis plusieurs semaines. Le 22 janvier, et pour la première fois de sa carrière, le "Kaiser","fatigué", n'était pas apparu à la fin du défilé Chanel, lors du défilé printemps-été 2019 de la marque. Pour l'heure, les
    causes de sa mort ne sont pas encore connues.


    Né le 10 septembre 1933 à Hambourg, Karl Lagerfeld demeure à jamais
    une icône incontournable de la mode. Celui qui aura offert à Chanel une nouvelle vie dans les années 80, un logo à Fendi ou encore des premières lignes de prêt-à-porter à Chloé, a dédié sa vie à la mode. Pour lui, c'était bien plus qu'un travail : une façon de mener sa vie.


    Tout a démarré par un coup de foudre. Le 13 décembre 1949, Karl Lagerfeld accompagne sa mère à un défilé de mode, son tout premier défilé. Il s'agit de celui de la maison Dior. Depuis
    ce jour, Karl Lagerfeld dessine. Alors qu'il est enfant, il trace déjà les traits de tenues, de vêtements sur du papier. Cinq ans plus tard, il connaît sa première consécration. Karl Lagerfeld ne s'est pas trompé. La mode est bien plus qu'une passion, c'est une
    vocation. Le 25 novembre 1954, il remporte le premier prix du concours du Secrétariat international de la laine ex-æquo avec un certain Yves Saint-Laurent. Autre prodige avec lequel il a longtemps été ami : "Yves, je l'ai connu avant tout le monde. Nous avons gagné ex aequo, en 1954, le premier prix du secrétariat international de la laine. Nous avons été très amis pendant vingt ans. Il était le garçon le plus -déchaîné de la terre...
    ", racontait-il dans les colonnes de Paris Match, en mai 2013. Dans le jury, ce fameux 25 novembre se trouve Pierre
    Balmain. Il recrute Karl Lagerfeld pour travailler avec lui de 1955 à 1962. Trois ans plus tard, il travaille pour Fendi et crée le logo emblématique de la marque italienne. Karl Lagerfeld a trente ans.


    Le virage Chanel


    Pendant des années, il travaille pour plusieurs maisons et se fait un nom
    quand en 1985, Alain Wertheimer, propriétaire de Chanel, toque à sa porte. Depuis la mort de Coco Chanel,
    la maison de couture ne cesse de s'effondrer de toute part. A ce moment-là, il n'y a plus beaucoup de solutions. Karl Lagerfeld hésite d'abord : "À
    cette époque, j'avais déjà une bonne réputation, je faisais Fendi et Chloé. On m'avait prévenu : 'Ne prenez pas Chanel, c'est affreux' - à la fin de sa vie, Coco Chanel avait déclaré que les
    minijupes et les jeans étaient ignobles !",
    détaille-t-il au magazine Madame Figaro. Finalement, il accepte le job comme un défi qu'il n'est pas envisageable de ne pas relever. Et pour cela, Karl Lagerfeld utilise cette recette qu'il a fait sienne depuis des années : "À mon arrivée, elle était morte depuis dix ans, et tout le monde
    vivait dans le respect de sa mémoire. Si vous voulez tuer une maison, montrez-lui du respect
    !". Alors Chanel a retrouvé de sa superbe et son rang d'indétrônable maison française. A l'image de son directeur artistique qui a gagné son surnom de "Kaiser",
    traduisez "l'empereur"
    en Allemand.


    Depuis 1983, Karl L. était directeur artistique de Chanel, de Fendi depuis 1965 et de sa propre marque depuis 1984. Fait Commandeur de la Légion d'honneur par Nicolas Sarkozy, en 2010, le créateur laisse derrière lui une seule héritière, sa chatte Choupette. Karl Lagerfeld avait toujours demeuré très secret au sujet de sa
    vie amoureuse. La seule relation qu'on lui connaît est celle qu'il a partagé avec Jacques de Bascher de 1971 à 1989. Leur amour s'était éteint à la mort de Jacques de Bascher des suites du sida. Karl Lagerfeld avait nommé l'une de ses maisons en hommage, "Jako".
    De lui, Karl Lagerfeld disait : "C'est la personne qui m'amusait le plus. Nous nous sommes rencontrés
    en 1971, par l'intermédiaire de la sœur d'un de mes amis. J'admirais sa désinvolture et son absence totale, presque cynique, de toute ambition carriériste
    ." Depuis, Karl Lagerfeld a continué de mener une vie jonchée de tas de dessins, de créations, de sublimes pièces et d'un luxe dont il
    aimait abuser. Car l'argent n'existait que pour être dépensé. Une vie de Kaiser.

    Six questions sur les rassemblements contre l'antisémitisme prévus ce mardi

    Six questions sur les rassemblements contre l'antisémitisme prévus ce
    mardihttp://www.via214.net/


    Publié le 19/02/2019 à 06:46 La Rédaction Via214



    Tous les grands partis politiques français ont annoncé leur participation mardi aux manifestations communes contre l'antisémitisme, à l'exception du Rassemblement national.



    Un"appel à l'union". Des manifestations sont annoncées, mardi 19 février, partout en France pour dire "ça
    sufit"
    à l'antisémitisme. Les
    grands partis politiques ont annoncé leur participation, à l'exception du Rassemblement national. Et de très nombreux responsables politiques sont attendus, mais pas le chef de l'Etat.
    Voici les questions que soulèvent ces rassemblements.


    Où ces rassemblements seront-ils organisés ?


    Les Français sont invités à se réunir mardi partout en France pour dire non à l'antisémitisme. Un grand rassemblement est prévu à 19 heures à Paris sur la place de la République, à Paris. Et des manifestations similaires sont annoncées dans de nombreuses villes de province : à Pau, Bordeaux, Brest, Nantes,
    Belfort entre autres.


    Pourquoi ces rassemblements sont-ils organisés ?


    Après deux années de baisse, les actes antisémites ont augmenté de 74%, passant de 311 en 2017 à 541 en 2018, selon le ministère de l'Intérieur. Les injures dont a fait l'objet samedi le philosophe Alain Finkielkraut, qualifié notamment de "sale sioniste de m..." en marge d'un cortège de "gilets jaunes" à Paris, ont donné
    un relief supplémentaire à ces chiffres. De même que le tag antisémite sur
    la devanture d'un restaurant Bagelstein, les croix gammées tracées sur les portraits de Simone Veil, les arbres plantés en mémoire d'Ilan Halimi dégradés...


    Qui a appelé à manifester ?


    Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, est à
    l'origine de l'appel à manifester. De La République en marche aux Républicains en passant par La France insoumise de
    Jean-Luc Mélenchon, qui ne figurait pas parmi les premiers signataires, tous les grands partis politiques ont annoncé leur participation, à l'exception du Rassemblement national. De très nombreuses associations ont également rallié cet appel à manifester.


    Tous ensemble pour dire que l’antisémitisme tue. Qu’il n’est pas
    l’affaire des juifs mais de toute la nation. Grand rassemblement mardi 19 février 19:00 place de la République. Merci de RT.#çasuffit pic.twitter.com/GPO8Yov7Tq 


    — Olivier Faure (@faureolivier) 14 février 2019 


    Pourquoi le Rassemblement national ne se joindra pas à la manifestation ?


    Olivier Faure s'était refusé à adresser son appel au Rassemblement
    national,une formation d'extrême droite dont, selon lui,"toute
    l'histoire est liée justement à la question de l'antisémitisme et
    du racisme"
    . Pour autant, la présidente du parti, Marine Le Pen, était la "bienvenue" parmi les manifestants. Mais l'ex-Front national en a décidé autrement.


    Le parti d'extrême droite a dénoncé dans un communiqué "une
    manifestation-instrumentalisation"
    . Et il a annoncé qu'il rendrait un hommage séparé aux victimes des actes antisémites par des"gestes à haute portée symbolique", sans dire en quoi ils consisteraient.


    Quelles seront les personnalités politiques présentes ?


    Plusieurs personnalités politiques ont annoncé leur présence : le président
    du MoDem, François Bayrou, celui des Républicains, Laurent Wauquiez, ou encore l'ancien président socialiste François Hollande. Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, a lui aussi annoncé qu'il se rendrait à un rassemblement. La participation de Jean-Luc Mélenchon n'est elle en revanche pas officiellement confirmée.
    Il devrait s'exprimer à ce sujet mardi matin lors d'une conférence de presse à l'Assemblée.


    L'exécutif sera-t-il en tête de cortège ?


    Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, avait convié le chef de l'Etat, invoquant l'exemple de François Mitterrand en 1990, après la profanation du cimetière juif de Carpentras. Mais la a présidence a fait savoir qu'Emmanuel Macron, qui participe mercredi soir au
    dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), ne serait pas présent mardi soir.


    Si le président ne sera pas présent, le chef du gouvernement, Edouard Philippe, sera lui dans le cortège parisien. Et une quinzaine de ministres dont celui de l'Education nationale,
    Jean-Michel Blanquer, manifesteront également.



    Etats-Unis: 16 Etats contestent en justice l'urgence nationale décrétée par Donald Trump

    Etats-Unis: 16 Etats contestent en justice l'urgence nationale décrétée par
    Donald Trumphttp://www.via214.net/


    Publié le 19/02/2019 à 06:20 La Rédaction Via214




    ETATS-UNIS Le président américain a utilisé un décret pour financer la construction du mur à la frontière...



    Le bras de fer commence, et il pourrait aller jusqu’à la Cour suprême. 16 Etats américains dirigés par des gouverneurs démocrates ont déposé un recours en justice pour bloquer l'urgence nationale décrétée par Donald Trump vendredi. Alors que le Congrès n’avait autorisé qu’un peu plus d’un
    milliard de dollars pour la construction du mur à la frontière avec le Mexique, le président américain a signé un décret pour allouer plus de six milliards supplémentaires.


    La plainte, déposée devant un tribunal fédéral en Californie, estime
    que l’ordonnance du président contrevient à deux dispositions
    constitutionnelles, l’une définissant les procédures législatives, l’autre attribuant au Congrès le dernier mot en
    matière de financement public.


    Une bataille qui rappelle le " travel ban "


    Basée à San Francisco, cette cour composée de juges qui penchent à
    gauche s’était attiré les foudres de Donald Trump en bloquant une partie de son " Travel ban " visant des pays
    principalement musulmans. Mais le président américain avait eu gain
    de cause devant la Cour suprême, qui avait validé son autorité
    exécutive.


    Pour l’instant, il est trop tôt pour savoir si son urgence nationale
    connaîtra le même sort, mais la bataille devrait durer des mois. Avec la présidentielle de 2020 qui se profile, Donald Trump a déjà trouvé un nouveau slogan de campagne : " Finish the
    wall " (" Terminons le mur ").





    Un jeune homme de 17 ans retrouvé inconscient dans une rue de Colomiers

    Un jeune homme de 17 ans retrouvé inconscient dans une rue de Colomiershttp://www.via214.net/


    Publié le 19/02/2019 à 05:59 La
    Rédaction Via214



    Un jeune de 17 ans a été retrouvé inconscient ce dimanche près de
    son scooter.



    Le corps inerte d’un jeune homme de 17 ans a été retrouvé dimanche
    matin dans une rue rue du centre-ville de Colomiers, à l’ouest de Toulouse. Inconscient, il a été pris en charge par les secours qui l’ont transporté en urgences à l’hôpital. Il est dans le coma.


    Il semblerait qu’il a fait une chute alors qu’il circulait à scooter. Une enquête de police est ouverte.




    Insultes proférées contre Alain Finkielkraut par des "gilets jaunes" : on vous résume l'affaire

    Insultes proférées contre Alain Finkielkraut par des "gilets jaunes"
    : on vous résume l'affairehttp://www.via214.net/


    Publié le 18/02/2019 à 07:06 La Rédaction Via214



    Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "injure publique en
    raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion"
    après les injures qui ont visé le philosophe, samedi à Paris.



    "La haine à l’état brut dans les rues de Paris".Sur Twitter, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a fermement condamné les insultes dont le philosophe Alain Finkielkraut a été victime, à Paris, lors de la 14 journée
    de mobilisation des "gilets jaunes",
    samedi 16 février."Sale
    sioniste de merde, tu vas mourir !",
    "sale race !"ont
    hurlé des manifestants, qui l'ont pris à partie pendant quelques minutes.


    L'essayiste a reçu le soutien d'Emmanuel Macron, qui a condamné"les injures antisémites dont il a fait l’objet". Une enquête a été ouverte dimanche par le parquet de Paris et un suspect a été identifié. Franceinfo revient sur cette agression
    verbale et ses conséquences.


    Que s'est-il passé ?


    La scène s'est déroulée samedi en début d'après-midi, sur le
    boulevard du Montparnasse, dans le 14e arrondissement de la capitale. Aux abords du cortège, plusieurs "gilets jaunes" repèrent Alain Finkielkraut, qui passait par hasard dans le quartier
    sans intention de se joindre aux manifestants. Le philosophe a expliqué sur LCI qu'il sortait d'un taxi alors qu'il venait de raccompagner sa
    belle-mère après un déjeuner. Rapidement, sa présence déclenche une vague d'hostilité de la part de manifestants qui commencent à l'encercler. Le philosophe reçoit alors un flot d'insultes, comme on peut le voir sur les images tournées par Yahoo Actualités.


    "Je voulais rentrer chez moi. Et en même temps, je vois cette
    manifestation qui défile, donc je vais quand même regarder. Je n’étais pas là depuis une minute que j’ai été en effet pris à partie de manière très violente par des manifestants"
    a-t-il
    expliqué sur LCI.


    Des policiers l'évacuent dans la foulée par la rue Campagne-Première, qui fait l'angle avec le boulevard du
    Montparnasse."J'ai été obligé de fuir de peur qu’ils me cassent la gueule et je pense que ça aurait pu mal tourner"a raconté le philosophe au Parisien.


    Quelles insultes ont été proférées ?


    Dans les images mises en ligne par Yahoo, on entend crier de nombreuses menaces et des insultes :"Barre-toi, sale sioniste de merde !"lance l'un,"Nique
    ta mère"
    , crie un autre, tandis que l'on entend certains crier:
    "Palestine !"
    ."Espèce de raciste, t'es un haineux, tu vas mourir, tu vas aller en enfer,
    espèce de sioniste !"
    crie
    un autre tout près de la caméra.


    D'autres images tournées d'un peu plus loin par le journaliste indépendant
    Charles Baudry, on entend : "Facho ! Palestine ! Rentre chez toi, rentre chez toi en Israël"mais
    aussi : "La France est à nous. Rentre à Tel-Aviv","Tu vas mourir".




    Charles Baudry@CharlesBaudry


    En réponse à @CharlesBaudry




    Situation très tendue alors que les Gilets Jaunes croisent Alain Finkielkraut dans la rue. Les forces de l’ordre interviennent rapidement. #GiletsJaunes #Acte14#ActeXIV#16 février#YellowVests#Paris


    46


    15:18 - 16 févr. 2019 - Paris, France


    Dans le brouhaha ambiant, certains disent avoir entendu crier"Sale
    juif !"
    .
    Dans un tweet,le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a ainsi condamné"la haine à l’état brut dans les rues de Paris contre Alain #Finkielkraut hué aux cris de 'sale Juif'". La directrice du Média Aude Lancelin lui a répondu en contredisant cette version, affirmant que cette"phrase est inaudible dans la vidéo"et l'accuse au passage d'inventer "un nouveau mensonge gravissime pour faire monter la haine dans le pays".







    Aude Lancelin@alancelin


    "Sale juif"?
    Cette phrase est inaudible dans la vidéo. Tous les
    samedis le porte-parole du gouvernement Griveaux invente un nouveau mensonge gravissime pour faire monter la haine dans le pays. Ces gens ne se battent pas loyalement. Ils sont indignes.


    2 457


    18:57 - 16 févr. 2019- Paris, France


    Franceinfo a réécouté la vidéo à plusieurs reprises et, dans le bruit
    ambiant, il est impossible d'affirmer avec certitude que cette insulte a bien été proférée. Interrogé par CheckNews,
    le journaliste Charles Baudry qui était présent sur place, n'a pas été en mesure de confirmer ou pas cette insulte. Toutefois, l'invective "sale
    race"
    est bien audible.


    Peut-on parler d'antisémitisme ?


    Ces injures ont un caractère antisémite, estime la Ligue
    internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), qui a annoncé dimanche matin dans un tweet qu'elle saisissait la justice. Alain Jakubowicz,
    avocat et président d'honneur de la Licra, a réclamé sur franceinfo une
    réponse politique dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme
    :"Le sujet c'est : quand est-ce qu'on va s'attaquer au problème de fond ? (...) C'est un cancer et aujourd'hui il faut mettre la France
    sous chimiothérapie."


    Samedi soir, quelques heures après l'altercation, Emmanuel Macron a réagi aux injures visant Alain Finkielkraut en
    parlant"d'injures
    antisémites"
    contre
    ce"fils d'émigrés polonais devenu académicien français".





    Emmanuel Macron


    @EmmanuelMacron


    Les injures antisémites dont il a fait l’objet sont la négation absolue de ce que nous sommes et de ce qui fait de nous une grande nation. Nous ne les tolèrerons pas.twitter.com/EmmanuelMacron...


    Emmanuel Macron


    @EmmanuelMacron


    Fils d'émigrés devenu académicien français, Alain Finkielkraut n'est pas seulement un homme de lettres éminent mais le symbole de ce que la République permet à chacun.


    9 441


    20:34 - 16 févr. 2019


    D'autres politiques ont également employé ce terme comme Olivier
    Faure, patron des socialistes, qui déplore une "insupportable
    agression antisémite"
    ou
    encore Marine Le Pen qui dit regretter dans un tweet "la tentative d’’infiltration du mouvement des #GiletsJaunes par l’extrême-gauche antisémite".


    Dans un article publié par franceinfo, le journaliste et écrivain Dominique Vidal, auteur de l'essai Antisionisme = antisémitisme ? Réponse à Emmanuel Macron(éditions Libertalia), explique pourquoi les insultes qui ont visé Alain
    Finkielkraut sont antisémites et pas seulement antisionistes. "A
    partir du moment où il y a un caractère haineux dans les propos, comme c'était le cas des 'gilets jaunes' face à Alain Finkielkraut, il s'agit forcément d'un délit, condamnable par la justice. Quand
    on lui dit 'sale sioniste de merde', on n'est plus dans la théorie politique. C'est juste purement raciste"
    .


    De plus, le parquet de Paris a annoncé dimanche matin avoir ouvert
    une enquête pour "injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion, par parole, écrit, image ou moyen de communication électronique".Les
    investigations sont confiées à la BRDP (Brigade de répression de la délinquance à la personne).


    Qu'en dit Alain Finkielkraut ?


    Le philosophe est revenu sur ce moment d'extrême tension. Pour lui, les
    injures dont il a été victime le visent personnellement et revêtent aussi un caractère antisémite :"La
    haine est là, et elle m'attend assez souvent. C'est terrible à dire puisqu'à travers moi, ce qui est visé, ce sont les juifs en tant que sionistes, c'est-à-dire du fait de leur souci d'Israël"
    a-t-il déclaré sur France 3. Pour lui, ceux qui l'ont insulté ne sont pas des "gilets jaunes d'origine" a-t-il déclaré dans Le Parisien."Je pense que je n’aurais pas subi ce même genre d’insultes sur les ronds-points"a-t-il
    affirmé au quotidien.


    Sur LCI, l'essayiste a expliqué pourquoi il ne souhaitait pas porter plainte."J'aurais porté plainte si on m'avait cassé la figure"a-t-il déclaré. Au Parisien, il a précisé :"Il ne faut pas trop en faire non plus, j’ai l’impression que
    beaucoup de gens ont été plus traumatisés que moi et que les
    images leur ont fait plus peur qu’à moi.
    "


    Où en est l'enquête ? 


    Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a indiqué qu'un suspect a d'ores et déjà été identifié. Il s'agit selon lui du"principal
    auteur des injures"
    .




    Christophe Castaner


    @CCastaner


    " Barre-toi sale sioniste de merde, tu vas mourir. La France, elle est
    à nous ! "
    Parce que la France ne leur appartient pas, qu'elle n'est pas cette haine, une enquête a été ouverte.
    Un suspect, reconnu comme le principal auteur des injures, a été identifié par nos services.


    4 632


    11:28 - 17 févr. 2019


    C'est ce qu'a également déclaré Laurent Nuñez, secrétaire d'Etat
    auprès du ministre de l'Intérieur, sur BFMTV. Mais le parquet de Paris n'était pas en mesure, dimanche, de confirmer cette information.


    Que risquent les personnes impliquées ?


    En France, le Code pénal prévoit jusqu'à 12 000 euros d'amende
    pour injure publique. Si le caractère raciste ou antisémite est retenu, l'auteur encourt un an d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende.


    Mais les responsables risquent d'être difficiles à identifier. Et l'enquête devra déterminer quelles paroles ont été prononcées par les uns ou les autres.


    L'incident s'est déroulé sur fond de recrudescence des faits antisémites,
    qui ont augmenté l'an dernier de 74% en France, passant de 311 en 2017 à 541 en 2018, après deux années de baisse, selon le gouvernement.






    Syrie : Donald Trump demande à la France de rapatrier ses jihadistes prisonniers

    Syrie : Donald Trump demande à la France de rapatrier ses jihadistes
    prisonniershttp://www.via214.net/


    Publié le 18/02/2019 à 06:05 La
    Rédaction Via214



    Le président américain a également interpellé le Royaume-Uni et
    l'Allemagne, sur Twitter, dimanche.


    Le retrait des Etats-Unis en Syrie s'accélère. Et le président américain Donald Trump a appelé, dimanche 17 février, les pays européens, notamment le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, à rapatrier et juger leurs
    ressortissants faits prisonniers parmi les jihadistes en Syrie.


    "Les Etats-Unis demandent à la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et aux autres alliés européens de reprendre plus de 800 combattants de
    l'EI 
    [du groupe Etat islamique]que nous avons capturés en Syrie afin de les faire passer en jugement", a écrit le président américain. "Il n'y a pas d'alternative car nous serions forcés de les libérer. Les Etats-Unis ne veulent pas que ces combattants de l'EI se répandent en Europe où ils devraient se rendre", a-t-il ajouté.




    Donald J. Trump


    @realDonaldTrump


    The United States is asking Britain, France, Germany and other European
    allies to take back over 800 ISIS fighters that we captured in Syria
    and put them on trial. The Caliphate is ready to fall. The alternative is not a good one in that we will be forced to releasethem........


    82.9 k


    04:51 - 17 févr. 2019




    Donald J. Trump


    @realDonaldTrump


    ....The U.S. does not want to watch as these ISIS fighters permeate Europe,
    which is where they are expected to go. We do so much, and spend so much - Time for others to step up and do the job that they are so capable of doing. We are pulling back after 100% Caliphate victory!


    79.6 k


    05:01 - 17 févr. 2019


    "Le risque majeur, c'est la dispersion"


    Le dirigeant américain a suscité, en décembre, la colère de ses alliés en annonçant unilatéralement le prochain départ des 2 000 militaires américains présents en Syrie.


    Une centaine de Français liés aux groupes terroristes en Syrie pourraient être rapatriés en France, a expliqué, début février, le ministre des Affaires étrangères, sur France inter. L'objectif est d'éviter la "dispersion", qui est un"risque
    majeur"
    , a déclaré Jean-Yves Le Drian. Il a également appelé à ne pas"se focaliser"sur
    cette centaine de personnes, alors que d'autres jihadistes français sont encore dans la nature en Syrie.

    Porte de la Chapelle : le déminage d'un obus paralyse le quartier ce dimanche

    Porte de la Chapelle : le déminage d'un obus paralyse le quartier ce
    dimanchehttp://www.via214.net/


    Publié le 17/02/2019 à 12:19 La Rédaction Via214



    Plus d'un millier d’habitants évacués, le périphérique et l’A1
    coupés, le trafic SNCF suspendu... Énorme pagaille ce dimanche 17 février porte de la Chapelle à Paris, pour neutraliser une bombe de la Seconde Guerre mondiale.



    Employés, commerçants et habitants ont dû évacué le quartier, pour une bonne partie de la journée de dimanche 17 février, dans les quartiers de la porte de la Chapelle et de Saint-Denis. L'explosion programmée d'un obus a vu la désertion complète de tous les alentours, ordre donné par la préfecture de police de Paris.

    Cette bombe date de la Seconde Guerre mondiale.Vieille
    de 75 ans
    , elle a été découverte le 4 février dernier sur un chantier.
    Michel Delpuech, le préfet de police, a rapporté, lors d'une conférence de presse organisée jeudi 14 février, que la neutralisation de l'engin n'a pas été possible et qu'il devra donc être explosé par les démineurs, explique Le Parisien.


    La bombe sera enfouie dans un
    puits de 7 mètres de profondeur
    afin
    d'y exploser en toute sécurité. Si tout se passe bien, la vie du quartier pourra reprendre cours en début d'après-midi.


    La circulation ferroviaire sera fortement perturbée


    Le quartier a commencé à être complètement évacué à 8h30 du matin
    dans un périmètre de 300 mètres : il ne reste aucun habitant. Aucun transport en commun non plus. De même, la gare du Nord et la station Porte de la Chapelle vont rester à l'arrêt.

    Selon les prévisions de la SNCF,le trafic est interrompu de 9 heures à 15 heures sur les lignes Transilien H, K, RER B et RER D, ainsi que sur les lignes TER Hauts-de-France desservant la capitale.

    Pour les grandes
    lignes,un TGV Nord sur deux, un Eurostar sur deux et huit Thalys sur neuf sont modifiés ou supprimés.

    S'agissant de la circulation automobile, dès 07 heures et jusqu'à 15 heures, l'autoroute A1 est fermée de
    la Porte de Paris à la Porte de la Chapelle ainsi que le boulevard périphérique de la porte de Clignancourt à la porte d'Aubervilliers.


    Des lieux d'accueil sont prévus


    Les mairies parisiennes et de Saint-Denis se sont préparées à cet événement : des lieux d'accueil, gymnases, Maisons de quartier sont été ouverts pour accueillir la population. Des maraudes sont également prévus pour aiguillier les personnes les plus fragiles, les SDF et les migrants.

    La dernière évacuation de cette ampleur à Paris date de 2015 : 8.000 personnes avaient été évacuées à Noisy-le-Sec pour permettre la neutralisation de trois bombes de la Seconde guerre mondiale. Au total, 2.000 engins explosifs ont été largués sur toute l'Île-de-France pendant la"Der des der".





    DIRECT. Les "gilets jaunes" de nouveau dans la rue ce dimanche

    DIRECT. Les "gilets jaunes" de nouveau dans la rue ce dimanchehttp://www.via214.net/


    Publié le 17/02/2019 à 10:26 La Rédaction Via214



    Des appels ont été lancés à Paris notamment pour poursuivre les
    manifestations dimanche, après le 14e samedi de mobilisation.


    E QU'IL FAUT SAVOIR


    Des "gilets jaunes" sont de nouveau dans la rue, dimanche 17 février, après avoir défilé la veille dans plusieurs villes de France. Le ministère de l'Intérieur a dénombré, pour ce 14e samedi de
    mobilisation, 41500 manifestants dans
    l'Hexagone dont 5 000 à Paris, des chiffres en recul par rapport à
    la semaine précédente. Ces chiffres sont contestés par les "gilets jaunes". Dimanche, les manifestants doivent participer à un défilé "déclaré
    et pacifique"
    qui doit cheminer essentiellement sur la rive gauche parisienne. Suivez sur franceinfo cette nouvelle journée de mobilisation.


    Alain Finkielkraut victime d'injures à Paris. La journée à Paris samedi s'est déroulée dans le calme mais a toutefois connu un bref moment de tension quand le cortège a croisé la route du philosophe et académicien Alain Finkielkraut,insulté par des manifestants aux cris de "sioniste de merde".Ces
    propos "sont la négation absolue de ce que nous sommes",
    a réagi Emmanuel Macron, "un
    déferlement de haine à l'état pur"
    , a dénoncé le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.


    Des débordements dans d'autres villes. D'autres villes ont connu des incidents plus marqués en fin de manifestation, notamment Bordeaux où dix-neuf personnes ont été arrêtées. Trois "gilets jaunes" ont aussi été légèrement blessés à Rouen par une voiture qui a tenté de fendre le cortège. Le conducteur, qui était avec sa femme et leur bébé, était bloqué par des manifestants, selon une source policière. La manifestation nantaise
    a été émaillée d'incidents avec des jets de pavés, de bouteilles et de fusées. Quatorze personnes ont été arrêtées.


    Le soutien aux "gilets jaunes" s'effrite. Une majorité de Français (52%, +15) estime que les "gilets jaunes" "doivent maintenant cesser leur mouvement et leurs actions (manifestations, blocages etc.)", selon un sondage Ifop pour le JDD publié dimanche.




    Retrouvez ici l'intégralité de notre live #GILETS_JAUNES


    10h00 : Écœurement et dégoût face à ces images révoltantes. Tout mon
    soutien à Alain Finkielkraut. Ensemble réagissons !


    10h00 : Amical soutien à Alain Finkielkraut. L’antisémitisme est une
    lèpre. C’est un défi et un combat pour la Nation tout entière.


    09h57: À la lâcheté d’insultes annonées sans savoir ce qu’elles
    représentent s’opposera toujours le courage de celui qui savent trop bien le sens des mots et de l’histoire. Honte aux premiers et soutien total à Alain #Finkielkrault


    09h54: Ceux qui se sont attaqués à la permanence de mon collègue député @DamienPichereau comme ceux qui ont traité #Finkielkrault de "sale
    Juif" sont des ennemis de la démocratie et du vivre ensemble. Soyons forts et unis contre eux. #ActeXIV


    09h54: #Finkielkrault tout mon soutien à @FinkielkrautA le grand penseur du crime contre l’humanité et de " sa mémoire vaine ". Que la France se fasse entendre pour re-couvrir le vacarme de ces insultes #antisémites inacceptables #giletsjaunes #foulestupide


    09h58: La classe politique réagit. De nombreuses personnalités ont
    condamné les insultes proférées à l'encontre du philosophe Alain Finkierkraut par des "gilets jaunes" hier. Voici quelques publications,
    notamment de l'ex-ministre Juliette Méadel, des députés Matthieu
    Orphelin et Bruno Bonnell, du maire de Bordeaux, Alain Juppé ou encore du ministre Jean-Yves Le Drian.


    09h29: Bonjour @anonyme, des manifestations sont à nouveau prévues dans toute la France, ce dimanche. Dans cet article, vous retrouverez quelques-uns des rassemblements annoncés.


    09h29: Bonjour. Quel programme pour aujourd'hui... merci. Bonne journée à vous tous


    09h29: Violence insupportable.

    Demain ils seront dans leur
    commissariat pour enregistrer la plainte d’une femme agressée ou sur le terrain pour porter secours à un commerçant braqué.

    Leur quotidien : nous protéger.

    Notre devoir : ne rien laisser passer.

    STOP !


    09h27: "Violence
    insupportable"
    . Sur Twitter, le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a réagi à l’attaque d’un véhicule de police, hier, à Lyon. Des
    "gilets jaunes" ont violemment caillassé la voiture alors que les CRS se trouvaient à l’intérieur.


    09h04: Voici les principales informations de la journée :

    Ils
    étaient 41 500 hier dans les rues. La mobilisation des "gilets jaunes" continue aujourd’hui, pour marquer les trois mois, jour pour jour, du mouvement.





    Accusé d’abus sexuels, l’ex-cardinal McCarrick défroqué par le Vatican, une première

    Accusé d’abus sexuels, l’ex-cardinal McCarrick défroqué par le
    Vatican, une premièrehttp://www.via214.net/


    Publié le 17/02/2019 à 09:48 La Rédaction Via214



    Le pape François a réduit à l’état laïque l’ancien cardinal américain, accusé d’avoir agressé au moins un adolescent il y a plus d’un demi-siècle.



    La décision est historique. Le pape François a réduit à l’état laïque l'ancien cardinal américain Theodore McCarrick, 88 ans, accusé d’abus sexuels sur au moins un adolescent il y a plus d’un demi-siècle, a fait savoir samedi 16 février un communiqué du Vatican. C’est la première fois dans la longue
    histoire de l’Eglise catholique qu’un cardinal est défroqué pour des motifs d’abus sexuels.


    Le pape a reconnu comme définitive une sentence en ce sens de la Congrégation pour la doctrine de la foi, institution du Vatican qui veille au respect du dogme catholique, a précisé le Saint-Siège. L’ancien cardinal a été reconnu coupable d’avoir enfreint l’un
    des commandements divins "avec
    la circonstance aggravante de l’abus de pouvoir "
    , selon ce texte. Le pape François a envoyé un "signal
    clair "
    sur le fait que les abus sexuels ne seraient plus tolérés au sein de l’Eglise catholique, a réagi samedi le président de la conférence des évêques américains.


    " Aucun évêque, aussi influent soit-il, n’est au-dessus de la loi de
    l’Eglise "
    , a ajouté le cardinal Daniel DiNardo, archevêque de
    Galveston-Houston.


    Cette punition, sans appel possible et donc définitive, tombe à point
    nommé avant une réunion cruciale, rassemblant du 21 au 24 février les présidents des conférences épiscopales du monde entier au Vatican, où ils plancheront notamment sur la responsabilité des prélats ayant passé sous silence des agressions sexuelles de mineurs par le clergé.


    La série de révélations en 2018 d'énormes scandales aux Etats-Unis, au Chili ou encore en Allemagne a sérieusement entaché la crédibilité de l’Eglise catholique. Le pape François, qui entend appliquer sa promesse de " tolérance
    zéro "
    , a promis ces derniers mois qu’il serait intransigeant avec la haute
    hiérarchie ecclésiastique.



    Informé dès 2000


    L’ex-archevêque émérite de Washington avait déjà été interdit en juillet
    d’exercer son ministère, et avait ensuite renoncé à son titre honorifique de cardinal. Avec son exclusion officielle de l’Eglise, l’homme reclus actuellement dans l’Etat américain du Kansas redevient tout simplement M. Theodore McCarrick.


    Le Saint-Siège avait demandé en septembre 2017 une enquête à
    l’archevêché de New York, à la suite du témoignage d’un homme accusant le prélat d’avoir abusé sexuellement de lui dans
    les années 1970. Face aux " graves
    indices "
    ressortis de l’enquête, le pape avait démis fin juillet Mgr McCarrick de son titre de cardinal. A cette époque, l’archevêque émérite
    Carlo Maria Vigano avait accusé le pape François d’avoir levé des sanctions décidées par son prédécesseur, Benoît XVI, contre l’ex-cardinal américain Theodore McCarrick, alors même
    qu’il connaissait les accusations de harcèlement sexuel de séminaristes formulées à son encontre – accusations dont le Vatican aurait été infirmé au moins depuis 2000.


    L’affaire avait ébranlé la hiérarchie de l’Eglise catholique américaine, juste avant la publication d’un rapport ravageur sur des abus massifs commis en Pennsylvanie.</